Benedict Cumberbatch

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Benedict Cumberbatch
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Benedict Cumberbatch au Comic-Con 2014.

Nom de naissance Benedict Timothy Carlton Cumberbatch
Naissance (40 ans)
Hammersmith, Londres, Angleterre, Royaume-Uni
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni britannique
Profession Acteur
Films notables La Taupe
Star Trek Into Darkness
Imitation Game
Le Hobbit
Un été à Osage County
Doctor Strange
Séries notables Hawking
Sherlock
Parade's End

Benedict Cumberbatch est un acteur britannique, né le à Hammersmith, Londres.

Après des études d'art dramatique à la London Academy of Music and Dramatic Art, il début sa carrière sur les planches des théâtres de Londres. Rapidement remarqué dans Hedda Gabler (2005), il remporte finalement un Olivier Award pour son double rôle dans Frankenstein en 2011 avant d'endosser le rôle-titre dans une mise en scène d’Hamlet en 2015.

Après des rôles secondaires dans plusieurs séries et téléfilms, notamment celui du physicien Stephen Hawking dans Hawking en 2004, c'est son rôle principal dans la série Sherlock qui fait de lui une star internationale depuis 2010. Ces deux rôles lui valent des nominations aux British Academy Television Awards et il remporte un Emmy Award pour Sherlock. Ses rôles dans Parade's End et The Hollow Crown sont également salués. Parallèlement à son travail d'acteur, sa voix caractéristique l'amène aussi à se consacrer à la narration de documentaires ou de programmes radiophoniques avec BBC Radio.

Au cinéma, après des rôles secondaires dans Reviens-moi (2007), La Taupe, Cheval de guerre (2011) ou Twelve Years a Slave (2013), il prend de plus en plus d'importance et incarne Khan dans Star Trek Into Darkness (2013), Julian Assange dans Le Cinquième Pouvoir (2013), le dragon et le nécromancien en capture de mouvements dans la série de films Le Hobbit (2012-2014). En 2015, il est nommé à l'Oscar du meilleur acteur pour son interprétation d'Alan Turing dans Imitation Game et endosse pour la première fois le costume du Dr Stephen Strange dans le film éponyme de l'univers Marvel en 2016.

En 2014, Time Magazine l'inclut dans son Time 100 des « personnes les plus influentes du monde » et en 2015, la reine Élisabeth II le nomme commandeur de l'ordre de l'Empire britannique pour services rendus aux arts britanniques et ses activités caritatives.

Biographie[modifier | modifier le code]

Contexte familial[modifier | modifier le code]

Benedict Timothy Carlton Cumberbatch, fils des acteurs Timothy Carlton (en) et Wanda Ventham (en), grandit dans le quartier de Kensington[1]. Son grand-père, Henry Carlton Cumberbatch (en)[2], était un officier supérieur de marine des deux guerres mondiales. Son arrière grand-père, Henry Arnold Cumberbatch (en)[3], était consul général de la reine Victoria en Turquie et au Liban.

Par ailleurs, le comédien a des ancêtres esclavagistes. Cette information a fait polémique quand elle a été révélée début 2014, peu de temps après la sortie du film Twelve Years a Slave dans lequel l'acteur incarne un pasteur propriétaire d'esclaves. Cumberbatch avait lui-même évoqué le passé sombre de ses ancêtres en 2006, lors d'une interview pour la sortie du film Amazing Grace dans lequel il interprète le premier ministre abolitionniste William Pitt le Jeune[4].

Il est aussi un cousin éloigné du roi Richard III, notamment de par la comtesse Jeanne Beaufort, grand-mère du roi. Il a également des liens avec la reine Élisabeth II et Lady Jeanne Grey par d'autres ancêtres[5]. Le 26 mars 2015, l'acteur participe aux funérailles de Richard III à la cathédrale de Leicester[6].

