Benedict Cumberbatch

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Benedict Cumberbatch
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Cumberbatch au Comic-Con 2014.

Nom de naissance Benedict Timothy Carlton Cumberbatch
Naissance (39 ans)
Londres, Angleterre, Royaume-Uni
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Profession Acteur
Films notables Imitation Game
Star Trek Into Darkness
Le Hobbit : La Désolation de Smaug
Un été à Osage County
La Taupe
Séries notables Sherlock
Parade's End
The Last Enemy
Hawking

Benedict Cumberbatch est un acteur britannique, né le à Londres.

Devenu une star internationale grâce à la série Sherlock, il a déjà derrière lui une carrière remplie et variée qui lui a valu de nombreuses distinctions, que ce soit à la radio, à la télévision, au cinéma ou au théâtre. Il a notamment remporté un Laurence Olivier Award pour son double rôle dans Frankenstein au Royal National Theatre en 2011, avant d'être nommé à l'Oscar du meilleur acteur en 2015 pour le film Imitation Game où il incarne le mathématicien Alan Turing.

En juin 2015, il est fait commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (CBE) par la reine Élisabeth II pour services rendus aux arts britanniques et pour ses activités caritatives.

Biographie[modifier | modifier le code]

Contexte familial[modifier | modifier le code]

Benedict Timothy Carlton Cumberbatch est le fils des acteurs Timothy Carlton (en) et Wanda Ventham (en)[1]. Il a grandi dans le Borough royal de Kensington et Chelsea. Il a une demi-sœur, Tracy Peacock, du premier mariage de sa mère[2]. Son grand-père, Henry Carlton Cumberbatch (en), était un important officier de marine des deux guerres mondiales et une figure notoire de la haute société londonienne[3], ayant été consul général de la reine Victoria en Turquie et au Liban.

Par ailleurs, l'acteur est un cousin éloigné au 2e degré et de la 16e génération du roi Richard III, notamment de par Jeanne Beaufort (en), la grand-mère du roi et la mère de Cecile Neville, la mère du roi. Il a également des liens avec la reine Élisabeth II et Lady Jane Grey par d'autres ancêtres. Ces informations ont été confirmées par le professeur Kevin Schürer (en) qui a contribué à prouver l'identité des restes de Richard III retrouvés à Leicester[4]. Le 26 mars 2015, la star a participé aux funérailles de Richard III à la cathédrale St Martin de Leicester, où il a lu un poème inédit de Carol Ann Duffy[5].

Il a aussi des ancêtres esclavagistes. Cette information a fait polémique quand elle a été révélée par une proche collaboratrice (descendante d'esclaves) du maire de New York, début 2014, peu de temps après la sortie du film Twelve Years a Slave dans lequel le comédien incarne un pasteur propriétaire d'esclaves. Pourtant, dès 2006, l'acteur avait lui-même évoqué le passé sombre de ses ancêtres, lors d'une interview pour la sortie du film Amazing Grace, dans lequel il interprète le premier ministre abolitionniste William Pitt le Jeune, rôle qui, pour lui, contribuerait a s'excuser des actes de ses aïeux[6].

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch étant un enfant hyperactif, sous les conseils des médecins, ses parents le placent donc en pensionnat dès l'âge de 8 ans[7]. Il a suivi sa scolarité à l'école Brambletye dans le Sussex de l'Ouest[2], puis, à l'aide d'une bourse, à la Harrow School où il était à la fois membre du club de rugby[8] et du club principal d'arts dramatiques de l'établissement, la Société Rattigan[9]. Il a joué dans de nombreuses pièces de Shakespeare. À 12 ans, il a interprété le rôle de Titania, reine des fées dans Le Songe d'une nuit d'été. Son professeur de théâtre, Martin Tyrell, a déclaré qu'il a été le meilleur élève qu'il n'ait jamais eu[10],[11].

Après ses années de lycée, il a pris une année sabbatique et est parti faire du bénévolat en tant que professeur d'anglais dans un monastère tibétain à Darjeeling, en Inde[12]. Durant ce séjour, il découvre le bouddhisme tibétain auquel il adhère « philosophiquement »[13]. Depuis, il pratique régulièrement la méditation qui l'aide beaucoup au quotidien et pour son métier d'acteur[14].

