Mexico

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la capitale mexicaine. Pour les autres significations, voir Mexico (homonymie).
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Mexico
(es) Ciudad de México
Blason de Mexico(es) Ciudad de México
Héraldique
Drapeau de Mexico(es) Ciudad de México
Drapeau
Image illustrative de l'article Mexico
Administration
Pays Drapeau du Mexique Mexique
Code postal 01000 à 169997
Fuseau horaire UTC - 6
Indicatif (+52) 55
Démographie
Gentilé Capitalino[1]
Population 8 918 653 hab. (2015)
Densité 6 006 hab./km2
Population de l'agglomération 20 116 842 hab.
Géographie
Coordonnées 19° 25′ 57″ nord, 99° 07′ 54″ ouest
Altitude 2 240 m
Superficie 148 500 ha = 1 485 km2 [2]
Divers
Fondation 1325
Localisation

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(es) Ciudad de México
Liens
Site web http://www.cdmx.gob.mx

Mexico, officiellement Ciudad de México (CDMX), n'est pas une ville au sens constitutionnel mexicain, c'est une entité fédérative qui est la capitale du Mexique.

Centre politique, économique et culturel du pays, sa population est estimée à 8 918 653 habitants en 2015[3].

Appelée District fédéral (DF) avant la réforme de janvier 2016 (es)[4] Ciudad de Mexico possède un statut constitutionnel particulier car elle est le siège des pouvoirs de la Nation, et constitue, sans avoir le statut d'État, la 32e entité fédérative du Mexique.

Divisée en 16 "delegaciones" ou démarcations territoriales qui seront dès fin 2017 dirigées par un alcade élu au suffrage universel et auront un statut comparable a celui d'une municipalité.

Cette entité fédérative, qui couvre 0,1 % du territoire national, se trouve au centre du pays, dans la vallée de Mexico, sur un plateau situé à une altitude de 2 400 mètres, entouré de sommets volcaniques culminant à plus de 5 000 mètres au-dessus du niveau de la mer ; elle est constituée à 52 % de zones rurales[5]

La zone métropolitaine de la vallée de Mexico (ZMVM) est une aire urbaine peuplée de près de 22 millions d'habitants[6] qui comprend 76 entités administratives distinctes dont les 16 démarcations territoriales, 59 municipalités de l'État de Mexico et une de l'État d'Hidalgo.

L'habitant de Mexico est parfois désigné par « capitalino »[1] (« de la capitale »), ou jusqu'en 2016 « defeño » (« du DF », District fédéral), alors que le gentilé « mexicano » (« mexicain ») est réservé au pays et « mexiquense » à l'État de Mexico, qu'il ne faut pas confondre avec la Ville de Mexico. Il n'existe pas encore d'usage bien établi pour le nom des habitants de la nouvelle entité de CDMX, mais mexiqueño est l'une des options envisagées[7].

Le langage populaire use aussi du terme « Chilango (es) »[1].

Fondée au début du XIVe siècle par les Mexicas (Aztèques) sur une île du lac Texcoco, la ville précolombienne de Tenochtitlan est entièrement détruite par les conquérants espagnols lors de la chute de l'Empire aztèque en 1521. Dès 1522, Hernan Cortés prend la décision de construire au même endroit la capitale de la Nouvelle-Espagne, qu'il nomme « Mexico »[réf. nécessaire].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de Mexico

L'entité fédérative de Ciudad de Mexico se trouve au centre du Mexique. Elle est entourée par les États de Mexico au Nord. Est, Ouest et au Sud par celui de Morelos.

Relief, géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Parc national de Cumbres del Ajusco.

Mexico se trouve dans un bassin endoréique de 9 500 km2, plat sur près de 1 000 km2, à 2 240 mètres d’altitude[8]. La Vallée de Mexico (Valle de México) est entourée par plusieurs chaînes de montagnes : la Sierra de las Cruces (es) (sud-ouest), la Sierra de Ajusco-Chichinauhtzin (es) (au sud, 3 937 mètres, le point le plus haut de Mexico), la Sierra de Guadalupe (au nord).

Le sous-sol du Valle de México (es) est rendu perméable par un ensemble d'argile, de vase de l'ancien lac, de lave et de cendres déposés au quaternaire[8]. Les fortes pentes et l’accélération de l’érosion favorisent les mouvements de masse et les glissements de terrain. Les tensions continuent de s’exercer et les chaînes volcaniques s’élèvent de 4,5 à 6 cm par an. Du fait de l’ajustement dynamique aux tensions, la cuvette est une zone de subsidence qui s’enfonce de plusieurs centimètres par an. Tous les écoulements se déversent vers la lagune de Texcoco, dont le niveau monte lors des précipitations concentrées en été. L’endoréisme favorise les inondations chroniques.

