Andilly (Meurthe-et-Moselle)

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Andilly
Andilly (Meurthe-et-Moselle)
Église Saint-Martin.
Blason de Andilly
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Yvan Tardy
2020-2026
Code postal 54200
Code commune 54016
Démographie
Gentilé Andillois [1]
Population
municipale
287 hab. (2018 en augmentation de 0,7 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 59″ nord, 5° 52′ 53″ est
Altitude Min. 213 m
Max. 254 m
Superficie 7,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Toulois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Andilly

Andilly est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fig1 - Andilly - (Ban communal).

La commune fait partie du Parc naturel régional de Lorraine[2].

D’après les données Corine land Cover[3], le ban communal de 712 hectares comprend en 2011, plus de 84 % de terres arables et de prairies, près de 8,5 % de forêt, 3 % de surfaces agricoles diverses et 5 % de zones urbanisées.

La commune est aujourd’hui traversée par la route départementale 904 (ex Route nationale 404) mais les chroniques archéologiques[4] signalent un ancien chemin traversant la commune du nord au sud pour relier Toul à Pannes vers Bavay (parfois nommé Chemin Brabant car ce dernier a fait partie de la Lotharingie)

Le territoire est arrosé par les cours d'eau suivants : le Terrouin (3.101 km), le ruisseau de la Grande Tourniere (1.682 km), le ruisseau de l’Étang de Villanaux (0.481 km) et le ruisseau de Mandrelle (2.62 km)[5]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Andilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Arduno ; Locus qui dicitur Ardinio (622 ?) ; Ecclesia villæ quæ dicitur Andeleriis (986) ; Andeliers (1050) ; Andilliers (1290) ; Andelliers (1315) ; Antillier (1385) ; Andeley, Andeiley (1460) et Andillier (1602), sont les graphies recensées dans le Dictionnaire topographique du département de la Meurthe[11].

Ardinio (600-622), Andeleriis, (986). Ces deux formes sont tellement différentes que l'étymologie du toponyme reste obscure pour A WIRTH[12].

Toutefois d'autres historiens font un lien entre le nom de ce village et le toponyme latin Angeliacum qui apparaît dans certains documents historiques, comme, par exemple, dans les preuves à l'appui de la notice historique de Dom Calmet[13] :

«ANDILLY, ou Angelier. —Andiiay,en latin Angeliacum, ou Angeriacum,ou Angeriaca Villa, se dit en français Angellier, Angerey, Andilli, ou Andillier. Il est fait mention d'Anchiacum dans le dénombrement des biens de l'abbaye de Bouxières-aux-Dames, en 965 et 968, et dans les biens de saint-Mansuy ,en 965.»

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Dans son volume sur l'Histoire de la Lorraine, Y Burnand[14] considère que les déclinaisons de toponymes issus du nom Sarrazin (Fig1) (sarrazins, sarrazines, sarrazinières ...) sont révélateurs de lieux attribués aux païens lors de la christianisation et recèlent statistiquement beaucoup d’artefacts archéologiques en Lorraine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des silex taillés ont été ramassés sur le territoire de la commune[15]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premiers habitats ayant laissé des vestiges archéologiques semblent avoir été les abords du Terrouin dans sa vallée et l'emprise de l'actuel Village, au croisement d'anciens chemins partant de Toul vers le nord et le nord-est. Au nombre de ces artefacts sont signalés par la carte archéologique de Gaule[16], volume consacré à la Meurthe-et-Moselle : des tuiles plates, tessons et autres objets d’époque gallo-romaine y compris une clé en bronze[15].

Dans le village même, lors de travaux au XIXe siècle, une stratigraphie complète de plusieurs niveaux possibles d'occupation a été mise en évidence : des sépultures de l’antiquité tardive ou de l’époque franque reposant sur des substructions gallo-romaines[15]

Moyen-âge et renaissance[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Chauffour (fig1-ban communal) une nécropole mérovingienne a été découverte en 1869 et a livré des objets et des squelettes en plusieurs occasions (dont une bague en or[17])

La terre d'Andilly fut possédée, soit simultanément, soit successivement, par un grand nombre de seigneurs, qui la reçurent des sires d'Apremont, des ducs de Bar et ensuite des ducs de Lorraine ; tels sont : Renier de Choiseul et Miles Daicey (1315) ; Simon de Varmeranges (1333) ; Philippe Daicey (1334) ; Jean de Toul(l)on (1445) ; Jean d'Orne et Agnès du Chastellet (1446) ; Nicolas de Vienne (1460)[18].

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

Lepage dans son ouvrage (La Meurthe statistique, historique et administrative) écrit en 1843 :

«La commune d'Andilly est essentiellement agricole; le territoire est assez fertile , quoique froid et difficile à exploiter en raison des nombreuses fondrières qui y existent; le sol est formé d'une terre blanche et pierreuse. Elle possède trois petits étangs qui amassent les eaux pluviales et qui sont de peu de valeur, un moulin et deux fours à chaux où l'on fait de la chaux noire qui jouit d'une certaine réputation. Andilly renfermait autrefois un hôpital[19], maintenant détruit, auquel le fondateur avait fait don d'une rente»

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 mars 2008 Guy Hibner    
mars 2008 janvier 2016[20] Joël Warchol    
avril 2016[21] janvier 2018[22] Estelle Vuillaume    
avril 2018 mai 2020 Stéphane Tardy[23]   Fonctionnaire de catégorie B
mai 2020 En cours Yvan Tardy[23],[24]   Policier ou militaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 287 habitants[Note 3], en augmentation de 0,7 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
264282350335342345352372380
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
337350325338343317296288248
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
229213205186179170149172205
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
202155190205218269277284285
2018 - - - - - - - -
287--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