Il a ensuite fréquenté l'université de Manchester pour étudier la comédie, avant d'entrer à la London Academy of Music and Dramatic Art[11]. Il a écrit sa thèse de doctorat sur le réalisateur qu'il admire, Stanley Kubrick et « comment à travers une diversité de sujets sa vision du monde reste malgré tout très uniforme[15]. »

Carrière[modifier | modifier le code]

De ses débuts jusqu'en 2010[modifier | modifier le code]

Durant ses études et jusqu’en 2002, Benedict Cumberbatch rejoint la compagnie Artcore Theatre de Manchester avec qui il joue dans plusieurs pièces et lieux tels que Rat in the Skull[16] de Ron Hutchinson à Edinburgh Festival Fringe ou Kvetch[17] de Steven Berkoff à Milan. A côté, durant les mois d’été 2001 et 2002, il est membre de la New Shakespeare Company de l’Open Air Theatre[18] avec qui il participe à diverses pièces de Shakespeare et une comédie musicale satirique de Joan Littlewood (en), Ah Dieu, que la guerre est jolie ![19]. A partir de 2003, il apparait dans des salles et productions plus renommées. Ainsi, en 2005 dans Hedda Gabler de Henrik Ibsen mis en scène par Richard Eyre à l'Almeida Theatre il est Jørgen Tesman, rôle qui lui vaut une nomination au Laurence Olivier Award du meilleur acteur dans un second rôle[20]. En 2007 au Royal Court Theatre il incarne l’important personnage de Bérenger de la pièce Rhinoceros[21] d’Eugène Ionesco mis en scène par Dominic Cooke (en), En 2009, dans le cadre d'un programme de diffusion de théâtre en direct de la chaîne Sky Arts (en), il incarne dans la pièce The turning point de Michael Dobbs un des plus grands traitres de l’Angleterre du XXe siècle, Guy Burgess, qui s’entretient avec Churchill (interprété par Matthew Marsh) moins d’un an avant la seconde guerre mondiale. Cette pièce a reçue d’excellentes critiques et l’auteur a déclaré : « Regarder ces deux grands acteurs jouer mon travail a été l'un des moments les plus exaltants de ma vie. Je frémis encore d'excitation quand je me souviens... »[22]. En juin 2010, il endosse le rôle de David Scott-Fowler dans After the Dance (en) de Terence Rattigan mis en scène au Royal National Theatre par Thea Sharrock. Gros succès en Grande-Bretagne, la pièce a remporté quatre Olivier Awards[23] et a valu au comédien une nomination au Whatsonstage Awards (en) par le public[24] et au Evening Standard Theatre Awards[25] du meilleur acteur.

Parallèlement au théâtre, il fait ses débuts à la télévision à partir de 1998 avec de petites apparitions dans des séries telles que Heartbeat, Tipping the Velvet, Affaires non classées, Cambridge Spies ou MI-5. En 2003, il décroche son premier second rôle au petit écran dans la mini-série Fortysomething au côté de Hugh Laurie. En 2004, dans le téléfilm Hawking, il interprète le physicien Stephen Hawking atteint de la maladie de Charcot ; ce tout premier rôle principal à la télévision lui vaut sa première nomination au BAFTA[26] ainsi que sa première récompense de sa carrière, Nymphe d’or[27] du meilleur acteur. Il remporte à nouveau ce prix pour son rôle de Edmund Talbot dans la mini-série To the Ends of the Earth (en)[28] (2005) adaptée de la trilogie de William Golding qui reçoit d’excellentes critiques : Virginia Heffernan du New York Times la décrit comme "un drame fascinant"[29] et Jonathan Wright de The Guardian comme « le meilleur drame de télévision de l'année »[30]. Par ailleurs, l'acteur à révélé que durant le tournage de cette série, il a été victime avec deux amis d'une agression par des hommes armés[31]. En 2007, il incarne l’auteur Alexander Masters (en) dans le téléfilm Stuart : A Life Backwards (en) tiré de la biographie écrite par ce dernier sur son ami Stuart Clive Shorter interprété par Tom Hardy. En 2008, il joue un génie mathématicien, Stephen Ezard, dans la mini-série The Last Enemy et est nommé aux Satellite Awards du meilleur acteur. En 2009, il apparait aux côtés de David Oyelowo dans le téléfilm Small Island (en) adapté du roman d’Andrea Levy dans le rôle de Bernard Bligh récompensé d'une nomination au BAFTA du meilleur acteur dans un second rôle[32]. En avril 2010, on le voit sous les traits de Van Gogh dans le téléfilm documentaire Van Gogh : Painted with Words, dont les dialogues proviennent exclusivement de lettres échangées entre le peintre et ses proches[33].