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch entre en pensionnat dès l'âge de 8 ans[7] à l'école Brambletye dans le Sussex de l'Ouest[1], puis à la Harrow School où il est membre du club de rugby[8] et du club d'arts dramatiques de l'établissement, la Société Rattigan[9]. A 12 ans, il interprète Titania, reine des fées dans Le Songe d'une nuit d'été. Son professeur de théâtre Martin Tyrell a déclaré qu'il a été le meilleur élève qu'il ait jamais eu[10],[11].

Après le lycée, il prend une année sabbatique et part faire du bénévolat en tant que professeur d'anglais dans un monastère tibétain à Darjeeling en Inde. Durant ce séjour, il découvre le bouddhisme tibétain auquel il adhère « philosophiquement ». Depuis, il pratique régulièrement la méditation qui l'aide beaucoup dans sa vie quotidienne et pour son métier d'acteur[12].

Ensuite, après de brèves études de droit, il se dirige vers la comédie à l'université de Manchester, avant d'entrer à la London Academy of Music and Dramatic Art[11]. Il écrit sa thèse de fin d'études sur le réalisateur qu'il admire, Stanley Kubrick et « comment à travers une diversité de sujets sa vision du monde reste malgré tout très uniforme[13]. »

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts et premiers succès nationaux[modifier | modifier le code]

Durant ses études et jusqu'en 2002, Benedict Cumberbatch rejoint diverses troupes de théâtre, dont l'Artcore Theatre de Manchester avec qui il joue dans plusieurs pièces et lieux tels que Rat in the Skull de Ron Hutchinson à l'Edinburgh Festival Fringe[14] ou Kvetch[15] de Steven Berkoff à Milan[15]. Durant les mois d’été 2001 et 2002, il est membre de la New Shakespeare Company de l'Open Air Theatre avec laquelle il participe à diverses pièces de Shakespeare et une comédie musicale satirique de Joan Littlewood (en), Ah Dieu ! Que la guerre est jolie[16].

À partir de 2003, il apparait dans des productions plus renommées. Ainsi, en 2005 dans Hedda Gabler de Henrik Ibsen mis en scène par Richard Eyre à l'Almeida Theatre, il est Jørgen Tesman, rôle qui lui vaut une nomination à l'Olivier Award du meilleur acteur dans un second rôle[17]. En 2007, il interprète Bérenger dans Rhinoceros d'Eugène Ionesco mis en scène par Dominic Cooke (en) au Royal Court Theatre[18]. En 2009, dans le cadre d'un programme de diffusion de théâtre en direct de la chaîne Sky Arts (en), il incarne dans The Turning Point de Michael Dobbs un des plus grands traîtres du Royaume-Uni du début du XXe siècle, Guy Burgess. Il y fait face à Winston Churchill, interprété par Matthew Marsh. Cette pièce reçoit d'excellentes critiques et l'auteur a déclaré : « regarder ces deux grands acteurs jouer mon travail a été l'un des moments les plus exaltants de ma vie. Je frémis encore d'excitation quand je me souviens…[19] ». En juin 2010, il endosse le rôle de David Scott-Fowler dans After the Dance (en) de Terence Rattigan mis en scène au Royal National Theatre par Thea Sharrock (en). Gros succès en Angleterre, la pièce remporte quatre Olivier Awards[20] et vaut au comédien une nomination à l'Evening Standard Award du meilleur acteur[21].

