Gare de Sarrebourg

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Sarrebourg
Image illustrative de l’article Gare de Sarrebourg
Le bâtiment voyageurs.
Localisation
Pays France
Commune Sarrebourg
Adresse Place de la Gare
57400 Sarrebourg
Coordonnées géographiques 48° 44′ 19″ nord, 7° 03′ 07″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV inOui, Intercités 100% Éco, TER
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Noisy-le-Sec à Strasbourg-Ville
Raccordement de Sarrebourg à Sarraltroff
Sarrebourg à Abreschviller et à La Forge - Vallérysthal-Troisfontaines (HS)
Voies 5 (anciennt. 8) + voies de service
Quais 4 (centraux) dont 1 transformé en gare routière
Transit annuel 705 818 voyageurs (2014)
Altitude 251 m
Historique
Mise en service (ancienne gare)
(gare actuelle)
Correspondances
Autobus et autocars voir à Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Sarrebourg

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Sarrebourg

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(Voir situation sur carte : Moselle)
Sarrebourg

La gare de Sarrebourg est une gare ferroviaire française située sur le territoire de la commune de Sarrebourg, dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Inaugurée en 1923, elle remplace l'ancienne gare de Sarrebourg qui fut mise en service en 1851 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg.

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), du réseau TER Grand Est, desservie par des TGV, des Intercités 100% Éco et des trains express régionaux.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares de Sarrebourg et de Réding, distantes d'environ 3 kilomètres, forment un important nœud ferroviaire.

Plan des lignes du secteur de Sarrebourg – Réding
Plan des lignes du secteur ferroviaire de Sarrebourg – Réding.

Établie à 251 mètres d'altitude, la gare de Sarrebourg est située au point kilométrique (PK) 431,825 de la ligne de Noisy-le-Sec à Strasbourg-Ville (dite ligne de Paris-Est à Strasbourg-Ville), entre la gare de Héming et la gare de Réding. Elle était aussi l'origine des lignes de Sarrebourg à Abreschviller et à La Forge - Vallérysthal-Troisfontaines aujourd'hui déclassées et déposées ; la gare suivante était la halte d'Imling. Le raccordement de Sarrebourg à Sarraltroff permet de rejoindre la ligne de Réding à Metz-Ville ; un changement de sens est nécessaire pour les trains en provenance de Strasbourg et en direction de Metz (ou inversement).

En Alsace-Moselle, les trains circulent à droite, héritage de l'annexion allemande, alors qu'ils circulent à gauche dans le reste de la France. Un saut-de-mouton, permettant de passer de gauche à droite et inversement, se trouve entre la gare de Héming et la gare de Sarrebourg, au point kilométrique (PK) 426,629 de la ligne de Noisy-le-Sec à Strasbourg-Ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne gare de Sarrebourg[modifier | modifier le code]

De 1846 à 1870[modifier | modifier le code]

Les travaux de la ligne Paris - Strasbourg démarrent en 1846. Le 12 novembre de la même année, la ville de Sarrebourg ouvre une rue de 12 mètres de large (actuelle avenue de France) permettant de relier le centre-ville au site de la future gare. Le 18 juillet 1847, la ville vote un crédit de 60 000 francs sur huit ans pour acquérir prés, maisons et jardins à exproprier en vue de la construction de la gare. Finalement, c'est la commune voisine de Hoff qui obtient l'essentiel des installations. Le pont de chemin de fer sur la Sarre est construit en 1849. La chapelle dite « Ellendekapel », qui se trouvait sur la tracé de la ligne de chemin de fer, fut reconstruite un peu plus loin.

Le bâtiment voyageurs de l'ancienne gare de Sarrebourg.

La « station de Sarrebourg » est mise en service le 29 mai 1851 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section de Sarrebourg à Strasbourg. Néanmoins, ce nouveau tronçon, étant isolé et sans relation avec la partie déjà ouverte de la ligne, voit son exploitation cédée, pour un bail de deux ans, à la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg à Bâle. Les travaux du dernier tronçon, de Nancy à Sarrebourg, sont menés rapidement permettant une inauguration le 18 juillet 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte. Les installations ne sont pas terminées et l'exploitation ne débute officiellement que le [1]. Le premier chef de gare de Sarrebourg est Alexandre Gide.

Vue sur les voies et la marquise de l'ancienne gare de Sarrebourg.

L'ancienne gare se situait au bout de l'avenue de France. Elle comprenait une grande marquise qui couvrait les quais et les voies. La majeure partie des infrastructures ferroviaires sont situées sur le territoire de la commune de Hoff. En 1854, la ville de Sarrebourg achète à la commune de Hoff les dix hectares sur lesquels s'étendent les installations de la gare.

Le 21 janvier 1854, la Compagnie des chemins de fer de l'Est succède à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg.

Entre 1862 et 1863, la gare de Sarrebourg accueille 27 082 voyageurs. Sur la même période, le trafic des marchandises représente 336 119 tonnes pour la grande vitesse et 9 720 510 tonnes pour la petite vitesse.

De 1871 à 1909[modifier | modifier le code]

En 1871, la gare entre dans le réseau de la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine (EL) à la suite de la défaite française lors de la guerre franco-allemande de 1870 (et le traité de Francfort qui s'ensuivit). Elle est alors renommée « Saarburg ».

En 1875, la construction d'une ligne de chemin de fer reliant Sarrebourg à Vallérysthal via Niderviller est envisagée mais le projet est abandonné en 1880.

La gare de triage de Réding, qui devait s'établir à Sarrebourg, est construite en 1876.

La ligne Sarrebourg - Sarreguemines (via Berthelming et Sarre-Union) est mise en service en 1872. La section Berthelming - Rémilly de la ligne (Sarrebourg) Réding - Metz est ouverte en 1877.

En 1881, le bâtiment de la poste impériale (« Kaiserlische Postamt ») est érigé en face de la gare.

Les lignes Sarrebourg - Abreschviller et La Forge - Vallérysthal-Troisfontaines sont ouvertes en 1892.

La gare de Sarrebourg bénéficie de l'éclairage électrique à partir de 1896.

En 1902, un nouveau projet de ligne entre Sarrebourg et Niderviller avec prolongement jusqu'à Walscheid est envisagé sans que cela ne se concrétise.

En 1903, la place de la gare est réaménagée. On parle déjà de la construction d'une nouvelle gare qui devrait être réalisée en même temps que la ligne Sarrebourg (Réding) - Drulingen.

En 1906, on prévoit de construire un local pour les bagages sur la droite du bâtiment voyageurs. Les habitants se demandent quel est l’intérêt de cette extension puisqu'une nouvelle gare est déjà en projet.

La nouvelle gare[modifier | modifier le code]

De 1910 à 1937[modifier | modifier le code]

Entrée de la gare et fontaine de Jean Cardot.

Les travaux de construction de la nouvelle gare débutent en 1911 et nécessitent de dévier le lit de la rivière Sarre. Il est prévu que la nouvelle gare soit achevée en 1915, en même temps que la ligne de Drulingen.

Le pont ferroviaire sur la Sarre, érigé entre 1848 et 1849, est élargi en 1914 passant de deux à douze voies.

Lorsque débute la Première Guerre mondiale, les œuvres brutes de la nouvelle gare sont achevées mais ne peuvent pas encore servir. Les travaux sont arrêtés et ne reprennent qu'en 1916. En 1917, la nouvelle gare, qui n'est pas encore terminée, devient un camp de prisonniers russes et roumains. En février 1918, un train de munitions stationné à Sarrebourg est bombardé par l'aviation française.

La nouvelle gare, avec son bâtiment voyageurs de style néo-classique, est achevée dès la fin de la guerre en 1918. Elle se situe à environ 500 mètres de l'ancienne gare, en direction de Strasbourg.

L'Alsace-Lorraine redevient française et à partir de 1919, la gare est exploitée par l'Administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine (AL). Un saut-de-mouton est construit entre Sarrebourg et Héming.

La nouvelle gare, plus proche du centre-ville, constitue le centre d'un nouveau quartier dont l’aménagement démarre au début des années 1920. La place de la Gare a la forme d'un demi-cercle ; elle est desservie par cinq rues selon un plan symétrique. Une nouvelle poste est construite en face de la gare.

En 1922, un pont métallique de conception Eiffel est érigé au-dessus des voies ferrées afin de supprimer un passage à niveau à proximité de l'ancienne gare. Un nouveau quai de chargement et un quai militaire sont aménagés tandis que le nombre de voies passe de 6 à 24. Le 3 juillet de la même année à 23 h, le train de nuit reliant Strasbourg à Paris déraille en face de la halle à marchandises. L'accident, causé par une vitesse excessive au passage d'un aiguillage, fait quatre morts et trente-sept blessés.

La nouvelle gare est inaugurée le 1er juin 1923 en présence du président de la République Alexandre Millerand, du président du Conseil des ministres Raymond Poincaré et des ministres Maurice Colrat et Paul Strauss. À cette occasion, la ville de Sarrebourg reçoit la croix de guerre avec citation à l'ordre de l'Armée.

