Royaumeix

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Royaumeix
Royaumeix
Le centre-bourg.
Blason de Royaumeix
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Toul
Canton Le Nord-Toulois
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Patrick Flabat
2014-2020
Code postal 54200
Code commune 54466
Démographie
Population
municipale
354 hab. (2016 en augmentation de 3,81 % par rapport à 2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 44″ nord, 5° 52′ 16″ est
Altitude Min. 224 m
Max. 257 m
Superficie 21,57 km2
Localisation

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Royaumeix

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Royaumeix

Royaumeix est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Fig1 .Royaumeix (Ban communal)

Géologie, reliefs, hydrologie[modifier | modifier le code]

Royaumeix est un village perché sur un plateau de 250 m d’altitude à proximité de la forêt de la Reine.(Fig 1- ban communal)

D’après les données Corine land Cover[2], le ban communal de 2178 hectares comprend en 2011, plus de 12 % de terres arables, 7.7 % de prairies, 72 % de forêt, 3 % de surfaces en eau et seulement 1.4 % de zones urbanisées.

La commune est aujourd’hui traversée par la route départementale 904 (ex Route nationale 404) mais les chroniques archéologiques signalent un ancien chemin traversant la commune du nord au sud pour relier Toul à Pannes vers Bavay (parfois nommé Chemin Brabant car ce dernier a fait partie de la Lotharingie) ainsi qu'un ancien chemin des Romains vers Trondes.

Le domaine communal s’étend sur une forme complexe dont il semble à la vue des cartes qu'une grande partie ait été amputée au profit de la commune de Ménil-la-Tour (fig 1), voire d'autres communes pour ce qui est de la forêt de la Reine.

C'est justement sur une de ces parties amputées de la commune de Ménil-la-Tour , près de l’Étang Colnait , que se situait une tuilerie exploitant au XVIIIe siècle les ressources en argile Callovien de la contrée[3].

Le territoire est arrosé par 14 cours d'eau[4] :

Ruisseau d'Esch(e) 1.036 km
Ruisseau la Rehanne 4.954 km
Ruisseau de Woevre 3.531 km
Ruisseau de l'Etang Bezoilles 1.513 km
Ruisseau de l'Etang Colnait 0.889 km
Ruisseau de l'Etang de Bailly 1.442 km
Ruisseau de l'Etang de la Grande Naue 2.016 km
Ruisseau de l'Etang des Souches 1.985 km
Ruisseau de l'Etang Naue 2.805 km
Ruisseau de l'Etang Neuf 2.526 km
Ruisseau de Mafroneau 1.315 km
Ruisseau de Rosiere 0.66 km
Ruisseau de Vassenaux 0.86 km
Rupt de Bagneux 0.897 km

La forêt de la Reine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt de la Reine.

R . DEGRON[5] explique dans une étude l'histoire et la formation de ce massif

«La forêt est inscrite au centre du grand massif de la Reine, qui recouvre également plusieurs bois communaux et particuliers L'histoire de l'abbaye de Rangéval nous apprend que la forêt de la Reine s'appelait au XIIe siècle le bois de "Weuivre" (Woëvre). Lors de sa création en 1152, la communauté religieuse avait été dotée par la comtesse Hadwide d'Apremont d'un important domaine situé principalement au sommet des côtes de Meuse avec, en plus, un important droit d'usage sur la vaste forêt qui s'étendait alors dans la dépression argileuse[6]. Au XIIIe siècle, de nombreux travaux et défrichements furent entrepris dans le vaste bois de Woëvre . De nombreuses communes, aujourd'hui voisines de la forêt, se seraient particulièrement développées à cette période.

Pendant le Moyen-Âge, la région fut le théâtre d'un important essor démographique avec, en corollaire, une intense activité agricole . Pour que la mise en valeur des terres défrichées soit bonne, l'assainissement des sols humides de la plaine argileuse était nécessaire . II y eut donc à la même époque la formation de nombreux étangs, censés drainer les eaux de ruissellement qui avaient bien sûr pour autre fonction la production piscicole ; la vidange et l'assèchement étaient suivis d'une mise en culture et d'un pâturage des troupeaux. Dans le cadre d'un cycle triennal, les habitants des communes voisines profitaient donc des fonds d'étangs fertiles, moyennant redevance auprès du comté d'Apremont ou de l'abbaye de Rangéval[6]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mandres-aux-Quatre-Tours Ansauville Minorville Rose des vents
Geville N Minorville
O    Royaumeix    E
S
Boucq Sanzey Andilly

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouaumez (1290) ; Ruaumeix (1299) ; Ruameix (1385) ; Rualmeix (1441) ; Rouwaulmeix (1485) ; Rouaulmey (1551) ; Renouaumey (XVIe siècle) ; Rouaumeix (1602) ; Royaumaix ; Libremeix (à la Révolution) sont les différentes graphies rencontrées[7].

