Howard Hawks

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Howard Hawks
Description de cette image, également commentée ci-après
Howard Hawks et sa « découverte », Lauren Bacall.
Nom de naissance Howard Winchester Hawks
Naissance
Goshen, Indiana, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 81 ans)
Palm Springs, Californie
États-Unis
Profession Réalisateur, scénariste et producteur
Films notables Scarface
Seuls les anges ont des ailes
Le Port de l'angoisse
Le Grand Sommeil
La Captive aux yeux clairs
Les hommes préfèrent les blondes
Rio Bravo

Howard Hawks [ˈhaʊəɹd hɔks][1] est un réalisateur, producteur, et scénariste américain né le et mort le . Il appartient à la période classique de Hollywood.

Réalisateur à la production riche et éclectique, il est l'auteur de plusieurs films d'importance tels Scarface, L'Impossible Monsieur Bébé, Seuls les anges ont des ailes, Le Grand Sommeil, Les hommes préfèrent les blondes, Rio Bravo, etc.[2].

Cinéaste de la morale, ses personnages sont souvent caractérisés par une grande rigueur d'esprit et un fort sens du devoir. Jacques Rivette qualifiera son œuvre de « cinéma à hauteur d'homme[3] »[4] par sa mise en scène frontale et le refus de diminuer ses personnages. En 1954, François Truffaut écrivait à son sujet : « Son œuvre se divise en films d’aventures et en comédies. Les premiers font l’éloge de l’homme, célèbrent son intelligence, sa grandeur physique et morale. Les seconds témoignent de la dégénérescence et de la veulerie de ces mêmes hommes au sein de la civilisation moderne[5] ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Howard Winchester Hawks[6], [7], [8], [9], [10], [11], [12], [13], [14], [15] naît, le , à Goshen dans l'Indiana. Il est l’aîné des cinq enfants[16] de Frank W. Hawks, industriel de l'Indiana et de Helen Brown Hawks, née Howard[17], [13] issue d'une riche famille d'industriels du papier dans le Wisconsin à Neenah. En 1910 sa famille s'installe définitivement à Pasadena en Californie[18] où l'air, plus chaud, plus sec, convient mieux à sa mère qui souffre de l'asthme. Il fait des études à Pasadena jusqu'en 1912 puis rentre à l'Université Cornell (dans l'Etat de New York) où il obtient un diplôme d'ingénieur qui lui sera remis en 1918 alors qu'il sert sous les drapeaux. En 1916, il pilote une voiture de course mais un accident le détourne de cette activité alors en 1917, il commence à travailler comme accessoiriste dans la Famous Players-Lasky pour des films dont certains joués par Mary Pickford avant de rejoindre, pendant la Première Guerre mondiale, l'armée où on l'utilise comme instructeur dans l'aviation militaire. Aussi ses films mettant en scène des aviateurs et des pilotes de course ont un cachet d'authenticité.

Après la guerre, il exerce divers petits métiers, monteur, assistant, et s'installe à Hollywood[19] où il est colocataire d'une maison où logent Allan Dwan et Irving Thalberg qui le recommande à Jesse Lasky en 1923. Ce dernier recherchait quelqu'un pour diriger l'écriture des scénarios: Hawks signe le contrat qui le rend directeur littéraire pendant deux ans de la Famous Players-Lasky qui s'appellera ensuite Paramount[20]. Il écrit son premier scénario, Tiger Love en 1924 mais en 1926 rejoint la Twentieth Century Fox où il dirige son premier film The Road to Glory. Après huit films muets, il passe au parlant avec le film La Patrouille de l'aube[21] en 1930.

Parmi ses films[22], nombreux sont ceux qui ont fait date dans l'histoire du cinéma[23], comme L'Impossible Monsieur Bébé[24], [25] avec Cary Grant, Le Grand Sommeil[26], [27], [28] avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall, Les hommes préfèrent les blondes[29] avec Marilyn Monroe, ou Rio Bravo[30], [31] avec John Wayne.

Il meurt[32] le à Palm Springs en Californie, des séquelles d'une chute, le lendemain du décès de Charles Chaplin.

Ses cendres furent dispersées dans le désert autour de Calimesa (Californie)[33].

Le 8 février 1960, il obtient son étoile sur le Walk of Fame au 1708 Vine Street[34].

Carrière[modifier | modifier le code]

Influences[modifier | modifier le code]

À ses débuts, il est très influencé par L’Aurore de Friedrich Wilhelm Murnau à cause des mouvements d'appareil. Il a d'ailleurs tenté de faire un film avec beaucoup de mouvements de caméra, Princesse sans amour (1927), dont, selon lui, le succès est dû au fait qu'alors « le public était très facile à impressionner », mais il ne pense pas, en 1956, qu'il était nécessaire de poursuivre dans cette voie. Les meilleurs réalisateurs sont, selon lui, John Ford, Ernst Lubitsch et Leo McCarey[35].

