Réchicourt-le-Château

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réchicourt-le-Château
Réchicourt-le-Château
Mairie
Blason de Réchicourt-le-Château
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes Sarrebourg Moselle Sud
Maire
Mandat
Stéphane Ermann
2020-2026
Code postal 57810
Code commune 57564
Démographie
Gentilé Réchicourtois
Population
municipale
557 hab. (2019 en diminution de 5,59 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 56″ nord, 6° 50′ 28″ est
Altitude Min. 242 m
Max. 333 m
Superficie 24,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sarrebourg
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarrebourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Réchicourt-le-Château
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Réchicourt-le-Château
Géolocalisation sur la carte : Moselle
Voir sur la carte topographique de la Moselle
City locator 14.svg
Réchicourt-le-Château
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
City locator 14.svg
Réchicourt-le-Château
Liens
Site web http://www.rechicourt-le-chateau.fr/

Réchicourt-le-Château est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du pays de Sarrebourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Réchicourt-le-Château est une commune française rurale située dans le département de la Moselle, le Parc naturel régional de Lorraine[1] et le Pays des étangs, à 75 km de Metz, la préfecture du département. Le village est traversé par le canal de la Marne au Rhin.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne Paris - Strasbourg, cependant la gare de Réchicourt-le-Château est aujourd'hui fermée à tout trafic. Des bus de la SNCF passent dans le village 2 fois par jour direction Sarrebourg et Avricourt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Réchicourt-le-Château
Maizières-lès-Vic Azoudange Languimberg
Moussey Réchicourt-le-Château Gondrexange
Avricourt (Moselle) Foulcrey

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, le ruisseau de Gondrexange, le ruisseau de la Laixière, le ruisseau du Roseau, le ruisseau de Beming, le ruisseau de l'Étang de Ketzing, le ruisseau du Grand Bois et le ruisseau du Pre Florentin[Carte 1].

Le canal de la Marne au Rhin, d'une longueur totale de 314 km, et 178 écluses à l'origine, relie la MarneVitry-le-François) au RhinStrasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie[2].

Le ruisseau de Gondrexange, d'une longueur totale de 19,3 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Sarre à Imling, après avoir traversé sept communes[3].

Le ruisseau de la Laixière, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans la commune de Maizières-lès-Vic et se jette dans le Sânon à Lagarde, après avoir traversé trois communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Réchicourt-le-Château.

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du canal de la Marne au Rhin, du ruisseau de Gondrexange et du ruisseau de la Laixière, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Réchicourt-le-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarrebourg, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 87 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,5 %), prairies (24,7 %), terres arables (11,8 %), eaux continentales[Note 3] (4,2 %), zones urbanisées (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Évoqué pour la première fois dans une charte de l'abbaye de GORZE datée de 770.
  • Réchicourt (dont on cite deux des noms : Rixange et Rixingen) est nommé Ruxinga sur la plus ancienne carte de Lorraine[12].
  • Ancien noms[13],[14]: Rehensacoldocurtis et Rehensaldo curtis[15] (770), Ruodgisingen ou Ruadgisingen[16] (991), Castro Richiscurtis (1103), Ruchesingen (1179), Richicort (1181), Richercort et Richercourt[17] (1182), Ruchesinga et Rukesinga (1256), Rukesingen (1269 et 1321[16]), Ruchesingue et Ruchesingen (1273), Ruckesingen (1372), Rechiecourt le chastel (1401), Ruxsingen (1469), Ruckesingen (1490), Rixinga (1513 : carte Ptolémée), Rychicourt et Rechiecourt (1525), Riexingen (1528), Rechicour (1793), Réchicourt (1801), Rixingen (1871-1918 et 1940-1945).
  • En lorrain roman : Rchico.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Réchicourt ou Ruxinga en germanique médiéval, déjà mentionné en 770[18] est situé au nord-est de la cité de Toul ou Civitas Leucorum. Après avoir appartenu à différents seigneurs, il devient un comté[19]. À partir du XIIIe siècle, ce fief d'Empire, indépendant du duché de Lorraine, appartient à la famille allemande de Linange (Leiningen).

En 930, il y avait une église au « Haut-Mont », village disparu, comme en témoigne cette porte d'église millésimée 930, trouvée en 1806. Le territoire fait partie de l'ancien pays Chaumontois happé sous la férule de l'évêque de Metz à l'époque ottonienne. Il se trouve le long de la frontière linguistique romande et germanique, qui, vers l'an 1000, suit une ligne Audun-le-Tiche, Moyeuvre, Vigy, Mainvillers, Mulcey, Réchicourt-le-Château, Turquestein-Blancrupt avant de longer la crête des Vosges jusqu'au sud de l'Alsace. En 1255, le comte de Réchicourt fait hommage à l'évêque de Metz pour le château de Réchicourt. Au XIVe siècle, la seigneurie relevait du comte Linange-Dabo.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le comté de Réchicourt relevait en fief du bailliage d'Allemagne. Selon le géographe Bugnon, ce comté comprenait en 1719 : Avricourt, Azoudange, Diane-Capelle, Gondrexange, Ibigny, Lorquin, Moussey, la Neuveville-les-Lorquin, Réchicourt-le-Château, Romécourt, Xouaxange, et les censes de Milberg, de Rinting et de Xirxange[13].
En 1628 et 1630, Réchicourt subit pillage et dévastation. En 1681, le comte Frédéric d'Ahlefeldt fait hommage au roi de France pour le comté de Réchicourt. La seigneurie reste terre d'Empire après le rattachement de la Lorraine à la France en 1766. De 1751 à 1789, le comté appartient à la famille du duc de Fronsac-Richelieu.

