LGBT au cinéma

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Les thématiques LGBT au cinéma consistent à montrer dans des films la diversité des minorités sexuelles et de genre. La mise en scène et l’expression des thèmes LGBT au cinéma évoluent au cours du temps et des contextes culturels : en fonction de ceux-ci elle a pu prendre des formes et des importances diverses.

Article connexe : Liste de films LGBT.

Historique[modifier | modifier le code]

Affiche du festival du film LGBT de Massimadi.

Longtemps quasi inexistante ou censurée, c’est une thématique qui ne s’est développée vraiment au cinéma qu’à partir des années 1960, marquées par la libération des mœurs.

Plus qu’en littérature peut-être, l’homosexualité a eu au cinéma une fonction marquée de revendication. Cela tient au fait que ce moyen d'expression s’est développé dans cette période de libération des mœurs, mais aussi peut-être à ce que les images permettent de toucher plus directement le public. Néanmoins, la présentation de l’homosexualité, sous toutes ses formes, ne se résume pas à son illustration ou à sa défense. Le tournant en ce domaine[1], grand-public, semble avoir été atteint en 2006 par Le Secret de Brokeback Mountain d’Ang Lee qui, par son succès mondial, le nombre impressionnant de récompenses et les réactions qu’il a déclenchées, a permis sans doute de faire atteindre une nouvelle dimension à ce genre, un impact social avec un vaste écho. Deux ans plus tard, avec Harvey Milk de Gus Van Sant, pour lequel Sean Penn remporte l’Oscar du meilleur acteur :

« c’est le premier film hollywoodien grand public où le personnage est gay sans s’excuser de l’être[2]. »

Les formes que peut prendre l’homosexualité au cinéma sont donc, de façon schématique, au nombre de trois :[réf. nécessaire]

  • revendicatrice : c’est une fonction bien représentée à partir des années 1990. Citons en vrac Fucking Åmål, Avant la nuit, Memento Mori (qui peut paraître timide à des yeux occidentaux, mais marque un grand pas en avant en Corée du Sud).
  • esthétique : on a un prototype de cette homosexualité « distanciée » avec Persona d’Ingmar Bergman, où tout se résume à un jeu de reflets, d’ombres et d’illusions[réf. nécessaire] ; le même fonctionnement se retrouve dans Mulholland Drive de David Lynch.
  • jouissive : cette dernière fonction peut inspirer le meilleur comme le pire, du Théorème de Pier Paolo Pasolini au Caravaggio de Derek Jarman en passant par Tabou de Nagisa Ōshima. On considère qu'il s’agit souvent (mais pas toujours) de films faits par des homosexuels pour un public homosexuel : ainsi sont-ils rangés dans la catégorie « LGBT » (Lesbian Gay Bi Transgender) ou « queer ».

Proches de la fonction revendicatrice, mais un peu à part, certains films se contentent de montrer sans vraiment juger, comme My Beautiful Laundrette de Stephen Frears.

En France, Claude Brasseur dans le film Un éléphant ça trompe énormément (1976) est le premier personnage homosexuel « positif » du cinéma français, au point qu'une association de San Francisco veut le féliciter. Son agent lui avait initialement conseillé de ne pas accepter le rôle, mais il insiste, en posant une condition : « J'a dit tout de suite que je ne voulais pas faire de Daniel une folle tordue ! », c'est-à-dire un homosexuel caricatural comme les films de l'époque les montrent alors. Il demande par ailleurs à jouer une scène de bagarre dans le film. Lors de la scène où est révélée sa sexualité, son amant l'insulte de « pauvre conne » devant ses amis stupéfaits. Claude Brasseur explique :

« À ce moment, je regarde mes copains pour les défier. Voilà : je suis pédé et je vous emmerde ! Mais à la scène suivante, je suis chez moi. Je pleure, parce que je pense que je vais perdre mes amis qui ne comprendront pas. Rochefort arrive. Il ne me voit pas pleurer. Je suis filmé de dos, par fierté[3]. »

Le film américain La Chasse de William Friedkin (1980) est l'un des premiers à briser le tabou de l'homosexualité au cinéma. Il est cependant vivement critiqué par la communauté gay (notamment sur le rapport au sexe, au sadomasochisme et à la mort), certains militants s'étant procuré le scénario et manifestant pendant le tournage[4].