Mexico s'étendait il y a 500 ans autour du lac Texcoco, et c'est sur une de ses îles que fut construite en 1325, Mexico-Tenochtitlan, capitale de l'empire aztèque et plus grande ville du continent américain, détruite et reconstruite par les Espagnols après la conquête de 1519-1521. De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les canaux de Xochimilco.

Climat[modifier | modifier le code]

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Mexico a un climat tempéré d'altitude (Cwb selon la classification de Köppen). Bien qu'elle soit située dans la zone intertropicale, la température moyenne sur l'année est modérée par les effets de l'altitude. L'hiver est plutôt sec, le printemps est la saison la plus chaude et l'été correspond à la saison des pluies (de juin à septembre). Les vents dominants soufflent du nord-nord-est. Les secteurs les plus bas reçoivent moins de précipitations que la partie méridionale. Les régions sud de Tlalpán et de Milpa Alta, situées dans la chaîne de montagnes Ajusco (es) possèdent une végétation de conifères et de chênes.

Relevés météorologiques à Mexico (Tacubaya (es))
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,9 7 9,2 10,7 11,7 12,3 11,5 11,5 11,6 9,9 7,8 6,5 9,6
Température moyenne (°C) 13,6 15 17,4 18,7 19 18,5 17,4 17,5 17,1 16,2 14,9 13,9 16,6
Température maximale moyenne (°C) 21,3 22,9 25,5 26,6 26,3 24,7 23,2 23,4 22,5 22,4 21,9 21,2 23,5
Record de froid (°C) −4,1 −4,4 −4 −0,6 3,7 4,5 5,3 6 1,6 0 −3 −3 −4,4
Record de chaleur (°C) 28,2 29,3 33,3 33,4 33,9 33,5 30 28,4 28,5 28,9 29,3 28 33,9
Ensoleillement (h) 207,7 214,7 229,4 210 198,4 153 145,7 158,1 138 176,7 198 186 2 215,7
Précipitations (mm) 7,6 5,6 10,4 23,1 56,5 134,9 161,4 153,4 127,8 54,1 12,8 6,9 754,5
Nombre de jours avec précipitations 2,21 2,41 3,65 8,05 13,44 18,15 22,39 22,3 19,24 9,71 4,13 2,34 128,02
Humidité relative (%) 56 49 45 46 55 66 73 72 74 78 72 60 62
Nombre de jours avec neige 0,04 0,05 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0,19
Source : Colegio de Postgraduados[9] Servicio Meteorológico Nacional[10], Hong Kong Observatory[11]
Cartes de l’environnement de Mexico
MX-DF-Relieve.png MX-DF-hidro.png MX-DF-clima.png
Topographie Hydrologie Climat

Risques naturels et problèmes environnementaux[modifier | modifier le code]

Volcanisme[modifier | modifier le code]

Le volcan Popocatépetl se trouve à moins de 70 km au sud-est du centre-ville de Mexico ; il connaît une reprise d’activité depuis 1994[8]. Sa dernière grande éruption date d'il y a 700 ans[8]. Le quartier d'El Pedregal se trouve sur un champ de lave issu de l'éruption du volcan Xitle qui a recouvert la ville préhispanique de Cuicuilco il y a environ 2 000 ans[12].

Séismes[modifier | modifier le code]

Mexico est situé dans une zone sismique provoquée par la subduction de trois plaques tectoniques : plaque pacifique, plaque de Cocos et plaque nord-américaine. La vallée de Mexico est une zone de subsidence parcourue par des failles.

Destructions après le séisme de 1985.

Le séisme du 19 septembre 1985 qui secoua la capitale mexicaine, d'une magnitude de 8,1 sur l'échelle de Richter, dura deux minutes. Avec sa réplique qui eut lieu le lendemain (7,5 sur l'échelle de Richter), il fit entre 10 000[8] et 50 000 morts[12]. Quatre-cent-douze immeubles ont été entièrement détruits et 5 000 à 9 000 bâtiments ont été endommagés[8] et il reste encore de nombreuses séquelles, comme les immeubles abandonnés autour du parc de l'Alameda. Les dégâts se concentrent dans les quartiers centraux, sur une superficie de 40 km2 (4 % de l’espace urbanisé en 1980). Plusieurs quartiers sont même resté sans électricité durant plusieurs jours. Le quartier des ministères, entre autres, a été sévèrement touché. Une partie de l'immeuble des télécommunications s'est effondrée. Plus de 100 000 logements sont détruits, surtout dans les immeubles de plus de six étages[8]. Le séisme a été considéré par certains Mexicains comme une punition divine[8]. Son épicentre se trouvait à 400 km de Mexico[8].