Genres abordés[modifier | modifier le code]

Très gros plan de Howard Hawks dans les années 1940.

Sa filmographie touche à tous les genres[36] : western[37], comédie[38], film noir, comédie musicale, péplum[39], action. On peut d'ailleurs remarquer qu'il déclare considérer la comédie et la tragédie comme des récits très proches : « la seule différence est une question de point de vue. » De même, une histoire d'aventure et une comédie sont pour lui l'un comme l'autre des scénarios où on voit comment les gens se comportent lorsque leur vie s'écarte de sa routine. Dans un récit d'aventure, on voit comment les personnages réagissent face à la violence et au danger et « une comédie c'est exactement la même chose qu'un récit d'aventure, c'est simplement la réaction humoristique au fait d'être mis dans une situation embarrassante[35]. » Il déclare d'ailleurs aimer essayer de mélanger ces deux genres. Il tente de le faire en plaçant une scène de comédie dans La Rivière rouge[40], [41] mais se heurte à l'opposition de John Wayne. Il se rattrape en le faisant dans La Captive aux yeux clairs[42] avec la scène où on coupe le doigt de Kirk Douglas[35] (à la suite de quoi John Wayne l'a appelé pour lui dire qu'il avait eu tort de refuser.)

Rapport au dialogue et à la parole[modifier | modifier le code]

Concernant son passage au cinéma parlant en 1930 il a expliqué aux Cahiers du cinéma en 1956[35] qu'il n'avait pas travaillé depuis les débuts du parlant parce que, n'ayant jamais fait de théâtre d'une quelconque façon, on ne savait pas s'il était capable d'écrire des dialogues. Le scénario de The Road to Glory, dont il est l'auteur, était considéré pendant le tournage comme allant « dans le sens de l'affadissement », souffrant de mauvais dialogues qui n'étaient pas assez dramatiques. « On n'aimait pas le film parce que les personnages ne pleuraient pas, ne criaient pas. » Le studio ne fit même pas d'avant-première et sortit le film discrètement. Le film, toujours selon Hawks, fut le plus grand succès de son année de sortie : « et ils prirent l'habitude de le projeter aux autres cinéastes en leur disant « Voilà ce que c'est, un bon dialogue ! »

Par la suite Howard Hawks a trouvé que le parlant « ralentissait les films. » Il a donc tenté de faire parler ses acteurs plus vite que leur débit habituel, trouvant que le jeu en devient plus naturel et moins forcé. C'était en outre un souci de réalisme : il constatait que, dans la vie, les gens parlent vite et se coupent la parole. Ce système atteint son paroxysme avec La Dame du vendredi[43], où tous les acteurs parlent encore plus vite que dans ses autres films et il estime que c'est ce qui en a fait le succès. Il a déclaré que de façon générale, quand une scène ne semble pas très bonne au tournage, il faut accélérer le jeu et elle sera meilleure à l'écran[35].

Scarface[modifier | modifier le code]

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En 1931, Hawks tourne Scarface[44], d'après le livre d'Armitage Trail. À cette date, plus de 50 films de gangsters sont mis en chantier par les studios hollywoodiens. Juste après la grande dépression de 1929 et en pleine prohibition (1919-1933), la figure du gangster est magnifiée par la presse et de nombreux spectateurs la perçoivent comme une alternative possible à leur vie terne et miséreuse. Certes, les metteurs en scène prennent en général grand soin de décrire les gangsters comme des psychopathes : ainsi Edward G. Robinson dans Le Petit César (1930) de Mervyn LeRoy ou James Cagney qui écrase un demi-pamplemousse sur le visage de sa compagne dans L'Ennemi public (1931) de William Wellman mais leur intelligence et leur débrouillardise passent tranquillement au travers des mailles de la censure[réf. souhaitée].

Quoi qu'en dise Jacques Lourcelles[Où ?], qui s'est très peu intéressé à Hawks, Scarface décrit bien dans les neuf dixièmes de son récit l'ascension d'un caïd aussi décidé et téméraire que dépourvu de scrupules. Tony Camonte (Paul Muni) cherchant dans ses patrons successifs les signes de l'accession au raffinement social fait souvent penser à Frank (Henry Fonda) dans Il était une fois dans l'Ouest[réf. souhaitée].

