Paray-le-Monial
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| Paray-le-Monial | |
| La basilique du Sacré-Cœur | |
| Pays | |
|---|---|
| Région | Bourgogne |
| Département | Saône-et-Loire |
| Arrondissement | Charolles |
| Canton | Paray-le-Monial (chef-lieu) |
| Code Insee | 71342 |
| Code postal | 71600 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Marc Nesme 2001-2008 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Paray-le-Monial |
| Latitude Longitude |
|
| Altitude | 234 m (mini) – 304 m (maxi) |
| Superficie | 25,20 km² |
| Population sans doubles comptes |
9 191 hab. (1999) |
| Densité | 365 hab./km² |
Paray-le-Monial est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne.
Ses habitants sont appelés les Parodiens.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Paray-le-Monial fait partie du Charolais.
L’accès se fait par la RN 79 (Mâcon-Moulins), ou en train par la ligne TER Tours-Orléans/Lyon Part-Dieu ou la ligne TER Moulins-sur-Allier ou Clermont-Ferrand - Montchanin / Dijon-Ville.
La gare SNCF de Paray-le-Monial est un carrefour ferroviaire. Certaines liaisons ferroviaires ont pour terminus Paray-le-Monial.
[modifier] Histoire
Au XVIe-XVIIe siècles, une communauté protestante non négligeable est installée dans la ville. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, est libérée le 7 septembre par les troupes débarquées en Provence[1].
[modifier] Héraldique
Blasonnement : d'or au paon rouant d'azur, l'aigrette de sable, le regard allumé du même, becqué et membré de gueules
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 1989 | Jean-Marc Nesme | UMP | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 9 557 | 10 716 | 11 545 | 10 639 | 9 859 | 9 191 |
|
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | ||||||
[modifier] Lieux et monuments
Paray-le-Monial est classée ville d'art et d'histoire.
- La basilique du Sacré-Cœur, (architecture clunisienne, fin du XIe siècle pour le narthex et XIIe - XIVe pour l'église)
- L'hôtel de ville (ancienne maison Jayet), (XVIe siècle)
- La chapelle de la Visitation
- La tour Saint-Nicolas (XVIe siècle)
- Le Musée eucharistique du Hiéron, classé musée de France. Ce musée est le plus ancien musée d'art sacré de France construit en tant que tel. Il a été édifié au XIXe siècle à l'initiative du Jésuite Victor Drevon et du baron Alexis de Sarachaga. Fermé pendant les années 1990, le musée a été entièrement rénové par la municipalité en 2005. Il présente aujourd'hui une riche collection d'œuvres d'art autour du thème de l'eucharistie : tableaux, sculptures, objets liturgiques... Un trésor national est venu enrichir ses collections : la Via Vitae, "Chemin de vie" (1894-1904) de l'orfèvre parisien Joseph Chaumet.
- Le marché couvert, monument datant du début du XXe siècle, doté d'une grande originalité dans sa construction en métal et en verre a été complètement transformé par des travaux de "réhabilitation" (transformation en centre commercial).
[modifier] Pèlerinage
Au XVIIe siècle, le Christ apparut à une religieuse, sainte Marguerite-Marie, née dans un village environnant et religieuse dans le monastère de la Visitation. Au cours de trois grandes apparitions, il lui présenta son cœur « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit en échange que des ingratitudes de ceux qui lui sont consacrés ». Très vite, Marguerite-Marie reçut le soutien et les conseils spirituels d'un jésuite saint Claude La Colombière. De Paray-le-Monial, naquit une dévotion gigantesque, appelée le culte du Sacré-Cœur. Des pèlerinages naquirent à Paray-Le-Monial et des sanctuaires furent construits aux quatre coins du monde, le plus célèbre (en France) étant la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
Aujourd'hui, ce pèlerinage, qui avait semblé tomber dans un relatif oubli, connaît un grand succès. Le renouveau charismatique y fit sa première session en 1975 qui fut poursuivie par de nombreuses rencontres animées par la communauté de l'Emmanuel. Le pape Jean-Paul II y vint en pèlerinage le 5 octobre 1986. Depuis 1986, l'évêque d'Autun a confié l'animation de ce lieu à la communauté de l'Emmanuel. Le nombre de pèlerins ne cesse de grandir et des rassemblements se succèdent au cours de l'été mais aussi toute l'année.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- saint Claude de la Colombière (1641-1682)
- sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690)
- Jacqueline Maillan (1923-1992)
- Richard Trivino (1977-)
- Christophe Deloire (1971-), journaliste
- Émile Buisson (1902-1956), gangster
- Léon Benoit Charles Thomas (1826-1894), cardinal
- Bruno Totaro, saxophoniste
- Joseph Bouglione, né le 17 février 1904 à Paray-Le Monial, fondateur du cirque qui porte son nom
- Alexandre Lapandry (1989-)
- Hervé Constans, (1956 - )
[modifier] Jumelages
Bad Dürkheim (Allemagne)
Wells (Royaume-Uni)
Bethléem (Palestine) depuis 2003
Payerne (Suisse)
[modifier] Technologie
Deuxième en ville en France après Blanquefort à être fonisée. Depuis juin 2007 la ville installe des points Wi-Fi dans les bâtiments municipaux ainsi que les bâtiments partenaires équipés d'une connexion internet. Ce qui permet de se connecter gratuitement à partir d'un ordinateur portable, d'un smartphone ou d'une console de jeux portable.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles de Wikipédia
[modifier] Liens externes
- Site officiel de Paray-le-Monial
- Site officiel du musée d'art sacré de Paray-le-Monial, classé musée de France
- Site officiel des sanctuaires et du pèlerinage
- Paray-le-Monial sur le site de l'Institut géographique national
[modifier] Sources, Bibliographie
[modifier] Notes
- ↑ Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1), p 35
- ↑ Paray-le-Monial sur le site de l'Insee

