Sierck-les-Bains

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Sierck-les-Bains
Le centre, l'église et la Moselle, depuis le château des ducs de Lorraine.
Le centre, l'église et la Moselle, depuis le château des ducs de Lorraine.
Blason de Sierck-les-Bains
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Bouzonville
Intercommunalité Communauté de communes du Bouzonvillois et des Trois-Frontières
Maire
Mandat
Laurent Steichen
2014-2020
Code postal 57480
Code commune 57650
Démographie
Gentilé Sierckois
Population
municipale
1 690 hab. (2014 en diminution de -1.74 % par rapport à 2009)
Densité 352 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 35″ nord, 6° 21′ 39″ est
Altitude Min. 145 m – Max. 337 m
Superficie 4,8 km2
Localisation

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Sierck-les-Bains
Liens
Site web http://www.mairie-sierck.fr

Sierck-les-Bains (prononcé [siʁk]) est une commune française située en Lorraine, dans le département de la Moselle, en région Grand Est. La commune est également le chef-lieu du pays de Sierck.

Les habitants sont appelés les Sierckois en français et les Siirker en francique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bourg lorrain frontalier du Luxembourg, proche de la frontière franco-allemande et baigné par la Moselle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve le long d'une courbe de la Moselle, au confluent avec le ruisseau de Montenach.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Sierck est notamment desservie par les anciennes RN 856 (actuelle RD 656) et RN 53bis (actuelle RD 654).

La commune est traversée, le long de la Moselle, par la ligne de chemin de fer de Thionville à Apach, qui assure l'une des connexions entre les réseaux français et allemands.

La gare de Sierck-les-Bains assure la desserte des voyageurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • En francique lorrain : Siirk[1].
  • Anciens noms[2] : Sericum et Sirke Castellum (1036), Circum Castrum (1067), Sirche et Sierkeis (1155), Sierkgt et Sirkes (1208), Surkes (1210), Sirkes et Cirkes (1305), Sierkes (1308), Cirques (1341), Sicker (1355), Sirk (1409), Sierks (1412), Siercls/Sierche/Sierez/Sierkz (1436), Sirck (1460), Zirck (1501), Sirque (1585), Siergues et Sierques (1594), Sirick et Syrck (XVIIe siècle), Circle et Ciercle (1628), Sierqc (1632), Cierques et Siricium (1635), Ziercq (1636), Sircq (1660), Cierq (1665), Sierques bas (1724), Sierk/Cirque/Sirca/Sircum (1756), Sierck (1793 et 1801), Bad Sierck (1871-1918).
  • Par la suite, la ville a porté le nom de Sierck-sur-Moselle jusqu'au 23 juillet 1936. La nouvelle appellation fait référence à la courte existence au XIXe siècle d'un petit établissement thermal situé en face de l'emplacement de la gare actuelle.
  • Kœnigsberg : Konigsberg (1716), La Cense de Konisberg (1756)[2], Kœnigsberg (XIXe siècle). Kinsbuerg et Kinsbuergerhaff en francique lorrain.
  • Rudling : Redlingen (1267)[3], Rodingen (1594), Ruedlingen (XVIIe siècle)[2].
  • Marienfloss : Bruch alias Mariensflosse (1594), Marieflus (1606), Merienflosz (1625), Mariflos (1633), Marienflusz (1643)[2].

Sobriquets[modifier | modifier le code]

  • Anciens sobriquets désignant les habitants : Di Siirker Ieselen (Les ânes de Sierck)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le centre-ville de Sierck-les-Bains surplombé par son château fort.

D'après certains auteurs[Qui ?], le nom de Sierck serait d'origine romaine, pourtant aucune découverte de cette époque n'y a été faite. On[évasif] admet aujourd'hui que l'acception des mots latins « circum » et « circulus » correspond à la situation géographique de la localité bâtie sur la partie convexe d'un méandre de la Moselle à son confluent avec le ruisseau de Montenach. Cette position, face à la colline du Stromberg, aux portes du Luxembourg et de l'Allemagne, justifie la présence d'un château fort qui semble avoir précédé la ville. [évasif]On situe leur construction au Xe ou XIe siècle. À cette époque, Sierck qui dépendait des archevêques-électeurs de Trèves devint possession du duc Gérard Ier de Lorraine et le resta jusqu'au traité de Vincennes en 1661 avec toutefois quelques interruptions.

Les origines de la famille de Sierck sont incertaines. D'aucuns la prétendent[Qui ?] issue de celle d'Ardenne. Quoi qu'il en soit, elle apparaît au Xe siècle et s'éteint vers 1530. C'est sous l'autorité de cette famille que la cité connut son plus grand développement, tant du point de vue économique qu'architectural. Certains de ses membres occupèrent de hautes fonctions religieuses, ce qui ne fut pas sans importance pour la ville. Il faut citer à ce titre Jean de Sierck, évêque d'Utrecht puis de Toul, mort en 1305 et Jacques de Sierck, archevêque de Trèves fondateur de l'université de cette ville, mort en 1456.

En 1285, Ferri de Sierck est présent au tournoi de Chauvency-le-Château, qui a lieu près de Montmédy, et joute contre Millet de Thil.

C'est en 1295, lorsque Ferry III de Lorraine lui octroie une charte d'affranchissement, que la ville s'entoure d'une enceinte fortifiée, l'arrière des maisons donnant sur la Moselle formant barrière défensive. Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle le bourg ne sortira guère des limites ainsi fixées. Les rues s'organisent suivant deux axes imposés par les cours d'eau. De la Porte de Trèves au nord-est à la Porte de Thionville au sud-ouest, la Grand' Rue suit la courbe du méandre de la Moselle, tandis que les rues du Moulin et des Tanneries bordent le ruisseau de Montenach de la Porte des Broches à la place du Vieux-Marché. Arnould VI de Sierck fut à l'origine de plusieurs édifices majeurs de la région : le château de Meinsberg (commune de Manderen), longtemps résidence principale de la famille de Sierck, l'ancienne église de Contz-les-Bains, et à Sierck, la reconstruction presque complète du château, l'édification de l'église justifiant entre autres son érection en paroisse au milieu du XVe siècle.

La prospérité de la ville, jusqu'à la guerre de Trente Ans avait favorisé l'exercice de nombreuses activités commerciales et artisanales. Les maisons et boutiques que bouchers, drapiers, tanneurs firent construire du XVe au XVIIe siècle, donnent encore aujourd'hui son caractère à la ville. Les fortifications ayant perdu de leur intérêt stratégique à la fin du XVIIIe siècle, un quai fut construit le long de la Moselle à partir de 1785 pour assainir la ville basse et faciliter la circulation ; les façades se tournèrent vers la rivière et les portes furent abandonnées ou détruites. La ville put alors s'étendre.

En 1661, la commune qui faisait partie du bailliage d'Allemagne, est cédée à la France via le traité de Vincennes. La même année, la prévôté royale de Sierck fut créée par édit du mois de novembre. Ses appellations ressortissaient au bailliage de Thionville et elle était régie par la coutume de Lorraine[5].

Chef-lieu de canton de 1790 à 2015, Sierck fit partie de celui de Launstroff de 1802 à 1806. Les bombardements de 1944 détruisirent toutes les maisons de la rue des Juifs et l'hôtel de ville. Sierck-sur-Moselle n'est devenue que tardivement Sierck-les-Bains. La nouvelle appellation fait référence à la courte existence au XIXe siècle d'un petit établissement thermal à l'emplacement de la gare actuelle. Aujourd'hui, si le commerce et l'artisanat restent les activités principales de cette petite ville de 1 665 habitants d'après le recensement de 1982, la qualité de son patrimoine l'autorise à envisager un développement du tourisme sans doute important pour son avenir.

