Frères des écoles chrétiennes

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Frères des écoles chrétiennes
Image illustrative de l'article Frères des écoles chrétiennes
emblème de l'Institut des Frères des écoles chrétiennes.
Type institut religieux laïc de vie consacrée
Création 1680 à Reims
Reconnaissance canonique 26 janvier 1724 par le pape Benoit XIII
Fondateur(s) Jean-Baptiste de La Salle
Spiritualité spiritualité lasallienne
Liste des ordres religieux

Les frères des écoles chrétiennes (ou lasalliens) forment un institut religieux laïc de vie consacrée, de droit pontifical, fondé à Reims en 1680 par saint Jean-Baptiste de La Salle, et voué à l'enseignement et à la formation des jeunes, en particulier des plus défavorisés.

Sommaire

Généralités[modifier | modifier le code]

  • L'institut des Frères des Écoles chrétiennes, expressément désigné ainsi par le fondateur lui-même, est une congrégation religieuse de droit pontifical à vœux simples. Les Frères ne sont pas prêtres. Aux vœux traditionnels de pauvreté, chasteté, obéissance, les frères ajoutent une consécration totale de leur personne à la Sainte Trinité qui conduit à un engagement de stabilité dans la société pour tenir ensemble et par association les écoles gratuites ou faire dans ladite société ce à quoi ils seront employés soit par leurs supérieurs, soit par le corps de la société.
  • Les frères portaient une soutane noire non boutonnée avec un large rabat blanc, ils étaient familièrement surnommés les « Frères quatre bras » à cause de leur grand manteau à manches flottantes.
  • Afin de mieux attacher ses disciples à leur vocation d'instituteurs, Jean-Baptiste de La Salle avait écarté résolument les Frères du sacerdoce en leur interdisant l'étude du latin, et cette règle fut strictement observée jusqu'en 1923. À cette époque, par une lettre adressée au 34e chapitre général, le pape Pie XI, leur demandait formellement d'ouvrir leurs programmes aux études classiques. Les frères se sont inclinés devant la volonté pontificale et ont modifié leurs Règles, afin de pouvoir aborder l'étude du latin et l'enseignement classique.
  • L'emblème de l'Institut est une étoile d'argent rayonnante placée sur un bouclier bleu dans lequel figure la devise « Signum Fidei » ou « Signe de la Foi. » L'étoile fait allusion à la foi et à la charité avec la devise, « Indivisa manent » (« que rien ne nous sépare jamais! - restons toujours unis ! »),

Histoire de l'Institut des frères[modifier | modifier le code]

  • En 1719, à la mort du fondateur, 274 frères enseignaient à 9 885 élèves dans 23 écoles.
  • En 1724, la Congrégation obtenait de Louis XV des Lettres patentes qui lui conféraient la personnalité civile; l'année suivante, le pape Benoît XIII, par la Bulle In Apostolicae dignitatis solio, lui octroyait le rang de congrégation religieuse.
  • Au cours du XVIIIe siècle, l'Institut se développa rapidement. Les programmes d'études sont particulièrement innovants pour l'époque. Ainsi, au pensionnat d'Angers, comme à Saint-Yon de Rouen, et à Maréville de Nancy, outre le programme des écoles primaires, on enseignait : l'histoire, la géographie, l'histoire naturelle, l'hydrographie, la mécanique, la cosmographie et les langues. On y donnait des cours de sciences et de dessin industriel, des cours de mathématiques et d'architecture. On y pratiquait certains métiers: tissage, travail du fer et du bois.
  • À la veille de la Révolution, il y avait, en France, 930 frères, répartis en 128 établissements et donnant l'instruction à 35 700 élèves. En Italie, l'Institut comptait également deux écoles qui servirent de refuge à un certain nombre de Frères pendant la période révolutionnaire.
  • Comme toutes les autres congrégations enseignantes, l'Institut des frères est supprimé le 18 août 1792 par un décret de l'Assemblée législative « considérant qu'un État vraiment libre ne doit souffrir aucune corporation, pas même celles qui, vouées à l'enseignement public, ont bien mérité de la patrie[1]. »
  • Le secrétaire général de l'Institut, Nicolas Leclerc (frère Salomon), béatifié par la suite, fut massacré dans la prison des Carmes à Paris le 2 septembre 1792. Toutes les écoles furent évacuées le 1er octobre 1792. Les frères réfractaires n'eurent droit à aucune indemnité. Tous les biens de l'Institut furent saisis.
  • Les Frères sont à nouveau autorisés sous l'Empire grâce à l'influence de l'inspecteur général Ambroise Rendu, qui exige cependant d'eux (et des autres congrégations) un brevet d'enseignement.
  • Le 17 mars 1808, le décret impérial qui organise l'Université stipule dans son article 109 : « Les Frères des Ecoles chrétiennes seront brevetés et encouragés par le grand-maître, qui visera leurs statuts intérieurs, les admettra au serment, leur prescrira un habit particulier, et fera surveiller leurs écoles. Les supérieurs de ces congrégations pourront être membres de l'Université » . Ils reprennent donc officiellement leurs fonctions en 1810. Encouragés à se développer pour contrer l'influence des jésuites, autorisés en 1816 à revenir en France, ils se développent rapidement dans toute la France.
  • Ce rapide essor inquiéta les milieux libéraux et anti-cléricaux. Afin d'y apporter une alternative, une nouvelle méthode d'enseignement, l'enseignement mutuel, dont le modèle était importé d'Angleterre, fut promue[2]. L'enseignement mutuel fut interdit par le pape Léon XII en 1824[3]. Dans les années qui suivent la révolution de 1830, plus de 2 000 écoles mutuelles existent, principalement dans les villes, en concurrence avec les écoles confessionnelles. En 1833, François Guizot, ministre de Louis-Philippe Ier, promeut une nouvelle loi visant à organiser l'éducation primaire, tranche aussi, sur les méthodes pédagogiques, pour l'enseignement simultané des écoles lasalliennes, au détriment de l'enseignement mutuel qui, dès lors, entame un recul qui le mène en quelques années à la marginalisation.
  • L'année 1900 marque pour l'Institut, l'apogée de sa prospérité en France. Le jury de l'Exposition universelle de Paris lui décerne plus de 60 récompenses, dont 4 grands prix, 14 médailles d'or et 21 médailles d'argent. En cette même année 1900, le 24 mai, le pape Léon XIII, devant 34 cardinaux et 250 évêques, procède à la canonisation du fondateur, saint Jean-Baptiste de La Salle.
  • Cependant, l'exode des frères hors de France amorcé dès 1881, avec les lois laïques de Jules Ferry, est général après la suppression légale de l'ordre en France le 7 juillet 1904[4]. L'Institut compte 15 457 frères dont 10 651 en France[5].
  • À la déclaration de guerre, en 1914, la plupart reviennent en France, et mille huit cent quatre-vingt-dix d'entre eux sont mobilisés.
  • Entre les deux guerres, beaucoup de frères se sécularisent, gardant ainsi une place dans le domaine scolaire.
  • En 1955, on dénombrait quatre mille frères des Écoles chrétiennes œuvrant dans trois cent quarante-quatre écoles primaires ou complémentaires, trente-deux écoles secondaires et quarante-trois écoles techniques.

Maisons généralices[modifier | modifier le code]

Innovations pédagogiques[modifier | modifier le code]

Principales innovations[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste de La Salle par Pierre Léger.

Au XVIIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle et ses premiers disciples n'ont pas ouvert un seul type d'école. Ils ont su répondre, d'une manière adaptée, aux diverses demandes. Ils ont créé :

  • des écoles primaires, gratuites, organisées par classe, adaptées aux enfants : Jean-Baptiste de la Salle recommande l'apprentissage de la lecture dans la langue maternelle. Jusque-là, on apprenait d'abord à lire en latin. Chez les frères, l'enseignement est simultané, les élèves sont groupés par niveau. Auparavant le maître, l'Écolâtre, s'occupait individuellement des enfants. Pendant ce temps, les autres restaient inactifs ;
  • des Écoles normales. Jean-Baptiste de La Salle eut pour souci constant d'assurer une sérieuse formation des maîtres, une formation tout à la fois chrétienne et pédagogique, il inaugura un premier Séminaire (ou École normale) de Maîtres pour la campagne, à Reims, en 1684; un second, en 1685, et un troisième, à Paris, en 1699[6], ce qui lui valut le titre d'« Instituteur des Instituteurs ». Avant lui, les écoles étaient sans organisation et sans lien entre elles. Le recrutement et la formation des maîtres n'offraient que de médiocres garanties. Il conçut un vaste plan d'organisation scolaire et créa les organes propres à le réaliser.
  • des cours d'adultes qui permettent à l'ouvrier, à l'apprenti, après sa journée de travail, de perfectionner sa culture intellectuelle, en vue d'élèver sa situation, ou tout au moins de l'améliorer. Ainsi des écoles dominicales sont-elles créées, à Paris en 1698 et 1703. Ces cours d'adultes seront réorganisés par les Frères en 1830.
  • des classes de formation professionnelles (préparant à un métier) pour les fils de bourgeois commerçants, où le sens pratique est développé. Les élèves travaillent sur des contrats, des imprimés et autres documents dont ils sauront se servir plus tard. La première école professionnelle est établie à Paris, sur la paroisse Saint-Sulpice, en 1699, une seconde est créée à Saint-Yon en 1705.
  • des « pensions de force » pour la rééducation des enfants difficiles et des jeunes délinquants.

Idées d'avant garde[modifier | modifier le code]

  • Connaître l'enfant. Le maître s'intéresse à son milieu social et familial. Chaque écolier a son dossier. Tous les mois, les élèves peuvent changer de division, s'ils sont arrivés au niveau.
  • Adapter l'attitude éducative au caractère de l'enfant. Jean-Baptiste de La Salle écrit par exemple : « On s'abstiendra de corriger les enfants dans le commencement qu'ils viennent à l'école. Il faut commencer par connaître leur esprit, leur naturel, et leurs inclinations ».
  • Faire participer l'élève à son enseignement. Le maître demande un effort personnel, pose des questions, laisse chercher l'écolier, demande des travaux pratiques (composer des problèmes, rédiger des quittances...). Le maître parle peu et ne dispense pas de cours magistraux.
  • Faire participer l'élève à la vie de l'école. On établit tout un système de service pour la communauté. Par exemple :
    • Le clavier : il ouvre et ferme les portes de l'école ;
    • L'aumônier : il ramasse le pain et les fruits en trop pour les donner aux plus démunis ;
    • Le sonneur : il sonne le début et la fin des classes ;
    • les premiers de banc : ils marquent les absents et jouent un rôle de leader pour leur « banc » ;
    • Les visiteurs des absents, deux par quartier : ils vont voir les écoliers malades ;

Certes, depuis trois siècles, la connaissance de l'enfant et sa pédagogie se sont beaucoup enrichies. Quelques attitudes demandent aujourd'hui à être révisées, comme le caractère trop logique des méthodes, l'insistance sur le silence et sur la gravité, au détriment de la liberté d'expression. Mais les principes pédagogiques mis en œuvre chez les frères restent toujours valables : le caractère global de l'éducation (à la fois chrétienne, intellectuelle, pratique et morale), l'importance des bases que sont la lecture, l'écriture, le calcul, l'usage de la répétition, du contrôle régulier.

Bienheureux et saints du monde lasallien[modifier | modifier le code]

Frère Mutien-Marie (1841-1917).
  • Bienheureux Frère Amalio (Justo Zariquiegui Mendoza) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Ambrosio León, (Pedro Lorente Vicente) – espagnol.
  • Saint Anicet Adolfo (Manuel Seco Gutiérrez) – espagnol.
  • Saint Augusto Andrés (Román Martín Fernández) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Arnould (Jules-Nicolas Rèche) – français.
  • Bienheureux Frère Aurelio María (Bienvenido Villalón Acebrón) – espagnol.
  • Saint Bénilde (Pierre Romançon) – français.
  • Saint Benito de Jesús (Héctor Valdivieso Sáez)- argentin.
  • Saint Benjamín Julián (Vicente Alonso Andrés) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Bertrán Francisco, (Francisco Lahoz Moliner) – espagnol.
  • Saint Cirilo Bertrán (José Sanz Tejedor) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Edmigio (Isidoro Primo Rodríguez González) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Elías Julián, (Julián Torrijo Sánchez) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Evencio Ricardo (Eusebio Alonso Uyarra) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Florencio Martín ( Álvaro Ibáñez Lázaro) – espagnol.
  • Saint Jaime Hilario ( Manuel Barbal Cosán ) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Honorato Andrés, (Andrés Zorraquino Herrero) – espagnol.
  • Bienheureux Frère José Cecilio (Bonifacio Rodríguez González) - espagnol.
  • Saint Julián Alfredo (Vilfrido Fernández Zapico) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Léon (Jean Mopinot) - français.
  • Saint Marciano José (Filomeno López y López) – espagnol.
  • Saint Miguel (Francisco Febres Cordero) – équatorien.
  • Saint Mutien-Marie (Louis-Joseph Wiaux) – Belge.
  • Bienheureux Frère Roger (Pierre-Sulpice-Christophe Faverge) - français
  • Bienheureux Salomon (Nicolas Leclercq) – français.
  • Bienheureux Frère Scubilion Rousseau (Jean-Bernard Rousseau) – français.
  • Bienheureux Frère Teodomiro Joaquín (Adrián Sáiz Sáiz) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Uldaric (Jean-Baptiste Guillaume) - français.
  • Bienheureux Frère Valerio Bernardo (Marciano Herrero Martínez) – espagnol.
  • Saint Victoriano Pío (Claudio Bernabé Cano) – espagnol.
  • Bienheureux Frère Raphaël Louis Rafiringa - malgache, (béatifié à Antananarivo le 7 juin 2009).

Figures lasalliennes[modifier | modifier le code]

Frère Agathon (1731-1798), supérieur général des frères des écoles chrétiennes (1777).
Frère Marie-Victorin (1885-1944).
  • Frère Agathon, (1731-1798), 5e supérieur général.
  • Frère Philippe Bransiet[7], (1792-1874), français, 10e supérieur général.
  • Frère Secondien, (1793-1885)[8],
  • Frère Libanos (1812-1883)[9], directeur du Pensionnat de Passy
  • Frère Exupérien (Adrien Mas)[10],[11], (1829-1905), français, assistant du supérieur général.
  • Frère Gabriel-Marie (Edmond Brunhes)[12], (1834-1916), français, mathématicien.
  • Frère Julius de Jésus[13], (1837-1927).
  • Frère Auguste-Hubert (Léon-Auguste-Hubert Gérard)[14], (1845-1908),
  • Frère Alpert (Chrétien Motsch)[15], (1849-1898), français.
  • Frère Gregorio Bühl (1896-1973)[16], allemand.
  • Frère Teodoreto (Giovanni Garberoglio),(1871-1954), italien, fondateur de l'Union des Catéchistes à Turin en 1914[17].
  • Frère León, (1871-1955), botaniste franco-cubain.
  • Frère Marie-Victorin[18], (1885-1944), canadien.
  • Frère Adolfo Lanzuela (1894-1976)[19], espagnol.
  • Frère Alcime-Marie (Louis-Marie Beyla)[20], (1883-1973).
  • Frère Andrés Hibernon (1880-1969)[21], espagnol.
  • Frère Jean Fromental Cayroche (1895-1978)[22], français. Fondateur des Sœurs Guadaloupaines de La Salle et déclaré vénérable le 5 juillet 2013.
  • Frère Nymphas-Victorin, dit frère Victorino (Augustin Arnaud), (1885-1966), français.
  • Frère Héribaud-Joseph (Jean-Baptiste Caumel), (1841-1917), botaniste français.
  • Frère Apolinaire-Marie (Nicolas Seiler), (1867-1949), français, botaniste (Colombie).
  • Frère Sennen (1861-1937)[23], botaniste (Espagne).
  • Frère Gustave-Arsène (Arsène Brouard)[24], (1867-1938), botaniste (Mexique).
  • Frère Gamaliel (Géraud Augustin Peyrac)[25], (1818-1865), français.
  • Frère Navit-Pierre (Pierre Nauton)[26], (1912-1970), français, ethnologue.
  • Frère Michel Sauvage[27], (1902-2001).
  • Frère Arétas-Lucien (Pierre Weydert)[28], (1885-1965), luxembourgeois.
  • Frère Hiéron (Jean Giraudias)[29], français, cofondateur en 1887 du Syndicat des employés du commerce et de l'industrie
  • Frère Théphanius-Léo (Adolphe Chatillon),(1871-1929), canadien, reconnu vénérable en 2011[30] .
  • Frère Melage-Antoine (Antoine Magonette), (1875-1948), belge, poète[31].
  • Frère Victorin-Arnaud, (1885-1966), français.
  • Frère James Miller, (1945-1982)[32], américain.
  • Frère Javier Guttiérrez Alvarez, colombien.
  • Frère Wojciech Trocha, (1894-1943), polonais.
  • Frère Tiberiu Rata, (1924-1999), roumain.
  • Frère Armin Luistro (en), (né en 1961), philippin, ministre de l’Éducation des Philippines dans le gouvernement du président Benigno Aquino III.
  • Frère Paul McAuley[33], (né en 1945), écologiste britannique, président du réseau environnemental Loreto (Pérou).

Frères supérieurs généraux de l'Institut[modifier | modifier le code]

  • 1er - 1717-1720 : frère Barthélemy (Joseph Truffet) (1678-1720) Drapeau de la France France
  • 2e - 1720-1751 : frère Timothée (Guillaume Samson-Bazin) (1682-1752) Drapeau de la France France
  • 3e - 1751-1767 : frère Claude (Jean-Pierre Nivet) (1690-1775) Drapeau de la France France
  • 4e - 1767-1777 : frère Florence (Jean Boubel) (1725-1800) Drapeau de la France France
  • 5e - 1777-1798 : frère Agathon (Joseph Goullieux) (1731-1798)[34] Drapeau de la France France
  • 6e - 1798-1810 : frère Frumence (Jean-Baptiste Herbet) (1747-1820) Drapeau de la France France
  • 7e - 1810-1822 : frère Gerbaud (Sébastien Thomas) (1760-1822) Drapeau de la France France
  • 8e - 1822-1830 : frère Guillaume de Jésus (François Marre) (1748-1830) Drapeau de la France France
  • 9e - 1830-1838 : frère Anaclet (Claude-Louis Constantin) (1788-1838) Drapeau de la France France
  • 10e - 1838-1874 : frère Philippe (Matthieu Bransiet) (1792-1874)[35] Drapeau de la France France
  • 11e - 1874-1875 : frère Jean-Olympe (Joseph-Just Paget) (1813-1875) Drapeau de la France France
  • 12e - 1875-1884 : frère Irlide (Jean-Pierre Cazaneuve) (1814-1884)[36] Drapeau de la France France
  • 13e - 1884-1897 : frère Joseph (Jean-Marie Josserand) (1823-1897)[37] Drapeau de la France France
  • 14e - 1897-1913 : frère Gabriel-Marie (Edmond Jean-Antoine Brunhes) (1834-1916) Drapeau de la France France
  • 15e - 1913-1923 : frère Imier de Jésus (Jean-Antoine Lafabrègue) (1855-1927) Drapeau de la France France
  • 16e - 1923-1928 : frère Allais-Charles (Jean Petiot) (1858-1928)[38] Drapeau de la Belgique Belgique
  • 17e - 1928-1934 : frère Adrien (Adrien Petiot) (1867-1934) Drapeau de la France France
  • 18e - 1934-1940 : frère Junien-Victor (Auguste Détharré)[39] (1864-1940) Drapeau de la France France
  • 19e - 1940-1946 : frère Arèse-Casimir (Noël-Valentin Bression) (1862-1954) Drapeau de la France France
  • 20e - 1946-1952 : frère Athanase-Emile (Louis-Arthur Ritiman) (1880-1952) Drapeau de la France France
  • 21e - 1952-1956 : frère Denis de Jésus (Alphonse-Louis de Schepper) (1882-1971) Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
  • 22e - 1956-1966 : frère Nicet-Joseph (Pierre-Paul Loubet) (1898-1999) Drapeau de la France France
  • 23e - 1966-1976 : frère Charles-Henry (Thomas-Joseph Buttimer) (1909-1982) Drapeau des États-Unis États-Unis
  • 24e - 1976-1986 : frère José Pablo (José Manuel Basterrechea) (1917-1995) Drapeau de l'Espagne Espagne
  • 25e - 1986-2000 : frère John Joseph (John Calvin Johnston) (1933-2007) Drapeau des États-Unis États-Unis
  • 26e - 2000-2014 : frère Álvaro Rodríguez Echeverría[40] Drapeau du Costa Rica Costa Rica
  • 27e - à partir de 2014 : frère Robert Schieler (né en 1950) Drapeau des États-Unis États-Unis

L'Institut des Frères en France[modifier | modifier le code]

Le district de France compte 700 frères.

En France, les FEC poursuivent leur mission avec de nombreux laïcs par l'intermédiaire de l'Association La Salle. On les appelle également les Lasalliens, du nom du fondateur, Jean-Baptiste de La Salle.

Le réseau lasallien français représente 20 % de l'enseignement congréganiste. 123 œuvres d'éducation lasallienne, implantées dans 111 communes, accueillent 109 962 élèves avec 10 000 enseignants et cadres d'éducation et 3 000 personnels administratifs et de service.

Archives lasalliennes[modifier | modifier le code]

  • Les Archives Lasalliennes, situées à Lyon, conservent les archives des anciens districts de France, des établissements scolaires, des communautés de Frères, des documents liés à la pédagogie, du matériel scolaire et divers objets et mobiliers recueillis dans les institutions lasalliennes.

Enseignement Primaire et Secondaire[modifier | modifier le code]

  • 68 écoles,
  • 92 collèges,
  • 53 lycées d'enseignement général et technologique, (dont 8 lycées agricoles),
  • 47 lycées professionnels, (dont 9 lycées professionnels),
  • 13 centres de formation d'apprentis,

Enseignement Supérieur[modifier | modifier le code]

  • 138 sections BTS,
  • 32 sections préparatoires aux grandes écoles,
  • 2 écoles d'ingénieurs,
  • 1 centre de formation pédagogique,

Internats et campus[modifier | modifier le code]

  • 48 internats,
  • 1 campus,

Autres Établissements[modifier | modifier le code]

  • 3 écoles d'ingénieurs partenaires,
  • 20 centres de formation continue,
  • 6 centres de séjour éducatif,
  • 21 antennes scolaires mobiles (gens du voyage),
  • 2 institutions d'aide à l'insertion.

Localisation des Établissements lasalliens en France[modifier | modifier le code]

en italique : anciens établissements

Aquitaine[modifier | modifier le code]

  • Agen (47), Institution La Salle - Félix-Aunac.
  • Bayonne (64), École & Collège La Salle Saint-Bernard
  • Bordeaux et Talence (33), Ensemble scolaire privé Saint-Genès
  • Jurançon (64), École & Collège La Salle Saint-Joseph.

Auvergne[modifier | modifier le code]

Basse-Normandie[modifier | modifier le code]

Bourgogne[modifier | modifier le code]

  • Auxerre (89), groupe scolaire Saint-Joseph La Salle. Fondation initiale en 1819.
  • Dijon (21), groupe Saint-Joseph La Salle.
  • Paray-le-Monial (71), lycée Sacré-Cœur La Salle.
  • Semur-en-Auxois (21), école & collège Saint-Joseph La Salle.

Bretagne[modifier | modifier le code]

Centre[modifier | modifier le code]

  • Bourges (18), groupe scolaire Saint-Jean-Baptiste de La Salle.
  • Dreux (28), pensionnat Saint-Pierre (jusqu'en 1973)
  • Joué-lès-Tours (37), ensemble scolaire Saint-Gatien.

Champagne-Ardenne[modifier | modifier le code]

  • Reims (51), lycée Saint-Jean-Baptiste de La Salle
  • Reims (51), pensionnat du Sacré-Cœur.
  • Reims (51), groupe scolaire Jeanne-d’Arc La Salle.[
  • Romilly-sur-Seine (10), groupe scolaire La Salle
  • Thillois (51), [lycée LaSalle Reims-Thillois.
  • Troyes (10), groupe Saint-Joseph, école primaire, lycée technologique et professionnel, centre de formation.

Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Haute-Normandie[modifier | modifier le code]

Île-de-France[modifier | modifier le code]

  • Igny (91), École et Collège Privés Saint-Nicolas.
  • Igny, Lycée d’enseignement général et technologique horticole Saint-Nicolas.
  • Issy-les-Moulineaux (92), Groupe scolaire La Salle St-Nicolas,
  • Pantin,Groupe scolaire privé catholique Saint-Joseph - La Salle.
  • Paris (75004), École, collège, lycée les Francs-Bourgeois.
  • Paris (75007), La Rochefoucauld,
  • Paris (75013), École et collège Notre-Dame de La Gare,
  • Paris (75020), École et collège Saint-Germain de Charonne,
  • Rueil-Malmaison (92), Ensemble scolaire La Salle Passy-Buzenval.
  • Saint-Denis (93), Lycée Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
  • Sarcelles (95),maternelle,ècole,collège,lycée Saint-Rosaire.

Les établissements d'Igny, Rueil-Malmaison et Issy-les-Moulineaux[43], sont issus de l'Œuvre de Saint-Nicolas, fondée en 1827 par l'abbé de Bervanger et confiée en 1859 aux Frères par le Cardinal Morlot, archevêque de Paris.

Languedoc-Roussillon[modifier | modifier le code]

  • Alès (30) Lycée de La Salle.
  • Béziers (34), Ensemble scolaire PIC La Salle.
  • Montpellier (34),Ensemble scolaire Saint Jean-Baptiste de La Salle.
  • Nîmes (30), collège et école Saint Jean-Baptiste de La Salle.
  • Perpignan (66), École et Collège Saint Jean.

Lorraine[modifier | modifier le code]

  • Metz (57), Institution de La Salle ;
  • Nancy (avenue de la Libération) puis Laxou (413, avenue de Boufflers) (54), Institution Saint-Joseph, fermé en 2009 ;
  • Nancy (54), École La Providence ;
  • Pont-à-Mousson (54), Ensemble scolaire Notre-Dame ;
  • Verdun (55), Groupe scolaire Collège et Lycée Sainte-Anne.

Midi-Pyrénées[modifier | modifier le code]

Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

  • Arques (62),École Saint-Martin Sainte-Thérèse ;
  • Boulogne-sur-Mer (62), Ensemble scolaire Godefroy-de Bouillon ;
  • Coudekerque-Branche (59) École & collège privés de La Salle ;
  • Douai (59), Lycée Deforest de Lewarde ;
  • Le Portel (62), École Saint Jean-Baptiste de La Salle ;
  • Lille (59), Ensemble scolaire La Salle ;
  • Roubaix (59) , Collège Sainte-Marie ;
  • Valenciennes (59), École et Collège Saint Jean-Baptiste de La Salle ;
  • Villeneuve-d'Ascq (59), Ensemble scolaire Saint-Adrien ;
  • Wattrelos (59), Collège privé Saint-Joseph.

Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

  • Angers (49), Collège de la Cathédrale-Saint-Maurice ;
  • Blain (44), Collège Saint-Laurent ;
  • Clisson (44), Collège Immaculée-Conception
  • Laval (53), Ensemble scolaire Saint Jean Baptiste de La Salle ;
  • Le Mans École Saint-Joseph (rue de Lorraine) puis Pruillé-le-Chétif (72), Institution Saint-Joseph-Lorraine jusqu'en 2009 devenu Groupe Scolaire Saint-Joseph - LaSalle ;
  • Nantes (44), Collège et Lycée Saint-Joseph du Loquidy ;
  • Nantes (44), Lycée Privé Polyvalent Saint-Jean-Baptiste de La Salle ;
  • Nantes (44), au XIXe s., l'Hôtel de Rosmadec, (actuellement partie de l'Hôtel-de-Ville), abritait un pensionnat de Frères ;
  • Nantes (44), au XIXe s., l'école des Fossés (actuellement Lycée public Jules Verne) ;
  • Nantes (44), au XIXe s., le pensionnat Bel-Air (actuellement Lycée public Victor Hugo) ;
  • Pornic (44), Centre Séjours Plein-Air ;
  • Saint-Barthélemy-d'Anjou (49), Groupe ESAIP ;
  • Saint-Sylvain-d'Anjou (49), Lycée Saint-Julien - La Baronnerie, devenu Saint-Aubin La Salle par fusion en 2012 de Saint-Julien - La Baronnerie à Saint-Sylvain-d'Anjou et l'Institution Jeanne d'Arc à Angers ;
  • Teloché (72), Collège Saint-Joseph.

Picardie[modifier | modifier le code]

Poitou-Charentes[modifier | modifier le code]

Provence-Alpes-Côte d'Azur[modifier | modifier le code]

  • Avignon (84), Lycée Saint Jean Baptiste de La Salle,
  • Cavaillon (84), École Collège Saint-Charles.[
  • Marseille (13), Collège Saint Bruno-La Salle.

Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Outre-mer[modifier | modifier le code]

Guyane[modifier | modifier le code]
La Réunion[modifier | modifier le code]
Saint-Denis : Collège Saint-Michel

L'Institut des Frères dans le monde[modifier | modifier le code]

L'Institut des Frères des écoles chrétiennes est présent, avec 5 059 Frères, dans 80 pays du monde. Répartis sur 868 communautés, ils exercent leur mission en association avec 75 835 laïcs[44].

Une chronologie des implantations s'impose :

  • De 1680 à 1750, les Frères des Écoles chrétiennes n'existaient guère qu'en France. Voulant marquer son attachement à la papauté, Jean-Baptiste de La Salle envoya deux Frères à Rome dès l'année 1700[45].

Périodiquement, les fluctuations politiques, les luttes idéologiques, modifièrent de façon considérable la carte de répartition et des communautés.

  • Récemment des communautés ont été ouvertes au Soudan et au Cambodge. Dans certains pays où le christianisme n'est pas majoritaire, il arrive que des enseignants ou des responsables de direction pratiquent d'autres religions — qu'ils soient hindous, musulmans, …

L'Institut rejoint 1 300 000 élèves et étudiants de tous âges, dans plus d'un millier de centres éducatifs lasalliens : jardins d'enfants, centres universitaires, centres professionnels, radio éducative au Pérou, téléphone d'urgence pour les jeunes en danger en Australie, école technique en milieu musulman en Jordanie ou shintoïste au Japon...

Le charisme lasallien a également donné naissance à deux Instituts de religieuses (Sœurs Guadeloupéennes de La Salle et les Sœurs lasalliennes, présentes dans une douzaine de pays), un institut séculier et une grande variété de formes d'association à l'Institut des Frères.

Le Frère Álvaro Rodríguez Echeverría (Amérique centrale) est le Supérieur Général de la congrégation. Il est secondé par le Frère Thomas Johnson (États-Unis), vicaire général. L'administration centrale des Frères des Écoles Chrétiennes fonctionne à la Maison généralice à Rome, sous la direction du Supérieur Général assisté d'un Conseil Général de huit frères représentant les différentes régions du monde.

Statistiques[modifier | modifier le code]

au 31 décembre 2008 :

Région Afrique-Madagascar[modifier | modifier le code]

  • 368 Frères, 2237 laïcs, 70 écoles dans 21 pays.

Région Europe-Méditerranée[modifier | modifier le code]

  • 2 276 Frères, 21 839 laïcs, 412 écoles dans 24 pays.

Région Amérique du nord, centrale et latine[modifier | modifier le code]

  • 1 694 Frères, 40 211 laïcs, 359 écoles dans 21 pays.

Région Asie-Pacifique[modifier | modifier le code]

  • 483 Frères, 11 548 laîcs, 77 écoles dans 13 pays.

Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

  • Andfrere : Discovery Community
  • Discovery : La Salle College
  • Bandelirkop : De La Salle Brothers -
  • St. Brendan's School
  • Johannesburg : De La Salle Holy Cross College
  • Northcliff : De La Salle House
  • Boshoek : St. Joseph's Catholic Mission

Allemagne[modifier | modifier le code]

Argentine[modifier | modifier le code]

Australie (1905)[modifier | modifier le code]

Malvern : De La Salle College
  • Malvern, (Melbourne) : De La Salle College
  • Mentone, (Melbourne) : De La Salle College

Autriche (1857)[modifier | modifier le code]

  • Bad Goisern, Sporthauptschule der Schulbrüder Stephaneum ;
  • Vienne, De La Salle Schule Strebersdorf,

Belgique (1832)[modifier | modifier le code]

  • Antwerpen : Sint-Henricus lagere school.
  • Bastogne : Institut Saint-Joseph Ecole primaire
  • Bazel (Kruibeke) : Sint-Petrusschool.
  • Bazel (Kruibeke) : Sint-Jorinstituut ASO/TSO/BSO
  • Bilzen : Technisch Instituut Sint-Jozef TSO/BSO .
  • Bruxelles : Sint-Jans-Molenbeek 4 Winden.
  • Bruxelles : Sint-Jorisbasisschool
  • Berchem-Sainte-Agathe : Sint-Albertusschool (jongens)
  • Berchem-Sainte-Agathe : Sint-Jozefsschool (meisjes).
  • Schaerbeek : Sint-Lukas Kunsthumarniora KSO 1ste graad,2de+3de graad.
  • Ekeren : Sint-Lambertusschool
  • Ekeren : Sint-Vincentschool.
  • Ekeren : Sint-Mariaburg Gesub. Vrije Basisschool
  • Genk : Basisschool Sint-Michiel.
  • Genk : Broederschool.
  • Gand : Internaat De La Salle.
  • Gand : Kunsthumaniora Sint-Lucas.
  • Grand-Bigard : Broederschool.
  • Courtrai : Basisschool Sint-Jozefinstituut
  • Louvain : Sint-Jansschool
  • Jemappes : Institut Saint-Ferdinand (1851)
  • Malonne : Institut Saint-Berthuin (1841)
  • Bruxelles, Mons, Liège et Ramegnies-Chin : Institut Saint-Luc
  • Tamines : Communauté éducative Saint-Jean-Baptiste.
  • Beauraing : Institut Notre-Dame Beauraing-Gedinne
  • Bruxelles : Institut Saint-Jean-Baptiste de la Salle et Ecole de la Sainte-Trinité
  • Carlsbourg, Chatelet, Ciney : Institut Saint-Joseph
  • Frameries : Institut du Sacré-Cœur
  • Gembloux : Collège Saint-Guibert.
  • La Roche-en-Ardenne : Institut Saint-Joseph et Sacré-Cœur.
  • Philippeville et Tournai : Institut Notre-Dame ;[
  • Verviers : Institut Saint-Michel.
  • Wanfercée-Baulet : Saint-Jean-Baptiste - Sainte-Anne.
  • Liège : Institut Saint-Joseph et Sainte-Julienne.
  • Erquelinnes : Ecole des Arts et Métiers.
  • Wavre : Institut Saint-Jean-Baptiste (1898).

Bénin[modifier | modifier le code]

  • Bohicon : Collège Mgr Steinmetz

Bolivie[modifier | modifier le code]

  • La Paz : Universidad La Salle Bolivia

Brésil[modifier | modifier le code]

Porto Alegre : Colégio La Salle Dores
  • Manaus (AM)
    • Centro Educacional La Salle,
    • Faculdade La Salle,
  • Brasília (DF)
    • Colégio La Salle,
    • Centro Educacional La Salle,
  • Águas Claras (DF)
    • Colégio La Salle,
  • Sobradinho (DF)
    • Centro Educacional La Salle,
  • Botucatu (SP)
    • Colégio La Salle,
  • Canoas (RS)
    • Centro Universitário La Salle - Unilasalle,
    • Colégio La Salle,
    • Centro de Educação Básica La Salle Niterói,
  • Carazinho (RS)
    • Colégio La Salle,
  • Caxias do Sul (RS)
    • Colégio La Salle,
    • Colégio La Salle Carmo,
    • Escola Fundamental La Salle São Vicente de Paulo
  • Cerro Largo (RS)
    • Colégio La Salle Medianeira,
  • Esteio (RS)
    • Escola Fundamental Tricentenário La Salle,
  • Pelotas (RS)
    • Escola Fundamental La Salle Hipólito Leite
  • Porto Alegre (RS)
    • Escola Fundamental La Salle Esmeralda
    • O Pão dos Pobres de Santo Antônio
    • Colégio Santo Antônio,
    • Colégio La Salle Dores,
    • Colégio La Salle São João,
  • Sapucaia do Sul (RS)
    • Escola Fundamental La Salle
  • São Miguel do Oeste (SC)
    • Colégio La Salle Peperi,
  • Xanxerê (SC)
    • Colégio La Salle,
  • Presidente Médici (MA)
    • Centro Educacional La Salle
    • Colégio Santa Teresa
  • Zé Doca (MA)
    • Centro de Educação Popular La Salle (CEPLAS)

Burkina Faso[modifier | modifier le code]

Cameroun[modifier | modifier le code]

  • Douala-Akwa  : collège d’enseignement technique de La Salle
  • Douala-Akwa  : centre de formation professionnelle et continue de La Salle
  • Diang : collège d’enseignement technique Saint-Joseph
  • Bertoua : Centre Lasallien de Formation Professionnelle Van Heygen (CELAFOP)
  • Bertoua : école maternelle et primaire De La Salle
  • Talba : Collège d'Enseignement Général et Agricole Jean ZOA, Centre de Développement Rural (CDRT) et Centre de Santé
  • Lomié: Centre d'éducation de Base (CEB)
  • Mbalmayo: Centre Frère Mutien-Marie (CFMM)
  • Doumé : Collège de la Salle

Canada [46][modifier | modifier le code]

Les FEC se sont implantés au Canada en 1837 et ils ont enseigné à des générations de jeunes garçons jusqu'à la Révolution tranquille des années 1960 où l'enseignement s'est laïcisé. La communauté des frères, associée à de nombreux laïcs, continue à demeurer active dans le service éducatif de la jeunesse.

Chili[modifier | modifier le code]

Santiago : Instituto La Salle

Colombie[modifier | modifier le code]

  • Caldas, Antiquia : Corporacion Universitaria Lasallista
  • Bogota : Universidad De La Salle Bogotá
  • Bogota : Instituto Técnico Central
  • Bogota : Instituto San Bernardo de la Salle
  • Bogota : Liceo Hermano Miguel de la Salle
  • Bogota : Colegio de la Salle
  • Istmina, Chocó : Escuela Normal Superior San Pio X

Congo (République démocratique du Congo)[modifier | modifier le code]

  • Kinshasa : Collège De La Salle
  • [MBANDAKA] : Institut Frère ILOO
  • MATADI : Collège Ntetembwa
  • BOMA:IBM
  • TUMBA;TUMBA DIA NZYI

Costa Rica[modifier | modifier le code]

Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

  • Abidjan : Centre Lasallien Africain - CELAF

Cuba[modifier | modifier le code]

  • La Havane : Centro Pastoral La Salle
  • Vedado : Colegio de La Salle
  • Jesus del Monte, Diez de Octubre : Colegio de La Salle
  • Santiago de Cuba : Colegio de La Salle
  • Guantánamo : Colegio de La Salle

Djibouti[modifier | modifier le code]

Égypte (1847)[modifier | modifier le code]

Maurice Barrès constatait, en 1923, dans la Revue des Deux-Mondes :

« C'est une affaire formidable que les Frères des Écoles chrétiennes à Alexandrie. »

Équateur[modifier | modifier le code]

  • Quito : Colegio La Salle
  • Quito : Colegio Hermano Miguel-La Salle

Érythrée[modifier | modifier le code]

  • Keren : St Joseph's School

Espagne[modifier | modifier le code]

La Salle Campus Barcelona

États-Unis[modifier | modifier le code]

Entrée principale du Manhattan College à New York.

Éthiopie[modifier | modifier le code]

Grande-Bretagne (1855)[modifier | modifier le code]

Jersey : De La Salle College

Grèce[modifier | modifier le code]

  • Le Pirée: Collège Saint Paul
  • Syros : École Saint Georges
  • Thessalonique : Collège de La Salle
  • Halimos : École Saint-Paul - De La Salle

Guatémala[modifier | modifier le code]

  • Mixe : Escuela Superior de Education Integral Rural - ESEDIR
  • Guatemala : Instituto Centroamericano de Ciencas Religiosas -ICCRE

Guinée[modifier | modifier le code]

  • Conakry : Centre de Formation Professionnelle De La Salle

Guinée équatoriale[modifier | modifier le code]

  • Bata : Escuela Taller - La Salle

Haïti[modifier | modifier le code]

  • Port-de-Paix : Centre Lasallien d'Études Supérieures en Éducation - CLÉSÉ
  • Port-au-prince, Delmas
    • Institution Saint-Louis de Gonzague

Honduras[modifier | modifier le code]

Hong Kong[modifier | modifier le code]

Hong Kong : La Salle College

Hongrie (1861)[modifier | modifier le code]

  • Budapest :
  • Europaschule
  • Budapest : Kindergarten

Inde[modifier | modifier le code]

  • Madurai : St. Lasalle Industrial Training School
  • Thoothukudi : Lasalle Computer Academy

Indonésie[modifier | modifier le code]

  • Manado : De La Salle University

Irlande[modifier | modifier le code]

Italie[modifier | modifier le code]

Israël[modifier | modifier le code]

Jérusalem-Est (Territoires occupés)[modifier | modifier le code]

Japon[modifier | modifier le code]

Jordanie[modifier | modifier le code]

  • Amman : Collège de La Salle.

Kenya[modifier | modifier le code]

  • Nairobi : Christ the Teacher Institute for Education, Tangaza College

Liban[modifier | modifier le code]

  • Beyrouth, Aïn Saadé, Collège Mont La Salle
  • Beyrouth, Gemmayzé, Collège du Sacré-Cœur [47]
  • Zgharta, Kfaryachit, Collège de La Salle
  • Tripoli, Deddeh Koura, Collège des Frères ;
  • Beyrouth, Furn el Chebbak, Collège Notre-Dame ;
  • Beit Mery, École Sainte-Marie ;
  • Beyrouth, Bourj Hammoud, École Saint-Vincent de paul ;
  • Baskinta, École Saint-Pierre.

Madagascar[modifier | modifier le code]

  • Ambositra : Collège Saint-Louis de Gonzague
  • Ambositra : Centre de Promotion rurale (CPR)
  • Ambatondrazaka : Collège Saint-Joseph
  • Antalaha: Collège Saint Jean
  • Toamasina : Lycée Stella Maris
  • Toamasina : École Notre-Dame de Lourdes
  • Antananarivo : Institution Sainte Famille à Mahamasina
  • Antananarivo :École Saint Joseph à Andohalo
  • Antananarivo : École Louis Rafiringa à Faravohitra

Malaisie (1852)[modifier | modifier le code]

Kuala Lumpur : De La Salle Institute
  • Ipoh: St. Michael’s Institution
  • Kuala Lumpur: St. John’s Institution
  • Kuala Lumpur : La Salle Secondary School
  • Malacca: St. Francis's Institution
  • George Town: St. Xavier’s Institution
  • Petaling Jaya: La Salle Secondary School
  • Taiping : St. George’s Institution
  • Kota Kinabalu: La Salle Secondary School
  • Kuching: St. Joseph’s School

Malte[modifier | modifier le code]

  • Cottonera : De La Salle College
  • Gzira : Stella Maris College
  • Sliema : St. Benild School

Mexique[modifier | modifier le code]

Universidad La Salle Noroeste

Mozambique[modifier | modifier le code]

Myanmar[modifier | modifier le code]

Nicaragua[modifier | modifier le code]

  • León : Universidad Tecnologica La Salle
  • Managua : Instituto Pedagógico La Salle

Niger[modifier | modifier le code]

  • Niamey : Lycée d'enseignement professionnel Issa Béri

Nigéria[modifier | modifier le code]

  • Ondo : La Salle College
  • Yola : St. Peter’s Seminary
  • Makurdi : Mount La Salle College

Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

Palestine[modifier | modifier le code]

Université de Bethléem.

Panama[modifier | modifier le code]

  • Panama : Collège La Salle, fondé en 1908

Pakistan[modifier | modifier le code]

Papouasie Nouvelle Guinée (1946)[modifier | modifier le code]

  • Bomana : De La Salle Secondary School
  • Bomana : Jubilee Catholic Secondary School
  • Port Moresby : Hohola Youth Development Centre
  • Kondiu : Rosary Secondary School
  • Mainohana : Mainohana Catholic Secondary School
  • Mount Hagen : Holy Trinity Teachers’ College

Paraguay[modifier | modifier le code]

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Pérou[modifier | modifier le code]

  • Urubamba, Cuzco : Instituto Superior Pedagogico y Tecnologico La Salle
  • Urubamba, Cuzco : Instituto Superior Pedagogico La Salle
  • Requena, Instituto Superior Pedagogico Fray Florencio Pascual Alegre

Philippines[modifier | modifier le code]

  • Manille : De La Salle University Manila
  • Cavite : De La Salle Health Sciences Institute
  • Lipa City : De La Salle Lipa
  • Cavite : De La Salle University Dasmarinas
  • Manille : De La Salle - College of Saint Benilde
  • Malabon City : De La Salle Araneta University
  • Binan : De La Salle Canlubang
  • Toledo City : De La Salle Andres Soriano Memorial College
  • Mindanao : John Bosco College of Education
  • Antipolo City : La Salle College Antipolo
  • Ozamiz City : La Salle University
  • Bacolod City : University of St. La Salle

Pologne[modifier | modifier le code]

  • Częstochowa : École St. J.-B. de La Salle
  • Gdańsk : École de La Salle
  • Gdańsk : École Maternelle de La Salle
  • Przytocko : Centre Éducatif
  • Uszyce : Internat, École, Ateliers thérapeutiques
  • Zawadzkie: Internat, École, Ateliers thérapeutiques

Porto Rico[modifier | modifier le code]

Portugal (1932)[modifier | modifier le code]

Colégio La Salle - Barcelos

République dominicaine[modifier | modifier le code]

  • Santiago de los Caballeros : Colegio De La Salle
  • Santiago de los Caballeros : Liceo-Escuela Santo Hermano Miguel
  • Saint-Domingue : Colegio Dominicano De La Salle
  • Saint-Domingue : Liceo-Escuela San Juan Bautista De La Salle
  • Higüey : Liceo-Escuela Juan XXIII La Salle

Roumanie (1850)[modifier | modifier le code]

  • Pildeşti : Liceul La Salle

Rwanda[modifier | modifier le code]

  • Byumba : Groupe Scolaire De La Salle
  • Butare : Fraternité de La Salle
  • Gisenyi : École d’Art

Singapour[modifier | modifier le code]

Slovaquie[modifier | modifier le code]

  • Bratislava : Gymnazium Školských Bratov
  • Bratislava : Základna Škola S. Ján de La Salle

Sri Lanka[modifier | modifier le code]

  • Colombo : De La Salle College
  • Colombo : De La Salle Institute

Suisse (1839)[modifier | modifier le code]

Tchad[modifier | modifier le code]

  • Kélo: Collège St Joseph
  • Ndjamena: Centre Technique d’Apprentissage et de Perfectionnement De La Salle

Thaïlande[modifier | modifier le code]

  • Bangkok : La Salle College
  • Chantaburi : La Salle Chantaburi
  • Nakhon Sawan : La Salle Chotiravi Nakhon Sawan
  • Sampran : La Salle House of Studies

Togo[modifier | modifier le code]

  • Togoville : Collège Saint-Agustin et Notre Dame du Lac
  • Tami: Centre de formation rurale
  • Dapaong: Collège St Athanase et Collège de La Salle

Turquie [48][modifier | modifier le code]

Venezuela[modifier | modifier le code]

Vietnam[modifier | modifier le code]

