Jack Nicholson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nicholson.
Jack Nicholson
Description de cette image, également commentée ci-après

Jack Nicholson après avoir été nommé aux Oscars du cinéma pour Vol au-dessus d'un nid de coucou en 1976.

Nom de naissance John Joseph Nicholson
Naissance (78 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Réalisateur
Scénariste
Films notables Easy Rider
Chinatown
Vol au-dessus d'un nid de coucou
Shining
Batman
Les Infiltrés

John Nicholson, dit Jack Nicholson, est un acteur, réalisateur et scénariste américain, né le à New York (États-Unis).

Il est connu pour ses personnages sombres et névrosés qu'il a incarnés dans de nombreux films culte du cinéma américain comme Easy Rider, Chinatown, Vol au-dessus d'un nid de coucou, Shining, Batman, Mars Attacks!, Pour le pire et pour le meilleur et Les Infiltrés. Avec douze nominations et trois récompenses, il est l'acteur le plus nommé et l'un des plus récompensés aux Oscars du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Jack Nicholson naît le à l'hôpital Saint-Vincent, dans le quartier de Manhattan à New York. Il est le fils d'une showgirl, June Frances Nicholson dite "June Nilson"[1] d'origine anglaise, par sa mère, et irlandaise, par son père[2].

Six mois plus tôt, le 16 octobre 1936[3], June avait épousé à Elkton[4] dans le Maryland, Donald Furcillo, dit Donald Rose, un acteur d'origine italienne. Bien qu'il soit déjà marié, Furcillo offre de prendre soin de l'enfant mais la mère de June insiste pour en avoir la garde et permettre ainsi à sa fille de continuer sa carrière. Le petit Jack est donc élevé par ses grands-parents, John J. Nicholson, étalagiste dans un grand magasin à Asbury Park, et Ethel May Rhoads, coiffeuse, esthéticienne et artiste amateur à Neptune. C'est seulement en 1974 lors d'un entretien avec un journaliste de Time Magazine[5] que Nicholson apprend que ses soi-disant parents étaient en réalité ses grands-parents et que sa "sœur" était sa mère.

Il déclarera plus tard ne pas savoir qui était son père, que seules Ethel et June (mortes respectivement en 1963 et en 1970) « savaient et elles ne l'ont dit à personne »[6]. On remarque cependant une ressemblance troublante avec l'acteur Arthur Kennedy (1914-1990) qui faisait ses débuts à Broadway en 1937.[réf. nécessaire] Patrick McGilligan, auteur de Jack's Life, a affirmé quant à lui qu'Eddie King, le manager de June, pouvait être le père biologique[7]. Aucun certificat de naissance n'ayant été retrouvé (juste une déclaration a posteriori faite lorsqu'il avait environ 17 ans indiquant Ethel en tant que mère), Jack Nicholson a choisi de ne pas faire de test ADN.

Débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Nicholson dans le rôle de Wilbur Force dans La petite boutique des horreurs (1960).

Après des études à la Manasquan High School (en) où il est élu "clown de la classe" en 1954[8], Nicholson commence une carrière d'acteur, scénariste et producteur, travaillant entre autres pour et avec Roger Corman. Cette collaboration inclut sa première apparition dans The Cry Baby Killer (1958), où il joue un délinquant juvénile qui panique après avoir tué deux autres adolescents, La Petite boutique des horreurs (1960), dans lequel il joue un petit rôle en tant que patient masochiste d'un dentiste, Le Corbeau et L'Halluciné (1963), dont il partage la tête d'affiche avec Sandra Knight, qu'il a épousée le 17 juin 1962 avec Harry Dean Stanton comme témoin (le couple divorcera le 8 août 1968).

Lorsqu'il arrive pour la première fois à Hollywood, Nicholson est engagé par les studios Hanna-Barbera. Remarquant son talent d'artiste, ils offrent à Nicholson un poste d'animateur qu'il décline[9].

Alors que sa carrière d'acteur semble marquer le pas, Nicholson se résigne à passer derrière la caméra et se met à écrire des scénarios. Naissent ainsi Thunder Island de Jack Leewood(1963), Flight to Fury (1964) et L'Ouragan de la vengeance (1965) de Monte Hellman. Ami de Bert Schneider et de Bob Rafelson, ce dernier lui demande d'écrire son premier film, Head, un film sur le groupe Les Monkees (1968)[10]. Ce sera la première de leurs collaborations, Nicholson jouant par la suite dans cinq des films de Rafelson. Nicholson passe des mois au contact du groupe dont les membres l'apprécient beaucoup[11]. Il se rend sur le plateau de la série télévisée, les rencontre à leurs domiciles afin de s'inspirer de leur univers, toute l'équipe du film étant d'accord pour qu'il ne soit pas qu'une version longue de la série[11].