Parallèlement au théâtre, il débute à la télévision à partir de 1998 par de petites apparitions dans des séries comme Heartbeat (en), Tipping the Velvet, Affaires non classées, Cambridge Spies ou MI-5. En 2003, il décroche son premier rôle important au petit écran dans la mini-série Fortysomething aux côtés de Hugh Laurie. En 2004, dans le téléfilm Hawking, il interprète le physicien Stephen Hawking, rôle qui lui vaut sa première nomination aux BAFTA TV Awards[22] ainsi que sa première récompense de sa carrière, la Nymphe d'or du meilleur acteur au festival de télévision de Monte-Carlo[23]. Il remporte à nouveau ce prix[24] pour son rôle dans la mini-série To the Ends of the Earth (en) (2005) adaptée de la trilogie de William Golding, qui reçoit également d’excellentes critiques[25],[26]. En 2008, il est Stephan Ezard, un génie mathématicien dans la minisérie thriller The Last Enemy et est nommé au Satellite Award du meilleur acteur. En 2009, il apparait aux côtés de David Oyelowo dans le téléfilm Small Island (en) adapté du roman d'Andrea Levy. Son rôle est récompensé par une nomination au BAFTA du meilleur acteur dans un second rôle[27]. En avril 2010, il apparaît sous les traits de Vincent van Gogh dans le téléfilm documentaire Van Gogh: Painted with Words dont les dialogues proviennent exclusivement de lettres échangées entre le peintre et ses proches[28].

Au cinéma, il enchaîne les petits rôles dans des films tels que La Mort d'un roi, Reviens-moi, Deux sœurs pour un roi, Création ou le film satirique We Are Four Lions. Toutefois, en 2006 il incarne deux rôles plus importants : Patrick Watts dans la comédie Starter for 10 et le premier ministre britannique William Pitt le Jeune dans Amazing Grace qui lui vaut une nomination au London Film Critics Circle Award du meilleur espoir britannique[29]. Ce n'est qu'à partir de 2009 qu'il accède aux premiers rôles dans des longs métrages indépendants : Henry Clark dans le thriller Burlesque Fairytales (en) et James dans Troisième étoile à droite.

Révélation internationale[modifier | modifier le code]

Portrait de Cumberbatch en extérieur dans le rôle qu'il occupe dans la série
Benedict Cumberbatch sur le tournage de Sherlock en 2010.

En juillet 2010, Benedict Cumberbatch apparaît à la télévision dans le rôle de Sherlock Holmes de la nouvelle mini-série Sherlock, adaptation contemporaine de Steven Moffat et Mark Gatiss pour la BBC, des aventures du célèbre détective et de son acolyte, le docteur Watson interprété par Martin Freeman, créés par Arthur Conan Doyle. La série est un énorme succès critique et public[30]. Diffusée dans plus de 180 pays, la série va considérablement accroître la popularité de l'acteur, qui a pourtant failli refuser le rôle[31], le faisant ainsi passer de célébrité nationale à star internationale. De plus, elle lui vaut un Emmy Award du meilleur acteur en 2014, plusieurs nominations dont trois aux BAFTA Awards (en 2011, 2012 et 2015) et une aux Golden Globes 2013. Pour les besoins de ce personnage, l'acteur a dû apprendre à jouer du violon et a eu comme professeur la violoniste Eos Counsell (en)[32].

Benedict Cumberbatch (à gauche) et Miller, assis sur une estrade en conférence de presse.
Benedict Cumberbatch aux côtés de Jonny Lee Miller au National Théâtre en 2011 pour la promotion de Frankenstein.

De février à mai 2011, il apparaît au Royal National Theatre dans la pièce Frankenstein, mise en scène par Danny Boyle d'après le roman de Mary Shelley. Il y interprète, en alternance avec Jonny Lee Miller, Victor Frankenstein et le Monstre. La pièce, diffusée dans quelques cinémas à travers le monde via le National Theatre Live[33], a connu un énorme succès international et reçu majoritairement d'excellentes critiques : d'après le journaliste Michael Billington « la créature de Cumberbatch est inoubliable[34]. » Les deux acteurs remportent un Olivier Award[35] et l'Evening Standard Award du meilleur acteur[36], alors que Cumberbatch est nommé « acteur de l'année 2011 » par le magazine GQ[37].