Panorama de Sierck-les-Bains vue depuis le Stromberg 180°.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel-de-ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
13 décembre 1799 10 mai 1800 Adam Spick    
29 juin 1800 1806 Richard Daubree    
1806 1822 Dominique Toigat    
1821 1835 Pierre François Renault    
1835 1848 Jean Baptiste Francin    
1848 1855 Auguste Gillard    
1855 1860 Nicolas Deysing    
1860 1864 Edmond Renault    
1864 1874 Auguste Gillard    
1874 1875 Karl Heinrich Endom    
1875 1878 Crépin Hergat    
1878 1883 Mathieu Loevenbruck    
1883 1887 Nicolas Dumont    
1887 1896 Henri Tappermann    
1896 1912 Nicolas Charton    
1912 1918 Lucien Curicque    
1918 1919 Nicolas Charton    
1919 1926 Pierre Grégoire    
1926 1929 Pierre Kedinger    
1929 1953 Léon Guille    
1953 1976 Maurice Schnebelen    
1976 1989 Roland Royer    
1989 2001 Jean-Marie Blanchet    
2001 2008 Denis Schwenck    
2008 en cours
(au 27 mai 2014)
Laurent Steichen UDI Chargé de mission européen
Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 690 habitants, en diminution de -1,74 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
1 160 1 310 1 348 2 268 2 034 2 189 2 273 2 390 2 060
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
1 811 1 253 1 179 1 276 1 188 1 231 1 325 1 338 1 183
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 486 1 577 1 641 1 372 1 651 1 777 1 471 1 583 1 665
1990 1999 2007 2011 2014 - - - -
1 825 1 872 1 710 1 694 1 690 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le festival du Chat Noir (évènement musical des trois frontières : Allemagne, Luxembourg, France).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains.
  • Le château des ducs de Lorraine XIIe siècle,remplace un château plus ancien, la salle voûtée en ruine appelée salle des Chevaliers a été construite au XIIe siècle, ou au XIIIe siècle ; l'ensemble des fortifications au XVe siècle ; la tour de batterie vers 1670 ; le magasin à poudre et les magasins datent de la 1re moitié XVIIIe siècle, il ne reste que les fortifications et les remparts, reconstruits XVe siècle, remaniés XVIIe siècle, endommagés pendant la guerre.
  • Fortification d'agglomération, construite 4e quart XIIIe siècle sous l'impulsion du duc Ferry III, agrandie au sud 2e moitié XIVe siècle. La nouvelle porte de Trèves, au nord, est construite en 1732. En 1734, l'ancienne porte de Trèves est détruite, et la porte Neuve précédée d'un tambour et de deux fausses braies. Toutes les portes sont abandonnées ou détruites lors de la construction du quai le long de la Moselle en 1784. Armoiries
  • Porte dite Tour de l'Horloge XIIIe siècle ou XIVe siècle, faisant partie de la 1re enceinte fortifiée, transformée en prison ; repercée au XVIe siècle; puis au XIXe siècle; restaurée et transformée en musée au XXe siècle.
  • Hôtel de ville, construit au XVe siècle, réparé en 1699, endommagé lors de la crue du ruisseau de Montenach en 1750, reconstruit de 1778 à 1781 en conservant la tour du XVe siècle. Détruit lors des bombardements de 1940
  • Ancien tribunal, construit durant le 4e quart du XIXe siècle, qui a fonctionné jusqu'au rattachement de la Moselle à la France en 1920, actuellement maison.
  • Les monuments aux morts de Sierck (guerre de 1870, Première et Seconde Guerres mondiales mais également un monument rare dédié aux morts allemands situé dans le cimetière).
  • Le château de Rudlingen (Rédléngerschlass en francique lorrain).
  • Tour des Sorcières.
  • Porte Neuve.
  • Ancienne cense de Koenigsberg : portail d'entrée, maison du Métayer, puits monumental.
  • Vieilles rues XVIe siècle et XVIIe siècle.
  • Les quais au bord de la Moselle
  • Le parc Valette.
  • Carrière de quartzite de Sierck.
  • Cimetière israélite, premier en 1620 dans les fossés du château, le second de 1720 et le troisième de 1820.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale de la Nativité-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie. Une chapelle est fondée en 1236 pour les chevaliers teutoniques par le duc de Lorraine, Mathieu II : c'est l'actuelle sacristie. Chœur et nef construits fin 2e quart XVe siècle à l'initiative d'Arnould VI de Sierck (1386-1454). Tour clocher datée 1492, remploi du portail de la chapelle du couvent de récollets (daté 1634), dans la dernière travée de la nef, côté sud. Armoiries de la famille de Sierck.
  • Portail des Récollets 1633. Couvent de Récollets, à l'emplacement d'une chapelle Sainte-Marie-Madeleine, le couvent fut fondé en 1633, la première pierre posée le 23 mai 1633. La porte de la chapelle, aujourd'hui remontée dans l'église paroissiale de Sierck, porte la date 1634. La porte de la crypte portait la date 1659. La porte du couvent portait la date 1725. La construction est reprise à la limite du XVIIIe siècle et du XIXe siècle. En 1792 les Récollets sont expulsés. Les bâtiments sont transformés en collège en 1826. En 1930 les frères maristes s'y installent. Le couvent a été complètement détruit en 1978.
  • Chapelle de Marienfloss (XIIIe siècle) située sur l'emplacement d'un ancien couvent cistercien. Ce lieu deviendra au XVe siècle, par l'action du moine Adolphe de Essen, de son second Dominique "le Prussien" et de Marguerite de Bavière, duchesse de Lorraine, le berceau des mystères du Rosaire. Abbaye de Cisterciennes, de Chartreux, fondée en 1238 par Mathieu II de Lorraine, duc de Lorraine. Elle abrita successivement des cisterciennes de 1238 à 1414, des chartreux de 1415 à 1431, des chanoines prébendés de 1432 à 1639. Détruite en 1640 à l'exception de l'église qui sera démolie en 1792. Les vestiges, transformés en chapelle, ont été restaurés en 1963.
  • Couvent dominicain, ancienne faïencerie qui passa en 1932 aux sœurs de l’ordre de Saint-Dominique de Rettel-lès-Sierck.
  • Ancienne synagogue construite vers 1850, située rue des Juifs, actuellement passage de l'Ancienne-Synagogue, détruite en 1940.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Vignoble en appellation d’origine contrôlée Moselle