Le séisme du 20 mars 2012 (en), d'une magnitude de 7,8, dont l'épicentre se situe sur la frontière entre les États de Oaxaca et du Guerrero, est le plus fort tremblement de terre ressenti à Mexico depuis 1985. Survenu à midi, il déclenche une panique vive, mais qui reste contrôlée. Tous les bâtiments sont évacués, y compris le Parlement, alors en pleine session[13]. Le séisme fit une dizaine de blessés dans la capitale et des centaines d'habitations furent touchées[14]. Une réplique a été ressentie le 2 avril 2012.

Mexico déploie des détecteurs sismiques permettant de prévenir l'arrivée d'un séisme quelques minutes avant son déclenchement, par l'intermédiaire des téléphones mobiles[15]. Mexico est menacée par un gap sismique qui prend sa source dans le Guerrero, proche de la zone originelle du séisme de 2012. Cette zone située entre la côte et la ville de Mexico fait l'objet d'un programme de recherche et est équipée de stations de mesures GPS installées par les chercheurs de l'UNAM et du CNRS[16],[17].

Pollution[modifier | modifier le code]

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Article connexe : Environnement au Mexique.

En 1986 a été mis en place un système de surveillance atmosphérique (Sistema de Monitoreo Atmosférico ou SIMAT), qui donne un indice métropolitain de la qualité de l'air (IMECA)[18].

En 2008, 1,5 % des gaz à effet de serre du monde étaient produits par l'agglomération de Mexico[19]. 4 000 décès par an sont imputés à la pollution par les associations de défense des droits de l'homme[19]. Ces chiffres cependant ne sont que des estimations. En 2016, 2,34 % des gaz à effet de serre du monde étaient produits par l'agglomération de Mexico[réf. nécessaire].

Cette pollution est en particulier la conséquence d'une circulation d'automobile — on compte quatre millions d'automobiles, 27 000 microbus, 92 000 taxis qui consomment environ 14 millions de litres d'essence chaque jour — et d'une activité industrielle qui a connu un essor extrêmement rapide (60 000 entreprises industrielles travaillent dans l'agglomération de Mexico[20]), sans toujours respecter les normes environnementales. L'étalement urbain et la construction de nouvelles autoroutes depuis une trentaine d'années renforcent l'usage de l'automobile à Mexico. D'après un rapport de la Commission des Droits de l'Homme de Mexico (CDHDF) publié en décembre 2008, 80 % des émissions de GES sont produites par les transports[19].

Depuis 1989, le programme de circulation alternée Hoy No Circula[21], qui obligeait les vieux modèles de voitures à ne pas circuler un jour par semaine, et le contrôle des véhicules ont été mis en place pour essayer de remédier à ce problème. Depuis 2008, le programme a été étendu au samedi. C'est aussi pourquoi les gens qui en ont les moyens possèdent plusieurs véhicules avec des numéros d'immatriculation pair et impair ou des plaques de couleurs différentes pour pouvoir circuler toute l'année.[réf. nécessaire]

Il existe également des problèmes de pollution par l'ozone[22].

Le volcan Popocatepetl, dont l'activité est permanente depuis 6 mai 2005[23] est également une importante source de pollution par l'injection de particules fines (moins de 10 micromètres) et de dioxine de soufre dans l'atmosphère, qui occasionnent des problèmes respiratoires. Le rôle du SIMAT est de lancer des alertes en cas de vents défavorables. Il peut recommander le cas échéant aux personnes les plus sensibles de rester confinées chez elles. Les enfants et les personnes âgées sont les plus atteints.

La situation de cuvette aggrave l'effet de la pollution en favorisant l'inversion thermique. La longue saison sèche favorise la stagnation de l’air sur la ville pendant la moitié de l’année. Du fait de l’altitude, certains quartiers s’étendent à plus de 2 800 mètres, il gèle une dizaine de nuits entre décembre et février. Le refroidissement du sol provoque une inversion thermique : une couche d’air froid stagnante de quelques centaines de mètres d’épaisseur accumule les gaz, les fumées, les poussières qui ne se dispersent partiellement que lors du réchauffement du milieu de la journée (pas tous les jours). Cette combinaison d’éléments favorables à la concentration de pollution atmosphérique se réduit pendant la saison des pluies : les températures sont plus élevées, les orages presque quotidiens renouvellent l'air, l’humidité des sols et la croissance de la végétation empêchent la formation de nuages de poussière.

Enfin, l'exposition aux radiations solaires par combinaison entre l'altitude élevée et un climat généralement ensoleillé est à l'origine d'un risque important de cancer de la peau[24].

Autres problèmes[modifier | modifier le code]

Les glissements de terrain et l'érosion sont provoqués par les défrichements sur les pentes et leur artificialisation. Le traitement des déchets représente également un grand défi pour Mexico : la mégapole produit des milliers de tonnes d'ordures chaque jour ; une partie est incinérée, ce qui ne favorise pas la qualité de l'air ; une autre partie est laissée dans des décharges à ciel ouvert[8].