En 2012, en plus du retour de Sherlock à la télévision, il joue dans la mini-série anglo-américaine, adaptée des romans de Ford Madox Ford, Parade's End. Face à Rebecca Hall, il y interprète Christopher Tietjens et en est récompensé d'un Broadcasting Press Guild Award et d'une nomination lors de l'Emmy Award du meilleur acteur. Le comédien n'a passé aucun casting pour ce rôle : le scénariste Tom Stoppard l'imaginait déjà l'incarnant depuis plusieurs années[38]. La série, souvent comparée à Downton Abbey en plus subtile, reçoit de très bons retours y compris en France où elle est diffusée sur Arte[39],[40],[41].

Vers une reconnaissance au cinéma[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch à la première londonienne du film La Taupe, en septembre 2011.

Parallèlement, Benedict Cumberbatch poursuit sa carrière au cinéma en enchainant, de 2010 à 2013, quelques petits rôles mais dans des films plus importants comme Seule contre tous aux côtés de Rachel Weisz, Cheval de guerre de Steven Spielberg avec Tom Hiddleston, Twelve Years a Slave de Steve McQueen avec Chiwetel Ejiofor et Michael Fassbender ou Un été à Osage County de John Wells avec Meryl Streep et Julia Roberts.

Bien qu'il tienne aussi le rôle principal du film indépendant Wreckers (en), ce sont surtout trois seconds rôles marquants qui lui permettent de se distinguer sur grand écran. En 2011, il incarne Peter Guillam dans La Taupe de Tomas Alfredson, adapté de la trilogie de John le Carré, avec Gary Oldman, Colin Firth et Tom Hardy. Il obtient alors une nomination au BIFA du meilleur acteur dans un second rôle[42]. En 2013, il rejoint le casting de Star Trek Into Darkness de J. J. Abrams où il campe le rôle de l'antagoniste Khan Noonien Singh ; son « charisme glacial avec son visage reptilien et sa voix de stentor[43] » lui valent une nomination aux MTV Movie Awards du meilleur méchant[44]. La même année, il poursuit sa participation à la trilogie Le Hobbit de Peter Jackson (entamée en 2012) avec l'épisode Le Hobbit : La Désolation de Smaug où il interprète le dragon, sa voix et son visage en capture de mouvement[45],[46]. Pour mieux incarner ce rôle, le comédien est allé observer les mouvements des reptiles au zoo de Londres[47].

Désigné « acteur le plus sexy du monde » par le magazine Empire[48] et « artiste de l'année » aux Britannia Awards 2013[49] pour l'ensemble de sa carrière[49], Benedict Cumberbatch endosse par ailleurs le rôle du très controversé cybermilitant Julian Assange dans le biopic Le Cinquième Pouvoir de Bill Condon, retraçant les débuts de WikiLeaks et adapté de deux ouvrages à charge[50],[51]. Bien que ce film soit un échec au box-office[52], il est très commenté en raison de la polémique suscitée par Wikileaks et son fondateur que l'acteur a tenté de rencontrer, en vain, avant le tournage. Assange lui a alors répondu par une lettre ouverte publiée sur le site Wikileaks[53], dans laquelle il reconnaît ses talents mais décline son invitation, l'engageant à ne pas participer à un film dont il dénonce la partialité[54],[55] et contre lequel il lance une offensive médiatique[56].

De la consécration cinématographique à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch au festival international du film de Toronto 2014, pour la présentation du film Imitation Game.

En 2014, outre le retour de Sherlock pour une troisième saison, Benedict Cumberbatch décroche un rôle principal dans un grand film à succès, celui du génie mathématicien cryptologue Alan Turing dans Imitation Game de Morten Tyldum. Son interprétation de ce personnage qui l'a bouleversé[57] lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Plébiscité par les médias[58], il est honoré de récompenses variées. Il est réélu « acteur de l'année » par GQ[59] et apparaît en cinquième position dans la liste des « 100 faiseurs du XXIe siècle » du Sunday Times où il est décrit comme étant le futur Laurence Olivier[60]. Il est nommé dans le Time 100[61], liste qui regroupe les personnalités les plus influentes du monde, où Colin Firth le décrit comme un acteur « doué de qualités censées être incompatibles : vulnérabilité, soupçon de dnager, intelligence, honnêteté, courage et une énergie affolante. Il est urgent de l'arrêter ». Puis sa statue de cire fait son entrée au musée Madame Tussauds à Londres[62].