Festivals LGBT et prix[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de festivals de cinéma LGBT.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cet essai analyse l’esthétique des représentations cinématographiques des homosexuel·les dans les films français et décrypte l’imaginaire collectif de la société française, ses rapports sociaux, la construction de l’identité masculine.
Dans un chapitre, revue critique des films incluant des personnage(s) homo(s) ou à lecture homosexuelle.
Analyse des images des homosexuels masculins, typologie et études de films détaillées. L’ouvrage offre un panorama des clichés qui structurent la représentation oppressive ou transgressive des gays dans la société occidentale.
  • Hélène Fleckinger, « “Y a qu’à pas baiser”. La représentation des corps sexués dans le cinéma militant féministe et homosexuel (France, années 1970) », dans Christian Biet et Olivier Neveux, Une histoire du spectacle militant. Théâtre et cinéma militants 1966-1981, Montpellier, L’Entretemps, .
  • Hélène Fleckinger et Olivier Neveux, « Entretien avec Lionel Soukaz, « Il y a de la pensée dans le sexe et du sexe dans la pensée », dans Christian Biet et Olivier Neveux, Une histoire du spectacle militant. Théâtre et cinéma militants 1966-1981, Montpellier, L’Entretemps, .
  • Frédéric Martel, Le Rose et le Noir, Les homosexuels en France depuis 1968, Seuil, (ISBN 978-2-7578-1055-2)
Très nombreuses mentions des films homosexuels et chronologie finale avec liste des films.
Sont référencés plus d’un millier de films de 1912 à 2005 dans lesquels l’homosexualité apparaît, de manière secondaire ou centrale.
Histoire des représentations, encyclopédie du cinéma gay. Un panorama riche, très complet.
Traduit en italien sous le titre Lo schermo velato, chez Baldini & Castoldi (1999). Essai très complet d’un américain, journaliste et critique de cinéma, mort en 1990 de sida. De ce livre est tiré le documentaire The Celluloid Closet

Documentaire[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notice[modifier | modifier le code]

Pour documenter cette page, sont rappelés ci-dessous des films emblématiques autour des thèmes LGBT (minorités sexuelles et de genres) au cinéma.

En tenant compte du critère géographique et culturel, les films retenus ici sont :

  • ceux qui abordent et traitent de façon inédite ces divers thèmes ;
  • ceux qui connaissent une postérité importante ;
  • ceux qui ont connu une audience remarquable ;
  • ceux qui ont été primé de façon inédite pour leur thème.

Par ailleurs, l'article détaillé de chaque film listé ici doit mentionner explicitement la thématique LGBT et valider cela à partir de sources. Par défaut, les descriptifs sur les films reprennent les éléments de ces mêmes articles détaillés.

Avant 1920[modifier | modifier le code]

Années 1920[modifier | modifier le code]

Années 1930[modifier | modifier le code]

Années 1940[modifier | modifier le code]

Années 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Martina Gusmán et Elli Medeiros, les comédiennes du film Leonera.

Années 2010[modifier | modifier le code]

En train d'être fait Les ajouts à cette liste doivent être argumentés et sourcés ; voir les critères dans son introduction.

