David Hamilton

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David Hamilton
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David Hamilton en 2011.

Naissance
Londres, Angleterre, Royaume-Uni
Décès (à 83 ans)
Paris 6e, France
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni britannique
Pays de résidence France
Profession
Autres activités

David Hamilton est un photographe et réalisateur britannique né à Londres le et mort à Paris le .

Installé en France dès les années 1950, il se fait connaître par ses photos qui mettent principalement en scène des jeunes adolescentes dans des poses érotiques. Il réalise également plusieurs films dans le même style. Dans les années 1990, cependant, son travail passe de mode et se voit soupçonné d'inclinations pédophiles. À l'automne 2016, plusieurs femmes l'accusent d'avoir abusé d'elles alors qu'elles étaient mineures ; il est retrouvé mort quelques jours plus tard à son domicile, s'étant très probablement suicidé.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fils unique d’une mère au foyer et né d’un père inconnu[1], David Hamilton passe son enfance à Londres. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il séjourne quelque temps dans le Dorset, dont les paysages inspirent ses œuvres. À la fin de la guerre, il retourne à Londres pour terminer ses études.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Employé dans un bureau d'architecte, il prend conscience de ses talents artistiques et, à vingt ans, déménage à Paris, où il travaille comme designer graphique pour Peter Knapp du magazine Elle. Après s'être fait connaître, et alors qu'il travaille toujours pour Elle, David Hamilton est recruté comme directeur artistique par le magazine Queen (en) à Londres, poste qu'il conserve six mois[2]. Il comprend cependant qu'il préfère la vie parisienne, et repart bientôt. De retour à Paris, il devient directeur artistique pour les magasins du Printemps. Alors qu'il exerce toujours cette fonction, il commence en 1966, à 33 ans, sa carrière de photographe professionnel. Son style aérien va rencontrer un succès immédiat. Ses photographies sont publiées dans de nombreux magazines notamment Réalités, Twen, ou Photo, dirigé par Jean-Jacques Naudet[3].

Notoriété[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, alors qu'il demeure boudé par les critiques d'art et les collections publiques, David Hamilton voit son travail exposé dans les « galeries branchées » du monde entier[4]. En mai 1975, le magazine Lui publie le journal privé du photographe. En décembre 1977, l'Images Gallery à Manhattan expose ses photographies[5]. Son style devient alors un élément reconnaissable de la « pop culture » et de nombreuses publicités de l'époque s'inspirent volontiers du « flou hamiltonien »[4].

Entre 1977 et 1984, il réalise une série de films érotiques soft, dont le premier est Bilitis, et où il transpose le style de ses photos. Il tourne ensuite Laura, les ombres de l'été, Tendres Cousines, et enfin Premiers Désirs dans lequel apparaît Emmanuelle Béart[6].

En 2006, il écrit un recueil de nouvelles intitulé Erotic Tales[5] et les Éditions de La Martinière publient une monographie couvrant cinquante années de son travail ; depuis, ses livres ne sont plus réédités[7]. En 2009, Mélanie Thierry pose pour le photographe en couverture du magazine Soon[8]. Alain Finkielkraut, sur France Inter le 9 octobre, évoque le style du photographe pour justifier l'affaire Roman Polanski[9].

Dans les années 2000, le style de David Hamilton passe de mode, en raison notamment de l'évolution des moeurs. En raison de nombreuses affaires de pédophilie ayant marqué l'opinion, le goût du photographe pour les « nymphettes » éveille désormais les soupçons, quand il n'est pas ouvertement accusé de perversité[4],[10],[11]. Il continue cependant d'exposer ses œuvres dans des galeries[12],[11].

Style[modifier | modifier le code]

Dès la fin des années 1960, son style est clairement reconnaissable, notamment par son usage du flou artistique. Les critiques parlent de « flou hamiltonien » ou de « lumière hamiltonienne ». Le photographe crée un effet de craquelures aux couleurs pastel, de halo de pâleur d'inspiration impressionniste qui sont sa marque de fabrique. Son œuvre est essentiellement composée de photographies d'adolescentes, dans des positions lascives ou romantiques[7],[13], et, dans quelques autres œuvres, de fleurs et natures mortes, de paysages et de portraits[14],[1]. Il a parfois été avancé que David Hamilton obtenait ses effets de flou en posant un bas sur l'objectif ; Catherine Breillat, qui l'a côtoyé à l'époque de Bilitis dont elle était la scénariste, rapporte que le photographe obtenait en réalité son flou « tout simplement en soufflant sur l'objectif » puis en attendant que la buée s'estompe légèrement sur la lunette[15].