En 2015, il fait un retour remarqué sur scène dans le rôle-titre de Hamlet au théâtre du Barbican Centre, diffusé aussi au cinéma via le National theatre Live[63]. Les billets ont tous été vendus plus d'un an à l'avance[10], mais les critiques des médias britanniques sont mitigées, déplorant surtout la mise en scène de Lyndsey Turner[64]. La pièce a néanmoins du succès auprès du public[65] et Benedict Cumberbatch est récompensé d'une nomination à l'Olivier Award[66]. La même année, la reine Élisabeth II le fait commandeur dans l'ordre de l'Empire britannique pour services rendus aux arts britanniques et ses activités caritatives[67].

En 2016, il revient à la télévision dans l'épisode spécial de Sherlock, L'Effroyable Mariée, sorti aussi dans quelques salles de cinéma à travers le monde où il rencontre bien plus de succès qu'attendu[68] et remporte l'Emmy Award 2016 du meilleur téléfilm. Il apparait aussi dans le film Zoolander 2 de Ben Stiller où son personnage, mannequin androgyne fait polémique : la communauté gay et transsexuelle le trouve « outrageant » et « caricatural[69]. »

Benedict Cumberbatch au Comic-Con 2016.

En octobre 2016, Benedict Cumberbatch endosse le rôle-titre du film Marvel Studios, Doctor Strange de Scott Derrickson. Pour interpreter ce super-héros, l'acteur a suivi un entraînement sportif quotidien pendant plusieurs mois afin de pouvoir effectuer lui-même ses cascades[70]. Par ailleurs, il incarne aussi dans ce film le super-vilain Dormammu en capture de mouvement mais sans lui prêter sa voix[71]. Étant donné que le personnage de Docteur Strange a un rôle important dans la suite de l'histoire de l'Univers Marvel, Cumberbatch réendossera le costume du sorcier suprême pour d'autres films Marvel à venir dont Avengers: Infinity War prévu pour 2018[72].

Radio et autres médias[modifier | modifier le code]

En Grande-Bretagne, Benedict Cumberbatch est aussi connu en tant qu'acteur de radio. Il participe depuis plus de dix ans à de nombreux programmes et adaptations d’œuvres pour BBC Radio[73], Ainsi, de 2008 à 2014, il est le capitaine Martin Crieff dans la sitcom Cabin Pressure (en)[74] de John Finnemore (en). En 2013, il incarne l'ange Islington[75] du roman Neverwhere de Neil Gaiman dans une adaptation qui a du succès et dont les performances d'acteurs sont saluées par l'auteur[76]. Depuis 2009, il participe à l'adaptation de la série de romans policiers de John Mortimer en interprétant le héros Horace Rumpole[77]. Outre le fait que la plupart des œuvres radiophoniques auxquelles il a contribué soit sortie en vente, il participe aussi souvent à des enregistrements de livres audio : il est par exemple le premier à adapter The Spire de William Golding en 2014[78].

L'acteur collabore aussi fréquemment à des documentaires. Pour BBC Radio, il narre en 2007 la série The Making of Music retraçant l'histoire de la musique en Europe[79] ; et pour le 70e anniversaire du débarquement de Normandie, il lit les bulletins de radio originaux du Jour J[80]. Il a prêté sa voix à Stephen Hawking plusieurs fois, comme en 2011 pour commenter le documentaire Did God Create the Universe?[81] sur Discovery Channel. En 2013, il fait un reportage pour la BBC sur le dramaturge Terence Rattigan, The Rattigan Enigma[82], dans lequel il revient sur ses années au club de théâtre de Harrow School. En 2014, il relate le documentaire Cristiano Ronaldo: The World at His Feet[83] pour Vimeo. En 2016, il commente le reportage Walk with Me[84] sur Thich Nhat Hanh sorti au cinéma.