Pour l'ensemble des films sur le thème voir : Liste de films LGBT.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gus Van Sant qui avait eu la possibilité de tourner ce film dès 1999 le concède, avec élégance, en 2007 dans un documentaire allemand, en regrettant presque que ce ne soit pas un gay qui l’ait tourné.
  2. Déclaration de Dustin Lance Black au Monde, dans Isabelle Regnier, « Van Sant : “Des milliers de gens sont venus spontanément pour faire de la figuration” », Le Monde,‎ , p. 22 (lire en ligne).
  3. Claude Askolovitch, « Le crépuscule des hommes », Vanity Fair, no 49,‎ , p. 90-97.
  4. Thomas Sotinel, « Cent ans de films à scandale en Amérique », Le Monde,‎ , p. 8 (lire en ligne), encart « Culture & idées ».
  5. De la cage aux roseaux sur Allociné.
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah et ai Films cités dans The Celluloid Closet.
  7. Yannick Ripa, « La Garçonne de Victor Margueritte », émission La Marche de l'Histoire sur France Inter, 8 mars 2013.
  8. Ariès Paul, « Visions policières du cinéma : la Ligue, le Maire et le Préfet. La censure locale pendant l'entre-deux-guerres », 1895, revue d'histoire du cinéma, no 16,‎ , p. 86-115 (DOI 10.3406/1895.1994.1078).
  9. « “Michaël” de Carl Theodor Dreyer »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Arte, .
  10. Une fille déguisée en garçon partage les tribulations de son escroc de père. Elle abandonne son déguisement pour séduire un artiste.
  11. cf. notamment le documentaire The Celluloid Closet selon lequel le scénario suggérerait une relation saphique entre Mrs Danvers et Rebecca. Ces interprétations s'appuient surtout sur la scène où Mrs Danvers exhibe et caresse les dessous et manteaux de fourrure de la défunte, puis proclame la passion qu'elle éprouvait à son égard ; sous-entendus repris dans la scène où Max De Winter révèle à sa nouvelle épouse qu'il découvrit peu de temps après son premier mariage « la vraie nature » de Rebecca.
  12. Les Œufs de l'autruche sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  13. Films cités dans The Celluloid Closet : Gore Vidal, le scénariste, a souhaité une homosexualité tacite entre les deux protagonistes, Messala (joué par Stephen Boyd) et Ben-Hur (joué par Charlton Heston), contre l'avis du réalisateur, William Wyler. Seul Stephen Boyd fut mis dans la confidence.[réf. souhaitée]
  14. Cécile Mury, « Spartacus », Télérama, nos 3160/61,‎ (lire en ligne).
  15. (en) Jason Bellamy et Ed Howard, « The Conversations: Lawrence of Arabia », .
  16. Tempête à Washington sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  17. Peut être considérer comme en lien avec les thèmes LGBT puisqu'une certaine complicité s'établit peu à peu entre le maître et son serviteur. Rapidement les rôles s'inversent et le maître se retrouve l'esclave de son serviteur, abandonnant tout caractère et toute volonté.
  18. The Servant sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  19. Castle 1993, p. 246, n. 15.
  20. Darling sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  21. (en) Stuart Galbraith, IV, The Toho Studios Story: A History and Complete Filmography, Scarecrow Press, (ISBN 978-1-4616-7374-3, lire en ligne), p. 218.
  22. Persona sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  23. Les Jeunes Loups sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  24. Faut-il tuer Sister George ? sur Allociné.
  25. Une actrice lesbienne qui incarne une religieuse sur le petit écran est menacée de mort par l'église pour sa vie dissolue.
  26. Une riche bourgeoise parisienne oisive et insouciante séduit une jeune fille bohème. Cette dernière tombera amoureuse d'un séduisant architecte, que la première séduira à son tour, par jalousie.
  27. Deux étudiants qui cohabitent dans le quartier souterrain de Subure où ils vivent de rapines se disputent les faveurs de leur jeune esclave Giton. Les trois comparses, tour à tour désunis et réunis, vont vivre différentes histoires au gré de leurs rencontres.
  28. Satyricon sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  29. À Ostende, dans un hôtel, une comtesse séduit un jeune couple ; Les Lèvres rouges sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  30. Dans un hôtel de luxe vénitien, un vieux compositeur en villégiature est troublé par un jeune adolescent androgyne. Ce jeune garçon conscience de sa fascination qu'il évoque chez l'artiste qui rêve de l'aborder.
  31. « Une sélection de films réalisés par les invités », sur Arte, (consulté le 28 avril 2013).
  32. Régis Schlagdenhauffen, Triangle rose : La persécution nazie des homosexuels et sa mémoire, Autrement, , 308 p. (ISBN 978-2-7467-1485-4).
  33. Un jeune sculpteur bisexuel vit sereinement deux histoires d’amour
  34. Un truand londonien ayant un tempérament psychotique et violent ne s'entendant qu'avec sa mère et son jeune amant, il se frotte vite aux autres complices au point même de menacer le succès de l'opération
  35. Sugar Cookies sur Allociné.
  36. Contes immoraux sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  37. Le Droit du plus fort sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  38. Johan (mon été 75) sur Allociné.
  39. Qui a tué le chat ? sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  40. La Conséquence sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  41. Un couple d'hommes qui tiennent une boite de spectacle de travesties aide au mariage du fils de l’un deux avec la fille d'un député ultraconservateur que tout oppose à sa future belle-famille.
  42. L'ex-femme du personnage principal l'a quitté pour une autre femme.
