Lesbophobie

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La lesbophobie est l’hostilité explicite ou implicite envers les lesbiennes et les femmes bisexuelles en relation lesbienne. C’est une discrimination du fait de l'orientation sexuelle de celles-ci.

Utilisation du terme[modifier | modifier le code]

En France le terme est créé et utilisé pour la première fois par la Coordination lesbienne en France[1],[2] dans le cadre de la préparation à Montréal de la Marche mondiale des femmes en 1998[3].

Il fait son apparition dans le Dictionnaire de l'homophobie en 2003, dans une entrée rédigée par Raymonde Gérard[4]. Le terme entre en 2015 dans l'édition du Petit Robert[2].

Dans un souci de souligner la double discrimination (homophobie et sexisme) qui vise explicitement les lesbiennes, le terme lesbophobie est de plus en plus utilisé à la place de homophobie, parfois en y ajoutant le pendant masculin, gayphobie[5]. L'utilisation du terme spécifique lesbophobie s'accompagne parfois d'une préférence pour le terme LGBTIphobie à celui d'homophobie afin d'en souligner la multiplicité des formes[5].

Une autre définition de la lesbophobie est « l'invisibilité sociale des lesbiennes et son corollaire, la présomption d'hétérosexualité pour toutes les femmes »[6].

Formes de lesbophobie[modifier | modifier le code]

« La prévalence, dans la société en général, d’attitudes sexistes et homophobes engendre un climat de violence qui met particulièrement en danger les lesbiennes, aussi bien sur leur lieu de vie ou de travail qu’au domicile.

Les jeunes lesbiennes qui révèlent leurs préférences sexuelles sont parfois contraintes par leur famille au mariage ou à d’autres relations sexuelles avec des hommes. Ces relations ou mariages forcés, qui impliquent des rapports sexuels fréquents sans consentement (viols), sont non seulement discriminatoires mais peuvent être assimilés à de la torture ou à de l’esclavage sexuel[7]. Par des tests de virginité ou des grossesses forcées, les lesbiennes sont parfois exposées à des mauvais traitements autres que ceux que subissent les gays et les hommes bisexuels. Étant donné qu’il est plus facile pour la famille et l’entourage de surveiller la sexualité des femmes, les lesbiennes doivent faire face à toute une série d’obstacles pour éviter d’être victimes de mauvais traitements ou obtenir réparation[7]. Dans les sociétés où on les accuse de jeter l’opprobre sur la famille ou la communauté, les femmes qui sont attirées par d’autres femmes, qu’elles se définissent elles-mêmes comme lesbiennes ou non, risquent tout particulièrement d’être maltraitées »[7].

SOS Homophobie a lancé en France une grande enquête sur la lesbophobie de à , au cours de laquelle près de 1 800 femmes se sont exprimées. Selon cette étude, 57 % des lesbiennes et bisexuelles ayant répondu ont indiqué avoir été victimes de lesbophobie[8].

Violences physiques[modifier | modifier le code]

Pancarte demandant justice à Sizakhele et Salomé, deux lesbiennes torturées, violées et tuées à Johannesbourg en 2007 lors de la marche des fiertés 2012 de Soweto

Dans les cas les plus extrêmes, les lesbiennes peuvent être victimes de coups, d'agressions sexuelles et même de « viols punitifs »[9]. La romancière, Léa Duffy, dans son livre Féminin féminin, raconte par exemple comment elle fut la victime d'un viol pendant son adolescence, précisément parce qu'elle était lesbienne[10],[11].

« Il existe de nombreux cas de jeunes lesbiennes battues, violées et agressées par des membres de leur famille qui souhaitent ainsi les punir, les briser moralement et leur signifier clairement qu’elles ne disposent pas comme elles l’entendent de leur corps et de leur esprit[12].