Il a également contribué à quelques jeux vidéo tels que The Nightjar[85], Sherlock: The Network[86], Lego: The Hobbit[87] et Family Guy : À la recherche des trucs.

Production[modifier | modifier le code]

En 2013, l'acteur lance en collaboration avec Adam Ackland et Adam Selves sa société SunnyMarch qui produit notamment des programmes TV et documentaires. Leur premier projet est un thriller de 20 minutes, Little Favour, réalisé par Patrick Victor Monroe avec Benedict Cumberbatch dans le rôle principal[88]. En 2013, il cofonde aussi avec Canongate Books (en) l'association Letters Live qui organise au moins deux fois par an des spectacles dans lesquels des personnalités connues lisent en public des lettres marquantes, écrites par des personnes célèbres ou non[89].

En avril 2016, Studiocanal investit 20 % dans SunnyMarch. Les deux sociétés ont pour projets communs des créations de films (à venir, The War Magician où l'acteur incarnera Jasper Maskelyne[90]) et surtout de séries de « haute qualité[91] ».

Autres activités[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch est un dessinateur et peintre amateur depuis longtemps. Son professeur de théâtre de Harrow School a déclaré : « il a peint quelques magnifiques portraits. En fait, je pense que son côté artistique impressionnait encore plus certaines personnes que son jeu d'acteur[92]. » Il réalise entre autres des auto-portraits : cela l'aide à faire face à « l'absurdité de la célébrité » et aux critiques des médias en tentant de « normaliser les choses[93] ». Il fait régulièrement don de certaines de ses œuvres à des ventes de charité pour des organisations telles que les fondations Thomas Coram Foundation for Children (en)[94] et Willow Foundation (en)[95].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch en 2014, aux côtés de son épouse, Sophie Hunter.

Benedict Cumberbatch a reçu une éducation protestante et a été enfant de chœur. Toutefois il n'a jamais adhéré à la religion. Il a déclaré : « cela ne m'a jamais apporté les réponses que j'attendais. Je cherchais une foi qui soit moins soumise à un dogme, et le bouddhisme est ce qui s'en rapproche le plus[96]. »

À partir de 1999 et durant 12 ans, le comédien est en couple avec l'actrice anglaise Olivia Poulet rencontrée à l'université. En 2015, il se marie avec l'actrice et metteur en scène de théâtre et opéra Sophie Hunter[97], à qui il donne la réplique dans le film Burlesque Fairytales en 2009[98]. Ils ont un fils appelé Christopher Carlton, né en 2015, ainsi prénommé en l'honneur du personnage que l'acteur a incarné dans Parade's End[99] : « j'ai une énorme affection pour Christopher, plus que tout autre personnage que j'ai jamais joué. Je sympathise avec ses soins, le sens du devoir et de la vertu, son intelligence dans le visage de l'hypocrisie, la médiocrité égoïste, son appréciation de qualité et son amour pour son pays. Il pleure un mode de vie qui est érodé par l'argent, les intrigants et les politiciens[100] ». L'acteur et son épouse attendent actuellement leur deuxième enfant[101].

Un acteur engagé[modifier | modifier le code]

Usant de son image, il s'implique dans plusieurs associations et campagnes politiques. Il s'oppose à la guerre d'Irak[102] et à l'abrogation de l'Human Rights Act de 1998[103],[104]. Il affiche son soutien au lanceur d'alerte Edward Snowden, accuse ouvertement le gouvernement britannique de violer les libertés civiles[105], et participe aussi à la campagne Hacked Off en faveur d'une autorégulation et « la sauvegarde de la presse de toute ingérence politique tout en donnant également une protection vitale aux personnes vulnérables[106]. »

S'affichant contre l'homophobie et toutes les formes de discrimination liée à l'orientation sexuelle[107], il s'implique dans la promotion du mariage homosexuel en Angleterre[108]. Suite à son rôle dans Imitation Game, il demande également au gouvernement britannique de gracier les 49 000 hommes autrefois condamnés pour homosexualité[109]. Durant la crise migratoire en Europe, il s'investit avec l'ONG Save the Children via des appels aux dons sur scène après les représentations de Hamlet au Barbican, récoltant plus de 150 000 £ pour venir en aide aux réfugiés[110].