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Mexico vu par le satellite SPOT
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À l'époque aztèque, l'empereur Moctezuma Ier avait fait construire un premier aqueduc de 5 km de long[25]. Un deuxième fut aménagé sous Auitzotl entre Coyoacan et le centre[25]. En 1449, une digue de 16 km a été édifiée pour protéger la ville des inondations[26].

En 1555, la première inondation frappe la ville de Mexico[27]. Face aux inondations catastrophiques, les Espagnols utilisent d’abord les techniques indigènes puis décident de drainer. De nouveaux travaux sont réalisés en 1607 sous la direction de Juzan Sánchez Vaquero et Enrico Martínez. Le drainage de la ville par les Espagnols fut une catastrophe écologique[28]. Des milliers d'Amérindiens furent employés au creusement d’un tunnel[29] Après l'inondation de 1629, les travaux reprirent en 1680 puis épisodiquement au XVIIIe siècle[29]. À la fin du XIXe siècle, Porfirio Díaz fait construire un deuxième canal de drainage[29]. Avec la disparition des lacs, le climat de la ville est devenu plus sec ; en hiver le vent soulève des nuages de poussière appelés tolvaneras[30].

Le problème de l’eau à Mexico est double : il faut approvisionner la ville en eau potable, mais aussi évacuer les eaux usées et saumâtres en évitant les infiltrations entre les deux réseaux, même pendant la saison humide. Il s’agit d’un « paradoxe hérité de l’histoire »[31] : il a fallu trois siècles de travaux pour expulser l’eau que l’on fait venir à grands frais des vallées environnantes. De nos jours, le « système de Cutzamala », se compose de sept barrages dont l'eau est transportée jusqu'à la ville par un aqueduc de 110 kilomètres de longueur[32].

En centre-ville, la surexploitation des nappes crée des contractions de terrain qui se traduisent par des effondrements locaux (- 7 mètres[33]). Le phénomène est connu depuis 1925, il s’est accéléré dans les années 1950, jusqu’à 50 cm/an en moyenne[réf. nécessaire]. En 1954, le Palacio de Bellas Artes s’est effondré et son escalier d’entrée a dû être inversé. Depuis les années 1980, les effondrements locaux sont mieux contrôlés, ils sont de l’ordre de 5 à 8 cm/an aujourd’hui. Mais ils ont progressivement déplacé le niveau de base vers le centre-ville, qui s’est enfoncé de plus de 3 mètres sous le niveau de l'ancien lac.

Aujourd'hui, la métropole mexicaine manque d'eau : il existe un déséquilibre entre les ressources et la consommation qui s'élève à 350 litres par jour et par habitant, soit deux fois celle des capitales européennes, d'après le directeur du réseau d'adduction d'eau de Mexico[32]. En janvier 2009, la Commission nationale de l'eau (Conagua) a annoncé des restrictions pendant la saison sèche[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Tenochtitlan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mexico-Tenochtitlan.

Les traces d'occupation les plus anciennes du site, qui n'était alors qu'un ensemble d'îlots sur le lac Texcoco, remontent à la phase Mazapa, peut-être entre le IXe et Xe siècles[34]. Les codex aztèques situent la fondation de la ville à la date symbolique de 1325 mais les premières constructions retrouvées par les archéologues ont été datées à une époque légèrement antérieure, probablement vers 1300[34].

Elle s'est ensuite agrandie progressivement. À la fin de l'époque aztèque, au début du XVIe siècle, Tenochtitlan était déjà une capitale et une ville très peuplée. Cortés l'a comparée à la ville de Venise parce qu'elle était parcourue par de multiples canaux. Son plan était orthogonal et son centre se trouvait au Templo Mayor, qui correspond aujourd'hui au Zócalo. Deux grandes axes perpendiculaires partaient de ce quartier politico-religieux qui divisaient la cité en quatre sections(campan). Chaque section était divisée en quartiers (calpulli) qui possédait son marché, son école et son temple. Toutes les nouvelles constructions devaient être approuvées par le calmimilocatl, un fonctionnaire chargé de l'urbanisme de la ville. La ville possédait aussi des latrines publiques. Les excréments étaient recueillis pour être utilisés comme engrais. Environ 1 000 personnes travaillaient de plus au nettoyage de la ville.

Dans les régions marécageuses du Lac Xochimilco, les Aztèques ont créé de nouvelles terres cultivables appelées chinampas, sortes de jardins flottants. Pour cela, ils prélevaient de la boue dans le fond du lac qu’ils déposaient sur de larges radeaux constitués de branches et de végétaux coupés. Ces îlots artificiels étaient séparés par des canaux étroits qui permettaient aux paysans de circuler en canots et en pirogues. Ces chinampas étaient très fertiles et pouvaient produire plusieurs récoltes par an.

Mexico[modifier | modifier le code]

Stèle de la Lumière.

À partir du XVIe siècle, les conquérants espagnols ont en partie repris les structures précolombiennes en apportant des modifications : ils asséchèrent le lac Texcoco, et introduisirent la propriété foncière et de nouvelles structures urbaines. Ils construisirent des églises de style baroque churrigueresque qui se caractérise par une surcharge décorative mâtinée d'influences amérindiennes. Ils aménagent des places, dont la principale (Plaza de la Constitución) réunit les bâtiments des pouvoirs administratif et religieux : palais du vice-roi et la cathédrale métropolitaine. Les Jésuites en particulier érigent des missions dans la ville.

Aujourd'hui, véritable mégapole au plan en damier s'étirant sur 1 800 km2[35], l'agglomération de Mexico est devenue, avec plus de 20 millions d'habitants en 2016[36], l'une des villes les plus peuplées et les plus bruyantes du monde. La seule ville de Mexico comptait 8,6 millions d'habitants en 2000).

Deux artères sont emblématiques de Mexico : l'Avenida de los Insurgentes (es), la plus grande artère de la ville, s'allonge du nord au sud sur 42 kilomètres ; le Paseo de la Reforma, est bordé de gratte-ciels à l'architecture novatrice.

L'agglomération de Mexico a rapidement débordé du cadre de la ville stricto sensu (Distrito federal puis Ciudad de México à partir de 2016) : jusque dans les années 1970, la concentration d'industries et de services attirait des ruraux qui s'installaient souvent dans des bidonvilles. Depuis, la ville s'étend en grignotant l'espace rural et devient une mégapole[8].

Paysages et quartiers de Mexico[modifier | modifier le code]

Mexico possède des quartiers très variés. Au centre se trouve le quartier historique, lieu de fondation de Tenochtitlan par les Aztèques. Classé sur la liste de patrimoine mondial de l'UNESCO, il a fait l'objet de réhabilitations et de fouilles archéologiques[37]. C'est également le centre du pouvoir politique (palais présidentiel) et religieux (cathédrale métropolitaine).

Il existe des quartiers modernes et de style colonial comme ceux de Col. Del Valle, Polanco, Pedregal, de Coyoacán et de San Ángel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Mexique.

Époque précolombienne[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Aztèques et Mexico-Tenochtitlan.

La région actuelle de Mexico fut occupée par des tribus chichimèques avant l'arrivée des Aztèques. Les traces d'occupation les plus anciennes du site, qui n'était alors qu'un ensemble d'îlots sur le lac Texcoco, remontent à la phase Mazapa (800-1100), peut-être entre le IXe et le Xe siècle[34].

Selon Jacques Soustelle, les Aztèques s'installèrent dans ce lieu peu propice parce que tous les autres endroits étaient occupés par des tribus plus puissantes[38]. Cependant, la situation ne les découragea pas. Ils pratiquèrent la culture sur chinampa, des radeaux couverts de limon, qu'ils posèrent sur le lac Texcoco. Cela leur permit d'accroître les surfaces de culture du maïs. Des historiens tentèrent de retrouver la date de fondation de la ville (Tenochtitlan) en se basant sur les légendes locales et le calendrier aztèque. On estime généralement que la ville fut fondée au XIVe siècle. 1325 est la date la plus fréquemment avancée, même si les recherches du début du XXIe siècle ont abouti à la conclusion que les plus anciennes constructions retrouvées par les archéologues ont été construites aux alentours de 1300[34].

Selon les études basées sur les recherches archéologiques, Tenochtitlan comptait entre 150 000[39] et 250 000[40] habitants à l'arrivée des Espagnols. La ville était divisée en quatre quartiers (campan) : Cuepopan, Atzacualco, Teopan et Moyotlan, le Templo Mayor étant au centre. Chacun de ces quartiers était divisé en vingt districts (calpullis). Quatre grandes chaussées traversaient la ville. Juste au nord de Tenochtitlan se trouvait la ville de Tlatelolco, qui fut longtemps sa rivale.

Au centre de la ville, se tenaient les bâtiments publics, les temples et les écoles. À l'intérieur d'une zone délimitée par un mur de 300 mètres de côté appelé « Coatepantli » (« mur des serpents ») se trouvait le centre religieux. Il comportait environ 45 bâtiments publics. Parmi ces bâtiments se trouvaient notamment le Templo Mayor, consacré à Tlaloc et Huitzilopochtli, le temple de Quetzalcoatl, le terrain du jeu de balle, le temple du soleil, les plateformes utilisées pour les sacrifices.

Le conquistador espagnol Hernán Cortés arriva dans la région en 1519, mais il ne put conquérir la ville avant le , après la rébellion aztèque de la Noche triste puis le siège de Tenochtitlan qui détruisit presque toute la capitale aztèque et fit plusieurs dizaines de milliers de morts[41].

