Federico García Lorca

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Federico García Lorca
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García Lorca en 1914.

Naissance
Fuente Vaqueros (Province de Grenade, Espagne)
Décès (à 38 ans)
Entre Víznar et Alfacar (Province de Grenade, Espagne)
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture espagnol
Mouvement Génération de 27
Genres
Signature de Federico García Lorca
Statue de García Lorca sur la place Santa Ana à Madrid.

Federico García Lorca est un poète et dramaturge espagnol, également peintre, pianiste et compositeur, né le à Fuente Vaqueros près de Grenade et assassiné le entre Viznar et Alfacar par des milices franquistes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Federico Garcia Lorca passe son enfance à la campagne, près de Grenade où son père possède une grande propriété. Il suit ensuite des études de lettres et de droit à l'université de Grenade où il devient l'ami de Manuel de Falla qui exerce une forte influence sur lui[1].

Vie à Madrid[modifier | modifier le code]

Après plusieurs années passées à Grenade, il décide d'aller vivre à Madrid pour rencontrer enfin le succès[1]. Il y devient l'ami de Luis Buñuel, Salvador Dalí, Rafael Alberti, José Bergamín, Guillermo de Torre et Sanchez Mazas, parmi ceux qui deviendront des artistes influents en Espagne[1]. Là, il rencontre aussi Gregorio Martínez Sierra, le directeur du Teatro Eslava, à l'invitation duquel il écrit et met en scène sa première pièce en vers, El maleficio de la mariposa (Le Maléfice du papillon), en 1919-1920. Elle met en scène l'amour impossible entre un cafard et un papillon, avec de nombreux insectes en support. Elle est malheureusement l'objet de moquerie du public, et s'arrête après quatre représentations. Cela refroidit la passion de Lorca pour le théâtre pour le reste de sa carrière, il se justifie plus tard en 1927 au motif que Mariana Pineda était sa première pièce.

Pendant les quelques années qui suivent il s'implique de plus en plus dans son art et dans l'avant-garde espagnole. Il publie trois autres recueils de poèmes, dont Romancero Gitano (1928), son recueil de poèmes le plus connu[1].

Cependant, vers la fin des années 1920, Lorca est victime d'une dépression, exacerbée par une angoisse due à la difficulté grandissante de cacher son homosexualité à ses amis et sa famille. Cette disparité entre son succès comme auteur et la souffrance de sa vie privée atteint son paroxysme lors de la collaboration des deux surréalistes, Dalí et Buñuel, pour le film Un chien andalou (1929) que Lorca interprète, comme une allusion, voire une attaque à son encontre. En même temps, sa relation intense, passionnée, mais non réciproque, avec Salvador Dalí s'effondre quand ce dernier rencontre sa future épouse. Consciente de ces problèmes (mais peut-être pas de leurs causes) la famille de Lorca s'arrange pour lui faire faire un long voyage aux États-Unis d'Amérique en 1929-1930[1]. Il y a une aventure avec George Lowex[Qui ?].

Dictature, guerre civile et mort[modifier | modifier le code]

Son retour en Espagne en 1930 coïncide avec la chute de la dictature de Miguel Primo de Rivera et la proclamation de la République. En 1931, Lorca est nommé directeur de la société de théâtre étudiante subventionnée, La Barraca, dont la mission est de faire des tournées dans les provinces essentiellement rurales pour présenter le répertoire classique[1]. Il écrit alors la trilogie rurale de Bodas de sangre (« Noces de sang »), Yerma et La casa de Bernarda Alba (La Maison de Bernarda Alba)[1].

Quand la Guerre civile espagnole éclate en juillet 1936, il quitte Madrid pour Grenade, même s'il est conscient qu'il va vers une mort presque certaine dans une ville réputée pour avoir l'oligarchie la plus conservatrice d'Andalousie.

La date exacte de sa mort a fait l'objet d'une longue polémique, mais il semble définitivement établi que Federico García Lorca a été fusillé à 4 h 45 du matin le 19 août, sur le chemin qui va de Víznar à Alfacar par des rebelles anti-républicains[2]. Son corps serait toujours enterré dans une fosse commune anonyme, quelque part dans la zone, aux côtés du cadavre d'un maître d'école, Dióscoro Galindo, et ceux des anarchistes Francisco Galadí et Joaquín Arcollas, exécutés en même temps.

Le régime de Franco décide l'interdiction totale de ses œuvres jusqu'en 1953 quand Obras completas est publié dans une version très censurée.