Le travail de David Hamilton se distingue notamment par son goût pour les « jeunes filles en fleurs »[4]. Le photographe choisit comme modèles des adolescentes souvent originaires des pays nordiques, blondes, longilignes, la peau très claire, les seins qui pointent[3]. Certaines de ses égéries, qu'il choisit toujours à un âge « de 16 ans maximum », deviennent des top model par la suite, comme Rachel Hunter ou Paulina Porizkova. Il explique son attrait de l'adolescence par une quête de pureté, s'associant aux œuvres du peintre Balthus et de l'écrivain Nabokov[7].

Son style se veut intemporel, il exclut des photographies tout ce qui pourrait marquer une époque : objet, robe de marque, coiffure datée[3].

David Hamilton s'inspire de la peinture pour ses compositions. Les paysages de Gustave Le Gray, les natures mortes de Giorgio Morandi, les nus de Robert Demachy et les danseuses d'Edgar Degas sont cités parmi ses influences picturales[16]. Il a publié 14 albums (hors rétrospectives) vendus environ à 1 700 000 exemplaires. Il a réalisé 5 films. Il a aussi fait des expositions ainsi que des calendriers, cartes postales et posters de ses photographies vendus à travers le monde. Il devient un des photographe les plus connus des Français[3]. Il a inspiré des artistes et créateurs de mode comme Erin Fetherston, Francisco Costa, Julien Macdonald, Roberto Cavalli, Tara Jarmon ou Guido Palau[17],[18].

Il a longtemps utilisé un Minolta SRT 303 et des optiques Minolta MC Rokkor[19].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il se marie une première fois avec l'un de ses modèles, Mona Kristensen, l'une des actrices du film Bilitis, puis avec Gertrude Hamilton qui coproduira le livre The Age of Innocence[5].

Controverses[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1970, le travail de David Hamilton marque un goût prononcé pour la mise en scène et la représentation de jeunes adolescentes prépubères dénudées, voire nues. En tant que tel, il fera l'objet de critiques croissantes et d'accusations pour ses tendances apparentées à de la pédophilie. À partir des années 1990, ses photos sont souvent qualifiées de lubriques ou perverses[4] voire comparées à de la pornographie infantile, à l'instar de celles d'autres photographes comme Sally Mann ou Jock Sturges[20],[21]. Des groupes de conservateurs chrétiens aux États-Unis s'en sont pris aux librairies diffusant ses ouvrages[20].

Le photographe déplore ainsi qu'il y ait « un avant et un après Dutroux » et « qu'on ne puisse plus prendre en photo une jeune fille, (...) que ce soit devenu un tabou en France ». Il renonce sur le tard aux photos de jeunes filles pour réaliser des natures mortes, essentiellement des photos de fleurs. Il se défend cependant de tout comportement déplacé à l'égard des adolescentes qui ont posé pour lui. Au journal Le Parisien qui lui demande s'il n'a jamais désiré ses modèles, il répond : « Il y a du désir dans mes photos, bien sûr. L'art sans sexe n'existe pas. (...) Mais c'est tout dans la tête, ce sont des fantasmes »[4].

Dans les années 2000, un homme de 49 ans résidant dans le Surrey est poursuivi pour possession de 19 000 représentations « indécentes » d'enfants. Une partie des clichés sont de David Hamilton. Il est finalement condamné à une peine légère[21] , [22]. En 2010, près de Londres, un homme est condamné puis relaxé en appel pour possession de matériel pédopornographique. Il possédait quatre livres, dont L'Âge de l'innocence de David Hamilton ainsi que Still Time de Sally Mann[23],[24],[25].

Accusations de viol sur mineures en 2016[modifier | modifier le code]

En octobre 2016, l'animatrice Flavie Flament publie La Consolation, un roman autobiographique[26], dans lequel elle affirme avoir été violée en 1987, au Cap d'Agde, alors qu'elle avait treize ans, par un célèbre photographe aujourd'hui âgé de 83 ans. Elle affirme avoir souffert d'amnésie traumatique et n'avoir retrouvé ce souvenir qu'en 2009[27], avec l'aide de psychiatres. Interrogée dans les médias, elle explique qu'elle ne peut nommer son violeur en raison du délai de prescription dans la loi française[28],[29]. L'animateur Thierry Ardisson, recevant Flavie Flament dans son émission, prononce le nom (bipé à l'antenne) du violeur présumé. Dans les jours qui suivent, David Hamilton est cité par plusieurs médias, ainsi que sur les réseaux sociaux dont Twitter, comme pouvant être le photographe évoqué par Flavie Flament[30],[31].

David Hamilton fait publier par son avocat résidant en Belgique un droit de réponse[32],[33]. Il s'y insurge contre les journalistes qui rapportent « d'abominables diffamations » et affirme n'avoir jamais été l'auteur des « comportements criminels imputés ». Dans le même temps, la mère[34] et le frère de Flavie Flament semblent mettre en doute ses accusations envers le photographe, sur fond de conflit familial : « C’est pour nous totalement hallucinant ! Elle entremêle des faits réels et des passages complètement romancés »[35].

Le 17 novembre 2016, L'Obs publie le témoignage anonyme de trois autres femmes déclarant avoir été violées, à l'âge de l'adolescence et dans des situations similaires, par David Hamilton[36]. L'une d'entre elles situe les faits la concernant en 1967, les deux autres dans les années 1980. Une plainte déposée en 1997 par l'une d'entre elles a été classée sans suite (même si David Hamilton reconnaît des caresses « sur les fesses, les seins, les hanches, le ventre » mais pas de relation sexuelle[37]). Les faits paraissent prescrits dans les trois cas[38],[39]. Le lendemain, Flavie Flament, encouragée par ces nouveaux témoignages, confirme que l'homme qu'elle accuse est bien David Hamilton[40]. Le 23 novembre, le photographe fait part de son intention de déposer « plusieurs plaintes [en diffamation] »[41]. Il n'en fera jamais rien[42] et préfèrera, semble-t-il, se suicider.

Décès[modifier | modifier le code]

Le vendredi 25 novembre 2016, David Hamilton est retrouvé mort dans son appartement de 40 m² au premier étage d'un immeuble huppé du boulevard Montparnasse, dans le 6e arrondissement de Paris. Sa tête apparaît couverte d'un sac plastique [43],[44],[45],[46]. Le rapport d'autopsie policière conclut à une mort par asphyxie ; la thèse du suicide reste la plus probable et privilégiée [47]. L'un des amis les plus proches du photographe déclare que ce dernier « n'était ni malade ni dépressif » et avait, quelques heures avant sa mort, discuté avec un collaborateur de « plusieurs projets en cours » dont des expositions et « un film sur Saint-Tropez pour Arte »[48].

Quelques heures après l'annonce du décès du photographe, Flavie Flament réagit en évoquant « les nombreuses petites filles [violées] » et en regrettant que « par sa lâcheté, [David Hamilton] nous condamne à nouveau au silence et à l'incapacité de le voir condamné. L'horreur de cette annonce ne saura jamais effacer celles de nos nuits blanches »[49],[50],[51]. Deux jours plus tard, L'Obs publie le témoignage d'une cinquième femme, Élodie, dont le prénom est explicitement cité, et qui s'exprime cette fois-ci à visage découvert. Elle déclare avoir été violée en 2007 et déposé une plainte l'année suivante qui avait alors débouché sur un non-lieu. Cependant, en 2016, ces faits restaient en principe non prescrits et rien n'interdisait a priori la réouverture d'une information pour charge nouvelle[52],[53],[54].

La mort par suicide du photographe paraît éteindre l'action de la justice. L'affaire a pour conséquence de relancer en France le débat sur la prescription en matière d'abus sexuels sur mineur[55].

