Saint-Céré
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| Saint-Céré | ||
La Bave et le quai des Récollets |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Lot | |
| Arrondissement | Figeac | |
| Canton | Saint-Céré (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Saint-Céré | |
| Maire Mandat |
Pierre Destic 2008-2014 |
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| Code postal | 46400 | |
| Code commune | 46251 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Céréens | |
| Population municipale |
3 545 hab. (2010) | |
| Densité | 313 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 152 m (min. : 141 m) (max. : 523 m) | |
| Superficie | 11,33 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
| modifier |
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Saint-Céré (Sant Seren en occitan) est une commune située dans le département du Lot et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont les Saint-Céréen(e)s.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Localisation [modifier]
La commune est située dans le Quercy au nord du causse de Gramat, entre Lacapelle-Marival et Bretenoux, dans la vallée de la Bave, affluent de la Dordogne.
À proximité, sur la commune de Saint-Laurent-les-Tours, le Château de Saint-Laurent-les-Tours domine la vallée de Saint-Céré.
Située au carrefour des routes du Limousin, de l'Auvergne et du Quercy, Saint-Céré est à la fois un lieu de séjour recherché pour l'agrément de son site et un excellent point de départ pour de nombreuses promenades et excursions dans le Haut-Quercy.
Distance des grandes villes françaises [modifier]
| Limoges | Toulouse | Clermont-Ferrand | Bordeaux | Montpellier | Lyon | Marseille | Nantes | Paris | Lille | Strasbourg |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 147 km | 182 km | 197 km | 261 km | 284 km | 417 km | 451 km | 499 km | 545 km | 760 km | 793 km |
Climat [modifier]
Saint-Céré a la particularité de se trouver à la jonction des trois types de climats tempérés : on y trouve un climat tempéré océanique, à influences méditerranéenne et continentale, caractérisé par un été sec et chaud, un automne bien ensoleillé, un hiver doux. À l'abri des contreforts du Massif Central, le vent d'autan est ici modéré.
Histoire [modifier]
L'origine de Saint-Céré se situe sur les hauteurs de Saint-Laurent-les-Tours, où fut construit dès le haut Moyen Âge l’ancien castrum. Le nom vient vraisemblablement de Sérenus, seigneur du lieu. Le castrum est abandonné vers le XVIIe siècle et donne alors son nom à la ville qui s’est développée à ses pieds.
Saint-Céré était une place forte du Vicomté de Turenne.
Un inventeur du nom d'Antoine Lauricesque[1] est né à Saint-Céré, il y est mort le 13 avril 1710. Il a été l'inventeur de grand nombre de machines dont sa plus connue celle du levier à rocher. Il fut très souvent demandé par le Roi Soleil et d'autres personnes mais il n'aimait guère l'honneur et préférait rester caché dans son impasse qui porte maintenant son nom, l'impasse Lagarouste. Il accepta toutefois de montrer son invention du levier à rocher au Roi Soleil qui lui donna le titre de Antoine Lauricesque sieur de Lagarouste. Mais plus tard ses rhumatismes le contraignirent à l'immobilité et c'est presque ruiné qu'il quittera ce monde.
Saint-Céré a aussi connu un grand inventeur du nom de Charles Bourseul, né à Bruxelles le 28 avril 1829 et décédé le 23 novembre 1912 à Saint-Céré. En 1854, il présente un appareil pour converser à distance, le téléphone, mais son rapport n'est pas pris au sérieux par ses supérieurs qui le renvoient et lui conseillent de se consacrer totalement à son travail de télégraphiste.
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 545 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
- SERMATI : Usine d'étude et réalisation d'outillages d'assemblage, notamment pour les industries aéronautique et automobile[4].
- Tourisme
Lieux et monuments [modifier]
- La place du Mercadial, sa fontaine et la maison des Consuls du XVe siècle, classée monument historique en 1991[5]
- L'Hôtel de Puymule, du XVe siècle, inscrit monument historique en 1929[6]
- Église Sainte-Spérie, remontant au Xe siècle, inscrite monument historique en 1979[7]
- Église des Récollets, du XVIIe siècle, inscrite monument historique en 1973[8]
- Statue du Maréchal Canrobert
- Statue de Charles Bourseul
- Le château de Montal, du XIVe siècle, classé monument historique en 1909[9]
Vie locale [modifier]
La particularité de Saint-Céré, c'est le dynamisme qui y règne. La rue de la République grouille par exemple de commerces.