Rien d'étonnant donc que Scarface, dont le personnage principal est calqué sur Al Capone ait eu beaucoup d'ennuis avec la censure[réf. souhaitée]. Hawks dut concevoir trois fins. La première, interdite, montrait Scarface abattu par une bande rivale (fin réaliste et moderne mais qui avait l'inconvénient de montrer l'impuissance de la police). Hawks dut même rajouter les scènes où le commissaire compare les gangsters à des rats et celle où le directeur de l'Evening Record indique aux représentants du gouvernement des méthodes pour combattre le gangstérisme. La deuxième, où Scarface après avoir supplié les policiers de lui donner une chance puis, essayant de fuir, est abattu comme un chien sur le trottoir, est celle que nous connaissons. Dans la troisième, distribuée dans certains pays comme le Brésil, Scarface est jugé par un tribunal où il est qualifié de honte de la nation, expression qui servit d'abord de sous-titre au film avant d'être abandonnée. Il est ensuite traîné à la potence.

Hawks a souligné que son scénariste Ben Hecht et lui-même avaient pris les Borgia comme référence pour dépeindre le héros, en particulier sa jalousie incestueuse vis-à-vis de sa sœur[35]. Cette référence historique ne confère au récit une dimension tragique qu'à la toute fin du film après le retour de Californie et l'éloigne de tout sentimentalisme ou lyrisme qui s'exprimeront bientôt quand les gangsters apparaîtront aux yeux de tous comme des perdants destinés à toujours être pourchassés par la police ou des gangsters plus gros qu'eux (Les Fantastiques années 20 (1939) ou L'enfer est à lui (1949) de Walsh jusqu'à Scarface (1983) et Les Incorruptibles (1987) de Brian De Palma, Les Affranchis (1990) de Scorsese ou Le Parrain III (1990) de Coppola).

Le sujet est plutôt osé : un gangster, amoureux de sa sœur, voulant prendre le contrôle de la ville. Le scénario à peine rédigé fait scandale, et le film va mettre deux ans avant de sortir sur les écrans[réf. souhaitée]. C'est l'époque du code de censure de William Hays. Le producteur du film, l'extravagant Howard Hughes, se charge de régler les problèmes juridiques et demande à Hawks de ne se soucier que de la réalisation. Après de multiples coupes, et un carton moralisateur en guise d'introduction, Hawks doit encore modifier le titre qui devient Scarface, la honte d'une nation.

La relation hommes-femmes[modifier | modifier le code]

Son cinéma se caractérise aussi par la faiblesse, voire le ridicule des hommes, face à des femmes très déterminées. Jean Tulard observe[Où ?] que Rio Bravo est caractéristique de ce rapport de séduction où la femme est dominante au point de « laisser croire qu'elle est choisie ».

Galerie[modifier | modifier le code]