Violences psychologiques[modifier | modifier le code]

Les lesbiennes sont souvent victimes de railleries, d'injures et de menaces de la part de parents (elles sont parfois même rejetées du cercle familial), de voisins ou collègues de travail (ou de lycée pour les adolescentes) lesbophobes[8].

Le rapport de SOS homophobie rapporte que la moitié des répondantes ont subi des violences dans le cadre familial : incompréhension pour 35 %, rejet pour 21 %, insultes pour 13 %[13].

Fétichisation et dépréciation de la sexualité entre femmes[modifier | modifier le code]

La misogynie attribue à la sexualité féminine une place subalterne, qui n'existe que par et pour le désir des hommes ; ce point de vue pense les relations entre femmes comme anecdotiques, invisibles[5],[14].

De plus, le lesbianisme est utilisé de manière réductrice et caricaturale dans la pornographie comme objet de fantasme et de voyeurisme[1],[15], ceci étant relevé par la Coordination Lesbienne de France dans son Rapport sur la lesbophobie en France, dans lequel est souligné l'usage de la sexualité lesbienne comme objet de fantasme pornographique masculin[16],[15],[17].

Selon une étude menée en 2020 sur les stigmatisations intersectionnelles des personnes LGBTIQ+, les lesbiennes font face à des stigmatisations générales comme toutes les personnes LGBTIQ en ce qui concerne leurs pratiques sexuelles qui peuvent être qualifiée de déviantes, perverses à tort, mais elles font l'objet de stigmatisations spécifiques qui ont trait à des processus culturels qui les érotisent et objectifient, en diminuant de façon concomittant (double discrimination) leur valeur en tant que femmes et en tant que lesbiennes[14][18].

Caricatures sur les lesbiennes[modifier | modifier le code]

Pancartes de la marche lesbienne 2009 de São Paulo ; les slogans lient la lutte féministe à celle contre la lesbophobie.

Il existe aussi de nombreuses idées préconçues, par exemple celle selon laquelle si une femme est lesbienne, c'est parce qu'elle est « déçue des hommes » ; cet état ne peut être que passager et susceptible d'être renversé par une intervention des hommes[19],[5].

La construction d'une image repoussoir de la lesbienne rejoint les caricatures anti-féministes : dans cette logique, une femme autonome vis-à-vis des hommes est forcément lesbienne, et une lesbienne est forcément immorale et contre-nature[5].

Effacement des lesbiennes[modifier | modifier le code]

Violences contre les entreprises lesbiennes[modifier | modifier le code]

La lesbophobie se manifeste également contre les établissements les biens et leurs propriétaires, que ce soit de façon officielle, ou par vandalisme anonyme. Ainsi, en 1926, le Eve's Hangout, créé par Eva Kotchever, a subi le harcèlement policier de la police de New York. Le club a été contraint à fermer à la suite de l'arrestation de sa patronne pour « obscénité » et son expulsion des États-Unis[20].

Discriminations[modifier | modifier le code]

Il arrive aussi qu'elles puissent être victimes de discriminations dans la recherche d’un emploi ou d’un logement[21]. Des discriminations lesbophobes ont aussi lieu dans le milieu médical, avec des praticiens refusant des soins à leurs patientes en raison de leur orientation[6].

Inégalités des droits[modifier | modifier le code]

Seuls quelques pays autorisent les mariages et l'adoption homosexuels et a fortiori : le Canada, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas[22]. De nombreux pays limitent les techniques de PMA aux couples hétérosexuels, en excluant les couples de femmes[réf. nécessaire].

Le , la France a été condamnée pour discrimination sexuelle par la Cour européenne des droits de l'homme pour avoir refusé le droit d'adopter un enfant à une femme lesbienne[23],[24],[25].

Lesbophobie intériorisée[modifier | modifier le code]

La lesbophobie intériorisée désigne les pratiques lesbophobes émanant des lesbiennes et visant elles-mêmes ou d'autres lesbiennes ainsi que l'intériorisation des représentations sociales stigmatisantes les concernant[6].