Même si les films qu'il écrit n'ont pas vraiment de succès, ce travail de scénariste permet à Nicholson de subsister. Il fait aussi une apparition dans deux épisodes de la sitcom The Andy Griffith Show, dans le rôle de Marvin Jenkins, en 1966 et 1967.

La route vers la célébrité[modifier | modifier le code]

En 1967, il écrit le scénario de The Trip, film psychédélique réalisé par Roger Corman et interprété par Peter Fonda et Dennis Hopper, qui remporte un grand succès en raison de son adéquation avec le mouvement hippie alors à son apogée. Fonda et Hopper lui permettent deux ans plus tard de reprendre sa carrière d'acteur en lui offrant le rôle de George Hanson, un avocat alcoolique, dans le film culte Easy Rider (1969), qui lui vaut sa première nomination aux Oscars.

Une nomination comme meilleur acteur suit l'année suivante pour son rôle dans Cinq pièces faciles (1970), nouvelle collaboration entre Nicholson et le réalisateur Bob Rafelson. Dans ce film, Nicholson incarne un pianiste de concert en rupture de ban avec sa famille. Cette même année, il apparaît dans Melinda de Vincente Minnelli, dans le rôle du demi-frère de Daisy Gamble (Barbra Streisand). Il retrouve Rafelson en 1972 pour le film The King of Marvin Gardens, mais l'œuvre a peu d'impact.

En 1972, il se voit proposer le rôle culte de Michael Corleone dans Le Parrain de Francis Ford Coppola mais refuse : bien que pressentant le succès du film, il pensait que les personnages italiens devaient être joués par des acteurs italiens[12].

En 1973, il incarne Billy "Badass" Buddusky, un soldat fort en gueule, dans la comédie dramatique La Dernière Corvée de Hal Ashby. Le film lui vaut d'être nommé aux Oscars comme meilleur acteur et aussi de remporter le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1973.

Après La Dernière Corvée, les rôles se multiplient pour Nicholson. On le voit apparaitre dans Tommy, adaptation par Ken Russell de l'opéra-rock du groupe The Who. On le voit aussi dans Profession : reporter, un polar intellectuel de Michelangelo Antonioni, un peu dans la veine de son film Blow-up. Le film est tourné en Afrique et Nicholson y joue un journaliste qui prend l'identité d'un homme mort.

Au cours de cette période, Nicholson tient également le rôle principal dans deux œuvres majeures : Chinatown de Roman Polanski et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Milos Forman. Le premier est un pastiche de film noir dans lequel Nicholson incarne un détective privé hâbleur enquêtant sur une affaire des plus complexes. Le second est l'adaptation d'un roman de Ken Kesey se déroulant dans un asile psychiatrique. Nicholson y interprète un délinquant entrant en conflit avec une infirmière-chef, incarnée par Louise Fletcher. Ces deux films, aujourd'hui considérés comme des classiques, achèvent de cimenter la réputation de Nicholson.

Une icône américaine[modifier | modifier le code]

Empreintes de Jack Nicholson au Grauman's Chinese Theatre d'Hollywood, datant de 1974

Non récompensé pour son rôle de détective dans Chinatown (film dont il réalisera lui-même une suite quelques années plus tard), Nicholson gagne son premier Oscar du meilleur acteur grâce à son interprétation dans Vol au-dessus d'un nid de coucou. Le film reçoit également les 4 autres récompenses principales de la cérémonie à savoir meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice et meilleure adaptation.

Par la suite, Nicholson tient un rôle secondaire dans Le Dernier nabab, le dernier film que réalisera Elia Kazan et dans lequel il partage la vedette avec Robert de Niro, Tony Curtis, Robert Mitchum et Jeanne Moreau. Il donne aussi la réplique à Marlon Brando dans Le Duel des géants, un western réalisé par Arthur Penn et qui est plutôt mal reçu. Il signe également une deuxième réalisation, En route vers le sud, un autre western, mais humoristique cette fois-ci. Outre d'en assurer la mise-en-scène, il y incarne un hors-la-loi contraint de se marier.

Puis, aux côtés de Shelley Duvall, il tient le rôle principal, celui de l'écrivain Jack Torrance, dans le drame fantastique Shining, adaptation par Stanley Kubrick du roman de Stephen King. Comme souvent avec Kubrick, le tournage est assez éprouvant. Bien que Nicholson ne reçoive aucune nomination aux Oscars pour ce film (en fait Shining est complètement ignoré par l'Académie), son interprétation est considérée comme l'une des plus marquantes de sa carrière.