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Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Directeur de production[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. (en) « Howard Hawks: 10 essential films + three underrated ones », sur British Film Institute (consulté le 13 mars 2019)
  3. « Rétrospective : Howard Hawks (Howard Hawks) », sur critikat.com - le site de critique de films, (consulté le 13 mars 2019)
  4. « Ciné-club : Howard Hawks », sur www.cineclubdecaen.com (consulté le 9 avril 2019)
  5. Mon Cinéma à Moi, « HOWARD HAWKS », sur mon cinéma à moi, (consulté le 13 mars 2019)
  6. Encyclopædia Universalis, « HOWARD HAWKS », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 9 avril 2019)
  7. « Rétrospective Howard Hawks - La Cinémathèque française », sur www.cinematheque.fr (consulté le 9 avril 2019)
  8. (it) « Howard Hawks », sur Treccani, Enciclopedia del cinema
  9. (en-US) « Howard Hawks », sur Biography (consulté le 9 avril 2019)
  10. (en) « Howard Hawks | American director », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 13 mars 2019)
  11. (en) « TSPDT - Howard Hawks », sur TSPDT (consulté le 13 mars 2019)
  12. (en-US) « Who was Howard Hawks? Everything You Need to Know », sur www.thefamouspeople.com (consulté le 9 avril 2019)
  13. a et b (en) UpClosed, « About Howard Hawks | Biography | Screenwriter, Film producer, Film director, Actor, Aviator, Film editor | United States of America | UpClosed », sur upclosed.com (consulté le 9 avril 2019)
  14. (en) « Howard Hawks | American Director | Howard Hawks Biography | Classical Hollywood Cinema | The Golden Age of Hollywood | Screwball Comedies | Bogart and Bacall » (consulté le 9 avril 2019)
  15. (en-US) David Boxwell, « Hawks, Howard », sur Senses of Cinema, (consulté le 9 avril 2019)
  16. « Howard Hawks », sur www.hollywoodsgoldenage.com (consulté le 9 avril 2019)
  17. « Howard Winchester Hawks », sur geni_family_tree (consulté le 9 avril 2019)
  18. (en-US) « Split Screen », sur movies2.nytimes.com (consulté le 9 avril 2019)
  19. (en) « Howard Hawks », sur Rotten Tomatoes (consulté le 9 avril 2019)
  20. « Howard Winchester Hawks Facts », sur biography.yourdictionary.com (consulté le 9 avril 2019)
  21. (en-US) Brian Wilson, « The Dawn Patrol », sur Senses of Cinema, (consulté le 9 avril 2019)
  22. (en-US) By Susan King, « Director Howard Hawks, in focus », sur latimes.com (consulté le 9 avril 2019)
  23. (en-GB) David Bromwich, « Howard Hawks, Hollywood's finest practitioner of everyday chivalry », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  24. (en) Variety Staff et Variety Staff, « Bringing Up Baby », sur Variety, (consulté le 9 avril 2019)
  25. (en) Angie Errigo, « Bringing Up Baby », sur Empire, (consulté le 9 avril 2019)
  26. (en-US) Bosley Crowther, « THE SCREEN; 'The Big Sleep,' Warner Film in Which Bogart and Bacall Are Paired Again, Opens at Strand --'Step by Step' of the Rialto », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  27. (en) Variety Staff et Variety Staff, « The Big Sleep », sur Variety, (consulté le 9 avril 2019)
  28. Manny Farber, « TNR Film Classics: 'The Big Sleep' (September 23, 1946) », The New Republic,‎ (ISSN 0028-6583, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  29. (en-US) Christian Blauvelt, « Review: Gentlemen Prefer Blondes » (consulté le 9 avril 2019)
  30. « Rio Bravo (1959) de Howard Hawks », sur L'Oeil sur l'Ecran (consulté le 9 avril 2019)
  31. (en-GB) Tony Paley, « My favourite film: Rio Bravo », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  32. (en-US) « What Makes a Star?--Howard Hawks Knew Best of All », sur movies2.nytimes.com (consulté le 9 avril 2019)
  33. (en-US) « Howard Hawks », sur Find a grave
  34. « Howard Hawks | Hollywood Walk of Fame », sur www.walkoffame.com (consulté le 9 avril 2019)
  35. a b c d e et f Jacques Becker, Jacques Rivette et François Truffaut, « «Entretien avec Howard Hawks» », Cahiers du cinéma, no 56,‎ repris dans La Politique des auteurs : Entretiens avec dix cinéastes, Cahiers du cinéma/Editions de l'Etoile, , 214 p., page 79 à 91.
  36. (en) « Howard Hawks by Constance Penley, Saunie Salyer, and Michael Shedlin », sur www.ejumpcut.org (consulté le 9 avril 2019)
  37. (en-US) Nicholas Chennault, « Great Directors: Howard Hawks », sur Great Western Movies, (consulté le 9 avril 2019)
  38. (en-GB) Killian Fox, « His Girl Friday: No 13 best comedy film of all time », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  39. (en-GB) Alex von Tunzelmann, « Land of the Pharaohs: the plot won't triangulate - reel history », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  40. (en-US) Bosley Crowther, « THE SCREEN IN REVIEW; ' Red River,' Horse Opera With Montgomery Clift and John Wayne, Opens at Capitol », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  41. (en) Roger Ebert, « Red River Movie Review & Film Summary (1948) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 9 avril 2019)
  42. (en-US) A. W, « Howard Hawks' 'The Big Sky,' Saga of the Pioneer West, Opens at the Criterion », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 avril 2019)
  43. (en) Simon Braud, « EMPIRE ESSAY: His Girl Friday », sur Empire, (consulté le 9 avril 2019)
  44. Jean-Luc Douin et Condé Nast Digital France, « 10 questions sur un chef d’œuvre du cinéma », sur Vanity Fair, (consulté le 9 avril 2019)
  45. « Hatari! (1962) de Howard Hawks », sur L'Oeil sur l'Ecran (consulté le 9 avril 2019)
  46. « Hatari! », sur The New Yorker (consulté le 9 avril 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Todd McCarthy, Hawks, Grove Press[1], 1997 ; traduction française, Paris, Actes Sud, 1999
  • Joseph MacBride, Hawks par Hawks, University of California Press, 1982 ; traduction française, Paris, Ramsay, 1999
  • Jean-Michel Durafour, Hawks, cinéaste du retrait, Lille, Presses universitaires du Septentrion-Université Lille-3 Charles-de-Gaulle, 2007

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. (en-US) « Howard Hawks the Grey Fox of Hollywood », sur The Washington Post