Personnes se livrant à des agressions lesbophobes[modifier | modifier le code]

En France, la forme la plus fréquente de lesbophobie est l'agression dans l'espace public, du fait essentiellement d'hommes de moins de 35 ans inconnus des lesbiennes et agissant en groupe, en particulier dans les grandes villes[8]. Dans le cercle familial, les agresseurs sont essentiellement les parents et beaux-parents, en majorité les mères et belles-mères, parfois les frères et sœurs ou la famille éloignée[8]. Au travail, les agresseurs sont essentiellement les collègues et supérieurs hiérarchiques agissant en groupe[8].

Malgré les liens entre anti-féminisme et lesbophobie, les organisations féministes ne sont pas exemptes de pratiques lesbophobes[26].

Conséquences de la lesbophobie sur les lesbiennes et femmes bisexuelles[modifier | modifier le code]

En France, les agressions dans la rue amène parfois les lesbiennes et bisexuelles à éviter certains lieux ou les marques d'affection à leurs compagnes[8]. Si la majorité d'entre elles ne reportent pas de conséquence concrète, une minorité d'autres témoigne de sentiments de colère, méfiance, tristesse ou malaise[8]. Les agressions dans le cercle familial ont le plus de conséquences : rupture des liens avec les proches, difficulté à suivre ses études ou à vivre son lesbianisme, épisodes dépressifs, angoisse, repli sur soi ou sentiment de culpabilité[8]. Les conséquences sont similaires dans le cercle familial, auxquelles se rajoute un effet négatif sur la carrière pouvant aller jusqu'à la perte d'emploi[8].

Certaines lesbiennes, pour éviter toutes ces discriminations, cachent leur orientation sexuelle en se mariant. La contrainte à l'hétérosexualité est une des manifestations des violences psychologiques à l'égard des lesbiennes[1],[15].

De manière général, les conséquences que peuvent avoir des actes de torture et des mauvais traitements sur des jeunes et leur répercussions sur leur développement social et affectif sont particulièrement dramatiques »[12].

Même sans discrimination au sens strict, la lesbophobie médicale nuit à la prise en charge des lesbiennes : les remarques des praticiens abîment la relation thérapeutique avec leurs patientes, soins inappropriés et mauvais diagnostic en santé mentale, méconnaissance des infections sexuellement transmissibles affectant les lesbiennes et examens trop superficiels en gynécologie[6]... Ces mauvaises pratiques amènent les lesbiennes à plus souvent éviter de voir les professionnels de santé que les autres femmes[6].

Analyse et lutte contre la lesbophobie[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Une proposition de loi relative à la lutte contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie présentée le par Martine Billard, Yves Cochet et Noël Mamère indiquait :

« La question de la lesbophobie, à savoir la haine particulière rencontrée par les femmes homosexuelles, mérite une mention particulière dans cet exposé des motifs. En effet, le lesbianisme n'étant qu'une forme d'homosexualité, la condamnation de la lesbophobie découle de l'appareil juridique prévu pour la condamnation de l'homophobie. Toutefois, parce que ne répondant pas à l'image dominante, masculine, de l'homosexualité, et parce que réputées plus discrètes dans leur distanciation avec le modèle social hétérosexiste que les homosexuels, les lesbiennes sont absentes des représentations usuelles de l'homophobie. Elles sont néanmoins toutes autant victimes des injures et de la stigmatisation que les hommes homosexuels, même si les agressions verbales sont elles aussi souvent “plus discrètes”[27] »

La lutte contre la lesbophobie est organisée aujourd'hui par la communauté lesbienne elle-même et passe notamment par le militantisme d’organisations non mixtes, comme la Coordination lesbienne mais aussi par des manifestations comme la « marche des fiertés lesbienne »[28],[29],[30],[31],[32],[33],[34],[35],[17].