Royaumeix dériverait du latin Regalis hortus, qui aurait évolué vers Regia mansio, pour devenir Royaumaix puis Royaumeix en vieux français, selon une première théorie[8].Le toponyme n'apparaît que vers 1275 (1290 ? selon CHENOT[1]) sous la forme Rualmeis ou Ruaimeis, le meix de Rouauld (anthroponyme d'origine germanique)[9] d'après A WIRTH.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Libre-Meix.

Anecdote[modifier | modifier le code]

Le toponyme Royaumeix présente la particularité de contenir une seule fois chacune des six voyelles (particularité que l’on retrouve dans d’autres communes comme Nyoiseau, Chaouilley, ou Pouillenay).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les sources historiques et archéologiques[10],[11] indiquent qu'une voie ancienne, dite Chaussée de Brunehaut (parfois chemin Brabant), venant de Bernécourt ou de Royaumeix, allait vers Pannes.(Fig 1)

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Olry[10] précise qu'en 1868-69 M. Benoit instituteur, a recueilli, des haches, des pointes de lances, de dards et de flèches, en silex.(cf.galerie d'image)

Antiquité[modifier | modifier le code]

J Beaupré[10] indique :

«Le bois de Royaumeix s'appelle Forêt de la Reine (Fig 1) ; on y rencontre, en plusieurs endroits, des ruines d'établissements sidérurgiques, un des cantons s'appelle même Forges à fer

C Husson et P Benoit rapportent [11]:

«Au sud du village, on a recueilli des monnaies, des armes, des poteries et un Bacchus en bronze. Aux lieux-dits Au Haut du Fossé, aux Ouillons (Fig 1), au Haut de Marbouché, au Coin du Ménil, au Grand Jardin, à la Chèvre et, à proximité de l'Etang-Véry, substructions avec débris de tuiles plates, de poteries, de meules, de pierres plates striées et des monnaies romaines (E. OLRY,p. 324-325. — B. R., p. 125. — B. E., p. 135). Au lieu-dit Au Haut du Fossé, mise au jour de substructions romaines avec hypocaustes. Les fouilles ont procuré quelques objets de fer, des clous, une clé, un couteau en forme de serpe, une clé en cuivre, des débris de poterie, d'amphores, de vases, d'ossements d'animaux, des fragments de mosaïque, etc[12]»

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

À Royaumeix (En fait sur le territoire de Ménil-la-Tour), lieu-dit le trou d'Enfer (Fig 1), une vingtaine de squelettes étaient alignés sur le chemin, entre Andilly et Royaumeix, à 25 cm de profondeur. Dans un champ attenant à ce chemin, reposaient huit autres squelettes dont les têtes s'effritèrent quand on voulut les prélever. Il semblerait que ce terrain ait été rempli de cadavres à une époque très reculée[13]

La reine Clotilde (v. 475 - 545) y fit bâtir un palais protégé par une épaisse forêt. C’est sans doute ce palais qui appartint, par la suite, à la reine Brunehaut, à Clotaire II et au roi Dagobert 1er, roi d’Austrasie qui le donna entre 632 et 638 à Theudefried, 15e évêque de Toul.

C’est à la période qui s’écoula, de la mort de Charlemagne (814) à l’an 1000 qu’il faut faire remonter la ruine des établissements de la Forêt de la Reine et sans doute du village situé aux Ouillons (Fig 1). Le bourg fut à nouveau détruit au XVIIe siècle probablement pendant la guerre de 30 ans, puis une autre fois en 1710.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le 1er Bataillon du 32e Régiment. d’Infanterie Territoriale relevé par les américains[modifier | modifier le code]

Le secrétaire d’état à la Guerre Baker en tournée d'inspection sur le secteur de Royaumeix (Photo à Menil-la-Tour)

Le 1er août 1915, le premier bataillon du 32e R. I. T. rassemblé à Groslay et Montmagny, s'embarque en gare de Pantin, à destination de Toul. par décision du général commandant la première Armée française , le bataillon passe en entier à la 88e Division. d'Infanterie, à Royaumeix, où le bataillon arrive le 18. Les compagnies s'installent au cantonnement : la première à Mesnil-la-Tour, la seconde à Bouconville, la troisième à Aussonville, la quatrième à Boucq et Royaumeix avec la section de mitrailleuses et sont immédiatement employées à divers travaux du secteur (exploitation de forêts, réfection des voies de 0,60, creusement de boyaux, déchargement de matériel)

À partir du 15 janvier 1917, une brigade (2 régiments) et la totalité de l'artillerie de la 1re DIUS américaine sont intégrées à la 1re armée française. Elle relève la division marocaine dans le secteur de Ménil-la-Tour, Royaumeix.

