Hong Kong

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Idéogrammes chinois Cette page contient des caractères chinois. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hong Kong (homonymie).
Hong Kong
香港特別行政區 (zh)
Hong Kong Special Administrative Region (en)
Emblème
Emblème
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Hong Kong
Image illustrative de l'article Hong Kong
Administration
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Statut politique Région administrative spéciale de la République populaire de Chine
Gouvernement
- Chef de l'exécutif

Leung Chun-ying
Démographie
Gentilé Hongkongais, hongkongaise
Population 7 071 576 hab. (2011[1])
Densité 6 405 hab./km2
Langue(s) Cantonais
Anglais
Mandarin standard (dans une moindre mesure)
PIB (2010)
 · PIB/hab.
224,5 milliards $
34 393 $
Géographie
Coordonnées 22° 16′ 42″ N 114° 09′ 32″ E / 22.278333333333, 114.1588888888922° 16′ 42″ Nord 114° 09′ 32″ Est / 22.278333333333, 114.15888888889  
Superficie 1 104 km2
Divers
Monnaie Dollar de Hong Kong (HKD)
Fuseau horaire UTC +8
Domaine internet .hk
Indicatif téléphonique +852

Hong Kong (chinois : 香港 ; pinyin : Xiānggǎng ; Wade : Hsiang¹-kang³ ; cantonais Jyutping : Hoeng¹gong² ; cantonais Yale : Hēunggóng ; littéralement : « port aux parfums » ou « port parfumé »), officiellement Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine, est la plus grande et la plus peuplée des deux régions administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC), l'autre étant Macao. Elle compte environ sept millions d'habitants que l'on appelle Hongkongais.

Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C'est un pôle financier et commercial d'envergure mondiale.

Colonie britannique à partir du traité de Nankin (1842), rétrocédée à la Chine en 1997 soit 155 ans plus tard, Hong Kong demeure radicalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.

La ville compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité est composée d'expatriés employés par des multinationales ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de Hong Kong.
Image satellite. En vert, les zones végétalisées. En gris, les zones urbanisées. La grande île en bas à gauche est Lantau.

La région administrative de Hong Kong couvre un territoire de 1 100 km2 environ, frontalier de la province chinoise du Guangdong. Située non loin du tropique du Cancer, elle est largement ouverte sur la mer de Chine méridionale, mais assez montagneuse. Hong Kong se trouve à l'extrémité sud-est du delta de la rivière des Perles, un des plus importants fleuves chinois. La région du delta, qui comprend Canton et Shenzhen, est une des plus peuplées et des plus riches de Chine. Hong Kong joue un rôle structurant dans l'économie régionale[2]. Ainsi, la ville de Shenzhen créée face à la frontière de Hong Kong est devenue la deuxième ville la plus peuplée de Chine du Sud après Canton.

On distingue souvent trois grandes parties de Hong Kong. L'île de Hong Kong, dans le sud, a été la première région colonisée par les Anglais. C'est le cœur politique et économique de la région, mais elle couvre moins de 10 % du territoire. Kowloon est la zone qui fait face à l'île. En grande partie passée sous contrôle britannique en 1860, c'est aujourd'hui une zone densément peuplée, où le niveau de vie moyen est bien moins élevé que sur l'île. Le terme Nouveaux Territoires désigne de manière générale les régions prises en bail par les Britanniques en 1898. En surface, ils couvrent près des neuf dixièmes de la région administrative. En population, ils dépassent la moitié depuis les années 2000.

Le relief est prononcé à Hong Kong, ce qui contribue à donner au territoire sa structure urbaine assez particulière. Sur l'île de Hong Kong, le pic Victoria s'élève à 554 mètres. Au centre des Nouveaux Territoires, le point culminant, le Tai Mo Shan atteint les 958 mètres. D'une manière générale, les collines sont assez peu construites, souvent couvertes de forêt et protégées afin notamment de prévenir les glissements de terrain vers les zones habitées en contrebas. Hong Kong et les hauteurs de Kowloon connurent d'ailleurs de nombreux glissements de terrain destructeurs au XXe siècle, causés par les fréquents typhons, au point de servir de modèle mondial dans la prévention et l'évacuation des habitants lors de ces cataclysmes. La population se concentre surtout sur une bande littorale. À l'inverse, la plus grande plaine, qui se trouve excentrée dans le Nord des Nouveaux territoires, reste elle aussi moins peuplée que le centre historique.

L'île de Hong Kong et Kowloon[modifier | modifier le code]

La côte nord de l'île de Hong Kong et, à gauche, séparé de l'île par le Victoria Harbour, Kowloon.

L'île de Hong Kong fut la première région habitée par les colons anglais. Elle est assez montagneuse et la population se concentre dans sa partie nord. Aujourd'hui encore, les quartiers de Central et Wan Chai forment le cœur politique et économique de la RAS. C'est aussi sur l'île que les habitants ont les revenus les plus élevés.

La péninsule de Kowloon fait face à la côte nord de l'île. Ce fut la deuxième région à être urbanisée et les densités résidentielles y sont particulièrement fortes, dépassant les 30 000 habitants au kilomètre carré. Mong Kok, l'un des quartiers de Kowloon, serait l'un des quartiers les plus denses au monde, avec des chiffres allant de 150 à 200 000 habitants au km2. Kowloon était initialement un quartier populaire, abritant des immigrants de Chine continentale. À partir de la fin des années 1990, de nombreux gratte-ciel relativement luxueux y ont été construits, notamment du complexe d'Union Square. Beaucoup de ces gratte-ciel sont résidentiels, mais le plus haut d'entre eux, l'International Commerce Center (484 mètres), abrite un hôtel, le Ritz-Carlton, et des bureaux. Une plateforme panoramique est ouverte aux visiteurs au centième étage.

Nouveaux Territoires[modifier | modifier le code]

Tseung Kwan O New Town

Les Nouveaux Territoires correspondent aux terres passées sous contrôle britannique en 1898, à l'exception de New Kowloon, que l'on intègre aujourd'hui à Kowloon. Les Nouveaux territoires représentent plus de 80 % de la surface de Hong Kong. Depuis les années 2000, ils regroupent également plus de la moitié des habitants. Les densités y sont globalement moins élevées, mais augmentent plus rapidement.

Tant par sa surface que sa population, la partie la plus importante des Nouveaux territoires est la masse de terre située au nord de Kowloon. Depuis les années 1970-1980, différentes villes nouvelles y abritent chacune plusieurs centaines de milliers de personnes. Ce sont par exemple Tsuen Wan, Sha Tin, Tin Shui Wai ou Tseung Kwan O.

Les Nouveaux Territoires comprennent également de nombreuses îles. La plus vaste est de loin celle de Lantau, située à l'ouest de l'île de Hong Kong, et sur laquelle se trouve notamment le nouvel aéroport international. Parmi les îles secondaires, on peut citer Lamma, Po Toi, Cheung Chau ou Peng Chau. Ces petites îles, peuplées de pêcheurs, offrent encore la vision de communautés côtières traditionnelles.

Climat[modifier | modifier le code]

Digramme climatique Hong Kong.JPG

Le climat de Hong Kong est un climat subtropical à hiver sec (Cwa selon la classification de Köppen). L'hiver (janvier et février) est nuageux mais la pluie y est très rare ; les températures oscillent généralement entre 13 °C et 22 °C. Le minimum annuel moyen est de 8,4 °C. Le printemps et l'été (mars à octobre) sont chauds, humides et pluvieux ; les températures moyennes vont de 17-21 °C (mars) à 26-32 °C (juillet). De juin à septembre la température dépasse 30 °C presque tous les jours et la pluie est abondante. Le maximum annuel moyen est de 33,8 °C. L'automne (octobre à décembre) est considéré comme la période la plus agréable : le temps est ensoleillé et les températures sont douces (15-30 °C).
Hong Kong subit souvent des typhons. Le 18 septembre 1906, un typhon ou grand (Tai) vent (Foun) et un tsunami ont fait 10 000 victimes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Hong Kong.

Bien qu'occupé depuis le néolithique au moins, le territoire de ce qui constitue aujourd'hui Hong Kong est resté hors de la plupart des événements majeurs de la Chine impériale pendant toute son histoire. Suite à la guerre de l'opium, et aux trois traités inégaux que sont le Traité de Nankin (29 août 1842), la Convention de Pékin (24 octobre 1860), et la Convention pour l'extension du territoire de Hong Kong (9 juin 1898), l'Empire chinois cède ce territoire à l'Empire britannique pour 99 ans, chaque traité repoussant la limite des 99 ans du bail. Il commença alors à devenir un point d'attraction mondiale, au cours des années 1840. Macao, situé sur la rive opposée du delta de la Rivière des Perles, devint pendant la même période un territoire de l'Empire portugais. Deux avant postes des colonies européennes en Extrême-Orient. Possession anglaise à partir de 1842, Hong Kong est rétrocédé à la Chine en 1997. Paradis fiscal attirant la finance internationale, il est depuis l'un des territoires les plus riches de la république populaire, mais avec une population locale restée majoritairement pauvre et n'ayant accès à la démocratie. Les premières élections législatives par la population (en) on lieu en 1991, élisant 60 membres, 5 ans après la Déclaration commune sino-britannique sur la question de Hong Kong, signée le 19 décembre 1984. Le Gouverneur de Hong Kong, chef de l’exécutif restant choisi par la couronne britannique pendant les 150 ans de colonisation.

Première colonisation anglaise[modifier | modifier le code]

Dans les années 1830, l'île de Hong Kong ne compte qu'environ 7 500 habitants, pêcheurs Tankas surtout, et producteurs de charbon de bois Hakkas[3]. Toutefois, elle occupe une position stratégique. Elle est située devant le delta de la rivière des Perles, donc à la sortie de Canton, seule ville de Chine alors autorisée au commerce avec les étrangers. Le site permet aussi d'établir un port en eaux profondes, capable d'accueillir des navires à fort tirant d'eau, conformes au fret en gros volume. Pour cette raison, les Britanniques occupent l'île lors de la Première guerre de l'opium, entre 1839 et 1842. Par le traité de Nankin, la Chine la cède officiellement, et pour toujours, au Royaume-Uni qui en fait une base stratégique pour le commerce en Extrême-Orient. Dix ans plus tard, l'île compte 33 000 habitants. À partir des années 1850, la Révolte des Taiping entraîne l'arrivée de nombreux réfugiés.

À l'issue de la Seconde guerre de l'opium (1856-1860), le territoire de Hong Kong s'agrandit : la Chine donne la péninsule de Kowloon, située au nord de l'île (convention de Pékin, 1860)[3]. Le recensement de 1865 compte 125 504 résidents, dont 2 000 Européens ou Américains.

En 1898, l'Allemagne, la France et la Russie acquièrent des droits sur différents territoires chinois. Par réaction, le Royaume-Uni cherche à agrandir sa colonie de Hong Kong. Il signe avec la Chine la Convention pour l'extension du territoire de Hong Kong, qui lui attribue un bail emphytéotique de 99 ans sur des zones adjacentes à Kowloon et sur les îles adjacentes. Ces espaces, connus sous le nom de Nouveaux Territoires, restent longtemps peu utilisés. Les projets de développement importants ne datent que des années 1970.

Colonie anglaise pendant la période communiste[modifier | modifier le code]

Hong Kong en 1950

La croissance démographique se poursuit, et différentes activités économiques se développent. La population reste pourtant assez pauvre en moyenne. Hong Kong compte 1,6 million d'habitants en 1941[4]. Le territoire souffre très fortement lors de l'occupation japonaise après l'attaque de Hong Kong par le Japon, et la population redescend à 600 000. Avec l'arrivée au pouvoir des communistes en Chine (1949) se produit un afflux de réfugiés. Le sinologue Jean-Luc Domenach indique que lors de la grande famine consécutive au Grand Bond en avant, 140 000 à 200 000 personnes seraient entrées illégalement à Hong Kong en 1961-1962[5].

Hong Kong connaît à partir des années 1960 un essor économique. Celui-ci est d'abord fondé surtout sur le textile, puis, à partir des années 1970, la finance prend une place prépondérante.

À partir de 1979, le président chinois Deng Xiaoping entreprend d'ouvrir économiquement la Chine avec l'étranger. L'expérience se limite d'abord à des zones économiques spéciales. Parmi les premières zones à bénéficier de ces investissements, une connaît un développement spectaculaire, Shenzhen, située aux portes de Hong Kong. Hong Kong devient alors un point stratégique pour les échanges avec la Chine : presque tous viennent de la colonie anglaise, ou tout au moins transitent par elle.

Rétrocession à la Chine[modifier | modifier le code]

Hong Kong en 2010

Les Nouveaux Territoires ayant été loués pour 99 ans, ils sont revenus à la République populaire de Chine au terme du bail en 1997. L'île de Hong Kong et la presqu'île de Kowloon, cédées à perpétuité au Royaume-Uni, auraient théoriquement pu rester anglaises. Toutefois, l'aménagement du territoire de Hong Kong, qui avait intégré les Nouveaux Territoires dans un même ensemble urbain, rendait impossible une séparation qui impliquait l'établissement d'une frontière (les lignes de métro passaient d'une zone à l'autre, le futur nouvel aéroport était dans les nouveaux territoires, etc). C'est pourquoi, il est apparu incontournable de restituer à la Chine la totalité du territoire de Hong Kong. Ce qui fut annoncé par la déclaration commune sino-britannique, signée le 19 décembre 1984, par laquelle le Royaume-Uni s'engageait à remettre à la Chine l'ensemble de la colonie en 1997. La République populaire, quant à elle, s'engageait à maintenir les systèmes économique et législatif et le mode de vie hongkongais pendant 50 ans. C'est la politique dite « un pays, deux systèmes ». Le 1er juillet 1997, Hong Kong devient la première région administrative spéciale chinoise. L'événement donne lieu à une cérémonie retransmise dans le monde entier en présence du prince Charles, héritier de la couronne britannique.

À la fin de la même année, Hong Kong fut touchée par la crise asiatique de 1997[6]. Comme les autres pays asiatiques, elle fait face à un afflux massif de capitaux étrangers[7] qui se retirent ensuite, déstabilisant la monnaie puis l'économie des pays[8].

Six ans plus tard, en 2003, l'épidémie de SRAS, née en Chine fin 2002, y fit 293 morts[9].

Chaque année le 1er juillet, des manifestations pour défendre la démocratie sont organisées[10]. Le 1er juillet 2014, 500 000 personnes défilent pour défendre la démocratie[11] .

Organisation politique, judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

D'un point de vue juridique, Hong Kong se distingue nettement de la Chine continentale. La région a hérité des Britanniques un système de common law, et les libertés fondamentales sont respectées.

Le système politique se compose d'une assemblée législative, qui élit un chef de l'exécutif, le plus important responsable politique hongkongais. Ce dernier est le chef du gouvernement. L'influence du pouvoir de Pékin est un sujet politique sensible à Hong Kong.

La moitié des membres est démocratiquement élue au suffrage universel direct par la population des cinq circonscriptions géographiques (Hong Kong, Kowloon Est, Kowloon Ouest, Nouveaux Territoires Est, Nouveaux Territoires Ouest). L'autre moitié se compose d'élus de 28 catégories socio-professionnelles.

Système politique[modifier | modifier le code]

Le document faisant office de constitution est la loi fondamentale de la région administrative spéciale de Hong Kong. Rédigée à la fin des années 1980 en prévision de la rétrocession de Hong Kong à la Chine, elle est le fruit d'une négociation entre représentants de la colonie et chinois continentaux. Elle a été votée par l'Assemblée nationale populaire en 1990 et est entrée en application en 1997.

Le conseil législatif, communément appelé LEGCO[12], constitue le parlement de Hong Kong. Ses 60 membres sont élus tous les quatre ans, mais pas en même temps que le chef de l'exécutif. La loi fondamentale dispose que :

  • 30 membres sont élus au suffrage universel, avec un système de 5 circonscriptions géographiques : l'Île de Hong Kong, Kowloon Est, Kowloon Ouest, Nouveaux Territoires Est, Nouveaux Territoires Ouest ;
  • 30 membres sont élus dans 28 groupes socio-professionnels dans lesquels seule une minorité a le droit de vote[13].

Pour les élections ultérieures, la procédure pourrait être modifiée, cependant, les élections de 2008 ont été faites dans un cadre institutionnel similaire. Le 29 décembre 2007 le gouvernement chinois a annoncé que le suffrage universel, présenté par la loi fondamentale de Hong Kong comme objectif ultime pourrait être mis en place en 2017[14].

Hong Kong est dirigée par un chef de l'exécutif, placé à la tête du gouvernement pour cinq ans[15]. Selon l'article 45 de la loi fondamentale, celui-ci est « choisi par une élection ou des consultations tenues localement » et nommé par le président chinois. Une annexe[16] précise qu'il doit être élu par une assemblée de huit cents personnes représentant différents corps de métiers et organisations. La façon exacte par laquelle on détermine la composition n'est pas précisée dans la constitution. Celle-ci indique seulement qu'elle doit être fixée par une loi et « en accord avec les principes de démocratie et de transparence ». Il nomme les autres membres de l'exécutif[17]. Le chef de l'exécutif actuel est Leung Chun-ying.

Système juridique[modifier | modifier le code]

En vertu de la loi fondamentale de Hong Kong et de la déclaration commune sino-britannique, Hong Kong a un système légal et judiciaire distinct de celui de la Chine continentale.

Hong Kong a ainsi gardé la tradition de common law établie lors de la colonisation britannique alors que la Chine continentale obéit à un système de droit civil. De plus, les règles de common law et les lois en vigueur avant la rétrocession restent valables sauf si elles contredisent la loi fondamentale. Hong Kong n'obéit pas aux lois nationales de la République populaire de Chine sauf exceptions (défense, affaires étrangères).

L'article 84 de la loi fondamentale autorise les tribunaux hongkongais à se référer à la jurisprudence des autres tribunaux de common law, selon le principe du précédent. Les articles 82 et 92 autorisent l'invitation de juges d'autres juridictions de common law à participer à la procédure de la cour d'appel finale de Hong Kong et à siéger comme juge de Hong Kong.

Le système judiciaire hongkongais consiste principalement en une Cour d'Appel finale qui remplace le Comité judiciaire du Conseil privé, la Haute Cour, composée de la cour d'appel et de la Cour de première instance et la District Court qui inclut la Cour familiale.

Les juges de la cour d'appel finale sont nommés par le chef de l'exécutif hongkongais. La loi fondamentale de Hong Kong peut être interprétée par le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire. Ce pouvoir a été invoqué trois fois.

Comme au Royaume-Uni, les avocats hongkongais peuvent être des barristers ou des solicitors mais ne peuvent cumuler les deux fonctions. La grande majorité sont des solicitors qui sont diplômés et régis par la Law Society of Hong Kong, alors que les barristers le sont par la Hong Kong Bar Association.

Découpage administratif et politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Districts de Hong Kong.

Hong Kong est divisé depuis les années 1980 en 18 districts. Chaque district dispose d'un conseil, dont une partie des membres sont élus au suffrage universel. Cependant, les conseils de district n'ont pas de pouvoir politique réel.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hong Kong Police Force.

Hong Kong dispose de sa propre police, née en 1844 sous le nom de Royal Hong Kong Police sous le règne britannique avant de prendre le nom de Hong Kong Police Force en 1997. Elle compte plus de 30 000 hommes.

Transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

tramway hongkongais

Hong Kong bénéficie de bonnes infrastructures de transport : Hong Kong Tramways (réseau de tramway), et MTR, système efficace et développé de métro. Ce réseau de 212 km, souterrain dans les zones les plus peuplées, dessert 163 stations, et transporte 84 millions de personnes par an.

Les communications avec la Chine se sont développées. Il existe au moins depuis 2002 un train direct de la gare de l'est de Canton (Guangzhou Dong) jusqu'à la gare centrale de Hong Kong qui prend à peu près h 30. Un contrôle frontalier est cependant effectué dans la gare.

Il existe également un funiculaire, construit en 1888, le Peak Tram, qui relie le quartier de Central au sommet de Victoria Peak. Moyen de transport touristique incontournable, il permet aussi aux habitants de Victoria Peak de rejoindre leurs habitations, grâce à plusieurs stations intermédiaires.

L'île de Hong Kong comporte différentes voies de tramway à impériale, reliant d'est en ouest l'extrémité nord de l'île de Hong Kong.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

L'infrastructure routière de Hong Kong, d'excellente qualité, est parcourue par une myriade de taxis et de très nombreuses lignes de bus. Trois tunnels routiers traversant le port relient l'Île au continent. Un projet pharaonique projette de relier Hong Kong à Macao et Zhuhai par un pont routier marin de plusieurs dizaines de kilomètres à travers l'estuaire de la rivière des Perles.

À lʼinverse de la Chine continentale, les véhicules y roulent à gauche.

Transports maritimes[modifier | modifier le code]

Depuis sa création à la fin du XIXe siècle, le Star Ferry est certainement l'une des icônes de Hong Kong. Il dessert quatre lignes à travers le Victoria Harbour en transportant près de 53 000 passagers par jour[18]. De nombreux autres services de ferry desservent de nombreuses et très régulières lignes vers les îles de Hong Kong et des Nouveaux Territoires, Macao et quelques villes de la République populaire de Chine.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Boeing 737-800 de Hong Kong Express

L'aéroport international de Hong Kong Chep Lak Kok est l'un des plus importants aéroports du monde et constitue l'un des principaux points d'entrée et de sortie de l'Asie pour les passagers et le fret. Il a remplacé l'ancien aéroport Kai Tak de Kowloon en 1998. Consacré par les passagers et Skytrax comme l'un des meilleurs aéroports du monde, il accueille plus de 85 compagnies aériennes et est le principal hub des compagnies locales Cathay Pacific, Dragonair, Hong Kong Express Airways et Hong Kong Airlines.

Le Hong Kong Government Flying Service est une unité gouvernementale équipée d'hélicoptères et avions utilitaires.

Économie[modifier | modifier le code]

Hong Kong est de loin la ville la plus riche de Chine continentale avec pour 2009 un PIB par habitant de 231 023 HKD. En parité de pouvoir d'achat, il était de 42 653 $ en 2009 contre 33 434 $ en France et 45 934 $ aux États-Unis[19].

Hong Kong est devenu un centre essentiellement tertiaire. Elle est la 11e entité commerciale[20] et le 3e centre financier au monde[21]. Son économie est depuis quinze ans la plus libérale du monde[22]. Les taux de prélèvements obligatoires sont bas et les législations peu contraignantes. En outre, l'activité économique de Hong Kong permet à son port d'être le huitième du monde (année 2008) pour le tonnage cargo avec 259 402 000 de tonnes métriques et le troisième pour le trafic conteneurs avec 24 494 229 TEUs traitées en 2008[23].

L'objectif de la politique monétaire hongkongaise est de maintenir la stabilité monétaire. Étant donné son ouverture vers l’extérieur, il s’agit en pratique de maintenir le taux de change à 7,80 dollars hongkongais pour 1 dollar américain. Depuis 2005, le change se fait entre 7,75 HK$ et 7,85 HK$.

Tertiarisation[modifier | modifier le code]

Hong Kong s'est d'abord développé en tant que port commercial. À partir des années 1950, l'industrie, et particulièrement le textile prend une place majeure. Hong Kong bénéficie alors de l'afflux de main d'œuvre bon marché. Cependant, la hausse du niveau économique entraine le développement des services à partir des années 1970. Elles prennent bientôt le pas sur les activités industrielles.

Le Two International Finance Centre, tour de 415 mètres.

Une économie tournée vers l'extérieur[modifier | modifier le code]

Hong Kong, territoire petit et spécialisé économiquement dépend beaucoup des échanges avec l'extérieur. La valeur des importations et des exportations est supérieure au PIB[24]. La ville de plus en plus intégrée fonctionnellement à la République populaire de Chine, avec laquelle elle réalise 47 % de ses échanges[24]. Les investissements hongkongais en Chine, notamment dans le Guangdong, sont également très importants. Ses liens étroits avec la Chine et son statut autonome offrent à Hong Kong le rôle d’intermédiaire entre la Chine continentale et Taïwan.

Le tourisme joue un rôle croissant. La RPC autorise depuis le 28 juillet 2003 certains Chinois à visiter Hong Kong en dehors de voyages organisés en groupes[réf. nécessaire].

D'après le Census and statistics department, les prix à la consommation ont augmenté de 4,7 % en avril 2012[25].

Concurrence financière[modifier | modifier le code]

Hong Kong compte parmi les villes qui sont en concurrence en tant que centres financiers mondiaux. Hong Kong est directement concurrencée par Singapour, et dans une moindre mesure, par Shanghai.

Selon la banque d'affaires Merrill Lynch, la pollution atmosphérique à Hong Kong diminue fortement sa compétitivité en particulier face à Singapour, les travailleurs hongkongais et leurs familles préférant quitter Hong Kong pour préserver leur santé[26].

Fiscalité attractive[modifier | modifier le code]

L'impôt sur les sociétés exerçant hors de Hong Kong est de 0 %[27], il n'y a donc aucun impôt sur les sociétés dans ce cas. Seules les entreprises exerçant à Hong Kong sont soumises à l'impôt société en vigueur de 16,5 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Hong Kong.

Hong Kong est la cinquième aire urbaine de Chine (Liste des villes de Chine par nombre d'habitants). Considérée indépendamment, Hong Kong est un des territoires les plus peuplés au monde avec une densité de 6 357 habitants/km2. Près de sept millions d'habitants s'entassent sur 1 092 kilomètres carrés. Si l'on tient compte que, du fait des reliefs, seulement un cinquième du territoire est constructible, la concentration urbaine atteint donc en moyenne plus de 30 000 habitants/km2.

La population de la ville subit un vieillissement commun à l'ensemble du pays : en 2033, 27 % de la population aura plus de 65 ans selon le South China Morning Post. Le taux de natalité est l'un des plus faibles du monde (9,3 pour mille habitants[28]). Beaucoup de Hongkongais sont partis devant l'afflux des paysans de l'intérieur et pour fuir la pollution atmosphérique[28]. La métropole du Sud de la Chine subit les effets de l'exode rural et de la fuite des cerveaux : beaucoup de jeunes quittent Hong Kong pour étudier aux États-Unis.

Depuis 1997, 500 000 ressortissants de la République populaire de Chine sont venus s'installer à Hong Kong. Mais la ville compte encore environ 265 000 ressortissants britanniques.

Le taux de chômage est très bas à Hong Kong, avec seulement 3,3 % en mars 2012[29]

Culture[modifier | modifier le code]

Destination touristique et commerciale internationale, Hong Kong vend simultanément la dernière mode européenne et des vêtements chinois traditionnels. Le contraste est saisissant entre les centres commerciaux ultramodernes et les marchés typiques de Stanley ou Jade. On trouve dans chaque quartier des boutiques vendant des herbes médicinales chinoises, notamment le long de Bonham Strand à Sheung Wan. L'effervescence de la ville se retrouve la nuit dans les quartiers de Lan Kwai Fong et Wanchai.

L'industrie du divertissement est centrée autour du cinéma hongkongais et de la cantopop. Ces deux industries sont étroitement liées, par les capitaux mais surtout par les stars qui passent presque systématiquement d'un milieu à l'autre. Ces stars ont d'ailleurs souvent émergé à la télévision, très populaire depuis 1967. Télévision, cinéma et musique connaissent un succès local et international considérable, exportant notamment dans les communautés chinoises émigrées. Du fait d'une liberté d'expression plus grande qu'en Chine continentale, le cinéma hongkongais présente un grand intérêt. Des réalisateurs comme Yu Lik Wai, Fruit Chan ou Lawrence Ah Mon dépeignent à travers leurs films la société hongkongaise contemporaine, notamment ses aspects négatifs souvent éludés[30].

Le théâtre occidental et l'opéra cantonais coexistent sur les scènes.

Langues[modifier | modifier le code]

Signalisation routière bilingue en anglais et en chinois traditionnel à Hong Kong.

Le cantonais est l'une des deux langues officielles de Hong Kong. Il est parlé et enseigné dans les écoles. Son utilisation est généralisée aussi bien dans la vie familiale que dans la vie sociale. L'influence des médias et la culture musicale de la cantopop assurent une place importante au cantonais autant à Hong Kong qu'au Guangdong voisin et que dans les communautés chinoises d'outre-mer (San Francisco, Vancouver, Toronto, New York, Los Angeles et la Malaisie).