Le bâtiment voyageurs et la place de la Gare.

Les fondations de la gare se trouvant sur l'ancien lit de la Sarre, deux pompes à eau (fonctionnant grâce à la vapeur) aspirent l'eau qui ruisselle continuellement au sous-sol. Le système perdure encore au XXIe siècle avec des pompes électriques.

Le 21 mai 1932, un déraillement entre le quai no 3 et le quai no 4 provoque la mort d'un mécanicien. Comme en 1922, l'accident résulte d'une vitesse excessive (70 km/h au lieu de 40) lors du franchissement d'un aiguillage.

La section de Blainville - Damelevières à Sarrebourg de la ligne Paris - Strasbourg est mise à 4 voies le 15 mai 1933. Cette section sera remise à double voie entre 1942 et 1943[2].

La ligne Sarrebourg (Réding) - Drulingen - Diemeringen est achevée en décembre 1936, après de nombreux retards.

De 1938 à 1999[modifier | modifier le code]

Le , la SNCF devient concessionnaire des installations ferroviaires sarrebourgeoises. La même année, le bâtiment voyageurs de l'ancienne gare, qui servait encore de gare aux marchandises, est démoli et la SNCF rachète l'ancienne poste impériale pour en faire des logements de fonction.

Hall de la gare, plaque commémorative à la mémoire des agents de la SNCF 1939-1945.

Après l'annexion allemande de l'Alsace-Lorraine, c'est la Deutsche Reichsbahn qui gère la gare pendant la Seconde Guerre mondiale, du jusqu'à la Libération (en 1944 – 1945).

Le , la gare est témoin du passage d'Adolf Hitler rendant visite au 125e régiment d'infanterie. Au cours de l'hiver 1940, une collision entre un train arrêté à quai et un train démuni de freins cause la mort de plusieurs voyageurs.

Hall de la gare, plaque commémorative du « train de la mort ».

Le , le train de déportés no 7909 reliant Compiègne à Dachau (« train de la mort ») marque un arrêt à Sarrebourg[3].

Pour célébrer le centenaire de la ligne Paris - Strasbourg, une exposition de matériel ferroviaire est organisée dans la cour marchandises en 1952.

Les voies de la gare sont électrifiées en 1956.

Dans les années 1960, deux grandes enseignes Bière de Sarrebourg étaient disposées sur le toit du bâtiment voyageurs, côté place de la gare. Elles sont remplacées par des enseignes Ancre dans les années 1970. À cette époque, le bâtiment voyageurs était de couleur blanche.

En mai 1970, le service voyageurs est fermé sur les lignes Sarrebourg - Abreschviller et La Forge - Vallérysthal-Troisfontaines.

Le 14 avril 1972, la gare accueille Georges Pompidou et son train présidentiel.

Le 28 mars 1973, deux trains de marchandises entrent en collision en gare de Sarrebourg à la suite d'une erreur d'aiguillage. L'accident fait deux blessés légers.

En 1974, alors que la signalisation lumineuse est mise en place sur la ligne Paris - Strasbourg, la façade du bâtiment voyageurs est rénovée.

En 1976, le trafic quotidien des gares de Sarrebourg et de Réding est de 43 trains de voyageurs et 110 trains de marchandises. Les deux gares délivrent plus de 600 billets tous les jours et emploient 120 agents.

Pour célébrer les 150 ans du chemin de fer français, Sarrebourg accueille, en 1982, le train du souvenir tracté par la locomotive 150 P 13.

Le 23 juin 1985, à l'occasion du centenaire du chemin de fer d'Abreschviller, le trafic voyageurs entre Sarrebourg et Abreschviller est exceptionnellement rouvert le temps d'une journée.

En 1986, la quai no 1 est concédé à la ville de Sarrebourg qui entreprend sa transformation en gare routière après la dépose des voies 5 et 7. Auparavant, la gare routière se trouvait à droite du bâtiment voyageurs, au début de la rue Albert-Schweitzer. La nouvelle gare routière est inaugurée le par le député-maire Pierre Messmer et le ministre des Transports Jacques Douffiagues.

La place de la Gare est réaménagée en 1989. Au centre de celle-ci, est installée une fontaine, « La Main », œuvre de Jean Cardot.

Le hall de la gare, le souterrain et les quais sont rénovés en 1990 pour un montant de 10 millions de francs. Quatre fresques réalisées par des artistes de la région, Pierre Lauer, Yves Blin, Clément Stricher et Claude Morin, sont installées dans le hall. L'inauguration se déroule le .