Époque coloniale[modifier | modifier le code]

Mexico à la fin du XVIIe siècle.
Article détaillé : Nouvelle-Espagne.

La ville devint la capitale de la Nouvelle-Espagne et durant cette période la ville la plus peuplée du continent américain.[réf. nécessaire]

Tous les bâtiments aztèques furent détruits sauf les palais de l'empereur Moctezuma, dont Cortés fit sa résidence. Le plan de la nouvelle ville fut dessiné par le géomètre Alonso García Bravo qui adopta un plan en damier[42], connu sous le nom de « traza ». Au lendemain de la conquête, les Espagnols et optèrent pour une séparation spatiale souhaitée tant par les conquistadors, qui vivaient dans la crainte d'une révolte indienne, que par les missionnaires, qui voulaient préserver les Indiens des vices espagnols . Le centre de la ville fut donc réservé aux Espagnols, alors que les Indiens étaient relégués dans quatre quartiers périphériques[42]. Par prudence, le quartier espagnol était séparé des quartiers indigènes par un canal, dont les ponts pouvaient être relevés[43]. La reconstruction de la ville fut rapide grâce à l'utilisation de la main d'œuvre indienne, mais le chantier causa la mort de nombreux ouvriers[44]. En 1524, Mexico comptait 30 000 indigènes pour 2 000 à 3 000 Espagnols[44].

Indépendance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Indépendance du Mexique.

L'indépendance du Mexique intervint en 1821. La ville fut prise deux fois par des troupes étrangères : par les troupes des américaines en 1847 et par les troupes françaises en 1863.

En 1873 la ligne de chemin de fer qui relie Mexico à Veracruz est inaugurée.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , les manifestations étudiantes violentes de Mexico sont réprimées par la police (dix morts). Le 27 août, quelques 300 000 personnes défilent dans la capitale mexicaine.[Informations douteuses] [?] Le , en début de soirée, l'armée mexicaine ouvre le feu sur des manifestants rassemblés sur la place des Trois Cultures de Tlatelolco. Le massacre de Tlatelolco fait au moins 300 morts[réf. nécessaire].

La ville fut frappée par un violent séisme le . Le tremblement de terre de 8,1 sur l'échelle ouverte de Richter provoqua la mort de 10 000[8] à 50 000 personnes[12]. Entre 50 000 et 90 000 habitants se retrouvèrent sans abri.

Pendant les années 1990, la ville a connu une importante croissance dont le symbole le plus visible est la construction de la Torre Mayor (230 mètres avec l'antenne). La ville a accueilli plusieurs événements sportifs internationaux dans la seconde moitié du XXe siècle : les Jeux olympiques d'été de 1968 et deux Coupes du monde de football en 1970 et en 1986.

En 2002, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York connu pour la politique de tolérance zéro qu'il y avait instaurée et pour y avoir réduit la criminalité, fut engagé par Andrés Manuel López Obrador, Chef de gouvernement du District fédéral, pour essayer de réduire la criminalité de la ville. Cependant, aucun résultat concret n'a été constaté à Mexico, les deux villes ne possédant pas les mêmes caractéristiques et les moyens mis à disposition étant inférieurs (le salaire des fonctionnaires est en particulier plus faible).[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Statut[modifier | modifier le code]

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L'appellation officielle de Mexico est Ville de Mexico (en espagnol, Ciudad de México, abrégée en CDMX). C'est l'entité fédérative qui remplace depuis 2016 le District fédéral (DF).

L'entrée en vigueur de la constitution de est prévue pour le 31 janvier 2017. Il est question notamment de changer le statut des anciennes délégations qui deviendraient des entités territoriales gouvernées par des maires.

Gouvernement local[modifier | modifier le code]

Le gouvernement local est dirigé depuis 2012 par Miguel Ángel Mancera.

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

Le territoire est divisé en seize « « Délégations » (es) », correspondant aux arrondissements de certaines métropoles). Ces délégations sont elles-mêmes divisées en quartiers (colonias) au nombre de 400.

Carte des délégations de Mexico.
Délégations de la ville de Mexico
Délégation Population (2005) Superficie (km²)
Álvaro Obregón 706 567 96,17
Azcapotzalco 425 298 33,66
Benito Juárez 355 017 26,63
Coyoacán 628 063 54,4
Cuajimalpa 173 625 74,58
Cuauhtémoc 521 348 32,4
Gustavo A. Madero 1 193 161 94,07
Iztacalco 395 025 23,3
Iztapalapa 1 820 888 117
Magdalena Contreras 228 927 74,58
Miguel Hidalgo 353 534 46,99
Milpa Alta 115 895 228,41
Tláhuac 344 106 85,34
Tlalpan 607 545 340,43
Venustiano Carranza 447 459 33,4
Xochimilco 404 458 118
Mexico 1 485

Économie[modifier | modifier le code]

Les habitants du D.F. avaient en septembre 2008 un revenu annuel moyen pro capita de 281 110 pesos, qui équivalaient alors à 18 810 euros ou 26 032 dollars canadiens[réf. nécessaire].

