James Dean

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James Dean
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James Dean, en 1953.

Nom de naissance James Byron Dean
Surnom Jimmy Dean
Naissance
Marion, Indiana, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Décès (à 24 ans)
Cholame, Californie, États-Unis
Profession Acteur
Films notables À l'est d'Eden (1955)
La Fureur de vivre (1955)
Géant (1956)
Site internet http://www.jamesdean.com

James Byron Dean, né le à Marion (Indiana) et mort le à Cholame (Californie), est un acteur américain.

Son interprétation d'un adolescent rebelle et fragile dans le film La Fureur de vivre a fait de lui, pour toute une génération, le symbole d'une jeunesse en désarroi. Son décès tragique et prématuré, aux prémices de sa gloire, participe au mythe et à son inscription au panthéon du cinéma américain.

Fait unique, il est nommé deux fois à l'Oscar du meilleur acteur à titre posthume. Il compte aussi parmi les rares acteurs (cinq au total) à avoir été nommés dans cette catégorie pour son premier rôle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Fils unique de Winton Dean (1907-1995) et de Mildred Wilson Dean (1910-1940), James Dean naît à Marion (Indiana) le . Sa naissance, six mois après le mariage de ses parents, est mal perçue dans cette petite ville de l'Indiana. Il se sent très proche de sa mère aimante, mais reste incompris par son père, froid et distant. Six ans après l'abandon du travail de la ferme par son père pour devenir technicien dentaire dans un laboratoire, sa famille part s’installer à Santa Monica en Californie. James Dean entre alors à la public school du quartier de Brentwood à Los Angeles. Il y reste jusqu’à la mort de sa mère en juillet 1940. Apparemment, James Dean ne sut pas les causes du décès de sa mère — un cancer du col utérin —, le cancer étant un sujet tabou à l'époque[réf. nécessaire]. Il a 9 ans et cette disparition le laisse dans un profond désarroi.

Elisabeth Taylor relate que James Dean lui aurait confié avoir été abusé dans sa jeunesse par son pasteur[1].

Incapable d'élever son fils, Winton Dean l'envoie vivre chez son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow dans l’Indiana à Fairmount. James y reçoit une éducation quaker. Au lycée, il s’initie au théâtre et pratique le basket-ball, sa taille de 1,73 m (selon IMDB) ne l'empêche pas d'être un bon joueur, a contrario de sa myopie qui le handicape et ne lui permet pas de se révéler complètement dans ce sport. Après l'obtention de son diplôme en 1949, à 18 ans, il quitte Fairmount pour Los Angeles, où il rejoint son père qui s'est remarié.

Il entre à l'Université de Santa Monica où il intègre la confrérie des Sigma Nu, puis à l’Université de Californie à Los Angeles. À cette époque il s’investit totalement dans le théâtre malgré l'opposition de son père. James Dean quitte le domicile familial pour vivre dans un appartement avec son amant William Bast. Il vit alors de petits boulots tels que gardien de parking.

Carrière[modifier | modifier le code]

James Dean dans La Fureur de vivre.

James Dean commence sa carrière d’acteur en tournant dans une publicité pour Pepsi-Cola. Il quitte l’université pour se consacrer entièrement à sa passion de comédien et s'inscrit comme auditeur puis élève à des cours de comédie à l'Actors Studio de New York[2]. Il apparaît dans différentes séries de télévision comme : Kraft Television Theater, Studio One, Lux Video Theatre, Danger, Robert Montgomery Presents et General Electric Theater.

Il joue également au théâtre où il connaît un grand succès à Broadway à New York, jouant le rôle du jeune arabe Bachir dans la pièce d’André Gide, L'Immoraliste[2], qui lui valut le prix du jeune acteur le plus prometteur de l'année et le propulse dans le monde du cinéma.

