Pennsylvanie

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41° 00′ 00″ N 77° 30′ 00″ O / 41, -77.5

Commonwealth of Pennsylvania
(fr) Commonwealth de Pennsylvanie
Sceau
Sceau
Drapeau
Drapeau
Carte des États-Unis avec le Commonwealth of Pennsylvania en rouge.SurnomKeystone State
Carte des États-Unis avec le Commonwealth of Pennsylvania en rouge.

Surnom
Keystone State
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Capitale Harrisburg
Adhésion à l’Union 12 décembre 1787 (2e État)
Gouverneur Tom Corbett (R)
Sénateurs Bob Casey Jr (D)
Pat Toomey (R)
Nombre de représentants 19
ISO 3166-2 US-PA
Fuseau horaire -5
Démographie
Gentilé Pennsylvanien, Pennsylvanienne
Population 12 702 379 hab. (2010[1])
Densité 106 hab./km2
Rang 6e
Ville la plus peuplée Philadelphie
Géographie
Altitude 335 m (min. : 0 m) (max. : Mount Davis 979 m)
Superficie 119 283 km2
Rang 33e
– Terre 116 074 km2
– Eau (%) 3 208 km2 (2.69 %)
Coordonnées 39°43' N à 42° N (255 km)
74°43' W à 80°31' W (455 km)
Liens
Site web www.pa.gov
Symboles de la Pennsylvanie
Le drapeau de la Pennsylvanie
Le drapeau de la Pennsylvanie.
Symboles vivants
Arbre Pruche du Canada
Fleur Laurier des montagnes
Insecte Luciole de Pennsylvanie
Mammifère Cerf de Virginie
Oiseau Gélinotte huppée
Poisson Omble de fontaine
Symboles non vivants
Bateau US Brig Niagara
Boisson Lait
Chanson « Pennsylvania »
Fossile Phacops rana
Jouet Slinky
Sol Hazleton
Pièce de 25 Cents de l'État
La pièce de la Pennsylvanie.
La pièce de la Pennsylvanie a été émise en 1999.

La Pennsylvanie (en anglais : Pennsylvania) est un État des États-Unis, bordé au nord-ouest par le Lac Érié, au nord par l'État de New York, à l'est par le New Jersey, au sud par le Delaware, le Maryland et la Virginie-Occidentale et à l'ouest par l'Ohio.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une carte en Néerlandais de la région du delta du fleuve Delaware en 1700, alors passée sous contrôle anglais.

Avant sa colonisation, la région était habitée par les Delaware (aussi connus sous le nom de Lenape), les Susquehannock, Iroquois, Eriez, Shawnee, et d'autres tribus amérindiennes[2].

La forte influence suédoise issue de la colonisation de la Nouvelle-Suède sur les berges du fleuve Delaware entre 1638 et 1655 est toujours présente à l'époque des débuts de la Pennsylvanie qui comprenait aussi les comtés du futur État du Delaware.

L'histoire coloniale des territoires de la Pennsylvanie est intimement liée à celle des berges du Delaware, conséquemment elle recoupe celle de l'État du Delaware. La région intérieure ne sera colonisée qu'au XVIIIe siècle.

Avec la fondation de la Compagnie virginienne de Londres et l'établissement des premiers colons à Jamestown en 1607, le territoire du Delaware et de la Pennsylvanie est considéré comme faisant partie intégrante de la colonie anglaise et ce malgré la méconnaissance réelle de la géographie et de l'hydrographie de la côte est américaine.

Si, dès le voyage d'Henry Hudson pour le compte de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, en 1609, les Provinces-Unies réclament le bassin hydrographique du fleuve Delaware, ce n'est qu'en 1625 que la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, nouvellement formée, va voir l'établissement de quelques colons sur les rives du cours d'eau. En 1625, Pierre Minuit, Gouverneur de la colonie, rapatrie les trois communautés dispersées sur le territoire de la Nouvelle-Néerlande (Delaware, Fort Orange et Connecticut) pour solidifier l'entreprise coloniale sur l'île de Manhattan, fondant ainsi la Nouvelle-Amsterdam à même les terres nouvellement achetées aux Amérindiens. Une entreprise néerlandaise seigneuriale (patroonship en anglais) tente une seconde colonisation de la rive sud du Delaware en 1631. L'entreprise de Swaanendael est de courte durée et le territoire passe officieusement aux mains des Suédois entre 1638 et 1655. La Nouvelle-Suède, fondée par l'ancien gouverneur de la colonie néerlandaise plus au nord, Pierre Minuit, n'existe que pendant 17 ans mais réussit néanmoins à enraciner durablement une communauté d'au moins 500 colons scandinaves. Las de la présence d'une colonie étrangère à même le territoire des Nouveaux-Pays-Bas, Pieter Stuyvesant dirige une expédition contre le Fort Christina en 1655 et met fin à l'aventure suédoise au Nouveau monde. Cependant, jusqu'à l'immigration massive de Britanniques, de quakers et d'Irlandais-Écossais (Scotch-Irish), le delta du Delaware demeura résolument luthérien et empreint d'une forte influence suédoise. Après la conquête de la Nouvelle-Amsterdam en 1664, la ville est renommée New York et les territoires adjacents passent sous souveraineté anglaise et font partie de la Province de New York jusqu'en 1682. En 1683, les premiers Allemands sont arrivés en Amérique en Pennsylvanie.

C'est l'un des treize États fondateurs des États-Unis. Le roi Charles II d'Angleterre avait contracté un prêt important auprès du père de William Penn. Comme remboursement[n. 1], il octroya à William Penn une grande région au sud-ouest du New Jersey le 4 mars 1682, contenant tant la Pennsylvanie que le Delaware actuel. Penn appela la région Sylvania (forêt en latin), que Charles changea en Pennsylvanie. La colonie accueille des sectes allemandes et les baptistes irlandais et gallois. Le climat de tolérance religieuse encourage l'économie. Après la guerre de Trente Ans (1618-1648) dans l'empire germanique, 125 000 luthériens allemands s'installent en Pennsylvanie.

Vers 1720-30, le pain est déjà trois fois moins cher qu'au Massachusetts, notamment qu'à Boston. Vers 1750, la population de Philadelphie dépasse celle de Boston. La Pennsylvanie s'émancipe en 1760 de la tutelle seigneuriale des frères Penn, héritiers privilégiés du généreux fondateur. L'ambassadeur pour le procès à Londres n'est autre que Benjamin Franklin, un ancien imprimeur de Philadelphie entré au service des postes royales et en politique. Seul le royal souverain est en mesure de lever taxes et impôts sur la colonie. La Pennsylvanie est un contributeur net d'environ 500000 livres par an, elle ne reçoit au mieux que 60000 livres de la couronne britannique. Ses données fiscales souvent niées par les autorités britanniques rendent sensibles la volonté de taxer à merci tout activité coloniale rentable.

Dans les années 1770, la Pennsylvanie par son opposition au Stamp Act devint l'un des principaux foyers de la Révolution américaine et Philadelphie fit office de capitale des États-Unis jusqu'à l'achèvement de Washington en 1799. Les deux Congrès continentaux siégèrent dans cette ville où furent adoptées la Déclaration d'indépendance et la déclaration des droits.

Afin d'occuper une position plus centrale, la capitale de l'État fut déplacée de Philadelphie à Lancaster en 1799, puis à Harrisburg en 1812.

En 1859, c'est dans le nord-est de l'État qu'Edwin Drake fora, selon la tradition populaire, le premier puits de pétrole moderne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Pennsylvanie s'étend sur 274 km du nord au sud et sur 455 km d'est à l'ouest[3]. C'est le trente-troisième État au niveau de sa superficie. En 2000, elle comptait 12 281 054 habitants, soit une densité de 106 hab./km². La Pennsylvanie est l'un des quatre États (sur 50) à porter le titre de Commonwealth. La Pennsylvanie dite aussi « L'État clef-de-voute » (The Keystone State), est surnommée ainsi en raison de sa situation géographique entre les États du Nord et les États du Sud, et entre la côte atlantique et le Midwest.

La Pennsylvanie a 82 km de côtes le long du lac Érié[4] et 92 km de côtes le long de l'estuaire du Delaware[5]. Ses principaux fleuves et rivières sont le Delaware, le Susquehanna, le Monogahela, l'Allegheny et l'Ohio. Le point culminant se situe au mont Davis, à 979 mètres d'altitude. La Pennsylvanie est traversée en diagonale par la chaîne des Appalaches, du sud-ouest au nord-est. Au nord-ouest de ces montagnes, le plateau de l'Allegheny se poursuit vers le sud de l'État de New York. Il abrite d'importantes ressources fossiles (gaz naturel, pétrole). Ce relief justifie le fait que l'on considère parfois le tiers occidental de l'État comme une unité géophysique à part entière : il fait partie du bassin du Mississippi et son économie est caractérisée par les industries sidérurgiques aux alentours de Pittsburgh.

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Le Commonwealth de Pennsylvanie est divisé en 67 comtés (counties).
Voir la liste des comtés du Commonwealth de Pennsylvanie.

Principales villes[modifier | modifier le code]

Carte de Pennsylvanie
  • Philadelphie : 1 463 281 habitants, la métropole de l’État, son aire urbaine, la vallée du Delaware, regroupe 5,26 millions d'habitants et est la principale agglomération de l'État
  • Pittsburgh : 316 718 habitants,anciennement ville industrielle importante. Ville très touristique élue plusieurs fois ville la plus vivable des Etats-Unis ( surement due à son taux de criminalité extrêmement faible et sa beauté. )
  • Allentown : 106 992 habitants
  • Érié : 103 717 habitants
  • Reading : 81 207 habitants
  • Bethlehem : 72 531 habitants
  • Scranton : 72 485 habitants
  • Lancaster : 55 381 habitants
  • Altoona : 49 523 habitants
  • Harrisburg : 47 196 habitants, la capitale de l'État

Politique[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire la Pennsylvanie a eu cinq constitutions[6] : 1776, 1790, 1838, 1874 et 1968. Auparavant la province a été gouvernée pendant un siècle par le Frame of Government of Pennsylvania qui a eu quatre versions : 1682, 1683, 1696 et 1701.

La Pennsylvanie est un État centriste, ruralement très conservateur et urbainement très libéral. James Carville, un consultant politique qui fut le stratège de la campagne présidentielle de Bill Clinton, a ainsi défini la Pennsylvanie comme étant l'Alabama du nord avec deux ilots progressistes que sont les villes de Philadelphie et Pittsburgh[7].

L'État a longtemps localement été dominé par les républicains. Depuis les années 2000, il penche davantage vers les démocrates.

Les comtés les plus régulièrement démocrates de l'État sont ceux de Philadelphie, Delaware, Érié, Allegheny, Lehigh, Northampton, Luzerne et Lackawanna. Les Républicains sont généralement dominants dans les comtés de Lancaster, York, Franklin, Westmoreland, Butler, Blair, Lycoming et Cumberland. Généralement, les démocrates sont dominants dans les grandes zones urbaines telles celles de Philadelphie, Pittsburgh, Érié et Allentown.

Un « swing state » pour les élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Résultats des élections présidentielles[8]
Année Républicain Démocrate
2012 46,59 % - 2,680,416 51,97 % - 2 990 240
2008 44,15 % - 2 655 885 54,47 % - 3 276 363
2004 48,42 % - 2 793 847 50,92 % - 2 938 095
2000 46,43 % - 2 281 127 50,60 % - 2 485 967
1996 39,97 % - 1 801 169 49,17 % - 2 215 819
1992 36,13 % - 1 791 841 45,15 % - 2 239 164
1988 50,70 % - 2 300 087 48,39 % - 2 194 944
1984 53,34 % - 2 584 323 45,99 % - 2 228 131
1980 49,59 % - 2 261 872 42,48 % - 1 937 540
1976 47,73 % - 2 205 604 50,40 % - 2 328 677
1972 59,11 % - 2 714 521 39,13 % - 1 796 951
1968 44,02 % - 2 090 017 47,59 % - 2 259 405
1964 34,70 % - 1 673 657 64,92 % - 3 130 954
1960 48,74 % - 2 439 956 51,06 % - 2 556 282

La Pennsylvanie est l'un des États les plus convoités lors des élections présidentielles bien que le dernier candidat républicain à avoir remporté la Pennsylvanie soit George H. W. Bush en 1988.

L'État était au diapason du vote national de 1828 à 1880, alternant ses votes entre les Démocrates, les Whigs puis les Républicains avec des marges généralement assez restreintes. De 1860 à 1908, la Pennsylvanie apporta ses voix constamment aux républicains. Lors de l'élection présidentielle de 1876, elle apporta notamment ses voix à Rutherford B. Hayes (50,62 %) contre Samuel Tilden (48,25 %) (le premier fut élu au plan national bien qu'ayant remporté moins de voix que le second). En 1912, la Pennsylvanie fut l'un des États à voter pour le républicain progressiste Théodore Roosevelt (36,53 %) devant le démocrate Woodrow Wilson (32,49 %) et devant le président et candidat républicain officiel William Taft (22,45 %). De 1916 à 1932, l'État s'ancra davantage encore dans le camp républicain, préférant notamment en 1932, le président sortant Herbert Hoover (50,84 %) contre le candidat démocrate Franklin Roosevelt (45,33 %), élu au plan national.

Après avoir plébiscité Roosevelt aux élections de 1936, 1940 et 1944, la Pennsylvanie penche de nouveau vers les républicains de 1948 à 1956 avant de se tourner vers les démocrates pour les trois élections suivantes. De nouveau constamment au diapason du vote national de 1972 à 1996, les électeurs de l'État ont voté avec des marges assez restreintes pour les démocrates depuis les élections de 2000.

Lors de l'élection présidentielle de 2004, c'est de justesse que John Kerry a remporté l'État avec 50,92 % des suffrages contre 48,42  % à George W. Bush alors que ce dernier remportait 54 des 67 comtés de l'État, soulignant l'opposition entre les zones plus rurales et les comtés fortement urbanisés. Lors de l'élection présidentielle américaine de 2008, le candidat démocrate Barack Obama a remporté l'État avec 55 % des voix face au républicain John McCain (44 %). Nouvelle victoire d'Obama en 2012 mais l'écart est plus faible, à savoir 52 % contre 46,5 %.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Depuis le 18 janvier 2011, le gouverneur est le républicain Tom Corbett, jusque-là attorney général de l'État et élu le 2 novembre 2010. Le lieutenant-gouverneur est lui aussi républicain alors que l'auditeur et le trésorier de l'État sont démocrates. De 2003 à 2011, le gouverneur fut le démocrate centriste Ed Rendell, auparavant maire de Philadelphie.

L'assemblée de Pennsylvanie comprend un Sénat de 50 membres[9] et une Chambre des représentants de 203 élus[10]. Lors de la législature 2011-2013, ce sénat est contrôlé par une majorité de 30 républicains alors que la chambre des représentants est contrôlée par 112 républicains face à 91 démocrates.

Représentation nationale[modifier | modifier le code]

Au niveau fédéral, lors du 112e congrès (législature 2011-2013), la délégation de Pennsylvanie au Congrès des États-Unis comprend un sénateur démocrate (Bob Casey Jr), un sénateur républicain (Pat Toomey), 12 représentants républicains et 7 représentants démocrates.

Économie[modifier | modifier le code]

La Pennsylvanie est l'un des États les plus industrialisés des États-Unis.

L'agriculture y est bien développée et moderne. L'État produit des céréales (blé, maïs, avoine), de la betterave a sucre, des fruits et légumes. Ainsi l'État est l'un des premiers producteurs de fraises, de tomates, de canneberges, ou encore de pommes et de poires. L'élevage consiste en bovins (lait) et poulets.

L'industrie a subi une crise profonde et de ce fait une sévère restructuration. L'extraction de minerais de fer, de houille, de pétrole et de gaz a diminué, mais demeure importante. Début 2011, 71 000 forages d'exploitation de gaz de schiste sont actifs.

L'industrie, située à proximité de Philadelphie, se consacre aux industries chimiques (pneumatiques, pétrochimie) , textiles et high-tech depuis la crise de l'acier.

Écologie[modifier | modifier le code]

L'exploitation du gaz de schiste produit une grande quantité d’eaux usées rejetées dans la rivière Monongahela, qui alimente plus de 800 000 personnes notamment dans la ville de Pittsburgh. Ces eaux usées sont radioactives à des taux qui peuvent atteindre 1 000 fois les limites autorisées pour l’eau de boisson. Des niveaux un peu moins élevés de radioactivité ont été observés dans la rivière Delaware, qui alimente plus de 15 millions de personnes, dans la région de Philadelphie[11].

Culture[modifier | modifier le code]

Statistiques religieuses (2001)[12] :

L'État fondé par les quakers, caractérisé dès l'origine par une grande tolérance spirituelle, a accueilli des groupes religieux très divers. On compte notamment encore aujourd'hui les communautés d'Amishs (branche des Mennonites) parmi les plus importantes du pays.

Sport[modifier | modifier le code]

MLB
NBA
NFL
NHL
AFL
NCAA

Langue[modifier | modifier le code]

Article connexe : Allemand de Pennsylvanie.

En 1790, les germanophones constituaient 25 % de la population[13]. Aujourd'hui, les Pennsylvaniens qui parlent allemand à la maison ne représentent plus que 0,5 % de la population[13].

Bien que l'anglais ne soit pas proclamé « langue officielle », des lois favorisent l'anglais en Pennsylvanie, il faut par exemple savoir parler anglais pour[13] :

  • avoir son permis de conduire
  • être juré

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est du moins la version officielle. En réalité, William Penn est en procès contre l'Église d'Angleterre. Il est exclu peu à peu de la société anglaise ; il fut notamment renvoyé de l'université de Cambridge. Son père, amiral et contrôleur de la marine, trouve alors un arrangement avec le roi. Il propose de donner des terres en Amérique, loin des procès et des difficultés rencontrées en Angleterre. Là, il pourra fonder une colonie, libre d'exercer sa religion. Le quaker y fonda la ville de Philadelphie, en y appliquant les préceptes de gouvernement d'une société libérale idéale.[réf. nécessaire]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Resident Population Data: Population Change », United States Census Bureau,‎ 23 décembre 2010 (consulté le 8 septembre 2010)
  2. (en) Access Genealogy.com, « Pennsylvania Indian Tribes » (consulté le 27/07/07)
  3. (en) netstate.com, « Pennsylvania geography »,‎ 7 juin 2007 (consulté le 27 juillet 2007)
  4. (en) National Park Service, « Our fourth shore : Great Lakes Shoreline Recreation Area Survey »,‎ 22 décembre 2003 (consulté le 27/07/07)
  5. (en) National Oceanic and Atmospheric Administration, « Ocean and Coastal Management in Pennsylvania »,‎ 17 juillet 2006 (consulté le 27/07/07)
  6. (en) Ann Liivak, « Pennsylvania's Constitutions and the Amendment Process - Where it Began, Where it is Now », Pennsylvania Law Weekly,‎ 27 mars 2000
  7. Philadelphia Business Journal
  8. « Presidential General Election Results Comparison - Pennsylvania », Dave Leip's Atlas of United States Presidential Elections,‎ 2005 (consulté le 2007-07-07)
  9. Liste des sénateurs
  10. Liste des représentants
  11. « Des documents confidentiels sur les dangers des gaz de schiste publiés par le « New York Times ». », www.20minutes.fr (consulté le 2 mars 2011)
  12. American religious ifentification survey (2001)
  13. a, b et c (fr) Pennsylvanie - Trésor de la langue française au Québec

Voir aussi[modifier | modifier le code]

il a l'émission dance moms qui est tourné en Pennysylvanie, Pittsburgh.

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Liens externes[modifier | modifier le code]