Les sites remarquables[modifier | modifier le code]

La nouvelle basilique de Guadalupe
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Nord[modifier | modifier le code]

  • Le site de la basilique Notre-Dame-de-Guadalupe est le lieu de culte le plus important du pays. Les fêtes d'anniversaire de la Vierge de Guadalupe sont organisées tous les 12 décembre ;
  • Santa Maria la Ribera est une colonia du vieux Mexico, avec une grande valeur architecturale et historique, située dans la délégation de Cuauhtemoc.
  • La Alameda a été récemment rénovée et comprend un kiosque mauresque utilisé comme Pavillon du Mexique à l'Exposition universelle de La Nouvelle-Orléans de 1884 à 1885.

Centre[modifier | modifier le code]

Ouest[modifier | modifier le code]

  • Polanco a été fondé au milieu des années 1920. Le musée Soumaya héberge des collections d'art latino-américain, dont l'une des collections les plus importantes à travers le monde du sculpteur français Auguste Rodin ;
  • Santa Fe région étaient initialement des décharges de la ville, désormais occupés par quelques-uns des bâtiments résidentiels et de bureaux modernes. Cette région est le plus grand centre commercial en Amérique latine, et dans ce cadre est construit le premier centre de divertissement familial KidZania ;
  • Le quartier de Tacuba, avec l'Arbre de la Noche Triste, les maisons de style moderne ou porfirien. Le Parque Bicentenario (parc du bicentenaire), deuxième espace vert de Mexico, fut inauguré en 2010.

Architecture contemporaine[modifier | modifier le code]

Les Aztèques continuent à inspirer l'architecture contemporaine. Témoin : une fontaine de Mexico en forme de pyramide aztèque. À son sommet, le symbole de la prophétie qui annonçait au peuple que ses malheurs finiraient le jour où il verrait un serpent dévoré par un aigle.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

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Sports[modifier | modifier le code]

La ville accueille les Jeux olympiques d'été en 1968.

Dans la Ligue mexicaine de baseball, les Diablos Rojos del México sont basés à Mexico où se trouve leur stade, le Foro Sol, enceinte de 27 940 places.

Les principaux clubs de football de la ville sont Club América, CD Cruz Azul et le Club Universidad Nacional.

Personnages célèbres[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Mexico[modifier | modifier le code]

De nombreux Mexicains célèbres sont nés dans la capitale :

Personnalités décédées à Mexico[modifier | modifier le code]

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Voici une liste de personnes qui vécurent une partie de leur vie à Mexico :

Universités[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Notes, sources et autres références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Paris a un jumelage exclusif avec Rome[réf. nécessaire]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Claude Bataillon, Louis Panabière, Mexico aujourd’hui : la plus grande ville du monde, Paris, Publisud, coll. « Urbasud », , 245 p. (ISSN 0991-5907)
  • Carmen Bernand et Serge Gruzinski, Histoire du Nouveau Monde : De la découverte à la conquête, t. 1, Fayard,
  • Alain Musset, De l’eau vive à l’eau morte : 1492-1992. Enjeux techniques et culturels dans la Vallée de Mexico (XVIe-XIXe siècles), Paris, Éditions Recherche sur les Civilisations, , 414 p.
  • Samuel Rufat, « Mexico, au risque de son développement », Géoconfluences,‎ (lire en ligne)
  • Antonine Ribardière et Bernard Tallet (ill. Anne Le Fur (cartographie), photogr. Jérôme Sessini), Atlas Mexico, Paris, Autrement, coll. « Atlas Mégalopoles », , 88 p. (ISBN 978-2-7467-1443-4, notice BnF no FRBNF42407739, présentation en ligne)

Références[modifier | modifier le code]

