Al Pacino

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Al Pacino
Al Pacino.jpg
Al Pacino à la Mostra de Venise 2004.
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Alfredo James PacinoVoir et modifier les données sur Wikidata
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Julie Marie Pacino (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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1,68 mVoir et modifier les données sur Wikidata
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Al Pacino filmography (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Al Pacino [æl pəˈtʃiːnoʊ][1] est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain d'origine italienne né le à New York dans l'arrondissement de Manhattan.

Au cours d'une carrière s'étalant sur plus de cinq décennies, il a reçu de nombreux prix et nominations dont notamment un Academy Award, deux Tony Awards et deux Primetime Emmy Awards. Il est l'un des rares artistes dans le monde à avoir reçu la Triple Crown of Acting, terme récompensant un artiste ayant remporté à la fois un Oscar, un Emmy Award et un Tony Award dans une carrière. Il a également été honoré du Cecil B. DeMille Award en 2001, du AFI Life Achievement Award en 2007 et de la National Medal of Arts en 2011.

Acteur de la Méthode et ancien élève du HB Studio et de l'Actors Studio, où il est formé par Charlie Laughton et Lee Strasberg, il fait ses débuts au cinéma à l'âge de vingt-neuf ans avec un rôle mineur dans Me, Natalie (1969). Il obtient un avis favorable pour son premier rôle principal en tant que toxicomane dans Panique à Needle Park (1971). Un large succès et la reconnaissance vient avec le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain (1972), pour lequel il reçoit sa première nomination aux Oscars. Il reprendra le rôle dans les suites Le Parrain 2 (1974) Le Parrain 3 (1990). Sa représentation de Corleone est considérée comme l'une des plus grandes performances de l'histoire du cinéma.

Il reçoit des nominations pour l'Oscar du meilleur acteur pour Serpico (1973), Le Parrain 2, Un après-midi de chien (1975) et Justice pour tous (1979), mais le remporte finalement pour avoir joué un vétéran militaire aveugle dans Le temps d'un week-end (1992). Pour ses performances dans Le Parrain , Dick Tracy (1990) et Glengarry Glen Ross (1992), il remporte les nominations aux Oscars du meilleur second rôle masculin. D'autres rôles notables incluent Tony Montana dans Scarface (1983), Carlito Brigante dans L'Impasse (1993), Benjamin Ruggiero dans Donnie Brasco (1997), Lowell Bergman dans Révélations (1999) et Jimmy Hoffa dans The Irishman (2019). Il a également joué dans les thrillers Heat (1995), L'Associé du diable (1997), Insomnia (2002) ainsi que dans la comédie dramatique Once Upon a Time... in Hollywood (2019).

Passionné de Shakespeare, il réalise et joue dans Looking for Richard (1996), un documentaire sur la pièce Richard III, dont il a interprété le rôle principal sur scène en 1977. Il joue également le rôle de Shylock dans une adaptation de long métrage de 2004 et une production scénique du Marchand de Venise de 2010. Après avoir fait ses débuts au cinéma comme réalisateur avec Looking for Richard, il réalise et joue dans les films Chinese Coffee (2000), Wilde Salomé (2011) et Salomé (2013).

Depuis 1994, il est coprésident de l'Actors Studio et est considéré comme l'un des meilleurs acteurs hollywoodiens encore en profession[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Alfredo James Pacino naît à East Harlem, dans l'arrondissement de Manhattan à New York. Il est le fils de parents italo-américains, Rose (née Gerardi) et Salvatore Alfredo Pacino, qui divorcent quand il a deux ans. Sa mère déménage dans le South Bronx, pour vivre chez ses parents, Kate et James Gerardi, originaires de Corleone, en Sicile[3]. Son père part en Californie et ouvre son propre restaurant. Al Pacino entre plus tard à la High School of Performing Arts (en), fréquentée également par Robert De Niro. L'enseignement des principes du jeu d'acteur selon Stanislavski ne le convainc pas et il n'y reste que deux ans, l'argent venant à manquer et le besoin de trouver un travail étant de ce fait plus impérieux que celui de poursuivre des études.

Il perd sa mère en 1962, puis son grand-père en 1964. À partir de ce moment, il devient insomniaque. Il multiplie les petits boulots successifs : coursier, vendeur de chaussures, caissier de supermarché, livreur de journaux, cireur de chaussures, déménageur, etc. Il aspire néanmoins à mieux et passe une audition pour entrer à l'Actors Studio de Lee Strasberg. Recalé, mais pas découragé pour autant, il suit un autre cursus de théâtre, le cours Herbert Berghof, où il rencontre Charlie Laughton, qui devient son mentor et son plus proche ami. Non seulement Laughton lui donne des cours et le met en scène dans sa première pièce en public (Hello Out There de William Saroyan), mais il le présenta à des poètes et des écrivains.

