Le Roi et le Clown

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Le Roi et le Clown
Titre original 왕의 남자
Réalisation Lee Joon-ik
Scénario Choi Seok-hwan
Acteurs principaux
Sociétés de production Cineworld
Eagle Pictures
Pays d’origine Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Genre drame historique
Durée 119 minutes
Sortie 2005

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Roi et le Clown (hangeul : 왕의 남자 ; RR : Wang-eui Nam-ja, littéralement « L'Homme du roi ») est un film dramatique historique sud-coréen produit et réalisé par Lee Joon-ik, sorti en 2005

Il s'agit d'une adaptation de la pièce coréenne intitulée Yi (« toi ») en 2000, traitant de la fascination du roi Yeonsangun de la dynastie Chosŏn pour la grâce, l'humour et la téméraire pertinence du clown Gong-gil et de sa troupe de saltimbanques parodiant sa cour. Le film se base sur un court passage des Annales de la Dynastie Chosŏn mentionnant le bouffon et acrobate Gong-Gil anobli en tant que favori du roi.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jang-seng, le chef d'une troupe de saltimbanques sur le point d'être exécuté pour s'être moqué du roi et de sa cour, réussi in extrémis à négocier un moyen d'obtenir la grâce pour son crime s'il parvient à tirer un rire du souverain. Contre toute attente, il y parvient grâce à la performance du plus timide de sa troupe, dont l'ambivalence autant que les talents pour la dérision réussissent à retourner l'attitude du despote. Ce dernier trouvant dans cette troupe de caricaturistes le moyen de régler ses comptes personnels avec la corruption de sa cour. Follement épris par la finesse et la douceur de Gong-Gil, lui rappelant celle de sa mère empoisonnée à la suite d'une cabale ourdie par ses rivales, il élèvera le bouffon aux traits d'ange au rang de noble, attisant la haine contre son autorité et son protégé. Jaloux de la complicité entre Gong-gil et Jang Seng, il rendra ce dernier aveugle pour tenter de s'accaparer l'exclusivité des attentions de son artiste préféré ; le roi est lui-même paradoxalement aveugle à la révolte sur le point de l'emporter.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Il se présente comme un conte philosophique aux leçons éternellement d'actualité, sur les rapports entre pouvoir, jalousie, manipulation, corruption, satire et censure[réf. nécessaire].

Ses coûts de production sont restés relativement modestes pour un film coréen, s'élevant à moins de 4,5 millions de dollars[réf. nécessaire].

Distribution de rôles[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Sorties internationales[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Distinctions et sélections[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Dayez-Burgeon, Les Coréens, Éd. Tallandier, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]