Il reçoit en revanche l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Garrett Breedlove, un astronaute à la retraite, dans Tendres Passions (1983), premier film de James L. Brooks, réalisateur venu de la télévision.

Nicholson est très prolifique durant les années 1980, jouant dans des films tels que Le facteur sonne toujours deux fois et Reds (1981). Il incarne aussi un truand pas très futé dans L'Honneur des Prizzi de John Huston (1985), le diable dans Les Sorcières d'Eastwick de George Miller (1987) et un vagabond dans Ironweed de Hector Babenco la même année. Ces rôles lui rapportent trois nominations aux Oscars (Reds, L'Honneur des Prizzi et Ironweed).

En 1989, Batman de Tim Burton, où Nicholson tient le rôle du Joker, est un succès commercial international. Grâce à une participation aux recettes, Batman rapporte à l'acteur environ 60 millions de dollars. Il est pressenti pour reprendre le rôle en 1999 dans le cinquième film de la franchise, Batman Triumphant, mais Warner Bros. Pictures annulera le projet.

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Au début des années 1990, Nicholson présente The Two Jakes, une suite à Chinatown dans laquelle il reprend son personnage de détective privé et dont il signe également la mise-en-scène. La gestation du film est laborieuse et, à sa sortie, l'œuvre ne suscite qu'une réaction mitigée.

A gauche, Dennis Hopper et Jack Nicholson, à droite, lors de la 62e cérémonie des Oscars le .

Nicholson est une fois de plus nommé aux Oscars pour son rôle du colonel Nathan R. Jessep dans Des hommes d'honneur (1992), un film sur un crime dans une unité de la Marine américaine. Réalisé par Rob Reiner et adaptant une pièce de théâtre d'Aaron Sorkin, qui deviendra par la suite le concepteur de la télé-série The West wing, Des hommes d'honneur contient une scène particulièrement célèbre pendant laquelle Nicholson et sa co-vedette Tom Cruise s'affrontent au cours d'un procès.

En 1998, Nicholson reçoit un deuxième Oscar du meilleur acteur pour son rôle de Melvin Udall, un auteur névrosé souffrant de trouble obsessionnel compulsif, dans Pour le pire et pour le meilleur, une comédie sentimentale à nouveau signée par James L. Brooks.

Parmi les autres œuvres auxquelles Nicholson participe au cours de cette décennie, on peut noter la comédie satirique Mars Attacks!, film dans lequel il tient deux rôles et qui lui permet de renouer avec Tim Burton. Il incarne également le personnage principal du film L'Obsession, le deuxième long-métrage signé Sean Penn.

Toutes les prestations de Nicholson n'ont cependant pas été aussi bien reçues. Il a ainsi été nommé aux Razzie Awards du pire acteur pour Man Trouble et Hoffa en 1992.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Jack Nicholson à Cannes en 2001.

Dans Monsieur Schmidt (2002), Nicholson interprète un actuaire d'Omaha (Nebraska) qui s'interroge sur sa vie et sur la mort de sa femme. Son calme et son jeu tout en finesse, qui contraste avec nombre de ses rôles précédents, lui vaut une nouvelle nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Dans la comédie Self Control (2003), il joue un thérapeute agressif désigné pour aider le pacifiste convaincu Adam Sandler. La même année, dans Tout peut arriver, il joue le rôle d'un playboy qui tombe amoureux de la mère (Diane Keaton) de sa petite amie.

En 2006, Nicholson revient du "côté obscur" avec le drame policier Les Infiltrés, première collaboration entre Nicholson et le vétéran Martin Scorsese. Le film est un remake de Infernal Affairs (2002) de Andrew Lau et Nicholson y tient le rôle de Frank Costello, un parrain sadique de la mafia irlandaise de Boston aux côtés de Matt Damon et Leonardo DiCaprio.

Il retrouve ensuite Rob Reiner pour la comédie dramatique Sans plus attendre qu'il joue aux côtés de Morgan Freeman. Il apparaît encore dans le film Comment savoir, de James L. Brooks, aux côtés de Owen Wilson, de Paul Rudd et de Reese Witherspoon. Il n'a pas joué dans d'autres film depuis.

En 2013, il semblerait que ce dernier soit en négociation avec Tom Cruise pour jouer dans un film nommé El Presidente. Il avait, dans un premier temps, refusé le rôle pour le donner à Robert Downey Jr.[13] Ce dernier le lui a ensuite rendu. Par ailleurs, Tom Cruise ferait tout pour convaincre l'acteur oscarisé de rejoindre le casting, en menaçant même d'abandonner le rôle si Nicholson ne participait pas[14]. Celui-ci a accepté de lire le scénario du futur projet.

Nicholson est à ce jour le seul acteur avec Michael Caine à avoir été nommé aux Oscars sur cinq décennies consécutives.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Connu pour son incapacité à « se fixer », Nicholson a eu cinq enfants de quatre femmes différentes :

Compagnon d'Anjelica Huston pendant dix-sept ans (de 1973 à 1989), il entretient des liaisons avec de nombreuses actrices et top models (telle Lara Flynn Boyle, de trente ans sa cadette).

Malgré son éducation catholique, Nicholson a déclaré à Vanity Fair en 1992 qu'il ne croyait pas en Dieu[précision nécessaire].

Fan des New York Yankees et des Lakers de Los Angeles, il a assisté à tous les matchs de ces derniers se déroulant au Forum et au Staples Center pendant vingt-cinq ans (au point qu'il refuse parfois de tourner lors de certaines retransmissions[15]), allant jusqu'à descendre sur le terrain pour se disputer avec des arbitres ou des joueurs adverses[16]. Lors d'un match de final en 2001, il entraînera de ce fait une pénalisation pour les Lakers.

Jack Nicholson assistant à un match de basketball des Lakers de Los Angeles en 2005.

Nicholson a été pendant de nombreuses années le voisin de Marlon Brando et Warren Beatty sur Mulholland Drive à Beverly Hills, ce qui a valu à la rue le surnom de « Bad Boy Drive » (litt. « Voie des mauvais garçons »). Après la mort de Brando en 2004, Nicholson a racheté son bungalow, laissé à l'abandon, pour 6,1 millions de dollars avant de le faire démolir, par respect pour la mémoire de l'acteur[17].

Nicholson est aussi un ami proche du réalisateur Roman Polanski (qui l'a dirigé en 1974 dans Chinatown), le soutenant lors de nombreuses crises personnelles telles que la mort de son épouse, Sharon Tate, tuée par la « famille de Charles Manson » en 1969, ou sa condamnation pour viol sur une mineure, un crime qui se serait déroulé chez Nicholson à Mulholland Drive.

Depuis 2014, des rumeurs circulent sur son état de santé. L'acteur ne sortirait presque plus de sa demeure et n'accorde plus d'interviews. Le magazine National Enquirer déclare, après avoir mené une enquête auprès de son entourage, qu'il est atteint de la maladie d'Alzheimer à un stade précoce[18]. D'ailleurs, beaucoup de ses connaissances disent qu'il est "confus".

Filmographie[modifier | modifier le code]

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

En tant que scénariste[modifier | modifier le code]

En tant que réalisateur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jean-Pierre Moulin est la voix française régulière de Jack Nicholson depuis La Dernière Corvée (1973). Michel Roux et Michel Paulin l'ont également doublé respectivement à 3 et 2 reprises.

Au Québec, Jack Nicholson fut doublé par Vincent Davy puis par Guy Nadon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Eve Berliner, « Le jeune Jack Nicholson : des débuts propices », 2001.
  2. Rootsweb.com
  3. Certificat de mariage de June Nilson et de Donald Furcillo
  4. Ville connue pour ses mariages "rapides".
  5. 1974 Time Magazine
  6. Rolling Stone, 1984.
  7. People Profile : Jack Nicholson sur cigaraficionado.com.
  8. Star News Group: Home
  9. P. McGilligan, Jack's Life, W.W. Norton & Company, 1994.
  10. Biskind 2006, p. 58-59
  11. a et b (en) Susan King, « A Monkees 'Head' trip », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  12. [1]
  13. « "El Presidente" : Tom Cruise retrouve Jack Nicholson ? »
  14. « Tom Cruise veut absolument voir Jack Nicholson en vieux pervers »
  15. « Scorsese Gets Jacked By Nicholson » sur Rotten Tomatoes.
  16. (en) « Nicholson gets court rage » sur BBC News.
  17. (en)« Movie & TV News » sur IMDb, 9 août 2006.
  18. « Jack Nicholson atteint de la maladie d'Alzheimer ? » sur DH.be, consulté le 6 janvier 2015
  19. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson en France » sur AlloDoublage
  20. a, b, c, d et e « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson en France » sur RS Doublage
  21. a et b « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 26 octobre 2014.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :