Meisenthal

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Meisenthal
L'ancienne verrerie, devenue Centre international d'art verrier.
L'ancienne verrerie, devenue Centre international d'art verrier.
Blason de Meisenthal
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Bitche
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Pascal Andres
2014-2020
Code postal 57960
Code commune 57456
Démographie
Gentilé Meisenthaliens[1]
Val-Mésangeois[1]
Population
municipale
697 hab. (2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 59″ Nord, 7° 21′ 11″ Est
Altitude Min. 255 m – Max. 431 m
Superficie 6,36 km2
Localisation

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Meisenthal

Meisenthal est une commune française située dans le département de la Moselle, dans la région administrative Grand Est.

Village rural de Lorraine, du pays de Bitche et du bassin de vie de la Moselle-est, Meisenthal est situé à 51,7 km au nord-ouest de Strasbourg, dans le terroir du parc naturel régional des Vosges du Nord. Au niveau intercommunal, la municipalité est intégrée dans le communauté de communes du Pays de Bitche qui regroupe 37 localités autour de Bitche. En 2013, la population légale est de 697 habitants, appelés les Val-Mésangeois et Val-Mésangeoises.

Le village est surtout connu pour sa verrerie, son musée et sa halle verrière, qui peuvent être visités.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géographie de Moselle-est.

Localisation et communes avoisinantes[modifier | modifier le code]

Située à l’est du département de la Moselle, la commune de Meisenthal appartient au canton de Bitche et à l’arrondissement de Sarreguemines.

À vol d'oiseau, Meisenthal se situe à 51,7 km au nord-ouest de Strasbourg, chef-lieu de région, à 86,5 km à l'est de Metz, chef-lieu de département, à 26 km au sud-est de Sarreguemines, chef-lieu d'arrondissement et à 11,6 km au sud-ouest de Bitche, chef-lieu du canton et de la communauté de communes du Pays de Bitche[2].

Communes limitrophes de Meisenthal
Montbronn Saint-Louis-lès-Bitche Schieresthal, Goetzenbruck
Soucht Meisenthal
Rosteig Wingen-sur-Moder

Présentation du ban communal[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géographie du pays de Bitche.

Situé aux confins de la Lorraine et de l'Alsace, au cœur des Vosges du Nord, le village de Meisenthal s'étend en pays couvert, dominé par l'écart de Schieresthal. Une série de bornes dressées en 1608 pour marquer la frontière entre le duché de Lorraine et le comté de Hanau-Lichtenberg, la Pierre des douze Apôtres et une colonne élevée sous l'Empire matérialisent encore aujourd'hui cette limite territoriale.

Le village, établi à l'intersection de plusieurs vallons, ne présente aucun parti cohérent. Des prairies ponctuent la forêt défrichée tardivement, les maisons non jointives semblent posées un peu au hasard, parfois à l'écart des axes de circulation. Une morphologie qu'on ne retrouve par ailleurs nulle part et qui s'explique par l'occupation récente du village et l'accroissement de la population verrerie à la fin du XVIIIe siècle. En contrebas de l'église de la Nativité de la Vierge, construite en 1811 et agrandie en 1871, les bâtiments de la verrerie sont regroupés autour des deux grandes cheminées.

Climat[modifier | modifier le code]

Les données météorologiques du tableau ci-dessous sont celles de la station météo de l'aéroport de Sarrebruck-Ensheim, située à 33 km au nord-ouest de Meisenthal.

Températures et précipitations moyennes à Sarrebruck[3]

Mois Jan. Fév. Mars Avr Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
Températures moyennes (°C) 1,0 2,0 5,5 8,4 12,9 15,7 18,0 18,0 14,3 9,7 4,5 2,1
Précipitation moyenne totale (mm) 69,9 59,0 64,5 56,8 74,1 77,6 78,0 59,7 66,1 81,8 84,4 93,3
Sources des données : Deutscher Wetterdienst

Le climat qui règne à Meisenthal est tempéré, froid et de type océanique. Situé au nord du massif montagneux des Vosges, dans le pays couvert, le village est peu exposé aux vents mais des précipitations importantes y sont enregistrées toute l'année. Ainsi, les hivers connaissent des précipitations neigeuses assez fréquentes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Meisenthal[modifier | modifier le code]