H Lepage[11] indique dans son ouvrage, vers 1843, au sujet des produits de la terre :

«Surf. territ. :400 hect. en terres lab., 80 en prés, 10 en vignes, 41 en bois. L'hectare semé en blé peut rapporter 15 hectol., en avoine 20. On y élève des chevaux, des boeufs et des vaches. La commune d'Andilly est essentiellement agricole.....»

indiquant ainsi également la tradition viticole du village.(cf. carte historique du vignoble lorrain)

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[29]), la commune d' Andilly était majoritairement orientée[Note 4] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production) sur une surface agricole utilisée[Note 5] d'environ 614 hectares (au delà de la surface cultivable communale) en hausse depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est renforcé de 245 à 345 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 6 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune employant 9 unités de travail[Note 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Andilly était, au XIXe siècle, connu pour la ferveur de ses habitants, et vit naître le la célèbre mystique stigmatisée et voyante Caroline Clément, fille du cultivateur François Clément, lequel avait été élu maire du village à 26 ans. (cf. RP. MARC, Histoire d'une âme victime, Caroline Clément, 1895)

Nécropole Militaire Allemande d'Andilly[modifier | modifier le code]

Nécropole Militaire allemande d'Andilly.

Voici le texte qui se trouve affiché à l'entrée de la Nécropole militaire allemande d'Andilly :

"Les tombes de soldats sont les grands prédicateurs de la Paix" (Albert Schweitzer, Prix Nobel de la Paix).

À partir de 1957, le Volksbund a commencé à rechercher et à regrouper à Andilly les corps des soldats allemands tombés à l'ouest de Metz et dans onze départements : Nièvre, Saône-et-Loire, Côte-d'Or, Haute-Marne, Jura, Doubs, Haute-Saône, Vosges, Territoire de Belfort, Meuse et Meurthe-et-Moselle. C'est ainsi qu'avec plus de 33 000 sépultures, la plus grande nécropole militaire allemande pour la Seconde Guerre Mondiale en France a été créée. Elle a été ouverte au public en 1962.

Les défunts de ce cimetière appellent à la Paix.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. Orientation technico-économique de la commune :  production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  5. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  6. Unité de travail annuel : mesure  en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Décret no 2015-73 du 27 janvier 2015 portant renouvellement du classement du parc naturel régional de Lorraine.
  3. http://sigesrm.brgm.fr/?page=ficheMaCommune&codeCommune=54016
  4. A l 'extrémité ouest du territoire E Olry a signalé des restes de la voie antique Toul-Montsec sous la forme d'un pavage de pierres disposées en écaille
  5. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 12 mars 2019) : « Le Terrouin (A58-0200) PK: 974713 | Ruisseau de Trondes (A5800330) PK: 978376 | Rupt de Bagneux (A5800390) PK: 980440 | Ruisseau du Moulin de Lacore (A5800410) PK: 982347 | Ruisseau de Woevre (A5810310) PK: 984119 | Ruisseau de Menil-La-Tour (A5820320) PK: 989286 | Ruisseau de la Grande Tourniere (A5820360) PK: 989854 | Ruisseau de Mandrelle (A5820370) PK: 990019 | Ruisseau de l'Etang de Bailly (A5820400) PK: 995632 | Ruisseau le Longeau (A5830300) ».
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  11. a et b Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  12. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, , 313 p. (ISBN 2-914554-43-5).
  13. Augustin Calmet, Notice de la Lorraine, Mme. George, (lire en ligne), p. 24.
  14. « Histoire de la Lorraine - Les temps anciens Tome 2 : de César à Clovis. par BURNAND (Yves): - Librairie Moresi », sur www.abebooks.fr (consulté le 13 mars 2019), Encart : les toponymes issus de sarrazin.
  15. a b et c Jules (18-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 14.
  16. Hamm, Gilles., La Meurthe-et-Moselle, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, (ISBN 287754091X et 9782877540919, OCLC 890475393, lire en ligne).
  17. Édouard Salin, « Caractères généraux, nomenclature et carte archéologique des cimetières du haut moyen âge du département de Meurthe-et-Moselle », Bulletin Monumental, vol. 96, no 2,‎ , p. 191–218 (DOI 10.3406/bulmo.1937.8528, lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) :

    « Andilly (12 km. nord de Toul). Lieu-dit Au Chauffour; sur un plateau, à quelques centaines de mètres au nord du village, sépultures abondantes découvertes à diverses époques et surtout en 1869 »

    .
  18. Lepage, Henri (1814-1887). Auteur du texte, Les Communes de la Meurthe, journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département... par Henri Lepage,..., A. Lepage (Nancy), (OCLC 944842019, lire en ligne), p. 31.
  19. M. de Maillane, évêque de Toul, en parle dans les actes de ses visites de l'an 1611 (H Lepage)
  20. B.V., « Andilly - Politique / Aux urnes citoyens », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2020).
  21. « Elections / Andilly : un maire et trois adjoints pour gérer la commune », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2020).
  22. https://www.estrepublicain.fr/edition-de-toul/2018/01/25/encore-un-maire-qui-demissionnehttps://www.estrepublicain.fr/edition-de-toul/2018/01/25/encore-un-maire-qui-demissionne
  23. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 10 août 2020).
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 août 2020).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 28 novembre 2019) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip ».