Michel Galabru

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Michel Galabru
Description de cette image, également commentée ci-après

Michel Galabru en 1999.

Nom de naissance Michel Louis Edmond Galabru
Naissance
Safi (Maroc)
Nationalité Drapeau de France Français
Décès (à 93 ans)
Paris (France)
Profession Acteur
Films notables Le Gendarme de Saint-Tropez
Le Juge et l'Assassin
Subway
Uranus

Michel Galabru, né le à Safi (Maroc) et mort le à Paris, est un acteur français.

Révélé auprès du grand public par la saga du Gendarme aux côtés de Louis de Funès, il apparaît dans plusieurs comédies populaires comme La Cage aux folles ou Les Sous-doués. En , il obtient le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film Le Juge et l'Assassin.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Né le 27 octobre 1922 à Safi au Maroc[1], Michel Galabru est le fils de Paul Galabru (1892-1988), ingénieur et professeur à l'École nationale des ponts et chaussées[2], et d'Yvonne Payré. Il passe les sept premières années de sa vie à Safi, au Maroc, où son père participe à la construction du port de la ville, puis une grande partie de son enfance dans la maison familiale au Bousquet-d'Orb, dans l'Hérault[3]. Il passe quelques années au Havre[4].

Il a deux frères, Marc Galabru (1929-2014), médecin, et un autre Jean, l'aîné, qui écrivait des poèmes, mort à l'âge de 18 ans de la tuberculose[5],[4].

Se destinant d'abord à devenir joueur de football professionnel (il est d'ailleurs depuis son enfance un grand supporter du Stade olympique montpelliérain[6]), c'est finalement le métier de comédien qui l'attire. Le parcours de Sacha Guitry, piètre élève à l'école, tout comme lui, mais avec la carrière de comédien que l'on connaît, a une grande influence sur son désir de devenir artiste. « J'ai été mis dehors de sept écoles différentes. Remarquez, Guitry a été viré douze fois. Ça prouve bien qu'il avait plus de talent que moi. »[5]. Il écrit d'ailleurs un livre sur lui, en 2001 : Galabru raconte Sacha Guitry. Un autre artiste qui a une influence sur lui, durant sa jeunesse, fut Tino Rossi, qu'il admire au point de se coiffer comme lui.

Après des études au collège Saint François-Pierre Rouge de Montpellier puis au lycée jésuite Saint-Louis de Gonzague à Paris 16e[7], il suit, après le bac, une année de droit pour obéir à l'injonction de son père : « Fais ton droit, je te ferai entrer chez Schneider au contentieux. Ce mot m'a effrayé. »

Requis par le STO, à 20 ans dans la classe 42[réf. nécessaire], il est envoyé en 1942[réf. nécessaire] comme ouvrier dans un camp de travail à Klagenfurt en Autriche, puis comme forgeron en Yougoslavie. N'ayant pas les qualifications qu'il a déclarées, il est accusé de sabotage et envoyé dans un camp disciplinaire duquel il est libéré par les Partisans yougoslaves[8]. Dans le maquis malgré ses convictions humanistes, il est nommé « commissaire politique de Tito » par ses camarades d'infortune. Il épargne alors un soldat allemand et évite le lynchage à un autre[9],[10].

Débuts[modifier | modifier le code]

Michel Galabru gagne Paris afin d’y préparer le Conservatoire national d'art dramatique. Après trois ans d’études dans la classe de Denis d'Inès, couronné par un premier prix du Conservatoire, il est engagé à la Comédie-Française le . Il débute dans George Dandin ou le Mari confondu, et interprète les différents auteurs classiques et modernes : Shakespeare, Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline, Jules Romains. Il y reste jusqu'au . Il sera pensionnaire de la Comédie pendant sept ans. Il décide alors de prendre des risques et quitte ce prestigieux cénacle pour voler de ses propres ailes.

Il travaille également pour le cinéma, il y débute en 1951 avec Ma femme, ma vache et moi de Jean-Devaivre[1].

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1960 à 1990[modifier | modifier le code]

Acteur de la comédie populaire française, Michel Galabru a tourné dans plus de 250 films et téléfilms ; si certains de ces films ont connu un grand succès, d'autres très nombreux ont été, de son propre aveu, des films purement alimentaires. À propos de ces films, il confia, dans une interview, avoir entendu le producteur de la saga du Gendarme de Saint-Tropez déclarer au réalisateur : « Tu me prends Louis de Funès, et je ne veux que des ringards autour ». Exacte ou non, cette anecdote révèle en tout cas la modestie de l'acteur. Cependant, il a su aussi briller dans le registre dramatique, notamment dans Le Juge et l'Assassin, rôle pour lequel il a reçu le César du meilleur acteur en 1977.

À l'affiche des théâtres de boulevard, Michel Galabru tourne en 1961 dans La Guerre des boutons d'Yves Robert. À partir de 1964, la saga du Gendarme de Saint-Tropez le révèle au grand public. Il joue ensuite plusieurs rôles dramatiques. Il revient au théâtre avec La Femme du boulanger et Le Bourgeois gentilhomme. En 1972, il interprète le rôle du docteur dans Viager de Pierre Tchernia. À la suite de la mort de Louis de Funès en 1983, Galabru le remplace dans le film Papy fait de la résistance pour le rôle de Jean-Robert Bourdelle, alias « Papy ».

Dans les années 1980 et suivantes, il sera notamment le père conservateur de La Cage aux folles, le commissaire des Sous-doués, le proviseur dans Le bahut va craquer, le papy de Papy fait de la résistance, le collabo d'Uranus, le chef du village dans Astérix et Obélix contre César.

En 1999, il assiste à l'inauguration de la chaîne TV i-Télé. La même année il tourne dans la première adaptation d'Astérix au cinéma, tournage qui marque l'un des derniers films de Claude Zidi et les retrouvailles de Galabru avec Christian Clavier, qu'il avait rencontré sur le plateau de Papy fait de la résistance.

Années 2000 et 2010[modifier | modifier le code]

Michel Galabru lors d'une représentation de La Femme du boulanger, en 2012.

En 2003, il tourne avec Gérard Depardieu et Gérard Lanvin dans San-Antonio, et accepte de se faire raser complètement le crâne pour les besoins du tournage[11][réf. insuffisante]. Cette même année, il se lance dans le doublage pour les besoins du film d'animation La prophétie des grenouilles : il prête sa voix à d'autres dessins animés comme Le manège enchanté (2005) et Louis la chance (201?, non sorti). En 2008, il fait une brève apparition remarquée dans le film Bienvenue chez les Ch'tis, qui connu un grand succès en salle avec 20 489 303 entrées, en interprétant le rôle de l’oncle de Julie qui se remémore sa jeunesse dans le Nord. Cette scène est une parodie de la rencontre du capitaine Willard (Martin Sheen) avec le colonel Kurtz (Marlon Brando), dans Apocalypse Now évoquant « le Nord » et non « l'horreur ». En 2009, il tourne des petits rôles dans Neuilly sa mère et dans Le Petit Nicolas.

En 2010, il est présent au festival de Luchon pour le téléfilm À deux c'est plus facile, et au Festival de Cannes avec le film Un poison violent. En 2011, il reçoit le Brigadier d'Honneur pour l'ensemble de sa carrière ainsi que la Grande médaille de vermeil de la ville de Paris[12].

À 90 ans, en 2012, Michel Galabru est sur tous les fronts : au cinéma avec La Mémoire dans la chair de Dominique Maillet, à la télévision avec les séries Scènes de ménages, Storsky et Futch, Bref et Profilage et le court métrage Le Jeu de cette famille, et au théâtre avec La Femme du boulanger puis Tartarin de Tarascon retransmis en direct sur France 2. Par décret du , il est élevé à la dignité de grand officier de l'ordre national du Mérite[13].

Du 22 au 26 juillet 2014, il préside le jury de la 27e édition du Festival international du Film de Vébron, en Lozère, aux côtés de sa fille Emmanuelle et des actrices Sophie Barjac, Alice Béat et du jeune comédien Nassim Boutelis. Un hommage lui est rendu avec la projection du film Le Juge et l'Assassin.

Carrière au théâtre[modifier | modifier le code]

En 1984, Michel Galabru rachète et reconstruit, pour sa fille Emma, la salle de spectacle délabrée du conservatoire Maubel qui ouvrira par la suite sous le nom du Théâtre Montmartre Galabru[14].

En 1985, il achète le Théâtre de 10 heures pour en faire un tremplin pour les jeunes auteurs et comédiens, mais ne parvient à l'exploiter que durant quatre années.

Au milieu des années 1980, il crée « Les estivales de Malaucène », dans le Vaucluse. Ce festival qui réunit plus de 50 000 spectateurs, accueille de nombreuses personnalités et amis de Michel dont Rosy Varte, Micheline Dax ou encore Yolande Folliot, mais cesse au bout de 8 ans.

Tout en exerçant son métier sur les planches et sur l'écran, Michel Galabru a donné, à partir du début des années 1980, des cours de théâtre, au Théâtre Montmartre Galabru, puis au Théâtre des Variétés, et enfin au Théâtre du Gymnase.

En 2008, le Molière du meilleur comédien lui est décerné, à 85 ans, pour son rôle dans Les Chaussettes – opus 124.

En 2014, il remonte sur scène au théâtre avec Les Diablogues après plus de soixante ans sur les planches. Michel Galabru adore jouer les pièces de Marcel Pagnol, comme le prouvent ses rôles au théâtre entre 1980 et 2015.

À la fin 2014, l'acteur joue Cancre, un texte autobiographique dans lequel il revient avec humour sur sa carrière. Il met fin aux représentations à la mort de sa femme, en août 2015[15].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Marié avec Anne Jacquot, puis avec Claude Etevenon[16], il a trois enfants : Jean, Emmanuelle — tous deux acteurs — et Philippe.

Mort[modifier | modifier le code]

Très affecté par la mort de son frère Marc en , puis celle de son épouse Claude en [17], Michel Galabru meurt le , dans son sommeil, à l'âge de 93 ans[18]. Ses obsèques sont célébrées le 12 janvier 2016 en l'église Saint-Roch, à Paris. Il est inhumé au cimetière de Montmartre[19], dans la division 32.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Filmographie de Michel Galabru.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Période à la Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Après la Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Années 1950 et 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990 et 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Michel Galabru, Je l'ai perdue au 18, Neuilly-sur-Seine, Harca,‎ , 252 p. (ISBN 9782911462047, notice BnF no FRBNF36963835)
  • Michel Galabru, Galabru raconte Pagnol, Paris, Flammarion,‎ , 297 p. (ISBN 978-2080677464, notice BnF no FRBNF37058417)
  • Michel Galabru, Galabru raconte Guitry, Paris, Flammarion,‎ , 365 p. (ISBN 978-2080679673, notice BnF no FRBNF37222970)
  • Michel Galabru, Trois petits tours et puis s'en vont : mémoires, Paris, Flammarion,‎ , 369 p. (ISBN 978-2080682123, notice BnF no FRBNF38898351)
  • Michel Galabru, Vous m'avez compris : pensées, répliques et anecdotes, Paris, Le Cherche midi,‎ , 252 p. (ISBN 978-2749101378)
  • Michel Galabru, Rire c'est vivre : le grand livre de l'humour, Cachan, Sélection du Reader's digest,‎ , 415 p. (ISBN 978-2709816687)
  • Michel Galabru (en coll. avec Sophie Galabru), Je ne sais pas dire non !, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon,‎ , 317 p. (ISBN 978-2749914909, notice BnF no FRBNF42530247)
  • Michel Galabru (propos recueillis par Sophie Galabru), Tout est comédie : abécédaire du théâtre et autres fantaisies, Paris, Le Cherche midi, coll. « Documents »,‎ , 243 p. (ISBN 978-2749124988, notice BnF no FRBNF43558848)

Pièces audiophoniques[modifier | modifier le code]

  • 1989 : Le malade imaginaire de Molière (audio), enregistrement de la pièce de 1964, éditions Hachette (CD audio).
  • 1999 : Autoportrait d'un Funambule, autobiographie en 20 épisodes par Grégory Choquené de Radio France.
  • 1999 : La danse des Gaulois (CD audio), éditions La Tribu.
  • 2001 : Michel Galabru raconte Pierre et le Loup (Livre CD audio), éditions Didier Jeunesse.
  • 2003 : Le Prince de Nicolas Machiavel (CD audio), éditions Fremeaux & Associés, (ISBN 978-2878622294).
  • 2003 : Les fables de La Fontaine vol. 1 (CD audio), éditions Frémeaux & Associés.
  • 2005 : La Chèvre de monsieur Seguin et autres lettres de mon moulin (CD audio).
  • 2006 : Les fables de La Fontaine vol. 2 (CD audio), éditions Frémeaux & Associés.
  • 2010 : Michel Galabru raconte la véritable histoire des santons de Provence (Livre CD audio), éditions Eponymes.
  • 2010 : De la Terre à la Lune de Jules Verne (CD audio), éditions La Compagnie du savoir.
  • 2010 : Le Bourgeois gentilhomme de Molière, enregistrement de la pièce à la Comédie Française de 1955, (CD audio), éditions Eponymes.
  • 2011 : Michel Galabru raconte Ali Baba et les 40 voleurs (Livre CD audio), éditions Eponymes.
  • 2011 : Michel Galabru raconte Peter Pan (Livre CD audio), éditions Eponymes.
  • 2011 : Michel Galabru raconte Le petit chaperon rouge (Livre CD audio), éditions Eponymes.
  • 2011 : Michel Galabru raconte Tom Pouce (Livre CD audio), éditions Eponymes.
  • 2012 : Les 20 contes indispensables pour enfants sages (CD audio), éditions Eponymes.
  • 2012 : L'Avare" de Molière (CD audio), éditions La Compagnie du savoir.
  • 2012 : L'Iliade et l'Odyssée de Homère (CD audio), éditions La Compagnie du savoir.
  • 2013 : Histoires de loup (CD audio), éditions Eponymes.
  • 2014 : Contes de Grimm (CD audio), éditions Eponymes.
  • 2014 : Contes des mille et une nuits (CD audio), éditions Eponymes.
  • 2014 : De la Terre à la Lune : autour de la lune, document parlé de 1958, (CD audio), éditions BNF.
  • 2014 : Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand, enregistrement de la pièce de 1960, (CD audio), éditions BNF.
  • 2014 : Michel Galabru raconte De Funès, série de 10 interviews par Eric Bastien de France Bleu.

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ? (janvier 2016)
  • La ville de Safi lui a rendu hommage en faisant installer une plaque commémorative sur sa maison natale au mois de septembre 2010. Sur la plaque figure cette inscription en français et en arabe : « Maison Michel Galabru. Dans cette maison, le 27 octobre 1922, est né Michel Galabru. Le comédien y passa sa plus tendre enfance avant de rejoindre la France ».
  • Le 19 juin 2009 a été inaugurée à Nissan-lez-Enserune dans l'Hérault une salle polyvalente, également centre culturel, à son nom.
  • Il a été le parrain du théâtre Millandy de Luçon (Vendée).
  • L'acteur a également été le parrain de TV Diffusion, la télé locale de l'Yonne depuis le 6 septembre 2013.
  • Il a parrainé une seule et unique troupe de théâtre originaire de Luc-La-Primaube (Aveyron) qui s’appelle « Bruits de Couloirs ».
  • La salle de spectacles du comité d'établissement de Thales Air Systems à Rungis porte le nom de Michel Galabru depuis le 17 septembre 2013. L'acteur était présent lors de la cérémonie d'inauguration.
  • Le 27 octobre 2015, il fête ses 93 ans dans l'Yonne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Mandelbaum et Brigitte Salino, « Michel Galabru, de la Comédie-Française à la comédie française », sur lemonde.fr,‎ 4 janvier 2016, mis à jour le 5 janvier 2016 (consulté le 12 janvier 2016).
  2. « Galabru Paul », sur Association pour la Connaissance des Travaux Publics,‎ (consulté le 31 janvier 2016).
  3. Espérance Giral, « Galabru, les pieds dans l'eau », sur La Dépêche du Midi,‎ (consulté le 31 janvier 2016).
  4. a et b Christophe Preteux, « Les souvenirs d’enfance de Michel Galabru au Havre », Paris Normandie,‎ (lire en ligne)
  5. a et b « Michel Galabru, l'ogre de barbarie » (consulté le 13 octobre 2010)
  6. « Entretien avec Michel Galabru », sur montpellierinteractif.com (consulté le 22 février 2011)
  7. Alain Spira, « Michel Galabru, la gueule de l'emploi », Paris Match « semaine du 7 au 13 janvier 2016 »,‎ , p. 72-79 (lire en ligne).
  8. « C’est de famille - Michel et Marc Galabru », Interview de Michel Galabru et de son frère Marc, sur Europe 1,‎ (consulté le 31 janvier 2016) : « Passage concernant le STO, minutes 31 à 35. ».
  9. Eric Mandel, « Galabru fait le film de sa vie », Interview de Michel Galabru et de son frère Marc, sur Le Journal du dimanche,‎ (consulté le 31 janvier 2016).
  10. F. F., « Quand Michel Galabru évoquait ses souvenirs de guerre sur Europe 1 », Interview d'avril 2015, sur Europe 1,‎ (consulté le 31 janvier 2016).
  11. CinEmotions, « San Antonio : Interview de Frédéric Auburtin », sur CinEmotions.com (consulté le 9 janvier 2016)
  12. Michel Galabru, « monument de talent et de générosité », honoré par Paris, Consulté le 20 octobre 2012.
  13. « Décret du 14 mai 2013 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier », sur Journal officiel de la République française,‎ (consulté le 22 avril 2015).
  14. « Théâtre Montmartre Galabru », sur evene.fr (consulté le 10 mars 2012).
  15. « Michel Galabru, «très fatigué», annule ses représentations », sur Le Figaro (consulté le 9 janvier 2016)
  16. « Qui était Claude, la femme de Michel Galabru qui vient de disparaître [Photos] - telestar.fr », sur telestar.fr,‎ (consulté le 4 janvier 2016).
  17. « Michel Galabru et la mort de sa femme et de son frère : "C'est à peine vivable" », sur purepeople.com (consulté le 9 janvier 2016)
  18. « L'acteur Michel Galabru est mort à l'âge de 93 ans », sur francetvinfo.fr,‎ (consulté le 4 janvier 2016).
  19. « Les obsèques de Michel Galabru auront lieu le 12 janvier », sur Le Figaro (consulté le 9 janvier 2016)
  20. « Décorations », sur assocnsmd.fr (consulté le 11 février 2014).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]