Ardèche (rivière)

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44° 42′ 01″ N 4° 02′ 42″ E / 44.7003, 4.045

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l’Ardèche
Le cirque de la Madeleine.
Le cirque de la Madeleine.
Caractéristiques
Longueur 125,1 km [1]
Bassin 2 376 km2 [1]
Bassin collecteur Le Rhône
Débit moyen 65 m3/s (sa confluence avec le Rhône)
Régime cévenol
Cours
Source Région Rhône-Alpes
· Localisation Astet
· Altitude 1 430 m
· Coordonnées 44° 42′ 01″ N 4° 02′ 40″ E / 44.70028, 4.0444 (Source - l’Ardèche)
Confluence Le Rhône
· Localisation Pont-Saint-Esprit/Saint-Just-d'Ardèche
· Altitude 45 m
· Coordonnées 44° 15′ 52″ N 4° 38′ 52″ E / 44.26444, 4.64778 (Confluence - l’Ardèche)
Géographie
Pays traversés Drapeau de la France France
Départements Ardèche, Gard,
Régions traversées Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes

Sources : SANDRE, Géoportail, Banque Hydro

L’Ardèche (en occitan Ardecha) est une rivière du sud de la France, affluent droit du Rhône. Elle a donné son nom au département qu’elle arrose, mais son bassin versant concerne aussi la Lozère et le Gard.

Hydronymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs inscriptions antiques concernant un collège de nautes de rivières associées ont été découvertes dans le Gard. Il est possible que les deux rivières concernent d’une part, l’Ardèche, d’autre part l’Ouvèze[2].

L’identification de ces deux rivières est encore en suspens. Cependant, le développement suppose la rivière Ardèche, dont la forme Hentica (dès 950), puis Ardesca (dans la Charta Vetus) sont attestées.

Géographie[modifier | modifier le code]

De 125,1 km de longueur[1], elle prend sa source, à 1 467 m d'altitude, dans le Vivarais, près du col de la Chavade, dans la forêt de Mazan sur la commune d’Astet. Après Aubenas et Ruoms, elle reçoit le Chassezac et La Beaume, puis s’enfonce à partir de Vallon-Pont-d’Arc dans les célèbres gorges qu’elle a creusées. Elle rejoint le Rhône en amont de Pont-Saint-Esprit

Principaux affluents et sous-affluents[modifier | modifier le code]

Rive gauche:

Rive droite:

Régions, départements et principales villes traversés[modifier | modifier le code]

L'Ardèche près d'Aubenas.

Rhône-Alpes, Ardèche :

Languedoc-Roussillon, Gard :

Saint-Julien-de-Peyrolas (avant Saint-Just-d'Ardèche)
Saint-Paulet-de-Caisson (avant Saint-Just-d'Ardèche)
Pont-Saint-Esprit

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Son débit moyen est de 65 m3/s, mais la rivière connaît des crues violentes, appelées « coups de l'Ardèche », au printemps et à l’automne et des périodes de très basses eaux en été. Lors de crues exceptionnelles, comme en 1827, 1890 et 1924, elle peut atteindre 7 800 m3/s et son niveau monter à la cote record de 21,4 mètres dans les gorges. De plus ces montées d'eau peuvent être excessivement rapides. L'ardèche est la rivière la plus surveillée du département[3].

Malgré son faible nombre de km parcouru (125) le débit de l'Ardèche (65 m3/s) est relativement élevé. Il est à noter qu'il est supérieur à ceux du Gardon (32 m3/s pour 127 km), de la Cèze (22 m3/s pour 128 km), de l'Hérault (44 m3/s pour 160 km), de L'Aveyron (57 m3/s pour 290 km), ou encore de l'Agout (55 m3/s pour 194 km), importants cours d'eaux du sud du massif central pourtant plus longs.

Débits de l'Ardèche à Saint-Martin-d'Ardèche[modifier | modifier le code]

Pont suspendu sur l’Ardèche à Saint-Martin-d’Ardèche.