Hommages[modifier | modifier le code]

En 1956, on érige le premier monument à García Lorca. C'est bien sûr loin de l'Espagne de Franco, dans la ville de Salto, en Uruguay, grâce à l'initiative de son ami américain, l'écrivain Enrique Amorim. Sur la rive du fleuve Uruguay, un mur porte le poème d'Antonio Machado qui regrette la mort de García Lorca à Grenade.

Ce n'est qu'avec la mort de Franco en 1975 que la vie et la mort de Lorca peuvent être évoqués librement en Espagne. De nos jours, une statue de Lorca est en évidence sur la place Sainte-Anne à Madrid.

Recherche de sa dépouille[modifier | modifier le code]

La fosse dans laquelle reposerait le poète est située non de loin de Fuente Grande, localité de la commune d'Alfacar[3]. En 2008, la justice espagnole accepte qu'elle soit ouverte dans l’intimité, en présence de la seule famille. Toutefois, de nombreuses controverses existent sur la présence de la dépouille du poète dans cette fosse commune[4]. En effet, des recherches, effectuées pendant plusieurs semaines, en vue d'une exhumation, sont abandonnées le 18 décembre 2009. Une autre équipe délimite en 2015 une zone de 10 mètres sur 28 qui pourrait contenir la dépouille de Lorca et de trois autres hommes fusillés avec lui, mais attend le visa des autorités andalouses pour procéder à l'exhumation[5]. On ignore si le poète a effectivement été assassiné dans le champ d'Alfacar ou s'il a été transféré dans un lieu inconnu.

Flamenco lyrique[modifier | modifier le code]

Danseuse de flamenco, John Singer Sargent, (1881-1882).
Le poète, pianiste et compositeur puisa une grande partie de son inspiration dans la tradition folklorique andalouse.

García Lorca rencontra très jeune Manuel de Falla à Grenade et développa une amitié profonde avec le compositeur du ballet Le Tricorne. Ils firent tous deux partie de Génération de 27, un mouvement littéraire qui revendiquait l'usage des traditions espagnoles savantes et populaires projetées dans un horizon moderniste flirtant avec l'avant-garde. À Madrid, García Lorca fit la connaissance de Luis Buñuel et Salvador Dalí, dont il devint très proche, et qui lui jouèrent un mauvais tour en s'inspirant de son intimité pour leur premier film , Un chien andalou dont le titre le vise[6]'[7]

À côté de ces personnalités, il tenta de trouver sa voie par la poésie, avec son retentissant Romancero gitano, mais aussi par la musique. Dès l'âge de dix ans, « l'Andalou professionnel », comme le surnommait perfidement Jorge Luis Borges, composa des petits airs, mais ses parents s'opposèrent à ce qu'il poursuive des études musicales. Ainsi bifurqua-t-il vers les lettres.
Or, il continuera à écrire toute sa vie des mélodies, de nombreuses chansons, souvent dans un registre flamenco. « Nana de Sevilla » chantée par Victoria de los Ángeles [8], « Las Morillas de Jaen » par Ginesa Ortega [9], « Los Pelegrinitos » par Teresa Berganza [10], trois mélodies éblouissantes de García Lorca parmi d'autres, qui associent l'expressivité populaire du flamenco avec un lyrisme intense propre à son univers.

Tradition folklorique du flamenco[modifier | modifier le code]

C'est bien dans la tradition folklorique du flamenco que le poète, pianiste et compositeur puise l'essentiel de sa matière. Il avait organisé avec Manuel de Falla en 1922 l'El Concurso del Cante Jondo (Concours du chant profond) [11] pour célébrer ce chant flamenco primitif dont l'interprétation archétypale suscite le trouble : est-ce une véritable douleur qu'éprouve le chanteur ? Arrangeur doué de cette tradition andalouse, García Lorca sera emporté par la guerre d'Espagne. Fervent républicain, alors que Falla et Dalí soutiennent les phalangistes, il fut exécuté par les troupes franquistes à Grenade dans la nuit du .
La souffrance tragique du cante jondo était bien réelle cette fois-ci [12].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Impresiones y paisajes (« Impressions et paysages », 1918) : prose.
  • Libro de poemas (« Livre de poèmes », 1921)
  • Poema del cante jondo (« Poème du cante jondo », 1921)
  • Canciones (« Chansons », 1922)
  • Oda a Salvador Dalí (« Ode à Salvador Dalí »), 1926)
  • Romancero gitano (« Romancero gitan », 1928)
  • Poeta en Nueva York (« Poète à New York », écrit autour de 1930, publié en 1940)
  • Chant funèbre pour Ignacio Sánchez Mejías (Llanto por Ignacio Sánchez Mejías) publié en espagnol en 1935, traduit en français par R. Simon en 1945, réédition Actes Sud, 1992, (ISBN 2868698646). Ce poème a rendu célèbre le vers A las cinco de la tarde le poème figure parmi les plus connus de la poésie contemporaine[13].
  • Seis poemas galegos (« Six poèmes galiciens », 1935, édition bibliophilique avec gravures de José San Martin, Azul éditions 2001)
  • Primeras canciones (« Premières chansons », 1936)
  • Diván del Tamarit (« Divan du Tamarit », 1936)
  • Sonetos del amor oscuro (« Sonnets de l’amour obscur », 1936)
  • Sonnetto del dolce pianto (« Sonnet de la douce plainte »)
  • La sangre derramada (Le sang répandu, Hommage a son ami Ignacio Sánchez Mejías, mort durant une corrida, écrit en 1935)

