Saint-Céré

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Saint-Céré
La Bave et le quai des Récollets.
La Bave et le quai des Récollets.
Blason de Saint-Céré
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Saint-Céré (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Céré
Maire
Mandat
Pierre Destic
2014-2020
Code postal 46400
Code commune 46251
Démographie
Gentilé Saint-Céréens
Population
municipale
3 526 hab. (2011)
Densité 311 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 35″ N 1° 53′ 30″ E / 44.8597, 1.891744° 51′ 35″ Nord 1° 53′ 30″ Est / 44.8597, 1.8917  
Altitude 152 m (min. : 141 m) (max. : 523 m)
Superficie 11,33 km2
Localisation

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Saint-Céré
Liens
Site web Site officiel

Saint-Céré (Sant Seren en occitan) est une commune située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont les Saint-Céréen(e)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Quercy au nord-est du causse de Gramat et à l'est du Ségala, entre Lacapelle-Marival et Bretenoux, dans la vallée de la Bave, affluent de la Dordogne, et en bordure nord du Limargue.

À proximité, sur la commune de Saint-Laurent-les-Tours, le Château de Saint-Laurent-les-Tours domine la vallée de Saint-Céré.

Située au carrefour des routes du Limousin, de l'Auvergne et du Quercy, Saint-Céré est à la fois un lieu de séjour recherché pour l'agrément de son site et un excellent point de départ pour de nombreuses promenades et excursions dans le Haut-Quercy.

Au niveau de la mairie, l'altitude de Saint-Céré est de 155 mètres. Elle évolue de 142 mètres au niveau de la Bave à 523 mètres dans la partie méridionale de la commune.

Distance des principales grandes agglomérations françaises[modifier | modifier le code]

Limoges Toulouse Clermont-Ferrand Bordeaux Poitiers Montpellier Lyon Orléans Marseille Nantes Dijon Paris Besançon Rennes Caen Rouen Reims Nancy Châlons-en-Champagne Lille Metz Strasbourg Ajaccio Bastia
145 km 182 km 196 km 251 km 268 km 281 km 377 km 411 km 448 km 490 km 494 km 535 km 555 km 603 km 625 km 655 km 669 km 702 km 709 km 751 km 756 km 792 km 798 km 852 km

Climat[modifier | modifier le code]

Saint-Céré a la particularité de se trouver à la jonction des trois types de climats tempérés : on y trouve un climat tempéré océanique, à influences méditerranéenne et continentale, caractérisé par un été sec et chaud, un automne bien ensoleillé, un hiver doux. À l'abri des contreforts du Massif Central, le vent d'autan est ici modéré.


Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Saint-Céré se situe sur les hauteurs de Saint-Laurent-les-Tours, où fut construit dès le haut Moyen Âge l’ancien castrum. Le nom vient vraisemblablement de Sérenus, seigneur du lieu. Le castrum est abandonné vers le XVIIe siècle et donne alors son nom à la ville qui s’est développée à ses pieds.

Saint-Céré était une place forte du Vicomté de Turenne.

Un inventeur du nom d'Antoine Lauricesque[1] est né à Saint-Céré, il y est mort le 13 avril 1710. Il a été l'inventeur de grand nombre de machines dont sa plus connue celle du levier à rocher. Il fut très souvent demandé par le Roi Soleil et d'autres personnes mais il n'aimait guère l'honneur et préférait rester caché dans son impasse qui porte maintenant son nom, l'impasse Lagarouste. Il accepta toutefois de montrer son invention du levier à rocher au Roi Soleil qui lui donna le titre de Antoine Lauricesque sieur de Lagarouste. Mais plus tard ses rhumatismes le contraignirent à l'immobilité et c'est presque ruiné qu'il quittera ce monde.

Saint-Céré a aussi connu un grand inventeur du nom de Charles Bourseul, né à Bruxelles le 28 avril 1829 et décédé le 23 novembre 1912 à Saint-Céré. En 1854, il présente un appareil pour converser à distance, le téléphone, mais son rapport n'est pas pris au sérieux par ses supérieurs qui le renvoient et lui conseillent de se consacrer totalement à son travail de télégraphiste.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1964 1971 Gaston Monnerville Rad. Sénateur
         
1983 1995 André Boyer PRG Sénateur du Lot
1995 2014 Pierre Destic DVD ancien PDG de la SERMATI

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 526 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 709 3 798 3 976 3 817 3 987 4 064 3 902 4 112 4 406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 284 4 302 4 303 4 161 4 027 4 240 3 696 3 552 3 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 273 3 261 3 184 2 905 2 922 2 959 3 141 3 057 3 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 531 3 926 4 089 4 056 3 760 3 515 3 540 3 526 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Lot.
  • Tourisme

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La place du Mercadial, sa fontaine et la maison des Consuls du XVe siècle, classée monument historique en 1991[5]
  • L'Hôtel de Puymule, du XVe siècle, inscrit monument historique en 1929[6]
  • Église Sainte-Spérie, remontant au Xe siècle, inscrite monument historique en 1979[7]
  • Église des Récollets, du XVIIe siècle, inscrite monument historique en 1973[8]
  • Statue de Maréchal Canrobert
  • Statue de Charles Bourseul
  • Le château de Montal, du XIVe siècle, classé monument historique en 1909[9]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Saint-Céré, ville de commerce et de professions libérales, de services, est caractérisée par le dynamisme qui y règne. La rue de la République accueille de nombreux commerces.

Saint-Céré est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Allersberg (Allemagne) depuis 1985

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Sainte-Anne, maternelle et primaire, deux classes.
  • École maternelle Gaston-Monnerville.
  • École Soulhol, primaire, 11 classes dont 1 CLIS.
  • Collège Jean-Lurçat, 21 classes.
  • Lycée Jean-Lurçat.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Festival autogéré des Césarines-Pleine Lune[10] : festival de musique rock fondé à l'été 1979, suivi de plusieurs années de succès.
  • Festival de Saint-Céré, chaque année en juillet-août : festival de musique et d'opéra fondé en 1980[11],[12].
  • Casino de Saint-Céré : galerie d'art, avec exposition permanente d'œuvres de Jean Lurçat (tapisseries, céramiques)

Sports[modifier | modifier le code]

Équipe de rugby à XV : Saint-Céré sports, évoluant en championnat de France Honneur.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à une tour d'argent semé de 7 croissants d'or.

Logotype[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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