Mais la lesbophobie est la conséquence d’une double discrimination, d'une part comme lesbiennes (lesbophobie), y compris de la part de certaines femmes et d'autre part comme femmes (sexisme), y compris de la part de certains homosexuels[21]. C’est pour cela que pour beaucoup d’entre elles, le féminisme et la lutte contre la lesbophobie sont souvent étroitement liés.

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Louis-Georges Tin, Dictionnaire de l'homophobie, Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-053582-8 et 978-2-13-053582-9, OCLC 53838661, lire en ligne)
  2. a et b « «Lesbophobie» dans le dictionnaire, une «étape historique» pour l’Inter-LGBT », sur KOMITID, (consulté le )
  3. Marie-Josèphe Devilliers, Jocelyne Fildard et Catherine Morin Lesech, « Rôle des lesbiennes dans les combats féministes », Passerelle,‎ , p. 89 à 95, article no 17 (lire en ligne)
  4. Louis-Georges Tin, Dictionnaire de l'homophobie, Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-053582-8 et 978-2-13-053582-9, OCLC 53838661, lire en ligne)
  5. a b c d et e Daniel Borrillo, L'homophobie : mieux la définir pour mieux la combattre, (lire en ligne)
  6. a b c d et e Céline Perrin, « Isabelle Mimeault :Pour le dire. Rendre les services sociaux et les services de santé accessibles aux lesbiennes », Nouvelles Questions Féministes, vol. 25, no 2,‎ , p. 123 (ISSN 0248-4951 et 2297-3850, DOI 10.3917/nqf.252.0123, lire en ligne, consulté le )
  7. a b et c Amnesty International. Torture. Identité sexuelle et persécutions. Londres : juin 2001
  8. a b c d e f g h et i SOS Homophobie, « Rapport sur la lesbophobie »,
  9. / Afrique du Sud:Mobilisation contre la violence lesbophobe
  10. Féminin-féminin. Document - Léa Duffy (lire en ligne)
  11. Eli Flory, Ces femmes qui aiment les femmes, L'Archipel, (ISBN 978-2-8098-1195-7, lire en ligne)
  12. a et b Amnesty International. Torture. Identité sexuelle et persécutions. Londres : juin 2001
  13. « L'amour entre femmes choque encore », sur sante.lefigaro.fr, (consulté le )
  14. a et b Meredith Gwynne Fair Worthen, Queers, bis, and, straight lies : an intersectional examination of LGBTQ stigma, (ISBN 978-1-315-28033-2, 1-315-28033-7 et 978-1-315-28032-5, OCLC 1123187388, lire en ligne)
  15. a b et c Stéphanie Arc, Les Lesbiennes: idées reçues sur les lesbiennes, Le Cavalier Bleu Editions, , 128 p. (ISBN 9782846706940)
  16. « 1999 - C.L.F. », sur www.coordinationlesbienne.org (consulté le )
  17. a et b « Marche des fiertés : « Les lesbiennes ne se retrouvent pas nécessairement dans les discours de nombreuses associations LGBT » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. Worthen 2020, Chapitre 8 «Lesbian women stigma», section «Lesbian women and sex raleted stigma÷, p. 171.
  19. /« Elles n’ont pas trouvé le bon. » extrait du livre Les Lesbiennes, de Stéphanie Arc
  20. (en) Reina Gattuso, « The Founder of America's Earliest Lesbian Bar Was Deported for Obscenity », sur Atlas Obscura, (consulté le )
  21. a et b « Enquête : La double discrimination femme et homosexuelle au travail », sur L'Autre Cercle | La référence en management de la diversité LGBT+ au travail, (consulté le )
  22. [1]
  23. R. T. L. Newmedia, « La France condamnée pour avoir refusé une adoption à une homosexuelle », sur RTL Info, (consulté le )
  24. « La CEDH condamne Paris pour avoir refusé l'adoption à une homosexuelle », sur L'Obs, (consulté le )
  25. Caroline Mécary Caroline, « Homosexualité, mariage et filiation : où en sommes-nous ? », Informations sociales, vol. 2008/5 (n° 149),‎ , p 136 à 149 (DOI 10.3917/inso.149.0136, lire en ligne)