Le débit moyen inter-annuel de l’Ardèche a été observé et calculé sur une période de 26 ans à Saint-Martin-d'Ardèche. Il se monte à 63,4 m3/s pour une surface de bassin de 2 240 km2, soit la très grande majorité de son bassin versant (2 430 km2). La rivière présente des fluctuations saisonnières de débit typiques du régime cévenol, avec des hautes eaux d’automne et d’hiver à double sommet, portant le débit mensuel moyen au premier sommet de 93 m3/s en octobre, puis après une chute à 76 m3/s en décembre, un nouveau sommet allant de 96 à 102 m3/s en janvier-mars (avec un maximum en janvier). S’ensuit une baisse rapide des débits, se terminant en une période d’étiage en juillet-août entraînant une baisse du débit moyen mensuel jusqu’au niveau de 12 m3/s au mois de juillet[4].(voir histogramme ci-dessous)

Le VCN3 peut chuter jusque 2,5 m3/s, en cas de période décennale sèche.

Les crues peuvent être extrêmement importantes (généralement suite aux orages cévenols). En effet, le QIX 2 et le QIX 5 valent respectivement 1 800/s et 2 600 m3/s, ce qui est élevé. Le QIX 10 est de 3 100 m3/s, tandis que les QIX 20 et QIX 50 montent respectivement à 3 600 m3/s et 4 300 m3/s.

Le débit maximal instantané enregistré à Saint-Martin-d’Ardèche est de 4 500 m3/s (les deux tiers du débit moyen du Danube), tandis que le débit maximal journalier vaut 2 506 m3/s.

La lame d'eau écoulée dans le bassin versant de la rivière est de 897 millimètres annuellement, ce qui est très élevé. Le débit spécifique (Qsp) atteint 28,3 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Saint-Martin-d'Ardèche
(données calculées sur 54 ans)

Débits des cours d’eau du bassin de l’Ardèche[modifier | modifier le code]

Cours d'eau Localité Débits en m3/s Côte
max(m)
Max.
instant.
Max.
journ.
Lame
d'eau
(mm)
Surface
(km2)
Module VCN3
(étiage)
QIX 2 QIX 5 QIX 10 QIX 20 QIX 50
Ardèche Meyras 3,52 0,090 150 230 280 330 - 4,09 360 157 1 092 102
Ardèche Pont-de-Labeaume 16,30 0,550 400 590 710 830 980 7,00 1660 531 1 840 280
Ardèche Vogüé 26,00 1,100 730 1100 1400 1600 1900 7,81 2200 890 1294 636
Ligne Labeaume 2,07 0,002 170 300 390 480 - 4,14 622 162 586 112
Beaume Saint-Alban-Auriolles 7,56 0,230 270 430 540 640 - 5,73 683 348 994 241
Chassezac Chambonas 15,50 0,820 550 900 1100 1300 1600 - 1800 878 965 507
- dont Borne Saint-Laurent-les-Bains 2,69 0,075 110 180 230 270 330 - 694 174 1357 63
- dont Altier Altier 3,44 0,130 120 210 270 330 400 3,12 960 190 1056 103
Ardèche Saint-Martin-d'Ardèche 64,30 2,700 1800 2600 3100 3600 4300 8,12 4500 2510 908 2 240

Serveur vocal[modifier | modifier le code]

La préfecture de l’Ardèche a mis en service depuis le mois de juin 2005, un serveur vocal dont l'objectif est de diffuser régulièrement des messages d’information afin de permettre le suivi de tout événement grave de sécurité civile ayant déclenché une cellule de crise/veille. Informations précises sur l’évolution des crues.

Curiosités[modifier | modifier le code]

  • L'Ardèche reçoit les eaux de la Loire par l'intermédiaire du barrage de La Palisse et du lac d'Issarlès. Ces eaux sont prélevées grâce à des galeries souterraines pour alimenter la centrale hydroélectrique EDF de Montpezat-sous-Bauzon ; elles sont ensuite déversées dans La Fontaulière, affluent de l'Ardèche, à Meyras, en amont d'Aubenas. Cet aménagement détourne de la Loire 7,4 m3/s sur son débit.
  • Le bassin de l'Ardèche a la particularité d'être frontalier avec ceux de la Loire et de l'Allier (par le Chassezac) mais également du Lot et du Tarn (par l'Altier). L'Ardèche est donc le seul affluent direct du Rhône à avoir son bassin versant frontalier avec celui de la Loire et celui de La Garonne.