Le poème "Vuelta de paseo"[modifier | modifier le code]

Vuelta de Paseo (« Retour de promenade ») est composé en 1929 puis publié en 1930[14].

Ce court poème, paru dans le recueil Poeta en Nueva York, sous le Chapitre "Poemas de la soledad en la Universidad Columbia" témoigne d'une facette particulière de la personnalité de Lorca. Ses promenades nocturnes dans une ville en pleine métamorphose lui ont fait ressentir un dégoût profond pour l'oppression, l'angoisse venue du ciel (avec l'édification des gratte-ciels dans la New York florissante des années 1930 aux États-Unis).

Les couleurs de son Andalousie natale, qui constituaient un motif récurrent dans le style versifié des poèmes du "Romancero Gitano" et du "Cante Jondo", disparaissent ici pour laisser place au gris de la mégalopole, coloris unique qui semble envahir les rues et les esprits. En guise de contre-attaque, Lorca opte pour des vers rythmés, presque chantants, qui se défont des contraintes classiques inhérentes à la pratique des alexandrins dans toutes ses œuvres de jeunesse. Pour finir, même la Nature ("los animalitos de cabeza rota") est détruite et devient inerte comme les matériaux de construction de la cité.

Le poète n'envie en rien les pauvres habitants de la mégalopole, qui semble avoir été recouverte du voile permanent de l'hiver ("el árbol de muñones", "el cristal" -images métaphoriques renvoyant à cette déshumanisation du milieu urbain, à cet affront permanent du citadin face à sa mère, la nature-) Son complexe lié à la grandeur de la ville sera assimilé par certains critiques à une forme coextensive d'agoraphobie. L'oxymore "Assassiné par le ciel", en vers 1, puis répétée au vers final avec une ponctuation exclamative, détermine aussi ce sentiment violent de l'artiste face à tout ce qui s'oppose à la poésie.

Enfin, ce poème symbolise sa ferme opposition au modernisme, à cette quasi-sécularisation qui semble s'emparer d'un monde que le jeune homme (F.G. Lorca n'a alors que 31 ans) trouve industriel, nuisible à l'Homme, en bref trop creux. Le vers "Asesinado por el cielo", répété en début et en fin de strophe, rappelle aussi une fresque socio-politique récurrente dans ce recueil de voyage : les immeubles, la ville, tuent la poésie que peut fournir la Nature.

"Dejare crecer mis cabellos" : ce vers montre que le fléau de la folie et de la vieillesse menace les êtres mortels qui évoluent dans cet environnement disproportionné. Le lectorat pourra par la suite faire de ce vers la métaphore de l'incompréhension et du rejet qui conduisent à la pauvreté, avec un délaissement total des préoccupations corporelles. Car, comme l'écrira l'auteur dans la préface du recueil, "C'est dans son imperfection surréaliste, atypique, que la Nature puise sa poésie. L'exactitude, la rigueur démesurée de la ville font disparaître le sens." (Préface, Poeta en Nueva York, 1930)

Ce poème est donc largement caractéristique de tout le recueil, car il reflète des thématiques variées, comme le vertige du poète aux prises avec la ville, l'homosexualité, ou encore le vieillissement inexorable de l'Homme. Il ouvre d'ailleurs le premier chapitre du recueil, et il est possible de faire de cette œuvre complexe le manifeste d'un surréalisme engagé qui signale son dégoût face au déclin de la vie citadine, et à l'écrasement du paysage par l'industrie...