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  2. (es) inegi.gob.mx
  3. (es) INEGI, Principales resultados de la Encuesta Intercensal 2015.
  4. (es) Article 44 du décret du 20 janvier 2016 promulgué le 29 janvier 2016
  5. (es) inafed.gob.mx.
  6. (es) INEGI, Las Zonas metropolitanas en México, p.2.
  7. (es) El Universal, Mexiqueño o capitalino, ¿Cuál será nuestro nuevo gentilicio?, 22 janvier 2016.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Rufat 2006
  9. (es) « Normales climatológicas para Mexico-Central-Tacubaya D.F », Colegio de Postgraduados (consulté le 20 janvier 2013)
  10. (es) « Normales Climatológicas 1981-2000 » [PDF], Comisión Nacional del Agua (voir archive)
  11. (en) « Climatological Information for Mexico City, Mexico », Hong Kong Observatory (consulté le 5 septembre 2012)
  12. a, b et c Alain Musset, Le Mexique, Paris, Armand Colin / Masson, 2e édition, 1989, 1996, (ISBN 2-2000-1428-7), p. 23
  13. http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=dVGTHbegpD4
  14. Séisme de 7,4 au Mexique: 800 maisons endommagées, quelques blessés - 20 minutes/Reuters, 20 mars 2012
  15. Tremblement de terre : Mexico se prépare au "big one" - Frédéric Saliba, Le Monde, 12 avril 2012
  16. Premières analyses du séisme de Oaxaca (Mexique) - CNRS-INSU, 26 mars 2012
  17. (es) El sismo del 20 de marzo y sus réplicas - CENAPRED, 22 mars 2012 [PDF]
  18. (es) Dirección de Monitoreo Atmosférico
  19. a, b et c « Mexico sonne l'heure écolo », Courrier international/El País,‎
  20. GEO no 87 mai 1986, p. 28
  21. (es) Calendario Hoy No Circula 2016 - Site officiel du programme Hoy No Circula
  22. (es) Efectos de la contaminación por exposición a ozono - Calidad del aire (voir archive)
  23. Voir par exemple : (es) Cenapred eleva semáforo a fase 3 en el Popo; Moreno Valle, atento - La Prensa, 17 avril 2012
  24. (es) La radiación solar y el tiempo recomendado de exposición - Calidad del aire (voir archive)
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  27. Alain Musset, Le Mexique, Paris, Armand Colin / Masson, 2e édition, 1989, 1996 (ISBN 2-2000-1428-7), p. 33
  28. Alain Musset, Le Mexique, Paris, Armand Colin / Masson, 2e édition, 1989, 1996 (ISBN 2-2000-1428-7), p. 34
  29. a, b et c Alain Musset, Le Mexique, Paris, Armand Colin / Masson, 2e édition, 1989, 1996 (ISBN 2-2000-1428-7), p. 35
  30. Alain Musset, Le Mexique, Paris, Armand Colin / Masson, 2e édition, 1989, 1996 (ISBN 2-2000-1428-7), p. 36
  31. Alain Musset - De l’eau vive à l’eau morte. Enjeux techniques et culturels dans la Vallée de Mexico (XVIe-XIXe siècles) - Paris, Éditions Recherche sur les Civilisations, 414 p. (thèse de doctorat, soutenue en 1989 à l’EHESS) - 1991
  32. a, b et c À Mexico, l'eau devient une denrée rare - Joëlle Stolz, le Monde, 12 janvier 2009
  33. Jean Demangeot, Les milieux « naturels » du globe, Paris, Armand Colin, 10e édition, 2002, p. 105
  34. a, b, c et d (es) Raúl García Chávez, « Tenochtitlan antes de Tenochtitlan : nuevos elementos arqueológicos », Arqueología e historia del Centro de México. Homenaje a Eduardo Matos Moctezuma, INAH,‎ , p. 224 (ISBN 9-6803-0180-X)
  35. À Mexico, inégalités, gaspillage et réseau en ruine - Joëlle Stolz, Le Monde, 16 mars 2006
  36. (en) Demographia World Urban Areas : 12th Annual Edition: 2016 - Demographia.com, avril 2016, p. 19 [PDF]
  37. Unesco : Centre historique de Mexico et Xochimilco
  38. Jacques Soustelle, Les Aztèques à la veille de la conquête espagnole, Hachette Littératures, coll. Pluriel, 2002, p. 20.
  39. (en) Deborah L. Nichols et al., « Neutrons, Markets, Cities, and Empires: A 1000-Year Perspective on Ceramic Production and Distribution in the Postclassic Basin of Mexico », 2001, in Journal of Anthropological Archaeology, no 21, 2002, p. 26, DOI:10.1006/jaar.2001.0389 [lire en ligne] [PDF]
  40. (en) Michael E. Smith, « Hernán Cortés on the Size of Aztec Cities: Comment on Dobyns », Latin American Population History Bulletin, no 25, 1994, p. 26 [lire en ligne] [PDF]
  41. Bartolomé Bennassar, Cortés. Le conquérant de l’impossible, Paris, Payot, 2001, (ISBN 2-228-89475-3) (notice BnF no FRBNF37655949), pp. 116-117
  42. a et b Bartolomé Bennassar, Cortés. Le conquérant de l'impossible, Paris, Payot, 2001, (ISBN 2-2288-9475-3), p. 119
  43. Bernand et Gruzinski 1991, p. 333
  44. a et b Bartolomé Bennassar, Cortés. Le conquérant de l'impossible, Paris, Payot, 2001, (ISBN 2228894753), p. 120
  45. Linea 12 - El Universal

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Mexico (Philippines)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]