Les vignobles, 12 hectares avant 1914, ont maintenant totalement disparu[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jacques Harrouard PS  
mars 2008 2014 François Contat SE  
2014 En cours Patrick Flabat    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2016, la commune comptait 354 habitants[Note 1], en augmentation de 3,81 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274343366350368424426420454
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
408408398390385386395365353
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
360310272257235220220297253
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
229234250254279325332338346
2016 - - - - - - - -
354--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les historiens s'accordent à décrire une économie essentiellement agricole et faiblement viticole , au XIX ème siècle :  

« Surf. territ. : 592 hect., dont 3oo en forêts, 8o en prés et 12 en vignes, dont les produits sont médiocres, et 100 en terres labourables. , le reste en étangs.»[6],[7]

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[19]), la commune de Royaumeix était majoritairement orientée [Note 2] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production ) sur une surface agricole utilisée[Note 3] d'environ 442 hectares (surface cultivable communale) stable depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est réduit de 407 à 180 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 4 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune employant 12 unités de travail[Note 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le village a longtemps été organisateur et hôte du festival Courant d'Art.

École[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Présence gallo-romaine : substructions à hypocaustes trouvés en 1883.
  • Nécropole mérovingienne du Trou d'Enfer fouillée depuis 1963.
  • Château XIXe.
  • Tombes napoléoniennes à côté de l'église.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léon
  • Église Saint-Léon néo-gothique 1860.

Existence Religieuse[modifier | modifier le code]

  • Abbé Maitresse
  • Abbé Dardaine
  • Abbé Forin
  • Abbé Tshimanga

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Royaumeix Blason Blasonnement : parti, au 1er coupé d'azur à une tour d'argent maçonnée de sable surmontée d'un rat passant d'argent et d'azur à trois fasces ondées d'or ; et au 2ede gueules à une épée renversée d'argent mise en pal.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chénot, Gilbert (1925-....) Royaumeix [Texte imprimé] : regalis hortus / Gilbert Chénot... - [Saint-Max] : G. Chénot, impr. 2005 (95-Domont : Impr. Dupli-print). - 1 vol. (218 p.-[10] p. de pl.) : ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill. en coul. ; 30 cm. En appendice, choix de documents, dont certains avec transcription en vieux ou moyen français. - Bibliogr. p. 217-218. - DLE-20051028-49602. - 944.382 (21) . - (ISBN 2-9524977-0-2 et 978-2-9524977-0-1) (br.). Royaumeix (Meurthe-et-Moselle) -- Histoire
  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Orientation technico-économique de la commune :  production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  3. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  4. Unité de travail annuel : mesure  en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr + fro) Gilbert Chenot, ROYAUMEIX Regalis Hortus, Royaumeix, , 220 p.
  2. http://sigesrm.brgm.fr/?page=ficheMaCommune&codeCommune=54466
  3. https://www.etudes-touloises.fr/archives/70/art4.pdf
  4. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 mars 2019) : « Ruisseau d'Esche (A71-0200) »
  5. La Revue forestière française, « Editorial », Revue Forestière Française, no 1,‎ , p. 5 (ISSN 1951-6827 et 0035-2829, DOI 10.4267/2042/26728, lire en ligne, consulté le 8 mars 2019)
  6. a b et c http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/26743/RFF_1996_3_261.pdf?sequence=1 Dumont (1856) consacrée à l'histoire de l'abbaye de Rangéval : Les comtes d'Apremont étaient les propriétaires de ce vieux bois de Woëvre depuis le XIIe siècle, date à laquelle l'évêché de Metz leur avait donné en fief I'Apremont (Parent, 1928) Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « :3 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  7. a et b Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  8. http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/26743/RFF_1996_3_261.pdf?sequence=1
  9. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, , 313 p. (ISBN 978-2914554435).
  10. a b et c Jules (18-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 124-125
  11. a et b Société d'archéologie lorraine Auteur du texte et Comité du Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée lorrain », sur Gallica, (consulté le 8 mars 2019), p. 121
  12. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte, « Revue historique de la Lorraine / publiée tous les deux mois par la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain », sur Gallica, (consulté le 8 mars 2019), p. 108
  13. Emile Delort, « XVIIe Circonscription », Gallia, vol. 6, no 1,‎ , p. 233–241 (lire en ligne, consulté le 8 mars 2019)
  14. E. Grosse, Dictionnaire statistique du departement de la meurthe : contenant une introduction historique..., Nabu Press (réimpr. 2012) (1re éd. 1836) (ISBN 1278248951 et 9781278248950, OCLC 936241814, lire en ligne), p. 405
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 28 novembre 2019) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip »