Corruption politique

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La corruption politique est un détournement de l'utilisation du pouvoir public dans le but d'en retirer des avantages illégaux, cela intéresse le monde politique (hommes politiques, partis politiques, élus, membres du gouvernement)[1].

Le pacte de corruption a lieu entre une personnalité politique et un intervenant achetant une décision politique (marché public, autorisation administrative concernant un marché à l'exportation, une autorisation de sortie du territoire, une décoration, une autorisation de transfert de siège social, une nouvelle loi avantageuse, etc.). L'abus de pouvoir est aussi une manifestation de telles pratiques (favoriser le recrutement d'un individu, création d'emploi fictif, sur-rémunération, licenciement de complaisance, etc.).

Les formes de corruption varient allant des plus communes telles que le patronage, l'extorsion, le trafic d'influence, la fraude, aux plus complexes.

Ce qui constitue la corruption diffère selon les pays et les législations. Certaines pratiques politiques sont légales dans un pays et sont illégales dans un autre.

France[modifier | modifier le code]

Voir la Liste d'affaires politico-financières françaises.

Grèce[modifier | modifier le code]

Le 19 décembre 2014, Pávlos Haïkális, un député du parti Grecs indépendants a annoncé avoir été approché par Giorgos Apostolopoulos[2], un conseiller de plusieurs personnes politiques et de banquiers[3], qui lui aurait proposé de 2 à 3 millions d'euros et divers autres avantages pour voter en faveur de Stavros Dimas[4] lors de l'élection présidentielle. En effet, l'élection de Stavros Dimas au 3e tour tiendrait à 1 voix[5],[6],[2].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]