  26. DOPLER, Tania Sharp. Lesbophobia in feminist organizations; an examination of the effect of organizational structure and sociopolitical context on the expression of lesbophobia. 1997. Thèse de doctorat. Carleton University.
  27. /Proposition de loi, relative à la lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie
  28. Marie-Josèphe Devilliers, Jocelyne Fildard et Catherine Morin Lesech, « Rôle des lesbiennes dans les combats féministes », Passerelle,‎ , p. 89 à 95, article no 17 (lire en ligne)
  29. « Assemblée nationale - Lutte contre les propos sexistes ou homophobes », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
  30. « Comptes rendus des réunions de la délégation aux droits des femmes : Mardi 23 novembre 2004(Séance de 18 heures) », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
  31. « N° 728 - Proposition de loi de Mme Martine Billard relative à la lutte contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
  32. « Etat des lieux des luttes lesbiennes, de leurs enjeux aux niveaux national et international. - C.L.F. », sur coordinationlesbienne.org (consulté le )
  33. « Histoire d'un concept : la Lesbophobie - C.L.F. », sur coordinationlesbienne.org (consulté le )
  34. « 1999 - C.L.F. », sur www.coordinationlesbienne.org (consulté le )
  35. Louis-Georges Tin, Dictionnaire de l'homophobie, Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-053582-8 et 978-2-13-053582-9, OCLC 53838661, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Stéphanie Arc, Les Lesbiennes, Éditions le Cavalier bleu, Collection « Idées reçues », 2006, (ISBN 2-84670-137-7)
  • SOS homophobie, Enquête sur la LESBOPHOBIE - Synthèse, 2008, (ISBN 978 2917010-01-3)
  • Asylon(s), no 1, . Sous la direction de Jane Freedman, Jérôme Valluy : « Les persécutions spécifiques aux femmes : Quelles connaissances ? Quelles mobilisations ? Quelles protections ? ».
  • Marie-Jo Bonnet, Qu'est-ce qu'une femme désire quand elle désire une femme?, Ed. Odile Jacob, 2004, chapitre : Formes et figures de la lesbophobie.
  • Louis-Georges Tin, Dictionnaire de l'homophobie, Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-053582-8 et 978-2-13-053582-9, OCLC 53838661, lire en ligne).
  • Meredith Gwynne Fair Worthen, Queers, bis, and, straight lies : an intersectional examination of LGBTQ stigma, (ISBN 978-1-315-28033-2, 1-315-28033-7 et 978-1-315-28032-5, OCLC 1123187388, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles et rapports[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Réseau québécois d'action pour la santé des femmes, Pour le dire-- rendre les services sociaux et les services de santé accessibles aux lesbiennes : résumé du rapport de recherche, Réseau québécois d'action pour la santé des femmes, (ISBN 2-9806433-6-X et 978-2-9806433-6-1, OCLC 59135268, lire en ligne)
  • SOS Homophobie, Rapport sur l'homophobie 2004, Paris, SOS Homophobie, , 139 p. (lire en ligne), p. Chapitre 5 «Lesbophobie» p 21 à 25
  • Amnesty international, Torture, identité sexuelle et persécutions, Londres, Amnesty international, , 64 p. (lire en ligne)
  • Bulletin d'information sur les droits de l'homme (Arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme dans l’affaire E.B. c. France (requête no 43546/02)), vol. Numéro 73, 1 novembre 2007 – 29 février 2008, Strasbourg, Direction générale des droits de l’Homme et des affaires juridiques Conseil de l’Europe, , 116 p. (ISSN 1608-960X, lire en ligne), p 15-17

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]