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • El Maleficio de la mariposa (« Le Maléfice du papillon » : écrit en 1919-20, création en 1920)
  • Mariana Pineda (écrit en 1923-25, création en 1927, inspiré par le destin tragique de l'héroïne de même nom)
  • La Zapatera prodigiosa (La Savetière prodigieuse : écrit en 1926-30, création en 1930)
  • Amor de Don Perlimpín con Belisa en su jardín (Les Amours de Don Perlimpín avec Belise en son jardin : écrit en 1928, création en 1933)
  • Bodas de sangre (Noces de sang : écrit en 1932, création en 1933)
  • Yerma (écrit en 1934, création en 1934)
  • Doña Rosita la soltera (Doña Rosita, la célibataire : écrit en 1935, création en 1935)
  • Retablillo de Don Cristóbal (Le Jeu de Don Cristóbal : écrit en 1931, création en 1935)
  • Los títeres de Cachiporra (Le Guignol au gourdin : écrit en 1928, création en 1937)
  • Así que pasen cinco años (Lorsque cinq ans seront passés : écrit en 1931, création en 1945)
  • La casa de Bernarda Alba (La Maison de Bernarda Alba : écrit en 1936, création en 1945)
  • El público (Le Public : écrit en 1930-1936, création en 1972)
  • Le Songe de la vie (écrit en 1936, création en 1986)

Musique[modifier | modifier le code]

  • Las morillas de Jaén
  • Les Berceuses / Las nanas infantiles; (ISBN 978-2-916694-26-9) éditions Marguerite Waknine 2010.

Courtes pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • El paseo de Buster Keaton (« La balade de Buster Keaton », 1928)
  • La doncella, el marinero y el estudiante (« La demoiselle, le marin et l'étudiant », 1928)

Scripts de films[modifier | modifier le code]

  • Viaje a la luna (1929)

Citations[modifier | modifier le code]

  • « On n’a pas un enfant comme on a un bouquet de roses. » - Extrait d’Yerma
  • « Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison. » - Extrait d’Yerma
  • « Naître femme est le pire des châtiments. » - La maison de Bernarda Alba
  • « Rien n'est plus vivant qu'un souvenir. » - Doña Rosita
  • « La pierre est un dos fait pour porter le temps. » - Darmangeat
  • « Lo más importante es vivir » (Le plus important, c'est de vivre)
  • « Mis primeras emociones están ligadas a la tierra y a los trabajos del campo… sin este mi amor a la tierra no hubiera podido escribir Yerma o Bodas de Sangre » (Mes premières émotions sont liées à la terre et aux travaux des champs... Sans cela, sans mon amour de la terre, je n'aurais pu écrire "Yerma" ou "Noces de sang")

Adaptation musicales[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g "Federico Garcia Lorca (La République des Lettres)"
  2. (es), Manuel Titos Martínez, Verano del 36 en Granada. Un testimonio inédito sobre el comienzo de la guerra civil y la muerte de García Lorca. Grenade 2005, Atrio. ISBN 9788496101326.
  3. (es) «Abrirán fosa de poeta Federico García Lorca, tras 73 años de su asesinato», RPP Noticias, 24 octobre 2009
  4. Jean-Jacques Bozonnet, « Vers la fin du mystère tragique Lorca », Le Monde,‎ , p. 3
  5. (es) Jesus Ruiz Mantilla, « Los familiares no necesitamos saber cuántos tiros le dieron a Federico », El Pais,‎ (lire en ligne)
  6. Federico García Lorca, ami des deux auteurs du film, crut se reconnaitre dans le titre ce dont il se trouva mal ; selon lui Le chien andalou avait été le surnom moqueur que lui auraient donné Buñuel et Dalí.
  7. Tomas Perez Torrent, Jose de la Colina, Conversations avec Luis Buñuel, éd. Cahiers du cinéma, 1993. (ISBN 2-86642-139-6).
  8. Victoria de los Angeles Nana de Sevilla : écouter [1].
  9. LORCA: Las morillas de Jaén : écouter [2].
  10. Teresa Berganza Los pelegrinitos de F.G. Lorca : écouter [3].
  11. Le combat de Federico Garcia Lorca pour le chant profond [4].
  12. Manuel de Falla. « El cante jondo », dans Escritos sobre Música y Músicos. éd. Espasa Calpe. Collection Austral no  53. Madrid. 1950. (ASIN B00525PZYY)
  13. Jean-Louis Lopez, chapitre « La bibliothèque de l'amateur », Le Peuple du toro, éditions Hermé, 1986, p. 182 (ISBN 2-86665-034-4)
  14. Recueil Poeta en Nueva York, "Retour de Promenade"