L'anglais est assez répandu. Il est parlé surtout dans les rapports commerciaux et avec tous les étrangers en général. Le gouvernement hongkongais prône une politique de bilinguisme dans l'affichage (signalisation routière bilingue, sous-titres des films projetés en salle ou à la télévision, etc.). Il est enseigné dans toutes les écoles dès la maternelle et de nombreux spots télévisés encouragent les Hongkongais à apprendre l'anglais pour communiquer avec les étrangers et faire des études. La fraction d'anglophones natifs est infime mais on estime qu'un tiers de la population est capable de communiquer dans la langue de Shakespeare avec l'aisance d'un natif[réf. nécessaire].

En outre, le retour de Hong Kong à la Chine a provoqué un regain d'intérêt pour le mandarin. Le mandarin n'est cependant pas parlé par tous les hongkongais. On trouve facilement des méthodes de langues pour apprendre l'anglais, le cantonais et le mandarin. Les Occidentaux préfèrent cependant le mandarin car beaucoup plus parlé en Chine continentale[réf. nécessaire] et beaucoup plus facile à apprendre. Des dialectes sont parlés à Hong Kong par des populations comme les Tanka, les Hakka, les Hoklos, langues de la province du Fujian parlées également à Taïwan, Hong Kong ayant été de nombreuses années un passage obligé pour les continentaux travaillant à Taïwan et réciproquement. Certains de ces dialectes sont tirés du cantonais comme le Po on.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Éducation à Hong Kong.

Il y a huit universités et de nombreux centres d'enseignement supérieur :

Sport[modifier | modifier le code]

Ancienne colonie britannique et zone administrative spéciale au sein de la Chine, Hong Kong participe généralement aux manifestations sportives internationales sous sa propre bannière. Deux médailles olympiques pour Hong Kong : Une médaille d'or à Atlanta en 1996 en planche à voile Mistral féminin (Lee Lai Shan) et une médaille d'argent pour les doubles messieurs en tennis de table en 2004 à Athènes (Ko Lai Chak et Li Ching).

Le territoire a accueilli les épreuves d'équitation dans le cadre des Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin.

Déjà pressentie pour organiser une manche du championnat du monde de Formule 1 dans les années 1990, Wesley Wan, président de la Fédération hongkongaise de l'automobile, a fait part, en 2011, de sa volonté de voir Hong Kong accueillir un Grand Prix à l'avenir[33].

Architecture[modifier | modifier le code]

L'espace est limité à Hong Kong. Les densités sont fortes et de nombreux espaces ont été conquis sur la mer. Hong Kong est connu pour le nombre important de ses gratte-ciel. Certains, situés sur l'île de Hong Kong, sont particulièrement célèbres, comme la Bank of China Tower, dessiné par I. M. Pei et le Two International Finance Centre dû à Cesar Pelli. Le ICC (International Commerce Center) est devenu début 2010 le plus haut building de la ville, avec 484 m.

D'après le classement du groupe immobilier Knight Frank et de Citi Private Bank, Hong Kong est la quatrième ville la plus chère du monde (derrière Londres, Monaco et New York) en ce qui concerne les prix de l'immobilier (19 700 euros par mètre carré dans les quartiers les plus chics)[34].

C'est ici que se concentrent les gratte-ciel les plus hauts et les plus célèbres. Les plus hauts côté Hong Kong sont Two International Finance Centre, sur la droite, achevé en 2003, et Central Plaza, plus vers la gauche achevé 11 ans plus tôt. Ils ont été détrônés début 2010 par le ICC (Kohn Pedersen Fox Architects), situé à l'extrémité de la péninsule de Kowloon.

Pour ne pas faire baisser la valeur des logements et appauvrir les riches, le gouvernement chinois a renoncé à son programme de constructions de logements sociaux prévu pour la période 1997-2004, ce qui permet le maintien de 100 000 maisons-cages exiguës où vivent autant de déclassés, et considérées comme un « affront à la dignité humaine » par le Conseil économique et social des Nations unies[35].

Différentes vues des îles[modifier | modifier le code]

Vue nocturne du port de Victoria sur la ligne d'horizon

Religions[modifier | modifier le code]

50 % des Hongkongais sont irréligieux, 35.3 % des Hongkongais sont taoïstes, confucianistes ou bouddhistes et 11.6 % chrétiens[36],[37]. Selon le gouvernement régional, il y a aussi des musulmans, des hindous, des sikhs et des juifs à Hong Kong[38].

Les trois grandes religions prédominant dans la population chinoise s'interpénètrent plus ou moins étroitement au point de se confondre dans les pratiques populaires. Il est fréquent que ces cultes cohabitent dans un même espace architectural (temples séparés mais enclos dans une même enceinte comme au Sik Sik Temple, ou autels occupant un même temple comme dans celui d'Hollywood road).

Hong Kong possède deux cathédrales : la Cathédrale Saint John, anglicane, et la Cathédrale de l'Immaculée-Conception, catholique.