En 1966, il intègre enfin l'Actors Studio où il rencontre des acteurs qui deviendront célèbres par la suite, tel Robert De Niro. Son travail et son talent lui permettent d'obtenir un Obie Award en 1968 pour The Indian Wants the Bronx, et un Tony Award l'année suivante pour Does the Tiger Wear a Necktie?. C'est aussi en 1969 qu'il fait ses débuts au cinéma dans Me, Natalie de Fred Coe.

Années 1970[modifier | modifier le code]

Al Pacino en 1971.

En 1971, Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park de Jerry Schatzberg, un drame où il joue un accro à l'héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l'attention de Francis Ford Coppola. En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque.

Sa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l'hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père. Le film est un énorme succès et lance sa carrière. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L'Épouvantail. Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman dans ce film qui reçut la Palme d'or au festival de Cannes 1973. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui obtient de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain 2. Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue.

En 1975, il incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).

Années 1980[modifier | modifier le code]

Les années 1980 débutent de façon marquée pour Al Pacino, puisqu'il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). Il ne tournera que quatre autres films durant cette décennie.

Tout d'abord, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique Avec les compliments de l'auteur, de Arthur Hiller, sortie en 1982. Mais surtout, en 1983, sa rencontre avec Brian De Palma lui offre le rôle iconique de Tony Montana dans le thriller Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Al Pacino interprète un immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, dévoré par la paranoïa et la drogue inhérentes à ses activités de gangster. Ce film devient culte pour plusieurs générations notamment auprès des jeunes.

Après l'échec de Révolution, les années 1980 s'achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre.

Années 1990[modifier | modifier le code]

Al Pacino au festival de Cannes 1996, pour la présentation de Looking for Richard.

Al Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain 3. Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L'Impasse (Carlito's Way). En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest Le Temps d'un week-end (Scent of a Woman) le rôle d'un lieutenant-colonel aveugle, Frank Slade, qui vient en aide à un jeune étudiant qui lui sert de guide quand celui-ci doit être expulsé de son école. Ce rôle lui permet enfin de décrocher l'Oscar du meilleur acteur après 7 nominations. Il y partage l'affiche avec le jeune Chris O'Donnell.

C'est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s'étaient déjà côtoyés sur le tournage du Le Parrain 2, mais n'avaient joué aucune scène ensemble, leurs personnages évoluant à différentes époques. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d'exception (De Niro) et un inspecteur de police tenace (Pacino) qui a juré de le faire arrêter. Le long-métrage rencontrera un important succès critique et commercial.

En 1996, il passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'Associé du diable, de Taylor Hackford (1997), où l'acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres prestations d'acteur, tout d'abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider), de Michael Mann, puis dans L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday), d'Oliver Stone.

Années 2000[modifier | modifier le code]

Cette décennie s'avère plus contrastée.

Les choses commencent pourtant bien : après avoir signé son premier film en 2000 en tant que réalisateur, Chinese Coffee, l'adaptation d'une pièce dont il partage l'affiche avec Jerry Orbach, il revient en 2002 avec trois projets très différents : tout d'abord, il redevient un flic torturé pour le thriller psychologique Insomnia avec Robin Williams et sous la direction de Christopher Nolan ; puis il joue un réalisateur obsessionnel dans le thriller de science-fiction Simone, deuxième réalisation de l'acclamé scénariste Andrew Niccol ; et enfin, il joue un agent de publicité manipulateur pour le drame Influences, face à Kim Basinger. Ce dernier projet est malmené par la critique.

En 2003, il fait un grand écart : au cinéma, il est à l'affiche de deux productions ouvertement commerciales : le film d'action La Recrue, de Roger Donaldson, où il joue les mentors face à la star montante Colin Farrell, et seconde le tandem glamour Ben Affleck/Jennifer Lopez pour le flop critique et commercial remarqué Amours troubles, de Martin Brest (le cinéaste qui lui avait pourtant permis de décrocher l'Oscar). Mais son image reste préservée, grâce à un succès à la télévision.

En effet, il est au casting quatre étoiles réuni par le réalisateur Mike Nichols pour la mini-série à prestige Angels in America. Cette fiction de six épisodes adaptée de la pièce éponyme traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, aux côtés d'Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

L'année suivante, l'acteur défend un projet personnel, la co-production internationale Le Marchand de Venise, inspiré de la pièce de William Shakespeare. L'acteur tient le rôle-titre de Shylock, un marchand juif, au sein de cette production bien reçue par la critique, mais échouant commercialement.

L'acteur tourne alors plusieurs polars de seconde zone : en 2005 : Two for the Money de D. J. Caruso ; en 2007, 88 Minutes de Jon Avnet ; 2008, La Loi et l'Ordre, toujours de Jon Avnet, lui permettant de donner la réplique pour la troisième fois à un acteur (alors également au creux de sa carrière), Robert De Niro. Les acteurs Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent complètent le casting. Enfin, il fait partie de la distribution de Ocean's Thirteen, qui conclut la trilogie de films de braquage à succès amorcée par Steven Soderbergh en 2001.

Al Pacino au Festival international du film de Rome en octobre 2008.

Ces productions commerciales sortent alors que l'acteur se voit saluer par ses pairs : en effet, en 2007, il reçoit le AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d'autres grands acteurs tels que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s'expliquant aussi par le fait qu'il est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps.

Le , au Festival du film de Rome, il reçoit aussi, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le « Marc Aurèle d'Or ».

Années 2010[modifier | modifier le code]

En 2011, Al Pacino réalise un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui, cette fois, aborde l'œuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il y joue aussi le rôle du roi Hérode Antipas.

La même année, il fait face à une star montante du cinéma grand public, Channing Tatum, pour le polar Un flic pour cible, écrit et réalisé par Dito Montiel. Le film est un flop critique et commercial. En 2011, il surprend en tenant son propre rôle pour les besoins de la comédie potache éreintée par la critique, Jack et Julie, menée par Adam Sandler dans les deux rôles-titres.

Il tente ensuite de renouer avec des projets plus ambitieux : en 2013, il forme avec Christopher Walken et Alan Arkin le trio de vieux routards du braquage menant la comédie dramatique Les Derniers Affranchis, troisième réalisation de l'acteur Fisher Stevens.

En 2014, il tient le rôle principal du drame indépendant Manglehorn, de David Gordon Green.

En 2015 il joue un acteur frappé de démence pour The Humbling, de Barry Levinson. L'acteur y a pour partenaire une révélation du cinéma indépendant, Greta Gerwig. Dans la même année, il est la tête d'affiche d'un biopic, Danny Collins, première réalisation saluée du scénariste Dan Fogelman, où il incarne un rocker en fin de carrière. Le de la même année, alors qu'il est de passage dans la ville de Montréal, il reçoit les clés de la ville par le maire Denis Coderre.

Al Pacino et Robert De Niro durant la 25e cérémonie des Critics' Choice Movie Awards à Santa Monica en janvier 2020.

En 2016, il sombre de nouveau dans le cinéma de seconde zone avec le thriller Manipulations, de Shintaro Shimosawa. Il y donne la réplique à Josh Duhamel et Anthony Hopkins : un flop critique et une sortie directement en vidéo.

En 2017, il défend deux longs-métrages : tout d'abord le drame ''The Pirates of Somalia, écrit et réalisé par Bryan Buckley, avec le jeune Evan Peters dans le rôle principal. Le film passe inaperçu. Autre flop, le thriller Hangman, de Johnny Martin, où il revient aux rôles de détectives ombrageux.

Finalement, c'est en 2019 qu'il fait un retour au premier plan et aux grands cinéastes : il fait partie de la distribution du thriller The Irishman, adaptation du livre I Heard You Paint Houses: Frank ‘The Irishman’ Sheeran and the Inside Story of the Mafia, the Teamsters, and the Final Ride by Jimmy Hoffa écrit par Charles Brandt, de Martin Scorsese, où il prête ses traits à Jimmy Hoffa. Il s'agit de sa quatrième collaboration avec Robert De Niro. De plus, la même année, il incarnera l'agent d'une star de télévision, joué par Leonardo DiCaprio, dans Once Upon a Time... in Hollywood de Quentin Tarantino.

Années 2020[modifier | modifier le code]

Al Pacino joue Meyer Offerman, un chasseur de nazis dans la série Hunters créée par David Weil[4].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Aux côtés de son ex-compagne Lucila Sola, au TIFF 2013.

Al Pacino a trois enfants : Julie Marie (née en 1989) avec Jan Tarrant, professeur d'art dramatique, et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose (nés en 2001), avec l'actrice Beverly D'Angelo.

Dans les années 1970-1980, il entretient une longue liaison avec Diane Keaton, sa femme dans Le Parrain.

Il sera le compagnon de l'actrice suisse Marthe Keller entre 1977 et 1984, actrice dont il est resté proche depuis[5].

Entre 2010 et 2015, il fréquente la jeune comédienne Lucila Sola[6].

En 2019 et , il est en couple avec l'actrice israélienne Meital Dohan[7],[8].

Il ne s'est jamais marié.

Démocrate, il a pris position pour Barack Obama lors de l'élection présidentielle de 2008.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Années 1960-1980[modifier | modifier le code]
Années 1990[modifier | modifier le code]
Années 2000[modifier | modifier le code]
Années 2010[modifier | modifier le code]
Années 2020[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Ses empreintes au Grauman's Chinese Theatre, à Los Angeles.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, José Luccioni est la voix française régulière d'Al Pacino depuis le film Heat en 1995[9]. Autrefois, Sylvain Joubert et Bernard Murat ont été les premières voix en alternance de l'acteur.

Au Québec, Al Pacino a été régulièrement doublé par Luis de Cespedes de 1995 à 2007[10] puis par Marc Bellier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]