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Protections environnementales[modifier | modifier le code]

L'Ardèche est protégée sur la totalité de son cours, par des zones de protection de différents types. Elle rencontre, de sa source à sa confluence :

  • La ZNIEFF continentale de type 1 des « Sources de l’Ardèche »[5] comprend 388,49 hectares sur les communes d'Astet et de Mayres. Elle commence, pour ce qui concerne l'Ardèche proprement dite, à quelques dizaines de mètres en face de la mairie d'Astet[note 1] et cesse à la limite de commune d'Astier avec Mayres. Ceci ne couvre qu'environ 4,9 km du cours de la rivière (encore un ruisseau à ce stade), mais la zone s'étend à quelques ruisseaux affluents : tout le versant ouest de la vallée du ruisseau de Paillayre[6] et les vallées des affluents de ce dernier, le tout dans la forêt domaniale de la Chavade : le ravin de l'Auradou qui réunit le ruisseau du Pendu[7] au ruisseau de Peyrol[8], tous deux encadrant le Ranc de Peyrol (1 470 m. d'altitude) au sud et au nord respectivement ; le ravin du ruisseau de Téouleyre ; le ravin de Valadas venant du flanc ouest de l'Usclade (1 496 m. d'altitude), ravin dont le ruisseau remonte jusqu'entre le Suc de l'Auradou au sud et l'Usclade au nord. La ZNIEFF inclut enfin aussi deux ravins sur le flanc nord de l'Usclade, dont l'un porte le ruisseau de Pierne[9].
  • La réserve biologique intégrale des « Sources de l'Ardèche »[10] est un espace protégé et géré Natura 2000 de environ 441 hectares créé en 2014.
  • La ZNIEFF continentale de type 2 de l'« Ensemble fonctionnel formé par l’Ardèche et ses affluents (Ligne, Baume, Drobie, Chassezac…) »[11], soit 22 630,21 hectares, concerne 61 communes et vise la rivière Ardèche, ses milieux annexes et ses principaux affluents dont la Ligne, la Baume, la Drobie, le Chassezac. Pour l'Ardèche, cette ZNIEFF commence au pont de la D578bis partagé entre les communes d'Ucel et Aubenas et va jusqu'à sa confluence avec le Rhône.
C'est une zone importante, voire essentielle, en tant que zone de passages et d'échanges entre les Cévennes et le piémont méditerranéen, zone d'échange avec le Rhône pour les poissons, corridor écologique fluvial, et zone d'alimentation ou de reproduction pour de nombreuses espèces en plus de celles citées ici. Par ailleurs certaines espèces comme les aigles nécessitent un large territoire.
La basse vallée de l'Ardèche est un rare milieu aquatique dont le fonctionnement n'est pas ou peu altéré. Elle faisait autrefois partie du domaine vital des poissons migrateurs rhodaniens et quelques frayères sont encore utilisées par l'Alose feinte (Alosa agone), espèce maritime classée vulnérable et qui remonte ici par le Rhône pour sa reproduction. Le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Rhône-Méditerranée-Corse tente de rétablir cette fonction de couloir de migration avec l'accent sur les axes Beaume-Chassezac et Ardèche-Rhône, et un intérêt particulier pour la présence d'espèces piscicoles rares ou endémiques du bassin rhodanien, comme l'apron du Rhône (Zingel asper), espèce endémique du bassin Rhône-Méditerranée-Corse et de quelques cours d'eau de Franche-Comté, en danger critique d'extinction.