Les derniers embranchements particuliers de la zone industrielle de Sarrebourg sont fermés en 1991.

Une plaque en marbre commémorant le passage du « train de la mort », en 1944, est dévoilée en juillet 1994.

Fin 1999, le service voyageurs ferroviaire est fermé en direction de Sarre-Union (ligne de Berthelming à Sarreguemines)[4], et remplacé par une desserte routière.

Depuis les années 2000[modifier | modifier le code]

Des travaux de modernisation (nouvel espace de vente, salle d'attente, écrans, mobilier, accès handicapés...) sont réalisés au début des années 2000.

La gare de Sarrebourg est desservie par des TGV depuis le 28 août 2006 (circulations alors réalisées uniquement sur la ligne classique Paris – Strasbourg). La première phase de la LGV Est européenne est mise en service le , ramenant ainsi le temps de parcours vers Paris à h 15 min.

Les 9 et 10 novembre 2013, les deux postes d'aiguillage mécaniques de Sarrebourg, datant des années 1930, sont remplacés par le poste d'aiguillage informatisé de Réding. L'opération a nécessité la suspension de toutes les circulations du secteur de Sarrebourg - Réding durant 24 heures[5]. À cette occasion, le plan de voies de la gare est modifié ; la voie 3 ainsi que des voies de service sont déposées.

En mai 2014, le poste 2, alors désaffecté, est victime d'un incendie. Il est ensuite détruit.

La hall de gare est rénové fin 2014 (peintures, luminaires, mobilier, signalétique). La même année, la SNCF estime la fréquentation annuelle de la gare à 705 818 voyageurs[6].

Le buffet de la gare ferme en octobre 2015.

En mai 2016, le conseil municipal de la ville décide de construire un parking aérien de 3 niveaux et 255 places à l'emplacement de l'actuel parking de surface situé à droite du bâtiment voyageurs[7].

Les TER 200 reliant Nancy à Bâle sont supprimés au nouveau service horaire du 3 avril 2016.

À partir du , l'Intercités 100% Éco reliant Paris-Est à Strasbourg via la ligne classique dessert également Sarrebourg.

En 2016, 46 TER et 2 TGV s'arrêtent chaque jour de semaine en gare. Le bâtiment voyageurs comporte une bibliothèque du comité d'établissement de la SNCF et un appartement loué à un ancien cheminot[8].

Dépôt de Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Le premier dépôt est construit entre 1851 et 1852 à côté de l'ancienne gare. Il s'agissait d'une simple remise pour locomotives.

Un nouveau dépôt est érigé vers 1871. Composé d'une rotonde et d'une plaque tournante, il comportait dix voies dont six étaient couvertes. Deux châteaux d'eau en grès des Vosges étaient directement alimentés par la Sarre.

La construction d'un troisième dépôt démarre en 1914, parallèlement au chantier de la nouvelle gare. Les travaux sont rapidement arrêtés par la Première Guerre mondiale et reprennent en 1916 pour s'achever en 1923. L'ancien dépôt est détruit dès 1920. Le nouveau dépôt se trouve route de Sarreguemines, à la bifurcation des lignes vers Strasbourg et Metz. Il comporte une plaque tournante desservant 21 voies dont neuf couvertes.

En 1926, un dépôt annexe est construit à la gare de Réding.

Dans les années 1950, le dépôt comptait 260 agents et 50 engins dont des 230 B, des 040 C, des 050 B, des 150 Y et des 130 C[9]. En 1964, à la suite du déclin de la traction à vapeur, plus aucune locomotive ne fait partie du dépôt de Sarrebourg. Les machines restantes deviennent titulaires des dépôts de Hausbergen et de Sarreguemines.

La cheminée de la rotonde, haute de 40 mètres, est démolie en 1970. Les réservoirs sont démontés en 1975 et le dépôt est définitivement fermé le [10]. La plaque tournante est démontée en 1978. En ruines, la rotonde est finalement démolie en .

Le dernier vestige du dépôt est l'ancien foyer des agents de conduite, aujourd'hui désaffecté.

Les locomotives 030 TB 130 et 134 (ex-T3 6130 et 6134), seules machines préservées en état de marche de la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine (EL), ont été affectées au dépôt de Sarrebourg dans les années 1950. Elles se trouvent aujourd'hui au Chemin de fer touristique du Rhin (CFTR) à Volgelsheim.

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Quais et voies de la gare.