Expositions (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

David Hamilton en 2012 par François Besch.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir sur gala.fr.
  2. Martin Harrison (préf. Marc Lambron), Apparences : la photographie de mode depuis 1945, Paris, Éditions du Chêne, (1re éd. 1991 Jonathan Cape, Londres), 310 p. (ISBN 9782851087621), chap. 5 (« Incandescence »), p. 208 Note : Au sein de Queen, David Hamilton travaille avec Beatrix Miller (en) et Norman Parkinson rédacteurs en chef, ainsi que de nombreux photographes dont Jeanloup Sieff ou Terence Donovan par exemple.
  3. a, b, c et d « David Hamilton, toujours vivant », Le Monde, 1er mai 2007
  4. a, b, c, d, e et f Qui est vraiment le photographe David Hamilton?, Le Figaro, 21 novembre 2016
  5. a, b et c Voir sur revolvy.com.
  6. « VIDEO – Quand Emmanuelle Béart tournait un film érotique avec David Hamilton », Gala, 14 novembre 2016.
  7. a, b et c La différence entre David Hamilton et «tous les autres photographes richissimes», c’est que lui, il a un style, Le Temps, 21 mai 2015.
  8. « Mélanie Thierry, une très belle poupée... sur papier glacé ! », Purepeople
  9. « Le choix des photos dans l'affaire Polanski », Slate
  10. Photographe à l’univers érotico-romantique et violeur présumé, qui était David Hamilton ?, Gala, 26 novembre 2016
  11. a et b Hamilton, l’ombre des jeunes filles écœure, Libération, 18 juillet 2013
  12. L’expo David Hamilton à la galerie YellowKorner, DailyElle, 21 juin 2013
  13. Voir sur sportetstyle.fr.
  14. Voir sur vice.com.
  15. Catherine Breillat : sa vérité sur David Hamilton, Gala, 30 novembre 2016
  16. Biographie de David Hamilton, Yellow Korner.
  17. Voir sur vogue.com.
  18. Voir sur fashionmayann.wordpress.com.
  19. Voir sur artaphot.ch.
  20. a et b « David Hamilton sur dazereader.com (archives) » (consulté le 2 novembre 2016)
  21. a et b (en) Chris Warmoll, « Hamilton's naked girl shots ruled 'indecent' », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne).
  22. (en) « Police back off on threat », British Journal of Photography,‎
  23. (en) Hans Sheerer, « Child Pornography Conviction Tossed For Possessing Books Available on Amazon.com », Justice Denied (consulté le 28 octobre 2016).
  24. (en) John Oates, « Conviction overturned for abuse images bought from bookshop », The Register,‎ (consulté le 28 octobre 2016).
  25. (en) « Judge criticises CPS for prosecuting man for pictures available in bookshops », The Telegraph,‎ (consulté le 28 octobre 2016).
  26. Voir sur lci.fr.
  27. Flavie Flament sur David Hamilton : "Son suicide est un aveu", Paris Match, 30 novembre 2016
  28. Flavie Flament : "J'avais besoin de partager ce secret", Le Journal du Dimanche, 16 octobre 2016
  29. Une époque où l'on faisait poser nues des ados, Le Parisien, 19 octobre 2016
  30. David Hamilton, le célèbre photographe de 83 ans, cité par plusieurs médias ce week-end comme étant le "violeur de Flavie Flament" , Sud Info, 24 octobre 2016
  31. Flavie Flament violée, qui est David Hamilton le photographe accusé, BFM TV, 24 octobre 2016
  32. Flavie Flament violée: David Hamilton réagit pour la première fois! "Je ne suis pas l'auteur des comportements criminels qui me sont imputés", Sud Info, 26 octobre 2016
  33. Accusé d’avoir violé Flavie Flament, le photographe David Hamilton sort de son silence, Le Soir, 26 octobre 2016
  34. Prisma Média, « Flavie Flament : sa mère répond à ses accusations - Gala », Gala.fr,‎ (lire en ligne)
  35. Prisma Média, « EXCLU – Flavie Flament: son frère remet en cause ses propos sur son enfance abusée - Gala », Gala.fr,‎ (lire en ligne)
  36. (fr) Paul Louis, « Après Flavie Flament, trois nouvelles accusations de viol contre le photographe David Hamilton », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  37. Pauline Delassus, « David Hamilton, dernier cliché », Paris Match, semaine du 1er au 7 décembre 2016, pages 56-61.
  38. Emmanuelle Anizon, « Affaire Flavie Flament : d'autres femmes accusent David Hamilton de viol », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  39. Voir sur France2.fr
  40. Emmanuelle Anizon, « Flavie Flament confirme : l'homme qu’elle accuse de viol est bien David Hamilton », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  41. Affaire Flavie Flament : David Hamilton porte plainte pour diffamation, Le Figaro, 23 novembre 2016
  42. (fr) Ludovic Perrin, « Flavie Flament sur le décès de David Hamilton : "La mort n'est pas un non-lieu" - leJDD.fr », LeJDD.fr,‎ (lire en ligne)
  43. Ambre Deharo, avec AFP, « Le photographe David Hamilton retrouvé mort », RTL, 25 novembre 2016, en ligne.
  44. Henry Samuel, « British photographer David Hamilton found dead in Paris », The Telegraph, 25 novembre 2016, en ligne.
  45. Accusations de viol : le photographe David Hamilton retrouvé mort à son domicile, Le journal du dimanche, 26 novembre 2016
  46. Mort de David Hamilton : la piste du suicide privilégiée par les enquêteurs, La Parisienne, 26 novembre 2016
  47. Suicide de David Hamilton : le rapport d’autopsie a parlé, Gala, 28 novembre 2016
  48. David Hamilton décédé : Les véritables causes de sa mort, Public, 29 novembre 2016
  49. Mort d'Hamilton. Flavie Flament : «Par sa lâcheté, il nous condamne au silence», Le Parisien, 26 novembre 2016
  50. « Disparition Flavie Flament consternée par le décès de David Hamilton », VSD, en ligne, date non indiquée, consulté le 26 novembre 2016.
  51. (fr) « David Hamilton, mort d'un photographe controversé | PM », PM,‎ (lire en ligne)
  52. Flavie Flament sur le décès de David Hamilton : "La mort n'est pas un non-lieu", Le Journal du Dimanche, 27 novembre 2016
  53. Mort de David Hamilton : "Il ne faudrait pas transformer notre bourreau en victime", L'Obs, 27 novembre 2016
  54. David Hamilton, le chasseur de jeunes filles, L'Obs, 24 novembre 2016
  55. David Hamilton : l'affaire relance le débat sur la prescription des viols sur mineurs, Le Point, 26 novembre 2016

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