Le bassin de la basse vallée de l'Ardèche abrite aussi la bouvière (Rhodeus sericeus, qui a une relation de parasitisme réciproque avec la moule d'eau douce), la lamproie de Planer (Lampetra planeri) et la toxostome (Chondrostoma toxostoma, espèce vulnérable), toutes trois espèces elles aussi protégées selon l'annexe II de la directive Habitat, l'annexe III de la convention de Berne et protégées sur l'ensemble du territoire français national.
On y trouve également l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), protégée au titre de la directive Habitat et de la "Protection des écrevisses autochtones sur le territoire français métropolitain, et de nombreuses d'insectes dont des espèces de libellules méditerranéennes très localisées dans la région comme le gomphus de Graslin (Gomphus graslinii, vulnérable), l'agrion bleuâtre (Coenagrion caerulescens), l'agrion blanchâtre (Platycnemis latipes, libellule inscrite sur les deux listes rouges de l'IUCN mondiale et européenne), ou la cordulie splendide (Macromia splendens[12], libellule sur la Liste rouge de l'UICN et protégée selon les annexes II et IV de la directive Habitat, l'annexe II de la convention de Berne, et l'article II de la liste des insectes protégés sur l'ensemble du territoire). Parmi les insectes présents on compte aussi la magicienne dentelée (Saga pedo, une sauterelle) et la cétoine bleue (Eupotosia mirifica, un scarabée[13]).
D'autres résidents notables sont des reptiles et batraciens avec le seps tridactyle (Chalcides chalcides, un petit saurien aux pattes très atrophiées), le lézard ocellé (Timon lepidus, quasi menacé), la coronelle lisse (Coronella austriaca, un serpent), le pélobate cultripède (Pelobates cultripes, un batracien), la rainette méridionale (Hyla meridionalis), l'aigle botté (Hieraaetus pennatus) et l'aigle de Bonelli (Aquila fasciata), l'hirondelle rousseline (Cecropis daurica), voire le percnoptère d'Egypte (Neophron percnopterus, un vautour encore récemment nicheur), de nombreux chiroptères dont le minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersii, une chauve-souris), le castor d'Europe (Castor fiber) et la loutre (Lutra lutra).
Le ciste de Pouzolz (Cistus pouzolzii, protégé sur tout le territoire français métropolitain[14]) et l'œillet du granite (Dianthus graniticus, famille des Dianthus) sont parmi les espèces végétales déterminantes de cette zone.
Cette ZNIEFF inclut le Goule de Foussoubie près de Labastide-de-Virac, un réseau karstique de plus de 23 km de galeries pour une dénivellation de 135 m, situé sur les communes de Vagnas, Labastide-de-Virac et Salavas. Ce karst est de type méditerranéen, creusé dans les calcaires ou les dolomies, de formation ancienne et caractérisé par des phénomènes de dissolution plutôt lents. La faune associée est remarquable et dans certains cas unique : on y trouve un crustacé dépigmenté connu ici dans seulement deux grottes dont celle de la Dragonnière ; un amphipode endémique connu seulement à la grotte du Colombier ; et des espèces endémiques du sud-est du Massif Central, dont un coléoptère inféodé au milieu souterrain superficiel dans les zones spécialement humides.
Un autre élément déterminant de cette ZNIEFF est la nappe phréatique qu'elle inclut, qui elle-même abrite des espèces remarquables dont des invertébrés aquatiques aveugles et dépigmentés. La famille des Hydrobiidae[15], petits gastéropodes aquatiques, est la plus nombreuse famille de mollusques continentaux en France et représente une centaine de taxons ; 45 % de ces espèces sont présentes dans les eaux souterraines et notamment les nappes.