  • Anciennes mentions : Maizendhall () ; Meysenthal () ; Meisendhal ( et carte de Cassini) ; Meysenthal ().
  • En francique lorrain : Meisetal[4] et Meisedal.
  • Sobriquet des habitants : Meisedaler Mondfänger, « les attrapeurs de Lune de Meisenthal ». D’après la légende, les habitants de Meisenthal auraient essayé d’attraper (fängen) la Lune (Mond) qui se reflétait sur les eaux de l’étang[5].

Écarts[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Hutzelberg, colline au sud-est du village, arpentée par la rue d'Alsace.
  • Klausenberg, colline au sud-ouest du village, où se trouve notamment une auberge.
  • Mailaenderberg, colline au nord-est du village, en contre-bas du Schieresthal.
  • Meisenthaler Muehle ou Meisedaler Miel, le « moulin de Meisenthal », situé dans le village.
  • Neumuehle ou Neimiel, « nouveau moulin », moulin au nord-ouest du village, où se trouve aussi une piste et un club de karting.
  • Steinthal, « vallée des pierres », vallée au sud du village, en prolongement de la rue des Pierres.
  • Zoll, « douane », au sommet de la colline au sud-est du village, où se trouve la Colonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue du village au début du XXe siècle.

Pendant deux siècles, le village ne vit que par et pour le verre. Si l‘industrie du verre est attestée dès le XVe siècle à Meisenthal aux lieux-dits Glasthal et Hutzelthal, la Guerre de Trente Ans ravagea tout sur son passage. Au lendemain de l’abandon de la verrerie de Soucht en , faute de combustible, un groupe de verriers obtient en l’autorisation du duc de Lorraine Léopold Ier de venir s’installer sur le site voisin de Meisenthal. Le village est mentionné en avec sa verrerie, sous la forme Meisenbach, le ruisseau des mésanges, puis en sous sa forme actuelle, Meisenthal, la vallée des mésanges.

Reconstruits tout au long du XIXe siècle et du XXe siècle, les bâtiments de la verrerie occupent toujours le cœur du village.

Mais en , une grande sécheresse priva les Vosges du Nord de fruits, de noisettes et de pommes de pin. Un souffleur de verre inspiré de Goetzenbruck tenta de compenser cette injustice en soufflant quelques boules en verre afin de décorer les sapins de Noël. Il déclencha à lui seul une tradition qui traversa les cultures, le monde et l’humanité. En , la verrerie de Goetzenbruck mettait un terme à la fabrication industrielle des boules de Noël argentées. L'activité de la verrerie de Meisenthal cesse peu après, en . Depuis , le Centre International d’Art Verrier (CIAV) de Meisenthal, qui a ressuscité et revisité cette tradition, produit à nouveau, selon des rituels ancestraux, des boules de Noël en verre. La série « traditionnelle » s’inspire des modèles anciens et la série « contemporaine » a été conçue par des designers allemands, britanniques, français et italiens[5].

Cultes[modifier | modifier le code]

Du point de vue spirituel, le village est succursale de Soucht avant d'être érigé en paroisse de l'archiprêtré de Bitche en 1826.

L'église est construite en 1811, date portée par la clef de l'arc triomphal, à la suite de nombreuses requêtes des habitants depuis 1766, au vu de l'accroissement constant de la population lié au développement de la verrerie. L'église est agrandie en 1871 par la construction du transept et l'adjonction de la tour-clocher.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

carte en couleur
Situation du canton de Bitche (rouge) au sein de la Moselle (gris).

Depuis , Meisenthal est rattachée à l'arrondissement de Sarreguemines. La commune dépend de la cinquième circonscription de Moselle. Le député de cette circonscription est Céleste Lett candidat sortant investi par l'UMP aux élections législatives françaises de 2012. Le 17 juin 2012, il remporte son troisième mandat avec 60,24 % des suffrages exprimés au second tour[6].