  43. Hommes entre eux, 1976 du même réalisateur est considéré comme le premier film X homosexuel français. Le premier film pornographique homo et bisexuel connu semble être un autre film français, Le Ménage moderne de Madame Butterfly (vers 1920). Mais pour l'époque du cinéma pornographique moderne, le film de Norbert Terry est la première production française à aborder l'homosexualité. Norbert Terry avait déjà distribué en France un film pornographique gay américain, Histoires d'hommes de Jack Deveau, avant de réaliser lui-même un film du genre.
  44. Deux lions au soleil sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  45. Ixe sur Allociné.
  46. Ixe sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  47. « Le labyrinthe des passions »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Arte, .
  48. Making Love sur Allociné.
  49. Casta Diva sur Allociné.
  50. Marc-Jean Filaire, « Furyo ou l'ordre militaire à l'épreuve de l'homosexualité », sur Les Toiles roses.
  51. La Triche sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  52. Laetitia Ratane, « “Top Gun” a 30 ans : redécouvrez la lecture crypto-gay du film par Quentin Tarantino ! », sur Allociné, .
  53. Un virus sans morale sur Allociné.
  54. Le Roi des roses sur Allociné.
  55. Funny boy sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  56. Miss Mona sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  57. (en) « The 10 Best Movies About HIV and AIDS », sur hivplusmag.com, .
  58. La Fête des pères sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  59. Paris Is Burning sur Allociné.
  60. Le Cahier volé sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  61. Le Ciel de Paris sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  62. Une longue journée qui s'achève sur Allociné.
  63. Adieu ma concubine sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  64. Deux garçons, une fille, trois possibilités sur Allociné.
  65. Aiqing wansui sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  66. Quatre mariages et un enterrement sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  67. Mon capitaine sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  68. Rome désolée sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  69. When Night Is Falling sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  70. Extravagances sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  71. Chacun cherche son chat sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  72. Bound sur Allociné.
  73. Newsletter de Pink TV du 13 au 19 janvier 2007
  74. Dobermann sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  75. Hammam sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  76. C'est notamment la graphie utilisée sur l'affiche.
  77. In and out sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  78. Jeanne et le garçon formidable sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  79. La Rivière sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  80. Muriel fait le désespoir de ses parents sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  81. Le Mariage de mon meilleur ami sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  82. The Full Monty, le grand jeu sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  83. Ami/Amant sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  84. Comme un garçon sur Allociné.
  85. Edge of Seventeen sur Allociné.
  86. Sexcrimes sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  87. Sexe et autres complications sur Allociné.
  88. Better Than Chocolate sur Allociné.
  89. Lola et Bilidikid sur Allociné.
  90. Personne n'est parfait(e) sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  91. Recto verso sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  92. Billy Elliot sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  93. Ce que je sais d'elle d'un simple regard sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  94. Gouttes d'eau sur pierres brûlantes sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  95. La Vierge des tueurs sur Allociné.
  96. Les Blessures assassines sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  97. Hedwig and the Angry Inch sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  98. Chouchou sur Allociné.
  99. Chouchou sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  100. Mambo italiano sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  101. Sans nouvelles de Dieu sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  102. LGBT au cinéma sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  103. Eating Out sur Allociné.
  104. La Mauvaise éducation sur Allociné.
  105. She Hate Me sur Allociné.
  106. Backstage sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  107. Je t'aime toi sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  108. Quand je serai star sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  109. Le Roi et le Clown sur Allociné.
  110. Le Roi et le clown sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  111. LGBT au cinéma sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française) Larry
  112. Truman Capote sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  113. Un año sin amor sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  114. Chronique d'un scandale sur Allociné.
  115. Chronique d'un scandale sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  116. L'Immeuble Yacoubian sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  117. L'Immeuble Yacoubian sur Allociné.
  118. Ronde de nuit sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  119. Cthulhu sur Allociné.