Accueil[modifier | modifier le code]

Gare SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichets, ouvert tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. Des aménagements, équipements et services sont à la disposition des personnes à la mobilité réduite. Un magasin Relay est présent en gare. La gare comprend également des salles d'attente sur les quais. Un passage souterrain permet la traversée des voies et l'accès au hall.

Le quai no 1 a été transformé en gare routière. Le quai no 2, long de 460 mètres, dessert la voie 1 et anciennement la voie 3, le quai no 3, de même longueur que le précédent, les voies 2 et 4 ainsi que le bureau du chef de service et le quai no 4, long de 275 mètres, les voies 6 et 8.

Desserte[modifier | modifier le code]

  • Intercités 100% Éco (les vendredis, samedis et dimanches) : Paris-Est – Nancy – Lunéville – Sarrebourg – Saverne – Strasbourg ;
  • TER Grand Est :
    • ligne Nancy – Lunéville – Sarrebourg – Saverne – Strasbourg,
    • ligne Metz – Morhange – Sarrebourg – Strasbourg,
    • ligne Strasbourg – Saverne – Sarrebourg.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

La gare routière, à l'emplacement de l'ancien quai no 1, est desservie par des autocars TER, des autocars du réseau TIM et des lignes scolaires.

L'arrêt Sarrebourg Gare, situé place de la Gare, est desservi par les lignes 1 (Terrasses de la Sarre - Réding) et 2 (ligne circulaire) du service iSibus (réseau de transports en commun de l'agglomération sarrebourgeoise)[11].

Des navettes à destination du Center Parc domaine des Trois Forêts sont proposées au départ de la gare les lundis et vendredis[12].

Des parkings et une station de taxis sont aménagés aux abords de la gare.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

La gare aux marchandises de Sarrebourg et l'ancien poste d'aiguillage no 1, le 13 juin 2015.

La gare de Sarrebourg est ouverte au service du fret mais seulement par trains massifs[13].

La gare aux marchandises se trouve à l'emplacement de l'ancienne gare, avenue de France. Une agence du Sernam était présente sur le site.

Coordonnées de la gare aux marchandises : 48° 44′ 11″ N, 7° 02′ 55″ E

Avec la mise en place du nouveau poste d'aiguillage informatisé de Réding, les voies de services et les voies de débords ont été déposées.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare dispose d'une cour de débord, d'une halle à marchandises, d'un bâtiment annexe, d'un quai de chargement (en parti couvert) et de quais de chargement en bout. Une ancienne grue de transbordement subsiste près de la halle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François et Maguy Palau, « 1.4 Nancy-Sarrebourg : 12 août 1852 », dans Le rail en France : le second empire (1852 - 1857), tome 1, F. et M. Palau, 1998 (ISBN 2-950-94211-3), pp. 23-25.
  2. De Paris-Est à Strasbourg-ville: la ligne 1 sur le forum LR Presse.
  3. Train de la mort, site web La Mémoire de la Déportation.
  4. Ligne Berthelming - Sarreguemines sur le site d'Étienne Biellmann (consulté le 25 décembre 2016).
  5. [PDF] Communiqué de presse de SNCF Réseau du 4 novembre 2013.
  6. Fréquentation gare de Sarrebourg sur SNCF Open Data, consulté le 31 juillet 2016.
  7. « Gare de Sarrebourg : un parking aérien nouveau… Et gratuit ! », article Le Républicain Lorrain du 21 mai 2016.
  8. « PHOTOS : Dans les coulisses de la gare de Sarrebourg », sur Le Républicain Lorrain, article du , consulté le .
  9. EC 64, « Re: Liste (exhaustive) des dépôts Est et AL », sur lrpresse.com, (consulté le 2 mai 2016).
  10. La date du 31 mai 1976 est citée dans le livre Sarrebourg parle de sa gare. Une autre source indique comme date de fermeture le 6 novembre 1976, voir Alsace Lorraine Les dépôts de l'ex AL, page 12, sur le forum LR Presse.
  11. iSibus fait peu neuve sur le site du réseau iSibus (consulté le 23 décembre 2017).
  12. Navette Center Parc, sur le site de Taxi Phoenix.
  13. Fret SNCF - Fiche de la gare de Sarrebourg, consultée le 20 juillet 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Linard, Sarrebourg parle de sa gare : Sarrebourg, Moselle, Sarrebourg : Société d'histoire et d'archéologie de Lorraine, impr. 2008, coll. « Documents / Société d'histoire et d'archéologie de Lorraine », 1998 [mis à jour en 2007], 191 p. (ISBN 9782909433424).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]


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Metz-Ville Morhange
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