Saint-Céré est jumelée avec
Allersberg (Allemagne) depuis 1985
Santé [modifier]
Éducation [modifier]
- École Sainte-Anne, maternelle et primaire, deux classes.
- École maternelle Gaston-Monnerville.
- École Soulhol, primaire, 11 classes dont 1 CLIS.
- Collège Jean-Lurçat, 21 classes.
- Lycée Jean-Lurçat.
Culture [modifier]
- Festival autogéré des Césarines-Pleine Lune[10] : festival de musique rock fondé à l'été 1979.
- Festival de Saint-Céré, en juillet-août : festival de musique lyrique fondé en 1980[11].
- Casino de Saint-Céré : galerie d'art, avec exposition permanente d'œuvres de Jean Lurçat (tapisseries, céramiques)
Sport [modifier]
Équipe de rugby à XV : Saint-Céré sports, évoluant en championnat de France Honneur.
Héraldique et logotype [modifier]
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur à une tour d'argent semé de 7 croissants d'or.
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Logotype [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Jacques Ambert (1765-1851) ,général des armées de la République et de l'Empire,né à Saint-Céré,décédé à Basse-Terre (Guadeloupe).
- Pierre Benoit (1886 - 1962), romancier. Plusieurs fois en résidence à l'hôtel du Touring, y a écrit quelques romans. A reçu les palmes académiques (Académie française) en la ville de Saint-Céré.
- Charles Bourseul, inventeur français du principe du téléphone. Une statue à son effigie est visible sur la place qui porte son nom.
- François Certain de Canrobert (1809 - 1895), maréchal du Second Empire. Un monument à son effigie se trouve sur la place de la République de la ville.
- René de Labarrière (1899-1948), premier soldat de l'ONU mort en mission.
- Alexandre César de La Panouse (1764-1836), officier de marine, banquier et homme politique.
- Gérard Laplau, artiste peintre, né en 1938, célèbre pour ses paysages et villages et les motifs naïfs reproduits sur un service de table en porcelaine. Décédé à Saint Céré le 14 juillet 2009.
- Antoine Lauricesque de Lagarouste (1644-1710), ingénieur.
- Jean Lurçat (1892 - 1966), artiste, peintre, créateur de tapisserie et de céramiques. Résistant dans le maquis du Lot pendant la seconde guerre mondiale. S'est installé dans le château de Saint-Laurent-les-Tours après la guerre.
- François Maynard (1582-1646), juriste et poète. Académie française. Sur un pilier du clocher de l'église Sainte-Spérie, une plaque célèbre son souvenir.
- Gaston Monnerville (1897 - 1991), ministre, président du Sénat, maire de Cayenne (Guyane) puis de Saint-Céré.
- Anatole de Monzie (1876 - 1947), homme politique et écrivain.
- Peter Orlando, (1921 - 2009), artiste américain, céramiste et peintre.
- Jean-Baptiste Paramelle (1790 - 1875), religieux et "hydroscope" a vécu et fut enterré à Saint-Céré.
- Marc Petit, sculpteur.
- Pierre Poujade (1920 - 2003), commerçant et homme politique, a donné son nom au poujadisme.
- Louis de Verdal, sculpteur.
- Olivier Desbordes, metteur en scène et créateur du Festival lyrique de Saint-Céré.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes du Lot
- Jordanne FM
- Liste de massacres perpétrés par les forces allemandes en France durant la Seconde Guerre mondiale
Références [modifier]
- J.-B. Vidaillet, Biographie des hommes célèbres du département du Lot, Gourdon, Auguste Lescure, 1827, 511 p. [lire en ligne (page consultée le 9 avril 2011)], p. 258
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site de Sermati
- Notice de l'ancienne maison consulaire, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice de l'hôtel de Puymule, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice de l'église de Sainte-Spérie et sa crypte, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice de l'église des Récollets, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice du château de Montal, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Nouvel Observateur / Archives pdf / Article "Les Rendez-vous" du 15/06/1981 par Christine Deymard
- Le Festival de Saint-Céré, sur Office du tourisme du pays de Saint-Céré. Consulté le 9 avril 2011
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