  120. bibliothèque municipale de Lille Cut Sleeve Boys.
  121. L'Éveil de Maximo Oliveros sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  122. Naissance des pieuvres sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  123. The World Unseen sur Allociné.
  124. « Antarctica (2008) », sur TMDB.
  125. Antarctica sur Allociné
  126. Dream Boy sur Allociné.
  127. Elève libre sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  128. Leonera sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  129. Les Joies de la famille sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  130. Sagan sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  131. Vicky Cristina Barcelona sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  132. Were the world mine sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  133. Cracks sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  134. Donne-moi la main sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  135. J'ai tué ma mère sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  136. Mourir comme un homme sur Allociné.
  137. Dog Pound sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  138. Let My People Go! sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  139. Titre DVD d'après (en) The Four-Faced Liar sur l’Internet Movie Database.
  140. Romeos… anders als du denkst! sur Allociné.
  141. My Two Daddies sur Allociné.
  142. My Two Daddies sur Allociné.
  143. Silent Youth sur Allociné.
  144. Do Not Disturb sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  145. Gayby sur Allociné.
  146. « Joshua Tree, 1951 : A Portrait Of James Dean », sur bm-lille.fr (consulté le 7 février 2019).
  147. Controverse
  148. Mixed Kebab sur Allociné.
  149. The Skinny sur Allociné.
  150. Unique en son genre sur Allociné.
  151. « “À corps ouverts”, striptease, porno et liberté en Alsace »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Alsace 20, .
  152. Heartstone sur Allociné.
  153. One kiss sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  154. Au début des années 1990, le sida se propage depuis près de dix ans. Les militants d'Act Up-Paris s’activent pour lutter contre l'indifférence générale. Le récit suit, entre autres, la relation entre deux jeunes hommes. Le film reprend de nombreuses luttes politiques d'Act Up, comme la responsabilisation des autorités publiques dans la lutte contre le sida, la nécessité des politiques de prévention publique à destination des publics marginalisés (LGBT, travailleurs du sexe, étrangers, prisonniers, toxicomanes) et d'une éducation sexuelle complète pour les mineurs.
  155. Ludovic Béot, « Box office : “120 battements par minute”" fait palpiter le cœur du public », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  156. Un adolescent vit en dehors de Brooklyn, entame une relation avec une fille pour répondre aux injonctions familiale et de ses paires alors qu’il continue dans le plus grand secret à draguer les hommes sur internet.
  157. D'une famille à l'autre sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française).
  158. Une femme tombe amoureuse d'une autre femme. Elle est persuadée qu'elle est la femme de sa vie alors que sa vie sentimentale est tumultueuse. Son ex entre en scène pour la reconquérir.
  159. Cinq ans après les évènements de la web série diffusée sur la plateforme YouTube, Carmilla n'est plus une vampire, mais une humaine vivante et respirante. L'ancienne vampire semble bien s'adapter à sa nouvelle vie mortelle à Toronto avec sa petite amie, Laura. Cependant, le passé sanglant de Carmilla n'est jamais loin, et finit par les hanter quand Laura commence à avoir des cauchemars liés au passé de Carmilla.
  160. Les Initiés sur Allociné.
  161. Pendant la Première Guerre mondiale, un soldat français déserte et, pour éviter d'être repris et renvoyé au front, se fait passer pour une femme avec l'aide de son épouse.
  162. (en) Peter Debruge, « Sundance Winners: ‘I Don’t Feel at Home in This World Anymore,’ ‘Dina’ Top Festival Awards », sur Variety, .
  163. Deux jeunes femmes flirtent dans un champ. Elles recueillent un jeune homme poursuivi par la police. Elles le cachent dans le sous-sol de l'école pour filles.
  164. The Misandrists sur Allociné.
  165. Retrace la vie[réf. souhaitée] du dessinateur et peintre finlandais Tom of Finland qui a durablement influencé la culture gay par ses représentations fantasmatiques et fétichistes d'hommes. Tom of Finland sur Allociné.
  166. Une jeune serveuse transgenre qui aspire à devenir chanteuse, développe une relation amoureuse avec le propriétaire d'une imprimerie de 20 ans plus âgé qu'elle. Tous deux planifient leur avenir ensemble, mais il meurt soudainement. Elle se voit contrainte d'affronter la famille de son compagnon.
  167. Jean-Baptiste Morain, « Palmares du festival de Berlin : des ours bien choisis », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  168. A Kid Like Jake sur Allociné.
  169. Un jeune homme dont le père est pasteur se voit obliger de suivre une thérapie de conversion à la suite de son coming out. Abandonné, il affronte son thérapeute.
  170. Boy Erased sur Allociné.
  171. Tim Stack, « 'Love, Simon': Your first look at 2018's major studio gay teen romance », Entertainment Weekly, Time (consulté le 11 mars 2018)
  172. Brent Lang, « 'Love, Simon' Stars Say Gay Teen Romance Will Save Lives », Variety, Penske Business Media, (consulté le 11 mars 2018)
  173. Les derniers jours d'Oscar Wilde, vivant dans l’échec et la misère.

Liens externes[modifier | modifier le code]