De à , Meisenthal a fait partie de l'éphémère canton de Lemberg du district de Bitche. Depuis cette date, la commune dépend du canton de Bitche (46 communes pour près de 35 000 habitants). Selon le principe de parité, deux conseillers départementaux - une femme, un homme - sont nécessairement issus des suffrages. À la suite des élections départementales des 22 et , les représentants auprès du conseil départemental de la Moselle sont Anne Mazuy-Harter (DVD) et David Suck (UDI), ancien vice-président du conseil général[7].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la Cour d'appel de Metz, Meisenthal relève du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance, du tribunal pour enfants et du bureau foncier de Sarreguemines, de la Cour d'Assises de Moselle, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[8].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la communauté de brigades (COB) de Bitche[9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

carte en couleur
Situation de la C.C. du Pays de Bitche (rouge) au sein de la Moselle (gris).

Meisenthal fait partie de la communauté de communes du Pays de Bitche (CCPB) qui regroupe en son sein trente-sept communes situées autour de Bitche. Depuis , cette institution est présidée par Francis Vogt, conseiller municipal de Bitche. Le délégué de Meisenthal pour cette structure intercommunale est le maire Pascal Andres[10].

Parmi ses nombreuses compétences, la CCPB gère le gymnase et le plateau sportif du collège de Lemberg, le gymnase et le plateau sportif du collège Kieffer de Bitche, La piscine et la médiathèque Rocca de Bitche, le site du Simserhof au Légeret, le site verrier de Meisenthal, le musée du Sabotier de Soucht, le site du moulin d'Eschviller, la collecte des ordures ménagères, l’entretien des cours d’eau et le développement touristique. Le siège administratif et les bureaux de la CCPB se situent à Bitche, au 4 rue du Général Stuhl[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Lors du second tour de l'élection présidentielle de 2002, Jacques Chirac, RPR, élu, avait obtenu à Meisenthal 82,21 % des suffrages et Jean-Marie Le Pen, FN, 17,79 % des suffrages ; le taux de participation était de 79,71 %[12].

Cinq ans plus tard, lors du second tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy, UMP, élu, avait obtenu à Meisenthal 56,82 % des suffrages et Ségolène Royal, PS, 43,18 % des suffrages ; le taux de participation était de 86,45 %[13].

Cinq ans plus tard, lors du second tour de l'élection présidentielle de 2012, François Hollande, PS, élu, avait recueilli 45,29 % des suffrages et Nicolas Sarkozy, UMP, 54,71 % des suffrages ; le taux de participation était de 84,41 %[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Meisenthal Blason De gueules au gobelet de verre au naturel, chaussé d'hermines
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Le nom de Meisenthal, considéré comme une déformation de Mäusenthal, est symbolisé par les hermines, et le mot thal (vallée) par la forme en V. Le gobelet et la couleur rouge rappellent l'industrie de la verrerie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 mars 2001 Roger Boudinet    
mars 2001 mars 2008 Raymond Fuhrmann    
mars 2008 en cours Pascal Andres    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 697 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
290 302 292 527 613 623 757 817 779
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
731 779 796 852 912 926 1 005 967 842
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
877 873 889 933 829 856 876 812 828
1990 1999 2005 2008 2010 2013 - - -
793 766 770 751 716 697 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Si la verrerie a cessé ses activités depuis 1969, il subsiste cependant deux fabriques de thermomètres et une miroiterie, ces petites industries expliquant pour une part l'importance de la population qui n'a pas cessé de croître depuis le début du XIXe siècle, passant de 405 habitants en 1817 à 735 en 1852 et comptant encore 828 habitants au recensement de 1982.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Meisenthal est rattachée à l'académie de Nancy-Metz. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires, et cela depuis le redécoupage des régions françaises de 2015. Avant, elle faisait partie de la zone A.