Natifs de Hong Kong[modifier | modifier le code]

Codes[modifier | modifier le code]

Hong Kong a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (zh) (en) 2011 Population Census par censtatd.gov.hk
  2. Thierry Sanjuan, À l'ombre de Hong Kong. Le delta de la Rivière des Perles, L'Harmattan géographie, 314 p. , 1997
  3. a et b (en) The Hong Kong Police Force - Police History: History - The First Century
  4. (en) David Stanford, Roses in December. Lulu press, 2006 (ISBN 1-84753-966-1) 220 pages
  5. Jean-Luc Domenach, Chine : L'archipel oublié, Paris, Fayard, p. 249.
  6. (en) Philippe F. Delhaise, Asia in Crisis : The Implosion of the Banking and Finance Systems, Willey,‎ 1998 (ISBN 0-471-83450-5), p. 123.
  7. Pieter Van Dijk, « Flux financiers et marchés émergents en Asie », dans Revue d'économie financière, 1997, vol. 44 no 44, [lire en ligne sur Persée], p. 159-178.
  8. Paul Hirst, Grahame Thompson, Globalisation in Question, seconde édition, Cambridge, Polity Press, 1999, p. 134-162.
  9. En dix ans, la Chine a digéré Hongkong, Le Figaro, 26 juin 2007.
  10. Manifestation monstre pour la démocratie à Hongkong Libération, 1er juillet 2014
  11. Arrestations à Hong Kong : menaces sur les manifestants pacifiques Amnesty International, 2 juillet 2014 « Mardi 1er juillet, plus d'un demi-million de personnes ont participé à l'un des plus grands défilés en faveur de la démocratie dans l'histoire de Hong Kong, d'après les organisateurs. »
  12. Site du LEGCO COnseil LEGislatif de Hong Kong [1]
  13. (en)version anglaise (semi-officielle): Annex II : Method for the Formation of the Legislative Council of the Hong Kong Special Administrative Region and Its Voting Procedures
    (zh) version en chinois (officielle) 附件二: 香港特别行政区立法会的产生办法和表决程序
  14. Pékin envisage le suffrage universel à Hong Kong en 2017, Reuters, 29/12/07
  15. Article 46 de la loi fondamentale
  16. (en)version anglaise (semi-officielle): Annex I : Method for the Selection of the Chief Executive of the Hong Kong Special Administrative Region
    (zh) version en chinois (officielle) 附件一: 香港特别行政区行政长官的产生办法
  17. art.55
  18. http://www.iht.com/articles/2006/11/10/news/ferry.php
  19. International Monetary Fund http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2010/02/weodata/aspx
  20. Voir le site www.info.gov.hk 2006
  21. D'après un classement semestriel réalisé par la City, qui classe Londres et New York en tête. Hong Kong et Singapour sont en compétition pour la 3e place. http://www.zyen.com/Knowledge/Research/GFCI%203%20March%202008.pdf
  22. Hong-Kong a toujours été classé à la première place mondiale sur l'index of economic freedom de l'Heritage Foundation.
  23. American Association of Port Authorities http://www.aapa-ports.org/Industry/content.cfm?ItemNumber=900
  24. a et b World Factbook, version du 13 décembre 2007.
  25. http://www.censtatd.gov.hk/press_release/press_releases_on_statistics/index.jsp?sID=2949&sSUBID=20767&displayMode=D
  26. (en) Air pollution hitting Hong Kong hard: Merrill Lynch, Terra (reprise d'une dépêche de l'Agence France-Presse), 22 novembre 2006.
  27. Article sur France-offshore.fr
  28. a et b « Hong Kong s'attaque à la fuite des cerveaux », dans Courrier international du 13/06/2006 [lire en ligne]
  29. http://www.censtatd.gov.hk/press_release/press_releases_on_statistics/index.jsp?sID=2946&sSUBID=20739&displayMode=D
  30. Supplément du Monde Diplomatique, juillet 2007 http://www.exacteditions.com/exact/browsePages.do?issue=2664&size=3&pageLabel=I
  31. http://www.chuhai.edu.hk/en/
  32. http://www.vtc.edu.hk/
  33. Fabien Gaillard, Kong-envisage-daccueillir-la-F1.html « Hong Kong envisage d'accueillir la F1 », sur fan-f1.com,‎ 18 juin 2011 (consulté le 18 juin 2011)
  34. Rapport 2007, cité dans « À Londres, le mètre carré atteint des sommets », Le Figaro, 8 mai 2007 [lire en ligne]
  35. Florence de Changy, « Maisons-cages à louer à Hong Kong », Le Monde, 4 juillet 2009, p. 3.
  36. Gérard Bacconnier, L'Asie en fiches, Bréal,‎ 2007, 288 p. (ISBN 2749504961, lire en ligne), p. 48
  37. (en) The World Factbook, « Hong Kong », CIA (consulté en 20.6.2009)
  38. (en) Hong Kong Government, « Religion and Custom », Information Services Department,‎ janvier 2008 (consulté en 20.6.2009), p. 2

Annexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Hong Kong.

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]