Quant au cinéma, de 2002 à 2010, il enchaîne surtout de petits rôles dans des films tels que La Mort d'un roi, Reviens-moi, Deux sœurs pour un roi, Création, ou le film satirique We Are Four Lions.Toutefois, en 2006, il incarne deux rôles plus conséquents, celui de Patrick Watts dans la comédie Starter for 10, et du premier ministre britannique abolitionniste de l’esclavage, William Pitt le Jeune, dans Amazing Grace qui lui vaut une nomination au London Film Critics Circle Award du meilleur espoir britannique[34]. Ce n’est qu’en 2009 puis juin 2010 qu’on le voit endosser ses premiers rôles principaux dans des long-métrages, ceux de Henry Clark dans Burlesque Fairytales (en) et James dans Third Star, films indépendants.

Révélation internationale[modifier | modifier le code]

Portrait de Cumberbatch en extérieur dans le rôle qu'il occupe dans la série
Benedict Cumberbatch sur le tournage de Sherlock en 2010.

En juillet 2010, Bénédict Cumberbatch apparaît à la télévision dans le rôle de Sherlock Homes de la nouvelle mini-série Sherlock, adaptation contemporaine de Steven Moffat et Mark gatiss pour la BBC des aventures du célèbre détective et de son acolyte John Watson (interprété par Martin Freeman) créés par Conan Doyle. La série est un énorme succès critique et public[35]. Spielberg qualifie le comédien de « meilleur Sherlock Holmes à l'écran », sachant que plus de 70 comédiens l'ont interprété[36]. Diffusée dans plus de 180 pays, la série va considérablement accroitre la notoriété de l'acteur (qui a pourtant failli refuser le rôle[37]), le faisant ainsi passer de célébrité nationale à star internationale. De plus, elle lui vaut, en tant que meilleur acteur plusieurs récompenses, dont un Primetime Emmy Award, ainsi que plusieurs nominations dont trois au BAFTA et une au Golden Glob award. La série qui a aussi du succès en Asie, a été adaptée en manga par l'artiste japonais Jay[38]. Pour les besoins de ce personnage, le comédien a dû apprendre à jouer du violon et a eu comme professeur la violoniste Eos Chater (en)[39]. Suite à cette nouvelle notoriété, l'acteur va être très sollicité pour divers projets si bien qu'il va être moins présent au petit écran à l'avenir, et les saison de Sherlock qui ne contiennent chacune que trois épisodes de 1 h 30 seront très espacées.

Cumberbatch à gauche et Miller à droite, tous les deux assis sur une estrade en conférence de presse
Aux côtés de Jonny Lee Miller au National Théâtre en 2011 pour la promotion de Frankenstein.

Après un triomphe télévisuel, c'est un triomphe théâtral que le comédien a connu en 2011. En effet, de février à mai, il apparaît au Royal National Theatre dans la pièce Frankenstein mise en scène par Danny Boyle d'après le roman de Mary Shelley. Il y interprète en alternance les rôles du Dr Frankenstein et du Monstre avec Jonny Lee Miller. L'acteur a révélé que sa transformation en Monstre nécessitait 2 h 30 de préparation et qu'elle était parfois très douloureuse[40]. La pièce est diffusée dans quelques cinémas à travers le monde en 2011 et 2012 via le National Theatre Live[41]. Elle a un énorme succès international et reçoit majoritairement d'excellentes critiques[42]. D'après le journaliste Michael Billington « la créature de Cumberbatch est inoubliable[43]. » Les deux acteurs remportent le Laurence Olivier Award[44] et l'Evening Standard Theatre Award[45] du meilleur acteur et Benedict Cumberbatch est nommé « acteur de l'année 2011 » par le magazine GQ[46]. Après cette pièce, tout comme pour la télévision, ses apparitions au théâtre seront moins fréquentes.