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études
  • (en) Gibson, Ian (trad. de l'espagnol), Federico García Lorca, London, Faber & Faber, poche (ISBN 978-0-571-14224-8, OCLC 21600658)
  • (en) Stainton, Leslie (trad. de l'espagnol), Lorca: A Dream of Life, London, Farrar Straus & Giroux, , 1e éd. (ISBN 978-0-374-19097-2, OCLC 246338520, LCCN 98051194)
  • (en) Doggart, Sebastian & Michael Thompson (eds) (trad. de l'espagnol), Fire, Blood and the Alphabet: One Hundred Years of Lorca, Durham, University of Durham, (ISBN 978-0-907310-44-0, OCLC 43821099)
  • (en) Hernandez, Mario Translated by Maurer, Christopher (trad. de l'espagnol), Line of Light and Shadow: The Drawings of Federico García Lorca, Durham, Duke University Press, (ISBN 978-0-8223-1122-5, LCCN 90026689)
  • (es) Félix Grande, García Lorca y el flamenco, 1992.
  • (es) Mariam Budia, Aproximación a los elementos formales y filosóficos de "Dragón", obra inconclusa de García Lorca, Estudios Hispánicos, no 60, Séoul: ACH, 2011. (ISSN 1738-2130)
  • (fr) J. Aubé-Bourligueux, Lorca ou La sublime mélancolie (Morts et Vies de Federico García Lorca) Biographie, Editions Aden, 2008.
  • (fr) Ian Gibson, Le Cheval bleu de ma folie, Federico Garcia Lorca et le monde homosexuel traduit de l'espagnol par Gabriel Iaculli, Seuil, 2011.
Roman
  • (fr) Serge Mestre, Ainadamar : la fontaine aux larmes, Paris, éd. Sabine Wespieser, 2016, 978-2-84805-202-1 (évocation des derniers jours de Garcia Lorca et de l'Espagne de 1936).


Traductions
  • Œuvres complètes, édition établie par André Belamich, Paris, Gallimard, « La Pléiade », t. I (poésie, correspondance), 1981; t. II (théâtre, interviews), 1990.
Poésie
  • Poésies, traduites par André Belamich, Claude Couffon, Pierre Darmangeat, Jean Prévost, Bernard Sesé et Jules Supervielle, Paris, Gallimard, coll. "Poésie", 4 tomes publiés de 1955 à 1984.
  • La désillusion du monde, traduit de l'espagnol et préfacé par Yves Véquaud, Paris, La Différence, coll. "Orphée", 2012.
  • Complaintes gitanes (Romancero gitano), traduction de Line Amselem, Paris, Allia, 2003, édition bilingue.
  • Si mes mains pouvaient effeuiller..., Illustrations de Gabriel Lefebvre, Préface de Michel Del Castillo, Bruxelles, Complexe, 2006.
Théâtre
  • La Maison de Bernarda Alba suivi de Noces de sang, traduction de Marcelle Auclair, André Belamich et Jean Prévost, Paris, Gallimard, coll. "Folio", 1973, rééd. 2006 avec les deux pièces dans l’ordre inverse.
  • Marianna Pineda, La Savetière prodigieuse, Les Amours de don Perlimplin avec Bélise en son jardin, traduction d’André Belamich, Paris, Gallimard, coll. "Folio", 1984.
  • Noces de Sang, Yerma, traduction de Marcelle Auclair, Paris, Gallimard, coll. "Du monde entier", 1947.
  • Que passent encore cinq ans, traduction de Luis del Águila, Paris, L'Arche, 2006.
  • Doña Rosita la célibataire, Le Petit Tréteau de don Cristóbal et doña Rosita, traduction de Luis del Águila, Paris, L'Arche, 2004.
  • Le Public, Le Songe de la Vie, Dragon, traduction de Luis del Águila, Paris, L'Arche, 2007.
Essais
  • Jeu et théorie du duende, traduction de Line Amselem, Paris, Allia, 2008, édition bilingue.
Conférence
  • Les Berceuses, éditions Marguerite Waknine, 2013, édition bilingue.


Bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • Sur les traces de García Lorca, d'El Torres et Carlos Hernandez Sanchez, Vertige Graphic, 2015.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]