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sierck-les-Bains Blason D'or à la bande de gueules chargée de trois coquilles d'argent posées en bande[11].
Détails Ce sont les armoiries d'une maison de l'ancienne chevalerie de Lorraine qui s'est éteinte à la fin du XVe siècle. La ville, après avoir donné son nom à cette famille, a repris à l'époque où les villes se composèrent des armoiries, les armes des seigneurs qui portaient son nom. Les armoiries sont similaires aux armoiries de la Lorraine, les coquilles sont une référence au pélerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur le chemin duquel se trouve Sierck-les-bains[12].

Jacques Bretel décrit les armoiries de Ferri de Sierck qui sont également représentées dans les miniatures du manuscrit d'Oxford. Pour plus de détails voir l'armorial du Tournoi de Chauvency.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Curiosité et pèlerinage[modifier | modifier le code]

  • En 1985, une tache d'humidité apparaît sur le mur du premier étage d'un bâtiment, elle évoque un visage dans lequel des croyants verraient celui du Christ, une image acheiropoïète. Rapidement le bouche à oreille, relayé par les médias régionaux puis nationaux[13], attire un nombre de plusieurs milliers de visiteurs. Toujours visible en 2016, le phénomène continue d'attirer des curieux ou des pèlerins[14].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. l'abbé Ledain, Les feux et la roue flamboyante de la Saint-Jean, A Sierck, sur la Moselle, paru dans : Mémoires de l'Académie impériale de Metz, Metz, 1866 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zesummegestallt vum Henri Leyder-Lëtzebuerger Marienkalender 1997-iwwerschaft 3/2011.
  2. a, b, c et d Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  3. Mémoires de l'Académie nationale de Metz - Volume 45 (1865)
  4. Langue et culture francique sur le site du Collège de Sierck
  5. Augustin Calmet - Notice de la Lorraine qui comprend les duchés de Bar et de Luxembourg
  6. Justine Demade Pellorce, « Laurent Steichen : "Pas recroquevillée" : Laurent Steichen, maire de Sierck-les-Bains depuis 2008, a été élu à la présidence de la Communauté de communes des 3 frontières le 15 avril dernier. Depuis la terrasse de la “Maison de la nature” de Montenach, il dresse un portrait du territoire. », La Semaine,‎ (lire en ligne).
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Évêchés, Nancy, Chez l'auteur
  12. Armoiries de Sierck-les-Bains sur emblemes.free.fr
  13. Relation sur le site Le Post.fr
  14. (Paranormal) Apparition du Visage du Christ à Sierck-les-Bains