En 2012, en plus du retour de Sherlock (saison 2) à la télévision, on le voit dans Parade's End, mini-série américano-britannique adaptée des romans de Ford Madox Ford. Face à Rebecca Hall, il y interprète Christopher Tietjens et en est récompensé d'un Broadcasting Press Guild Awards et d'une nomination aux Primetime Ammy Awards du meilleur acteur. Le comédien n'a passé aucun casting pour ce rôle : le scénariste Tom Stoppard l’imaginait déjà l’incarnant depuis plusieurs années[47]. La série, souvent comparée à Downton Abbey en plus tourmentée et subtile, a reçu de très bon retours, y compris en France où elle a été diffusée sur Arte[48],[49],[50]. Par ailleurs, l'acteur a appelé son fils Christopher[51] en l'honneur de ce personnage qu’il admire : "J'ai une énorme affection pour Christopher, plus que tout autre personnage que j'ai jamais joué. Je sympathise avec ses soins, le sens du devoir et de la vertu, son intelligence dans le visage de l'hypocrisie, la médiocrité égoïste, son appréciation de qualité et son amour pour son pays. Il pleure un mode de vie qui est érodé par l'argent, les intrigants et les politiciens..."[52]

En janvier 2013, il participe à l’extrait d’un épisode de la série animé, Les Simpsons, qui, trois ans plus tard, va prendre une importance inattendue suite à un hasard de circonstances. Dans ce passage qui dure à peine plus d’une minute, l'acteur double le personnage du premier ministre britannique et, surtout, la caricature de Alan Rickman en Severus Rogue, avec en fond sonore une chanson écrite par David Bowie. Hors, en janvier 2016, Bowie et Rickman se sont tous deux éteints à seulement quatre jours d’intervalle. La production de l’animé a donc posté cet extrait, très partagé sur Internet, en hommage à ces deux stars[53],[54],[55].

Vers une reconnaissance au cinéma.[modifier | modifier le code]

Parallèlement, Benedict Cumberbatch poursuit sa carrière au cinéma en enchainant, de 2010 à 2013, encore quelques petits rôles, mais cette fois ci dans des films plus importants avec de grands acteurs ou réalisateurs comme Seul contre tous aux côtés de Rachel Weisz ; Cheval de Guerre de Spielberg aux côtés de Tom Hiddleston ; Twelve Years a Slave de Steve McQeen face à Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender et Brad Pitt ; Un été à Osage Cunty de John Wells aux côtés de Meryl Streep et Julia Roberts.

À la première londonienne de La Taupe, en septembre 2011.

Bien qu’il tienne aussi le rôle principal du film indépendant Wreckers, ce sont surtout trois seconds rôles marquants qui vont lui permettre de se distinguer au grand écran à cette période. En 2011, il incarne l'énigmatique Peter Guillam dans La Taupe adapté de la trilogie de John le Carré et réalisé par Tomas Alfredson, avec Gary Oldman, Colin Firth et Tom Hardy. Il obtient alors une nomination au BIFA du meilleur acteur dans un second rôle[56]. En 2013, il rejoint le casting de Star Trek Into Darkness de J.J Abrams où il campe le rôle de l’antagoniste Khan Noonien Singh ; son « charisme glacial, avec son visage reptilien et sa voix de stentor »[57] lui valent une nomination au MTV movies Award du meilleur méchant[58]. La même année, il poursuit sa participation à la trilogie Le Hobbit de Peter Jackson (entamée en 2011) avec l'épisode La désolation de Smaug où son interprétation du dragon en capture de mouvement alliée à sa voix est l'attraction principale de ce deuxième volet : les photos et vidéos des performances de l'acteur, très partagés sur les réseaux sociaux, ont servi à promouvoir le film[59],[60], promotion qu’il continuera d’assurer à travers ce personnage pour le dernier épisode dans l'émission The Colbert Report[61]. Pour mieux incarner ce rôle, le comédien est allé observer les mouvements des reptiles au zoo de Londres[62].

Par ailleurs, toujours en 2013, il endosse le rôle du très controversé Julian Assange dans le biopic Le Cinquième Pouvoir de Bill Condon qui retrace les débuts de Wikileaks adapté notamment du livre, à charge, de Daniel Domscheit-Berg, ancien bras droit du cybermilitant. Bien que ce film soit un énorme flop au box-office[63], il fait beaucoup parler à cause de la polémique déjà existante sur Wikileaks et son fondateur[64]. L'acteur a contacté Assange pour tenter de le rencontrer. Ce dernier lui a répondu par une lettre ouverte sur Wikileaks dans laquelle il reconnait ses talents mais décline son invitation l’implorant, en vain, de ne pas jouer dans ce film qu’il ne cautionne pas[65], si bien qu'il a mis en place une campagne de sabotage[66].