Sous contrat à la Warner Bros[2], Il tient des petits rôles dans divers films, mais c’est son rôle de Cal Trask dans À l’est d’Eden, pour lequel il est nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur (première nomination posthume de l’histoire des Oscars), qui le rend célèbre et révèle tout son talent dramatique. Il enchaîne avec La Fureur de vivre, puis Géant, son dernier film pour lequel il reçoit également une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur.

À l’est d’Eden[modifier | modifier le code]

James Dean dans À l'est d'Eden

Le réalisateur Elia Kazan assiste à l'une des rares représentations de L'Immoraliste et, fasciné par le jeu de James Dean, voit en lui le personnage de Cal Trask, présent dans un roman de John Steinbeck : À l'est d'Eden. Lors des auditions pour le rôle de Aron, James Dean effectue un bout d'essai avec un acteur encore inconnu Paul Newman (finalement, Newman n'obtient pas le rôle qui revient à Richard Davalos).

Elia Kazan : « J’ai choisi Jimmy parce qu’il était Cal. Il n’y avait aucun doute, personne ne pourrait le jouer mieux que lui »[3].

Le , James Dean quitte New York et se rend à Los Angeles pour commencer le tournage du film. Il joue le rôle d’un jeune homme à la recherche de l’amour de son père, joué par Raymond Massey. Dans le film, la relation entre Cal et son père est conflictuelle. Cette relation l'est d'autant plus que, sur le tournage, les rapports entre James Dean et Raymond Massey sont électriques.

La Fureur de vivre[modifier | modifier le code]

James Dean (au centre) dans La Fureur de vivre.

L'acteur poursuit sa rapide ascension en jouant le rôle principal dans La Fureur de vivre de Nicholas Ray, qui devint le film phare des adolescents de l’époque[4]. Dean y incarne Jim Stark, un adolescent rebelle, ce rôle le propulse « fer de lance » de toute une génération et fige à jamais, après sa tragique disparition, son image d'éternel adolescent fragile et révolté[5],[6]. Les autres interprètes sont Natalie Wood, Sal Mineo, Dennis Hopper et Jim Backus dans le rôle du père de Jim.

Pendant le film, James Dean se prend de passion pour les courses automobiles et achète sa première Porsche 356 Speedster 1500 Super, avec laquelle il gagne quelques courses.

Géant[modifier | modifier le code]

Géant sort l’année suivant la mort de James Dean, en 1956. Dans un second rôle, il y partage l'affiche avec Elizabeth Taylor et Rock Hudson. Il joue le rôle de Jett, un employé de ranch, qui deviendra un magnat du pétrole. L'histoire relate 50 années de la vie d'une famille texane, les Benedict, dont la fille Luz s'éprend de Jett mais finit par le quitter du fait de son addiction à l'alcool[7]. Bien qu'il n'ait pas le rôle principal, la plupart des critiques de l’époque[Lesquelles ?] reconnaissent que Dean est incontestablement la star du film[réf. nécessaire].

C'est son dernier film, pour lequel il est également nommé meilleur acteur aux Oscars. Seulement deux semaines après la fin du tournage, James Dean meurt dans un accident de voiture, ce qui contraint la production à utiliser une autre voix pour terminer la postsynchronisation du film[réf. nécessaire].

Mort[modifier | modifier le code]

Sépulture de James Dean.

Passionné de compétition automobile, James Dean a plusieurs victoires à son actif. Un de ses loisirs favoris est de traverser les rues de Los Angeles à très grande vitesse, semant les voitures de police.

James Dean veut participer à une compétition automobile au Nord de la Californie. Aussi part-il tôt le matin de Los Angeles, au volant d'une Porsche 550 Spyder, avec son mécanicien, Rolf Wutherich. Durant le trajet, il est arrêté par un contrôle de police et reçoit une contravention pour excès de vitesse.