Les élèves de Meisenthal vont au collège La Paraison de Lemberg. Pour poursuivre leurs études en lycée, les jeunes Val-Mésangeois se rendent principalement à Bitche ou à Sarreguemines.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques :

  • Le Breitenstein ou « pierre des douze Apôtres »[17], est un monolithe qui supporte un calvaire. Il a été classé au journal officiel du 16 février 1930[18].
  • La maison du maître-verrier Martin Walter, construite en 1803 pour la famille du maître-verrier Martin Walter et son épouse Marie-Madeleine Franckhauser, à proximité de l'usine et élevée à flanc de coteau, se rattache à l'architecture du XVIIIe siècle par ses façades largement percées de fenêtres à linteau délardé en arc segmentaire, ses chaînes d'angle en pierre de taille et ses corniches fortement moulurées. On a mis à profit la déclivité du terrain pour ménager à l'arrière des caves, auxquelles on accède par des portes en plein cintre. Elle a été inscrite par arrêté du 27 février 1996[19].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

Pratiques linguistiques[modifier | modifier le code]

Dialecte[modifier | modifier le code]

Article connexe : Francique rhénan de Lorraine.

Sur le plan culturel, la seconde moitié du XXe siècle se caractérise par la diffusion de la langue française dans le village et plus largement dans l'ensemble de la population alsacienne et mosellane. Depuis le traumatisme de l'occupation nazie de 1940-1945, la langue allemande et le dialecte francique sont en net recul même si le canton de Bitche comptait encore 80 à 90% de locuteurs du francique lorrain en [20].

Dans les conversations en français de Moselle germanophone, outre les spécificités de l'accent francique lorrain (non distinction entre le p et le b, le ch et le j, le d et le t), la syntaxe est fréquemment bousculée par celle de l'allemand. Parmi les autres tendances lourdes figurent l'inversion entre le prénom et le nom (Muller Michel), l'usage fréquent d'abréviations pour les noms de localités ('Bronn, Ench', Goetz', 'Bruck, Stras'), et l'emprunts de mots à la langue francique rhénane (Bix, Flammkuche, Schnaps, Scheslon, Kirb).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Stephan Balkenhol, sculpteur, Académie des Beaux Arts de Karlsruhe-sur-Rhin (Allemagne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr): Joël Beck, Les moulins et scieries du Pays de Bitche,
  • (fr): Joël Beck, Le Pays de Bitche 1900-1939, , 128 p.
  • (fr): Didier Hemmert, Le Pays de Bitche,
  • (fr): Francis Kochert, Laurette Michaux et Gérard Michaux, Moselle : Metz et le pays messin, pays de Bitche, Nied, Sarrebourg, Saulnois, trois frontières et bassin houiller, , 345 p.
  • (fr): Joseph Schaefer, Le Pays de Bitche, passionnément, , 174 p.
  • (fr): André Schutz, Bitche et son pays,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b habitants.fr
  2. « Orthodromie », sur le site Lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 août 2016).
  3. Fiche climatologique du Deutscher Wetterdienst
  4. Geoplatt
  5. a et b « Meisenthal et la vallée du cristal », sur blogerslorrainsengages.unblog.fr (consulté le 10 août 2016).
  6. « Céleste Lett », sur www.nosdeputes.fr (consulté le 10 août 2016).
  7. « Le Conseil Départemental », sur http://www.moselle.fr (consulté le 10 août 2016)
  8. « Liste des juridictions compétentes pour une commune » (consulté le 10 août 2016).
  9. « Brigade la plus proche / Meisenthal », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le 10 août 2016).
  10. « Les élus de la Communauté de Communes du Pays de Bitche », sur http://www.cc-paysdebitche.fr/ (consulté le 10 août 2016)
  11. « La communauté de communes » (consulté le 9 août 2016).
  12. Ministère de l'Intérieur - Moselle (Lorraine), « Résultats de l'élection présidentielle de 2002 à Meisenthal » (consulté le 10 août 2016)
  13. Ministère de l'Intérieur - Moselle (Lorraine), « Résultats de l'élection présidentielle de 2007 à Meisenthal » (consulté le 10 août 2016)
  14. Ministère de l'Intérieur - Moselle (Lorraine), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Meisenthal » (consulté le 9 août 2016)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  17. La pierre des douze apôtres de Meisenthal ou le menhir du Breitenstein (D’après « Le Pays Lorrain » – 1904)
  18. « Notice no PA00106808 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA57000004 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. S. Legrand - d'après les chiffres de l'INSEE.