Son année 2013 lui vaut néanmoins d'être élu acteur le plus sexy du monde par le magazine Empire[67] et couronné artiste de l'année au BAFTA/LA[68] pour l'ensemble de sa carrière. Puis début 2014, il remporte le Central Ohio Film Critics Association Awards de l’acteur de l’année pour l'ensemble de ses interprétations de 2013 au cinéma.

De la consécration cinématographique à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

En 2014, outre le retour de Sherlock (saison 3), Benedict Cumberbatch décroche enfin un rôle principal dans un grand film à succès, celui du génie mathématicien Alan Turing dans Imitation Game de Morten Tyldum. Ce rôle qui l’a bouleversé[69] lui vaut entre autre une nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Plébiscité par les médias[70], il est honoré de récompenses variées. Il est réélu acteur de l'année par le magazine GQ[71]. Il apparaît en cinquième position dans la liste des « 100 faiseurs du XXIe siècle » du Sunday Times où il est décrit comme étant le futur Laurence Olivier[72]. Il est nommé dans le Time 100[73], liste qui regroupe les personnalités les plus influentes du monde où Colin Firth le décrit comme un acteur "doué de qualités censées être incompatibles : vulnérabilité, sentiment d'urgence, intelligence, honnêteté, courage et une énergie affolante. Il est urgent de l'arrêter." Puis en octobre 2014, sa statue de cire fait son entrée au musée Madame Tussauds à Londres[74].

En 2015, alors qu'il est désigné par un sondage de la chaine UKTVPlayles « acteur le plus appétissant de la télévision britannique » (ce qui lui vaut une statue en chocolat grandeur nature à son effigie[75]) il fait un retour remarqué au théâtre dans la pièce Hamlet où il tient le rôle-titre au Barbican, aussi diffusé au cinéma via le National theatre Live[76]. Les billets ont tous été vendus plus d'un an à l'avance. Mais les critiques des médias britanniques sont mitigées, déplorant surtout la mise en scène de Lyndsey Turner[77]. Néanmoins, la pièce a du succès auprès du public qui lui décerne quatre WhatsOnStage Awards[78] dont celui du meilleur acteur pour Benedict Cumberbatch qui a également obtenu une nomination au Olivier Awards[79] du meilleur acteur.

En 2016, il réapparait à la télévision dans un épisode spécial de Sherlock, L'Effroyable Mariée, également sorti dans quelques salles de cinéma à travers le monde où il a connu bien plus de succès qu’attendu[80].

Depuis sa starification, Benedict Cumberbatch est un acteur à l'emploi du temps surchargé. Il a de nombreux projets à venir parmi lesquels la mini-série The Hollow Crown (saison 2) adaptée de l’œuvre de Shakespeare pour la BBC dans laquelle il incarnera Richard III, le film Marvel, Doctor Strange de Scott Derrickson, qui sortira en novembre 2016 où il tiendra le rôle-titre, et la saison 4 de Sherlock prévue pour janvier 2017.

Radio et autres médias[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni, Benedict Cumberbatch est aussi très connu en tant qu'acteur de radio. Il a maintes fois exprimé son affection pour ce média en participant, depuis plus de dix ans, à de nombreux programmes et adaptations d’œuvres littéraires pour le groupe BBC Radio[81], dont, en 2013, il a incarné l'ange Islington[82] du roman Neverwhere de Neil Gaiman dans une adaptation qui a connu un vrai succès et dont les acteurs ont été salués par l'auteur en personne[83]. Depuis 2009, il participe à l'adaptation de la série de romans policiers de John Mortimer en interprétant le rôle du héros, Rampole[84]. Outre le fait que la plupart des œuvres radiophoniques auxquelles il a contribué soient sorties en vente, il participe aussi fréquemment à des enregistrement pour des éditions de livres audio, comme par exemple, en 2014, The Spire[85] de William Golding, don-t-il a été le premier à l'adapter en sonore[86].

L'acteur a aussi participé à divers documentaires pour des chaines telles que National Geographic et Discovery Channel. En 2010, il a prêté sa voix à Stephen Hawking pour commenter plusieurs documentaires dont la série Into the universe with Stephen Hawking[87]. En 2013, Il a fait un reportage pour la BBC sur le dramaturge Terrance Rattigan, The Rattigan Enigma[88], dans lequel il revient sur ses années au club d'arts dramatiques de Harrow, The Rattigan Sociéty. En 2014, il a relaté le documentaire Cristiano Ronaldo : The World at His Feet[89] pour Vimeo et Vision Films. Par ailleurs, pour BBC Radio, il a commenté en 2007 la série documentaire The Making of Music retraçant l'histoire de la musique en Europe[90] ; et pour le 70e anniversaire du débarquement de Normandie, il a lu les bulletins de radio originaux du 6 juin 1944[91].