Le premier établissement des Frères est ouvert à Saïgon en 1866.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Religieux et religieuses dans la société française, article de Pierre Vallin dans Esprit et Vie
  2. L'École mutuelle, une pédagogie trop efficace ?, Anne Querrien, Les Empêcheurs de penser en rond, 2005
  3. « Enseignement mutuel » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  4. Robert Raymond Tronchot, Les Temps de la Secularisation, 1904-1914. La Liquidation des biens de la Congregation des Freres des Écoles chretiennes, Frère des Écoles chrétiennes, Rome, 1992
  5. Statistiques au 31 décembre 1903 Guy Lapperière, Les Congrégations religieuses : de la France au Quebec, 1880-1914, Les Presses de l'Université Laval,‎ 1999
  6. soit plus d'un siècle avant l'établissement similaire d'Yverdon, en Suisse (1805), par Pestalozzi
  7. G. Rigault, Le Frère Philippe, un grand éducateur apostolique, Procure générale des Frères, Paris, 1932.
  8. Collectif : Notice Biographique sur le Frère Secondien des écoles chrétiennes 1793-1885, Lembecq-Lez-Hal, Maison Saint-Joseph, 1908,
  9. La France Illustree N° 460 Frère Libanos, Directeur du Pensionnat des Frères des Écoles Chrétiennes à Passy, Né à Milan (Aveyron), le 15 Janvier 1812, Décédé à Passy le 5 Septembre 1883
  10. Frère Exuperien, assistant du supérieur général des Frères des Écoles Chrétiennes (1829-1905), Paris Procure Générale, 1916.
  11. G. Cholvy, Un Maitre d Énergie Spirituelle, Frere Exuperien (Adrien Mas) , Éditions Salvator, 2008
  12. http://www.gabay-editeur.com/AUTEURS/F/F-G-M-Frere-GABRIEL-MARIE
  13. A.J. Olgiwolski,Les splendeurs d'une vie cachée: frère Julius de Jésus, de l'Insitut des Frères des Écoles Chrétiennes 1837-1927, Paris, 1939.
  14. Collectif : Un Religieux Éducateur: Frère Auguste-Hubert de L'Institut des Frère des Écoles Chrétiennes. Directeur du Pensionnat de Passy-Froyennes (Belgique). Maison Saint Joseph, Lembecq-Lez-Hal, 1923.
  15. Vie du frère Alpert de l'institut des frères des Écoles chrétiennes (1849-1898), Procure générale des Frères, Paris, 1927.
  16. http://www.lasalle.org/fr/qui-sommes-nous/saintete-lasallienne/ven-gregorio-buhl/
  17. http://www.lasalle.org/fr/qui-sommes-nous/famille-lasallienne/union-des-catechistes/
  18. Robert Rumilly, Le Frère Marie-Victorin et son temps, Frères des écoles chrétiennes, Montréal, 1949.
  19. http://www.martyretsaint.com/adolfo-lanzuela/
  20. Alphonse M.Hermans, Frère Alcime-Marie De L'institut Des Frères Des Écoles Chrétiennes, Maison Généralice, 1976
  21. Guillermo Felix, El Hermano Andrés Hibernon de las Escuelas Cristianas, s.n. Burgos, 1970
  22. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/12807/Venerable-Juan-Bernard-Philippe-Fromental-Cayroche.html
  23. http://les.journees.coste.free.fr/161.pdf
  24. http://herbier.unistra.fr/herbier-de-strasbourg/herbier-general/herbier-roland-bonaparte/
  25. http://www.archives-lasalliennes.org/freres-spe.php
  26. http://www.archives-lasalliennes.org/freres-spe.php
  27. Auteur de : Catéchèse et laïcat : Participation des laïcs au ministère de la Parole et mission du frère-enseignant dans l'Église, Ligel, 1962
  28. http://www.archives-lasalliennes.org/freres-spe.php
  29. http://www.idref.fr/149966571
  30. «Un religieux, écrivait le frère Théophanius-Léo, n'est vraiment religieux que lorsqu'il souffre; tel le forgeron qui n'est jamais plus forgeron qu'en forgeant.»
  31. auteur en 1930 de L'Âme belge, poèmes pour le centenaire, 1830-1930. Revue belge de pédagogie
  32. Envoyé en mission au Guatemala, en janvier 1981. Il enseigne à l’école secondaire de Huehuetenango ainsi qu’au Centre indigène, il y est assasiné le 13 février 1982.
  33. http://www.spiritains.qc.ca/193/Suspension_provisoire_de_l_ordre_d_expulsion_d_un_missionnaire_britannique.htm?id_article=1125
  34. Frère Fredebert-Marie, Le Très Honoré Frère Agathon Supérieur Général des Frères des Écoles Chrétiennes, Ateliers D'imprimerie d'Art, 1958
  35. Paul Escard, Le Frère Philippe, supérieur général des Frères des Écoles Chrétiennes, Les grands hommes de l'Église au XIXe siècle, Paris, Librairie des Saints-Pères, 1913.
  36. Notice Biographique sur le très honoré Frère Irlide, Supérieur Général de l'Institut des Frères Des Écoles Chrétiennes, Versailles, L. Ronce, Imprimerie de l'Évêché, 1884
  37. Jean Laur, Le Tres Honore Frere Joseph Supérieur Général De L'institut Des Frères Des Écoles Chrétiennes(1823-1897), C. Paillart, Imprimeur-Editeur, 1898.
  38. Notice sur le T.H. Frère Allais-Charles. [Jean Petiot, 1858-1928]. Paris, Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, 1930
  39. Vie du très honoré frère Junien Victor (natif de Bayonne, ville épiscopale de France, décédé à Mauléon le 15 octobre 1940), Procure Générale des Frères des Écoles Chrétiennes, Paris, 1940
  40. En 2000, il a été élu pour un mandat de sept ans en tant que supérieur général de l'Institut et a été réélu en 2007 pour sept autres années.
  41. Sa chapelle néo-romane construite lors la béatification de Jean-Baptiste de La Salle, abrita les reliques du fondateur entre 1888 et 1904.
  42. sous tutelle diocésaine
  43. Ainsi que celui de la rue Vaugirard à Paris (aujourd'hui sous tutelle diocésaine)
  44. statistiques du 31 décembre 2008
  45. Ce sont les maisons d'Italie qui sauvèrent l'Institut lors de la Révolution en accueillant les Frères condamnés à l'exil.
  46. Les Frères Des Écoles Chrétiennes Au Canada 1837-1900, Maison des Frères Des Écoles Chrétiennes, Montréal, 1921
  47. Historique Du Collège Du sacré Coeur De Beyrouth, 1994.
  48. Ange Michel, Les Frères des Écoles Chrétiennes en Turquie, 1841-2003, Éditions Isis, 2003

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Le Vaillant de Folleville, Des Frères des écoles chrétiennes, Valognes, Impr. G. Martin, 1867.
  • Frère Lucard, Vie du vénérable J.-B. de La Salle fondateur de l'institut des frères des écoles chrétiennes, suivie de l'histoire de cet institut jusqu'à 1734, Librairie Fleury, Rouen, 1874.
  • Joachim Ambert, Les Frères des écoles chrétiennes, Paris, Victor Palmé éditeur, 1878.
  • Jean d'Arsac, Les frères des écoles chrétiennes pendant la guerre de 1870-1871, Sté Générale de Librairie Catholique, Paris, 1882.
  • Joseph Camille Caisse, L'Institut des Frères des Écoles Chrétiennes: Son Origine, Son But et Ses Œuvres, J Chapleau et Fils, Montréal, 1883.
  • Collectif, Le fondateur de l'Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, sa vie, ses principes pédagogiques, sa méthode et son mode d'enseignement, ses écoles, Poussielgue et Procure Générale des Frères, Paris, 1884.
  • Frère Maximin, Les Écoles normales de Saint Jean-Baptiste de La Salle - Étude historique et critique, Procure Générale des Frères, Paris, 1922.
  • Georges Rigault, L'Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, Paris, Éditions Grasset, coll. les grands ordres monastiques, 1928.
  • Abbé G.Sepieter, Quelques gloires de l'Institut des Frères Des Écoles Chrétiennes, Procure Générale des Frères, Paris, 1929.
  • Georges Rigault, Histoire générale de l’institut des Frères des Écoles Chrétiennes, Paris, Plon et Nourrit, 1937-1953, 9 vol.
  • André Prévot, L'enseignement technique chez Les Frères des Écoles Chrétiennes au XVIIIe et au XIXe siècle, collection Orientations pédagogiques, éditions Ligel, 1964.
  • Jean Huscenot (FEC), Jean-Baptiste de La Salle et ses frères enseignants, Éditions Dominique Gueniot, Langres, 1981.
  • Frere John Johnston, supérieur général, Regle Des Freres Des Écoles Chretiennes. St Jean Baptiste De La Salle., Congregatio Pro Religiosis Et Institutis Saecularibus, Rome, 1987.
  • Yves Poutet (FEC), Saint Jean-Baptiste de La Salle. Un saint du XVIIe siècle, Paris, Beauchesne, 1992.
  • Gabriel Le Bras, Les Ordres religieux actifs : la vie et l'art, t. 2, France, Flammarion,‎ 1980 (ISBN 2-08-010029-7)
  • Michel Fiévet, Les Enfants pauvres à l'école : La révolution scolaire de Jean-Baptiste de La Salle, Éditions Imago, 2001.
  • Michel Sauvage, Vie Religieuse Laïque et Vocation De frère. Recueil D'articles, Frères des Écoles Chretiennes, Rome, 2001.
  • Frère Nicolas Capelle, Je veux aller dans ton école ! : La pédagogie lasallienne au XXIe siècle, Éditions Salvator, 2006.

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