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Réchicourt est annexé par le Royaume de France (puis la République française) à la Révolution[20] et fait partie du département de la Meurthe. L'annexion est entérinée par le traité de Lunéville en 1801.

En 1871, Réchicourt est annexé à l'Empire allemand par le traité de Francfort. En 1919, il redevient une commune française du département de la Moselle. De lourdes destructions marquent le village lors de la Seconde Guerre mondiale.

Château de Réchicourt[modifier | modifier le code]

Château de Réchicourt.

Le site apparaît dans les textes entre le VIIIe et le Xe siècle sous le double nom de Réchicourt (Rechicurtis) et Rixingen (Ruadgisingen). Le premier évoque un grand domaine carolingien, d'ailleurs un des plus importants de la région, dont le centre est à cour fermée (curtis). Le deuxième nom évoque le village franc constitué depuis le Ve et le VIe siècle (Rixingen en germanique francique)[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[22] :

  • total des produits de fonctionnement : 341 000 , soit 558  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 322 000 , soit 526  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 103 000 , soit 169  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 60 000 , soit 98  par habitant.
  • endettement : 196 000 , soit 321  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,06 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,56 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 28,06 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 37,60 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 16,89 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1984 Antoine Schwenck[23],[24]    
juin 1995 mars 2001 Jean-Michel Pedretti    
mars 2001 ? Gérard Kelle    
mai 2020 En cours Stéphane Ermann    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 557 habitants[Note 4], en diminution de 5,59 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7027158228959161 0151 0081 0701 060
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
944950927936904882809883816
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
8978886936176727719001 0521 029
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
982924931825726558559595552
2019 - - - - - - - -
557--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28]. |recens-.)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Adelphe.
Chapelle Saint-Blaise.
Écluse de Réchicourt-le-Château

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices et sites religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Adelphe datant de 1737, reconstruite 1951 : Vierge à l'Enfant assise XVe siècle, statues XVIIe siècle, orgue[32] et cloche de 1669[33].
  • Chapelle Saint-Blaise XIXe siècle[34].
  • Cimetière[35],[36].
  • Monument aux morts.
  • Petit monument aux morts 1914-18 au cimetière.
  • Mémorial chasseurs à cheval 13e régiment, 1914.
  • Hommage à l'équipage du B-17 américain Shady Lady[37].
  • Statue de Sacré-Cœur du Christ.
  • Deux grottes de Lourdes.
  • croix de chemins.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marya Delvard, alias Maria Joséphine Billère (1874 - 1965) est une chansonnière et artiste de cabaret franco-allemande.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Réchicourt-le-Château Blason
De gueules semé de croix recroisetées au pied fiché d'or à deux saumons adossés de même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Réchicourt-le-Château » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Décret no 2015-73 du 27 janvier 2015 portant renouvellement du classement du parc naturel régional de Lorraine (région Lorraine), (lire en ligne)
  2. Sandre, « le canal de la Marne au Rhin »
  3. Sandre, « le ruisseau de Gondrexange »
  4. Sandre, « le ruisseau de la Laixière »
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sarrebourg », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Henri Lepage, Communes de la Meurthe - journal historique des villes, bourgs, villages (1853)
  13. a et b Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe (1862)
  14. International Centre of Onomastics - Onoma, Volumes 36 à 37 (2001)
  15. Walther von Wartburg - Umfang und Bedeutung der germanischen Siedlung in Nordgallien im 5. und 6. Jahrhundert
  16. a et b Zwischen den Sprachen - Wolfgang Haubrichs (1983)
  17. Toponymie générale de la France - Tome 2 - Ernest Nègre.
  18. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, (lire en ligne), « Table des formes anciennes », p.  200.
  19. Martin Waldseemüller, Carte de la Lorraine, vers 1508.
  20. Sur les conditions de ce rattachement, voir Princes possessionnés.
  21. Réchicourt-le-Château
  22. « Les comptes de la commune »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  23. Journal officiel de la République française, Lois et décrets : Direction, rédaction et administration, (lire en ligne), p. 6414.
  24. Alain Gatti, Chausser les hommes qui vont pieds nus : Bata-Hellocourt, 1931-2001 : enquête sur la mémoire industrielle et sociale, Metz, Serpenoise (Éditions), , 720 p. (ISBN 2-87692-619-9), p. 447.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Château de Réchicourt », notice no PA00106973, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Moselle - Duché de Réchicourt le Château
  31. « Ancien site industriel de Bataville », notice no PA57000037, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Inventaire de l'orgue de l'église Saint Adelphe
  33. Notice no PM57000942, base Palissy, ministère français de la Culturecloche de l'église Saint-Adelphe
  34. La chapelle Saint-Blaise
  35. « cimetière », notice no IA57002525, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « cimetière », notice no IA57002526, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Hommage à l'équipage du B-17 américain "Shady Lady"