Il a participé également à quelques jeux vidéos tels que The Nightjar[92], Sherlock : The Network[93], Lego : The Hobbit[94] et Family Guy : The Quest for Stuff[95].

Production[modifier | modifier le code]

En 2013, la star a lancé sa société de production, SunnyMarch, en collaboration avec Adam Ackland et Adam Selves. Leur premier projet a été un thriller de 30 minutes, Little Favour, réalisé par Patrick Victor Monroe avec Cumberbatch dans le rôle principal[96]. Un prochain long-métrage en coproduction est a venir : The War Magician avec cumberbatch dans le rôle-titre de Jasper Maskelyne[97].

Via SunnyMarch, il a cofondé avec Canongate Books (en) l'association Letters Live qui organise, au moins une fois par an, des spectacles où des stars lisent des lettres marquantes de personnes célèbres ou non en direct au public. La première édition des Letters Live a eu lieu en décembre 2013 au Tabernacle (en) à Londres[98]. Depuis 2015, elles se tiennent au Freemasons Hall de Londres. L'acteur participe aussi en tant qu'intervenant[99]. Ces représentations ayant de plus en plus de succès, un projet d'adaptation télévisuelle est en discussion[100].

Par ailleurs, l'un des objectifs de Lettres Live est d'organiser des évènements afin de récolter des fonds pour soutenir des associations caritatives. En février 2016, pour aider l'association Help Refugees et alerter l'opinion sur la situation dramatique des réfugiés à Calais, ils ont tourné un court-métrage[101] et organisé un spectacle dans la "jungle" de Calais où des lettres de réfugiés ont été lues et traduites en direct, notamment en arabe, par des célébrités britanniques comme Jude Law et des réfugiés eux-même[102]. Letters Live promeuvent aussi l'alphabétisation en soutenant diverses associations qui aident les jeunes à s'intégrer, progresser et s'épanouir grâce à l'art de l'écriture et la lecture[103].

Autres activités[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch est un dessinateur et peintre amateur depuis longtemps. Son professeur de théâtre de Harrow, Martin Tyrell, a déclaré :« il a peint quelques magnifiques portraits. En fait, je pense que son côté artistique impressionnait encore plus certaines personnes que son jeu d'acteur[104]. »Il réalise entre autres des auto-portraits, car cela l'aide à faire face à « l'absurdité de la célébrité » et aux critiques des médias en tentant de « normaliser les choses[105]. » Il fait régulièrement don de certaines de ses œuvres à des ventes de charité pour des organisations telles que les fondations Coram (en)[106] qui milite pour la protection des enfants et Willow (en)[107] qui apporte soutien aux personnes gravement malades.

Il a aussi contribué à divers événements mondiaux médiatisés. Il a participé à un court métrage pour l'ouverture des Jeux olympiques 2012[108] retraçant l'histoire de Londres. Il a été maître de cérémonie des Laureus World Sports Awards en 2014 à Kuala Lumpur[109],[110] puis en 2015 à Shanghai[111],[112], les Laureus qui, en plus de récompenser les meilleur(e)s sportif(ve)s de l'année, utilisent le sport pour aider les jeunes en situations difficiles à travers le monde[113],[114]. Il a animé les CNN Heroes (en) en 2014 à New York, cérémonie internationale qui honore des personnes ordinaires qui prennent des initiatives extraordinaires et humanitaires pour améliorer la vie dans leur communauté[115].

En février 2016, l'acteur a été choisi pour être l'un des chargés de cours invités à l'université d'Oxford, poste à temps partiel normalement attribué pour une durée de trois ans[116].

Vie privée[modifier | modifier le code]

En décembre 2014, aux côtés de son épouse, Sophie Hunter.

À partir de 1999 et durant 12 ans, le comédien est en couple avec l'actrice anglaise Olivia Poulet qu'il a rencontrée à l'université[2]. En 2011, il a une relation d'un an avec la styliste anglaise, Anna James[2].