Venant de l'est sur la route 466 (actuelle route 46), James Dean roule déjà depuis presque quatre heures, en direction de Salinas. À un croisement proche de la petite bourgade de Cholame, un étudiant, Donald Turnupseed, qui conduit une Ford Sedan, arrive en face et lui coupe la priorité. James Dean roule alors à 90 km/h[3]. Deux policiers témoins de la scène ont évoqué le manque de visibilité, le véhicule de James Dean étant très bas. Les deux voitures se percutent de plein fouet, selon les deux policiers présents. Le passager de la voiture, Rolf Wutherich, heurte le tableau de bord avant d'être projeté hors de la voiture. James Dean, lui, est tué sur le coup, tandis que l'étudiant s'en sort avec quelques hématomes. Le décès de l'acteur est annoncé à 17 h 59, le [8].

James Dean venait de terminer le tournage de Géant, durant lequel, ironiquement, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles et les conduites dangereuses. Il avait tourné peu de temps avant un clip pour la prévention routière, incitant les gens à rouler prudemment.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Bisexualité[modifier | modifier le code]

Quoique présenté comme homosexuel ou hétérosexuel, James Dean était vraisemblablement bisexuel[9],[10],[10],[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17].

William Bast, son colocataire lorsqu'il était étudiant, est connu pour avoir été son amant à cette époque et quelques années plus tard.

Parmi les relations hétérosexuelles de James Dean, mises en avant par les studios d'Hollywood, on peut citer la danseuse Liz Sheridan[18], avec qui il a vécu à New York. Leur relation dure un peu plus d’un an. Celle-ci affirmera plus tard, dans sa biographie, que James Dean avait eu une relation avec le producteur Rogers Brackett[10]. Il sort ensuite avec Geraldine Page, sa partenaire dans L'Immoraliste. Cette relation dure seulement trois mois, car James Dean doit partir pour le tournage de À l’est d’Éden (East of Eden). Il entretient aussi une relation avec l’actrice italienne Pier Angeli, qu'il rencontre sur le tournage de À l'est d'Eden, alors qu'elle tourne avec Paul Newman dans Le Calice d'argent. La mère de Pier Angeli s'oppose à cette relation : James Dean n'est pas croyant et elle ne supporte pas ses mauvaises manières, ce qui cause la rupture ; quelques jours plus tard seulement, on annonce les fiançailles de Pier Angeli avec le chanteur de charme Vic Damone. Il vit également une courte relation avec l'actrice Maila Nurmi, qui sera l'une des premières à révéler la bisexualité de ce dernier aux journalistes[19], ainsi qu'avec l'actrice Ursula Andress, sa petite amie au moment de sa mort.

Plusieurs films (en particulier The James Dean Story, 1957, James Dean and me, 1995, James Dean: a portrait, 1996) dépeignant la vie de James Dean gomment sa bisexualité[10]. Dans les années 1950 et 1960, toutes les biographies de James Dean font de même, en raison de l'homophobie généralisée aux États-Unis à cette époque[20].

Héritage et postérité[modifier | modifier le code]

Portrait de James Dean près d’un commerce aux États-Unis.

James Dean est l’un des cinq acteurs à avoir été nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur acteur pour son premier rôle. Il est aussi le seul à avoir été nommé deux fois à titre posthume[21].

Précurseur du phénomène rock du milieu des années 1950 aux États-Unis, Les films L'équipée sauvage, Graine de violence et La Fureur de vivre furent parmi les premiers à évoquer au cinéma la rébellion des adolescents et à mettre en scène l'avènement d'une Amérique différente[22],[23]. Depuis la sortie de La Fureur de vivre, de nombreux adolescents dans le monde ont idéalisé James Dean, voyant en lui la représentation du mal-être de la jeunesse à l’époque. Son interprétation a surtout révélé son talent et bon nombre d’acteurs[Lesquels ?] affirment qu’ils ont été influencés par Dean. Parmi eux Elvis Presley, qui affirma dans un entretien qu’il « espérait avoir une carrière similaire à celle du jeune acteur »[réf. nécessaire]. Certains journaux[Lesquels ?] ont comparé le jeune acteur River Phoenix à James Dean, non seulement pour son talent mais aussi du fait sa mort tragique à l'âge de 23 ans[réf. nécessaire].

