Pibrac

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Pibrac
Vue aérienne de Pibrac (2010)
Vue aérienne de Pibrac (2010)
Blason de Pibrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Léguevin
Intercommunalité Communauté urbaine de Toulouse Métropole
Maire
Mandat
David Saint-Mellion
2014-2020
Code postal 31820
Code commune 31417
Démographie
Gentilé Pibracaises, Pibracais
Population
municipale
8 182 hab. (2011)
Densité 316 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 03″ N 1° 17′ 08″ E / 43.6175, 1.28555555556 ()43° 37′ 03″ Nord 1° 17′ 08″ Est / 43.6175, 1.28555555556 ()  
Altitude Min. 145 m – Max. 237 m
Superficie 25,86 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Pibrac est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Pibracaises, Pibracais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain sur le Courbet et sur l'Aussonnelle à 15 km à l'ouest de Toulouse. Une partie de la forêt de Bouconne est située sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pibrac
Lévignac Montaigut-sur-Save,
Mondonville
Cornebarrieu
Lasserre Pibrac Colomiers
Brax Léguevin Plaisance-du-Touch

Transport[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124 et par la ligne SNCF (ligne Toulouse - Auch), gare de Pibrac.

Histoire[modifier | modifier le code]

On sait qu'au début du XIIe siècle, il existe un castrum entre les cours d'eau du Courbet et de l'Aussonnelle, sur un promontoire. La motte fortifiée et ses alentours composés de lieux d'habitations dont celle du seigneur constitue le village de Pibrac. Le premier seigneur connu se nomme Pierre de Pibrac. Le territoire est sous l'influence des seigneurs de L'Isle-Jourdain et des chevaliers de l'ordre des Hospitaliers.

Pibrac est notamment la ville d'origine de Guy Du Faur de Pibrac au XVIe siècle, et de Germaine Cousin, une bergère, devenue, après sa canonisation, Sainte Germaine. Son corps a été retrouvé en 1664, presque intact. Au départ, c'est un culte populaire qui se développe mais en 1854, elle est béatifiée par l'église. Elle y est enterrée et une basilique, de style romano-byzantin, qui lui est dédiée, a été édifiée dans les années 1900.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pibrac

Son blasonnement est : Palé de sable et d'or de quatre pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Jean Béziat PRG Maire
1971 1995 Henri Courtines RPR Maire
1995 2014 Robert Bon PS Maire
2014 en cours David Saint-Mellion PS Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 182 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567 613 715 668 747 790 757 893 834
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
880 914 974 931 914 926 998 998 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
886 769 750 726 784 688 771 829 959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 036 1 518 2 291 4 245 5 879 7 440 7 713 7 755 8 182
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Daniel Prix Germain Du Faur de Pibrac, né à Auxerre le 5 février 1750, mousquetaire noir (il ne l'est plus en 1781) capitaine d'infanterie. Il est institué légataire général et universel d'Anne du Faur (décédée le 5 novembre 1788), dernière représentante de la branche des Du Faur de Pibrac, à charge pour lui de relever le nom de Pibrac. Député de la noblesse aux États généraux de Versailles en 1789, chevalier de Saint-Louis et dernier possesseur du fief de Cormont dans la commune de Boismorand (Loiret), commune dont il possédait la quasi-totalité des terres avant et après la Révolution. Marié en 1784, à Angélique Anne d'Hallot, il meurt à Orléans, où il était adjoint au maire, le 18 août 1826[3]
  • Jean Garaud, seigneur de Pibrac
  • Ville de résidence de Guy Novès actuel entraineur du Stade toulousain. Il est professeur de gym pendant plus de vingt ans au collège de Pibrac, remportant six titres de champion de France scolaires avec l'équipe de l'établissement. Il a d'ailleurs eu comme élèves David Skrela et Grégory Morales, qui ont joué sous ses ordres au Stade toulousain. Il quitte son poste d'enseignant en 2001 pour se consacrer entièrement au Stade toulousain.
  • C'est à Pibrac que Villiers de l'Isle-Adam a situé la nouvelle Les Brigands, publiée dans les Contes cruels en 1883[4].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Pibrac, se trouvent l'école maternelle, l'école élémentaire Maurice Fonvieille et le collège du Bois de la Barthe.

L'école maternelle, l'école élémentaire et le collège Saint Jean-Baptiste de La Salle sont des établissements privés sous contrat.

Pour le lycée, les élèves doivent se rendre sur la commune voisine de Colomiers afin de suivre les cours du lycée international Victor Hugo.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville comprend actuellement 12 médecins généralistes, 3 pharmacies et un cabinet d'infirmerie libérale.

Culture[modifier | modifier le code]

Théâtre musical de Pibrac

Sports[modifier | modifier le code]

Première étape du Trophée des 3 Pistes (compétition internationale de patinage à roulettes de vitesse).

Pibrac accueille différentes associations sportives, telles que la MJC, des clubs d'arts martiaux (Judo, Karaté et Aïkido), hippique, cycliste[5]... La ville compte également son club de football, l'Union Sportive Pibracaise (U.S Pibrac), fondé le 14 Février 1930. Au cours d'une saison sportive, l'US PIBRAC organise plusieurs tournois. Il s'agit notamment du Tournoi de Pâques, du tournoi féminin en Septembre, et du tournoi Interpro au mois de juin. Des équipes venant de diverses régions françaises ou de villes européennes sont généralement présentes durant ces tournois.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Décembre : marché de Noël organisé par la communauté allemande.
  • Fin mai-début juin : repas de quartier rue du Cramail organisé par Pibrac + (association de quartier).
  • Juin : pèlerinage de sainte Germaine.
  • Tournoi international de football Gérard Sedjal.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Grand dictionnaire historique de Moréri - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables… de Chaix d'Est-Ange - Armorial général et nobiliaire français, de Hubert Lamant - Paul Gache, historien du Gâtinais et du Giennois - Cercle historique de Boismorand (Loiret)
  4. [lire en ligne]
  5. http://www.pibrac.com/annuaire_accueil.asp?type=1&activite=2