Il se fiance le 5 novembre 2014 avec l'actrice et réalisatrice de théâtre et d'opéra, Sophie Hunter (à qui il donne la réplique dans le film Burlesque Fairytales[117]), déjà enceinte de leur premier enfant[118]. Ils se marient le 14 février 2015 sur l'île de Wight[119] et accueillent un fils le 1er juin 2015, Christopher Carlton Cumberbatch[120].

Un acteur engagé[modifier | modifier le code]

Opinions politiques[modifier | modifier le code]

En 2003, Benedict Cumberbatch s'oppose à la guerre en Irak en rejoignant Stop the War Coalition, organisation britannique créée après les attentats du 11 septembre 2001 qui fait campagne contre toutes guerres qui semblent injustifiées[121]. En août 2014, il a déclaré dans une interview au The Daily Beast à propos de la lutte contre Daech : « Vous ne pouvez pas combattre des idées avec des bombes. Cela ne fera que les renforcer[122] ».

En août 2013, sur un tournage de Sherlock à Londres, il profite des photographes et fans présents pour adresser, via des pancartes, de vives critiques envers David Cameron et le gouvernement britannique dont il dénonce la culpabilité dans l'affaire Snowden, et qu'il accuse ouvertement de violer les libertés civiles et de faire pression sur les journalistes. Il désapprouve la détention de David Miranda, le partenaire d'un des journalistes à l'origine des révélations de l'affaire Snowden[123]. Ses critiques seront largement diffusées sur les réseaux sociaux par ses fans[124]. En 2014, il a soutenu la campagne « Hacked Off » en faveur d'une auto-régulation et « la sauvegarde de la presse de toute ingérence politique tout en donnant également une protection vitale aux personnes vulnérables[125]. »

L'acteur est également connu pour sa lutte contre l'homophobie. Étant autorisé à prononcer légalement les mariages, il a célébré l'union d'un couple d'amis gays fin juillet 2013, soit peu de temps après que le mariage homosexuel ait été reconnu en Angleterre[126]. En janvier 2015, il a demandé au gouvernement britannique, via une lettre ouverte dans The Guardian, la grâce des 49 000 hommes autrefois condamnés en Grande-Bretagne pour leur homosexualité, dont 15 000 d'entre eux sont encore en vie[127].

En mai 2015, il participe à la campagne « Liberty's Save Our Human Rights Act » contre l'abrogation de la loi des droits de l'Homme que David Cameron veut remplacer par une British Bill Of Rights (en) qui permettrait aux juges britanniques de ne plus tenir compte des arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme. Dans une vidéo, l'acteur déclare que cette abrogation « signifiera moins de protections contre les abus ou négligences de l'État, et affaiblira les droits de chacun d'entre nous, et surtout ceux des plus vulnérables[128]. » Suite à cette campagne qui a pris de l'ampleur, et entre autres raisons, Cameron suspend son projet[129].

Actions caritatives[modifier | modifier le code]

Depuis qu'il a joué dans Hawking le rôle du physicien Steven Hawking atteint de la maladie de Charcot, Benedict Cumberbatch est bénévole à la MND Association (en) qui lutte contre les maladies neurodégénératives et pour l'intégration sociale des paralysés ; il en est ambassadeur depuis 2008. En 2014. Il a participé au Ice Bucket Challenge[130]. La vidéo postée sur YouTube « a joué un rôle énorme » pour aider l'association à récolter 7 millions de livres sterling[131].

Il soutient des organisations qui promeuvent les arts pour aider à la réinsertion sociale des jeunes défavorisés en situation de précarité, de délinquance ou d'ancien détenus comme Odd Arts[132] et Anno's Africa (en)[133]. En 2010 et 2015, il participe à la pièce de charité The Children's Monologues (en) dirigé par Dany Boyle pour l'association Dramatic Need (en) qui aide les jeunes d'Afrique du Sud en situation difficile via le théâtre[134].

Il est aussi ambassadeur de The Prince’s Trust (en)[135] qui aide les jeunes défavorisés du Royaume-Uni et soutient St Mugo's Broadway[136] qui aide les sans abris. Par ailleurs, il a demandé à ses fans de verser tous les ans, le jour de son anniversaire, de l'argent aux associations qu'il soutient, plutôt que de lui envoyer des cadeaux. Ainsi, ses fans ont, par exemple, rapporté à The Prince’s Trust (en) au moins 56 000 £ de livres en trois ans[137].