Galerie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) MISE-DDAF et Lycée agricole Olivier-de-Serres d’Aubenas, Les rivières d’Ardèche, 1996.
  • (fr) Massot (Georges), En Ardèche, passer l’eau sans les ponts, in Mémoire d’Ardèche et Temps Présent, 1998, no 58.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Les coordonnées de cet article :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La mairie d'Astet se trouve non au bourg d'Astet mais à 6 km du bourg, sur la N102 vers Lanarce au nord-ouest, près du col de la Chavade.
  2. Les communes de la ZNIEFF des « Vallées de l'Ardèche et de la Ligne aux environs de Ruoms » sont : Balazuc, Chauzon, Labeaume, Montréal, Pradons, Ruoms, Saint-Alban-Auriolles, Salavas, Sampzon, Uzer et Vallon-Pont-d'Arc.
  3. Les 19 communes de la ZSC de la « Basse Ardèche urgonienne » sont :
    dans le Gard 
    Aiguèze, Le Garn, Pont-Saint-Esprit, Saint-Julien-de-Peyrolas et Saint-Paulet-de-Caisson ;
    en Ardèche 
    Bidon, Bourg-Saint-Andéol, Gras, Labastide-de-Virac, Lagorce, Larnas, Saint-Just-d'Ardèche, Saint-Marcel-d'Ardèche, Saint-Martin-d'Ardèche, Saint-Maurice-d'Ibie, Saint-Montan, Saint-Remèze, Salavas et Vallon-Pont-d'Arc.
  4. La ZPS de « Basse Ardèche » concerne deux communes du Gard et dix communes d'Ardèche : Aiguèze (Gard), Bidon, Le Garn (Gard), Gras, Labastide-de-Virac, Lagorce, Saint-Marcel-d'Ardèche, Saint-Martin-d'Ardèche, Saint-Maurice-d'Ibie, Saint-Remèze, Salavas et Vallon-Pont-d'Arc.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Ardèche (V50-0400) » (consulté le 24 mars 2013)
  2. CIL XII, 3316 et 2317 ; 4107)
  3. Plan de prévention des risques inondation - Rapport de présentation, commune de Sampzon. DDE Ardèche, mars 2003.
  4. Fiche de débit caractéristique - L’Ardèche à Saint-Martin-d’Ardèche
  5. « Sources de l’Ardèche » - 820030079. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Paillayre (V5000500) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Pendu (V5001020) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Peyrol (V5001040) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Pierne (V5001080) »
  10. « Sources de l'Ardèche » - FR2400247. Fiche Réserve biologique intégrale Natura 2000. La cartographie jointe à ce type de formulaire est exceptionnellement inexistante au 07 février 2015 - peut-être parce que cette réserve biologique n'a été créée qu'en 2014.
  11. « Ensemble fonctionnel formé par l’Ardèche et ses affluents (Ligne, Baume, Drobie, Chassezac…) » - 820002843. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  12. Cordulie splendide (Macromia splendens) sur inpn.mnhn.fr.
  13. cétoine bleu (Eupotosia mirifica) sur inpn.mnhn.fr.
  14. Ciste de Pouzolz (Cistus pouzolzii) sur tela-botanica.org.
  15. (en) Kabat Alan R. et Hershler Robert. The Prosobranch Snail Family Hydrobiidae (Gastropoda : Rissooidea) : Review of Classification and Supraspecific Taxa. Snithonian Contributions to zoology, n° 547. 1993.
  16. « Hauts bassins de l’Allier et de l’Ardèche » - 820030065. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  17. « Serres et adrets de la haute vallée de l’Ardèche » - 820003417. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  18. « « Serres » séparant la haute vallée de l'Ardèche et celle du Lignon » - 820030077. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  19. « Haute-vallée de l'Ardèche » - 820030907. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  20. « Ripisylve et lit majeur de l'Ardèche » - 820030017. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  21. « Vallées de l'Ardèche et de la Ligne aux environs de Ruoms » - 820030006. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  22. 820030009 « Gorges de l'Ardèche » - 820030009. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  23. « Gorges de l'Ardèche » - FR3600041. Fiche et cartographie réserve naturelle nationale Natura 2000.
  24. « Basse-vallée de l'Ardèche » - 820030028. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  25. « Basse Ardèche urgonienne » - FR8201654. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  26. « Basse Ardèche » - FR8210114. Fiche et cartographie ZPS Natura 2000.
  27. « Parc naturel régional des Monts d'Ardèche » - FR8000041. Fiche et cartographie Natura 2000.