James Dean laisse une trace importante, universelle et intemporelle dans le monde du cinéma[réf. nécessaire].

Statut d'icône et impact sur la culture populaire[modifier | modifier le code]

Quelques années après sa mort, sept mille lettres d'amour au nom de James Dean parvenaient encore quotidiennement au Warner Bros. Studios[réf. nécessaire]. Ses fans continuent d'écrire et de téléphoner aux chaînes de télévision pour que ses films soient rediffusés. Plus de cinquante fan-clubs se créent. La pierre tombale, régulièrement fleurie et recouverte de marques de rouges à lèvres, est volée plusieurs fois. Les produits dérivés (photos, bustes, magazines plus ou moins fantaisistes[N 1], tee-shirts, etc.) connaissent un grand succès[3].

En 1990, Michel Berger et Luc Plamondon écrivent la comédie musicale La Légende de Jimmy, inspirée par la vie de James Dean, (la première a lieu le 22 septembre 1990 au théâtre Mogador à Paris).

Mémorial[modifier | modifier le code]

Mémorial de James Dean à Cholame.

James Dean est enterré au Park Cemetery à Fairmount dans l'Indiana. En 1977, un mémorial est érigé à Cholame, Californie, sur les lieux de son accident. Il est composé d’une sculpture stylisée de béton et d’acier inoxydable, réalisée au Japon, commandée par Seita Ohnishi, qui a elle-même choisi l’endroit pour l’édifier. Les dates et heures de naissance et de mort de l'acteur sont gravées sur la sculpture, avec une de ses phrases préférées, tirée du Petit Prince : « L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Porsche 550 Spyder[modifier | modifier le code]

C’est en 1955 que James Dean acquiert une des 90 Porsche 550 Spyder, fabriquées par Porsche, qu’il surnomme Little Bastard (Mot à mot "petit salaud", mais plutôt dans le sens "sale gosse" ou "petite bourrique", un terme plus affectueux qu'injurieux). C'est une voiture sportive très performante, créée spécialement pour la compétition. James Dean a déjà commandé une autre voiture, une Lotus Mark 10 (voir Lotus Cars), mais sa commande a pris du retard. Or il lui faut absolument une voiture pour participer à une prochaine course. En visitant le garage de Los Angeles où l'importateur de Porsche expose les nouveautés, il est emballé par la 550 Spyder, et l'achète sur un coup de tête.

La voiture est devenue célèbre non seulement parce que c'est à son volant que la star du cinéma trouva la mort, mais aussi en raison des destins tragiques de personnes qui ont récupéré des éléments de l'épave : beaucoup de gens croient, dès lors, que le véhicule de l’acteur est maudit[24].

Georges Barris (en), qui a personnalisé la voiture de James Dean, achète l’épave du véhicule pour $ 2500, et se fracture la jambe quelque temps plus tard.

Il vend peu après le moteur et la transmission à deux médecins, Troy McHenry et William Eschrid, qui les installent sur leurs véhicules. En faisant la course l’un contre l’autre, l’un perd le contrôle de sa voiture et se tue en percutant un arbre, tandis que l’autre se blesse sérieusement, sa voiture ayant quitté la route.

Barris vend les pneus de la voiture : bien qu'ils soient en bon état, l'acheteur a un accident de voiture.

Deux jeunes essayent de voler la voiture, mais l’un d’eux, prenant le volant de la Porsche, s’ouvre le bras sur un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme se blesse en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Barris décide de cacher la voiture, qui sera récupérée par la California Highway Patrol pour l’exposer à titre d’exemple pour les accidents de la route.

La première exposition de la voiture est un désastre : un incendie se déclare et détruit toutes les voitures aux alentours dans le local, mais épargne étrangement la Porsche. Lors de la deuxième exposition, dans un lycée, la voiture tombe et casse la jambe d’un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transporte le véhicule dérape, et le conducteur se blesse. À deux autres occasions, la voiture tombe des camions sans causer d’accidents graves, mais casse le pare-brise d’un véhicule.

La dernière exposition de la voiture, en onze pièces, date de 1959. En 1960, elle disparaît mystérieusement avec le camion qui la transporte. On n’a plus jamais revu Little Bastard.

Parmi ses autres véhicules, James Dean avait aussi de nombreuses motos.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Film
Année Titre Titre original Réalisateur Rôle Remarque
1951 Baïonnette au canon Fixed Bayonets! Samuel Fuller le GI Doggie non crédité au générique
1952 La Polka des marins Sailor Beware Hal Walker le second boxeur non crédité au générique
1952 Qui donc a vu ma belle ? Has Anybody Seen My Gal? Douglas Sirk non crédité au générique
1953 L'Homme de bonne volonté
ou Un homme pas comme les autres
Trouble Along the Way Michael Curtiz un spectateur non crédité au générique
1955 À l’est d’Éden East of Eden Elia Kazan Cal Trask
1955 La Fureur de vivre Rebel Without a Cause Nicholas Ray Jim Stark
1956 Géant Giant George Stevens Jett Rink

Théâtre[modifier | modifier le code]

Broadway[modifier | modifier le code]

Hors-Broadway[modifier | modifier le code]

  • 1952 : The Metamorphosis - d'après la nouvelle de Kafka
  • 1954 : The Scarecrow
  • 1954 : Women of Trachis

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Father Peyton’s Family Theatre, Hill Number One (25 mars 1951)
  • The Web, Sleeping Dogs (20 février 1952)
  • Studio One, Ten Thousand Horses Singing (3 mars 1952)
  • Lux Video Theater, The Foggy, Foggy Dew (17 mars 1952)
  • Kraft Television Theater, Prologue to Glory (21 mai 1952)
  • Studio One, Abraham Lincoln (26 mai 1952)
  • Hallmark Hall of Fame, Forgotten Children (2 juin 1952)
  • The Kate Smith Show, Hounds of Heaven (15 janvier 1953)
  • Treasury Men In Action, The Case of the Watchful Dog (29 janvier 1953)
  • You Are There, The Capture of Jesse James (8 février 1953)
  • Danger, No Room (14 avril 1953)
  • Treasury Men In Action, The Case of the Sawed-Off Shotgun (16 avril 1953)
  • Tales of Tomorrow, The Evil Within (1er mai 1953)
  • Campbell Soundstage, Something For An Empty Briefcase (17 juillet 1953)
  • Studio One Summer Theater, Sentence of Death (17 août 1953)
  • Danger, Death Is My Neighbor (25 août 1953)
  • The Big Story, Rex Newman, Reporter for the Globe and News (11 septembre 1953)
  • Omnibus, Glory In Flower (4 octobre 1953)
  • Kraft Television Theater, Keep Our Honor Bright (14 octobre 1953)
  • Campbell Soundstage, Life Sentence (16 octobre 1953)
  • Kraft Television Theater, A Long Time Till Dawn (1er novembre 1953)
  • Armstrong Circle Theater, The Bells of Cockaigne (17 novembre 1953)
  • Robert Montgomery Presents the Johnson's Wax Program, Harvest (23 novembre 1953)
  • Danger, The Little Women (30 mars 1954)
  • Philco TV Playhouse, Run Like A Thief (5 septembre 1954)
  • Danger, Padlocks (9 novembre 1954)
  • General Electric Theater, I'm A Fool (14 novembre 1954)
  • General Electric Theater, The Dark, Dark Hour (12 décembre 1954)
  • U.S. Steel Hour, The Thief (4 janvier 1955)
  • Lux Video Theatre, The Life of Emile Zola (10 mars 1955)
  • Schlitz Playhouse of Stars, The Unlighted Road (6 mai 1955)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'un d'eux, annonçant contenir un message d'outre-tombe de James Dean, se vend à cinq cent mille exemplaires

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Taylor Interview About Her AIDS Advocacy, The Daily Beast
  2. a, b et c Jean Tulard Dictionnaire du cinéma : Les acteurs, Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2001.
  3. a, b et c « Le mythe James Dean, émission d'Europe 1 le 8 février 2011
  4. « Un film mythique pour toute une génération... », Jean Tulard, Guide des films : Volume 2 F.O., Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2002.
  5. http://www.lafactory.com/index.php/20050624999/DVD/la-fureur-de-vivre-nicholas-ray.html - consulté le 30 mars 2013.
  6. http://www.critique-film.fr/la-fureur-de-vivre/ consulté le 30 mars 2013.
  7. Jean Tulard, Le guide des films : volume 2 F.O., Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2002
  8. Lieu de l'intersection et de l'accident: 35° 44′ 05″ N 120° 17′ 04″ O / 35.73472, -120.28444
  9. Notamment par Paul Alexander, dans James Dean: Boulevard of Broken Dreams, voir >(en) Claudia Springer, James Dean Transfigured: The Many Faces of Rebel Iconography, p. 37
  10. a, b, c et d (en) Claudia Springer, James Dean Transfigured: The Many Faces of Rebel Iconography, p. 37
  11. (en) Ronald C. Fox, Current Research on Bisexuality, p. 259
  12. Bientôt un film sur James Dean et sa bisexualité, Têtu.fr
  13. (en) Jeffery P Dennis, Queering teen culture: all American boys and same-sex desire in film and television, p. 39
  14. (en) Merl Storr, Bisexuality: A Critical Reader, p. 144-145
  15. (en) Steven Petrow, What Is the Right Way to Come Out as Bisexual at Work?, The New York Times, 14 mai 2013
  16. (en) Dean, James (1931-1955), An Encyclopaedia of Gay, Lesbian, Bisexual, Transgender and Queer Culture
  17. (en) Roger Horrocks, Jo Campling, Masculinity in crisis: myths, fantasies, and realities, St. Martin's Press (1994), p. 154
  18. (en) James Dean: Dream As If You'll Live Forever, Enslow Publishers, Inc., (2006) p. 56-57
  19. Jimmy the kid
  20. (en) Claudia Springer, James Dean Transfigured: The Many Faces of Rebel Iconography, p.36
  21. http://www.allocine.fr/article/dossiers/cinema/dossier-18591624/?page=11&tab=0
  22. http://www.jeudelouie.com/fileadmin/visuels/JDLO/Jeu_de_l_oui__e_-_Le_rock_dans_la_socie__te__.pdf - « (...) Mais ce sont surtout trois films qui vont contribuer à faire comprendre qu'une Amérique différente est en train de naître. "L'équipée sauvage" ("The Wild One") de Laslo Benedek en 1953, "La fureur de vivre" ("Rebel Without a Cause") de Nicholas Ray en 1955, puis "Graine de violence" ("Blackboard Jungle") de Richard Brooks la même année (...) » Extrait du dossier d'accompagnement de la conférence-concert "Le rock dans la société" - voir (bas de) page "Une musique rebelle I" - 8 avril 2011 ; consulté le 4 avril 2013.
  23. http://xwarluzel.free.fr/multi/include/memoire.pdf - Mémoire "Le rock : 50 ans de contestations" de Xavier Warluzel, 2006 ; voir pages 16 et 17 ; consulté le 4 avril 2013.
  24. http://www.dark-stories.com/maledictions/la-voiture-maudite-de-james-dean.html

Liens externes[modifier | modifier le code]

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