L'acteur a aussi régulièrement pris position en faveur des migrants. En septembre 2015, il a récolté plus de 150 000 £ pour l'ONGI Save the Children via des appels aux dons sur scène après ses représentations de Hamlet au Barbican. Durant l'un de ses discours de sensibilisation, il a été très virulent envers le gouvernement britannique, lui reprochant son inaction envers la situation des réfugiés et allant jusqu'à insulter les politiciens[138]. Sur Sky News, il a déclaré qu'il était insuffisant de la part de la Grande-Bretagne de n'accueillir que 20 000 réfugiés en cinq ans, alors que 5000 arrivent chaque jour sur les côtes grecques[139]. Toutes ces déclarations lui ont valu beaucoup de criques sur lesquelles des journalistes l'ont interrogé : « Les critiques que l'on peut me faire à ce sujet m'indiffèrent. Ce qui m'intéresse, c'est le nombre de personnes qui se noient au large de Lesbos. Ce qui m'intéresse, c'est aider ceux qui ont besoin d'un coup de pouce financier, qu'il s'agisse de particuliers ou d'ONG[140]. ». En mars 2016, il fait partie des 30 personnalités britanniques qui se sont engagés à parrainer les enfants réfugiés de la "jungle" de Calais (interdits de rejoindre l'Angleterre, même pour ceux qui y ont de la famille[141]) en leur rendant visite, en participant aux frais humanitaires et juridiques et en servant d’intermédiaires entre ces enfants et leurs familles au Royaume-Uni[142].

Critiques et polémiques[modifier | modifier le code]

Si Benedict Cumberbatch est fréquemment salué pour ses talents d'acteur et ses engagements humanitaires, il fait aussi régulièrement l'objet de nombreuses critiques en Grande-Bretagne.

En janvier 2015, dans le talk-show[143] américain de Tavis Smiley (en) sur PBS, alors que le comédien dénonçait le racisme dans le milieu du cinéma et la société britannique, il a utilisé le terme « acteurs de couleur » pour désigner les acteurs issus de minorités visibles. Mais le terme « de couleur » a provoqué un scandale sur les réseaux sociaux aux États-Unis et au Royaume-Uni, ce qui lui a valu d'être taxé de raciste. Les militants et associations contre le racisme, comme Show Racism the Red Card (en), ont stipulé que cette expression était « obsolète » et avait un « potentiel offensant en raison des connotations associées avec ce terme et son usage historique ». Toutefois, ils ont félicité la star pour avoir mis en évidence « une question très importante au sein de l'industrie du divertissement et au sein même de la société »[144]. D'autres, comme Tavis Smiley (en)[145] et David Oyelowo[146], ont trouvé cette polémique « ridicule » et ont pris la défense de Cumberbatch, qui, suite à l'ampleur de la polémique, s'est excusé platement lors d'une interview donné au magazine People[147].

En juin 2015, dès qu'il a été rendu public que le l'acteur allait être nommé Commandeur de l'ordre de l'Empire Britannique par la reine Élisabeth II, cela à fait polémique car certains ont estimé qu'il ne méritait pas une telle décoration parce que trop jeune et trop « people ». Le député Nigel Evans a déclaré : « Je trouve que l'on détourne le système et qu'on amoindrit la portée d'une telle distinction. L'Ordre de l'Empire britannique n'a pas vocation à être un Oscar ou Grammy de substitution! »[122].

En décembre 2015, Nick Timothy, un ancien conseiller du Parti Conservateur, a écrit un article[148] sur le site conservativehome.com dans lequel il traite les célébrités qui donnent leur avis sur les sujets politiques d'« hypocrites pompeux » et s'en prend particulièrement à Cumberbatch : « Qu'est-ce qui sur Terre pousse Cumberbatch à penser qu'il est qualifié pour se prononcer avec tant de force sur chaque question politique de la journée, des réductions de dépenses à la politique de lutte contre le terrorisme ? ». En mars 2016, dans une interview pour Radio Times, le renommé journaliste reporter retraité, Michael Buerk (en), a pris pour exemple l'acteur et son engagement envers les réfugiés pour reprocher aux célébrités d'avoir « une connaissance incomplète » et des « idées infantiles » sur les questions politiques[149].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Benedict Cumberbatch n'a pas de voix attitrée en France. Il a été doublé notamment par :

et aussi

Notes et références[modifier | modifier le code]

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