Il s'investit également dans plusieurs associations caritatives de lutte contre le cancer[111] ou contre la sclérose latérale amyotrophique qui touche notamment Steven Hawking[112],[113]. Militant pour l'égalité des chances, il participe à des campagnes comme Odd Arts[114], The Prince’s Trust (en)[115] et Anno's Africa[116] pour aider à la réinsertion sociale des jeunes défavorisés et des sans-abris. D'autre part, son association Letters Live promeut l'alphabétisation en soutenant diverses organisations qui aident les jeunes à s'intégrer, progresser et s'épanouir grâce à l'écriture et la lecture[117].

En octobre 2016, la fondation nigeriane GEANCO le récompense d'un prix humanitaire[118]. En 2015, il est fait commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (CBE) pour services rendus aux arts et ses actions caritatives[119],[120] et est nommé professeur invité au Lady Margaret Hall, un des collèges de l'université d'Oxford[121].

Cependant, si Benedict Cumberbatch est salué pour ses talents d'acteur et ses actions caritatives[122], il fait aussi régulièrement l'objet de nombreuses critiques en Grande-Bretagne, notamment à cause de ses diverses prises de position ou de la violence avec laquelle il dénonce parfois certaines situations[110]. Certains politiciens ou journalistes lui reprochent une vision simpliste, incomplète, hypocrite et infantile de questions politiques pointues telles que l'accueil des réfugiés ou la lutte contre le terrorisme[123],[124].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

  • 2002 : Hills Like White Elephants de Paige Cameron : l'homme
  • 2007 : Inseparable[133] de Nick White : Joe / Charlie
  • 2012 : Electric Cinema: How to Behave[134] de Marcel Grant : Humphrey Bogart
  • 2013 : Little Favour de Patrick Victor Monroe : Wallace

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Prochainement

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Doublage et voix off[modifier | modifier le code]

Films d'animation[modifier | modifier le code]

Prochainement

Documentaires[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Avec la BBC Radio :

Distinctions[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Benedict Cumberbatch est doublé par plusieurs comédiens. Parmi les plus fréquents, il y a Jérémie Covillault[162], Pierre Tissot[162], Fabien Jacquelin[163] et Gilles Morvan[163] qui l'ont doublé à quatre reprises pour les deux premiers et deux fois pour les deux suivants. Par ailleurs, les comédiens l'ayant doublé ont quasiment tous une voix grave, car ce signe distinctif était demandé par les producteurs.[réf. nécessaire]

En France
et aussi
Au Québec

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Ben has trouble with girlfriends because he’s so like Sherlock », sur thesun.co.uk,‎ .
  2. (en) « 5 Things You May Not Have Known About Benedict Cumberbatch », sur WhatCulture.com.
  3. (en) « Henry Arnold Cumberbatch Tutorial at it1me.com | Get the Facts, Watch Videos and Explore Henry Arnold Cumberbatch », sur www.it1me.com (consulté le 22 septembre 2016).
  4. « Benedict Cumberbatch : ses ancêtres étaient des esclavagistes », sur Le Figaro.fr,‎ .
  5. (en) « Actor Benedict Cumberbatch and Richard III are cousins », sur Sciencedaily.com,‎ .
  6. Channel 4, « Benedict Cumberbatch reads the poem « Richard » at the Richard III reburial service »,‎ .
  7. (en) « The many lives of Benedict Cumberbatch », sur GQ-magazine.co.uk,‎ .
  8. (en) « Benedict Cumberbatch for Vogue US », sur FreeYork.org,‎ .
  9. (en) « Benedict Cumberbatch », sur Officiallondontheatre.co.uk,‎ .
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