Port-au-Prince

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Port-au-Prince
Pòtoprens (ht)
Vue spatiale de la ville.
Vue spatiale de la ville.
Administration
Pays Drapeau d’Haïti Haïti
Département Ouest
Arrondissement Port-au-Prince (Chef-lieu)
Maire Gabrielle Hyacinthe[1] (Présidente de la Commission communale)
Code postal HT 6110
Code commune 0111-90 et de 0111-01 à 0111-03
Démographie
Population 942 194 hab. (2012)
Densité 26 143 hab./km2
Population de l'agglomération 2 470 762 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 18° 32′ 24″ N 72° 20′ 24″ O / 18.5400009, -72.3399067 ()18° 32′ 24″ Nord 72° 20′ 24″ Ouest / 18.5400009, -72.3399067 ()  
Altitude 98 m
Superficie 36,04 km2
Divers
Devise Je luis pour tous
Localisation

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Port-au-Prince

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Port-au-Prince

Port-au-Prince (Pòtoprens en créole haïtien) est la capitale et la plus peuplée des villes d’Haïti, dont l'aire urbaine compterait près de 2 470 762 habitants (2012) appelés Port-au-Princiens et Port-au-Princiennes. Au point de vue administratif, Port-au-Prince est à la fois le chef-lieu du département de l'Ouest et de l'arrondissement de Port-au-Prince.

Elle prit le nom de Port-Républicain pendant la Révolution française.

Le 12 janvier 2010, la ville a été profondément dévastée par un tremblement de terre de magnitude 7,0 sur l'échelle de Richter. La ville de Port-au-Prince devrait aussi être rasée puis reconstruite intégralement, et ce grâce à l'aide internationale avec un montant de 10 milliards de dollars.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue générale de Port-au-Prince et de sa baie vues de la terrasse de l'Hôtel Montana à Pétionville en 2007.
Vue générale de Port-au-Prince depuis l'hôtel Olofsson en 2006.

La commune de Port-au-Prince qui occupe une superficie de 36,04 km2[2], se situe à l'extrémité occidentale de la plaine du Cul-de-Sac au fond de la baie de Port-au-Prince, formant elle-même une partie du golfe de la Gonâve.
Elle est accoudée sur les montagnes de la chaîne de la Selle au sud où l'on retrouve entre autres la banlieue riche de Pétionville.

Port-au-Prince est parcouru par quelques cours d'eau dont, dont notamment la ravine du Bois-de-Chêne.

La ville à proprement parler s'étage sur 16 collines :

  • Saint-Martin
  • Sans-Fil
  • Bel Air
  • Canapé Vert
  • Bourdon
  • Fort National
  • Saint-Gérard
  • Turgeau
  • Pacot
  • Morne-à-Tuff
  • Poste-Marchand
  • Nazon
  • Bois-Verna
  • Bolosse
  • Nelhio
  • Fort Mercredi

Port-au-Prince est également la sous-préfecture de l'arrondissement du même nom regroupant autour de la capitale les communes de l'agglomération, souvent considérées comme banlieues ou zones périphériques. Certaines d'entre elles se sont développés sous forme de bidonvilles situés dans les zones basses marécageuses, dont le plus grand est la Cité Soleil.

Vue aérienne du bidonville de Cité Soleil

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon les estimations de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique (IHSI), l'aire métropolitaine de Port-au-Prince qui s'entend sur 152,02 km² (soit le cinquième environ de l'étendue de l'arrondissement de la capitale), comptait en 2012, 2 470 762 habitants, soit plus de 90 % de celle de l'Arrondissement. La population de la seule commune de Port-au-Prince était estimée à 942 194 habitants, population citadine à plus de 97,5 %.

Structures de la population de Port-au-Prince en 2009
Section communale Population urbaine Population rurale Population totale
Turgeau 474 702 3 542 478 244
Morne l'Hôpital 138 746 13 359 152 105
Martissant 262 530 4 980 267 510
Port-au-Prince 875 978 21 881 897 859

(source : Population totale, par sexe et population de 18 ans et plus estimées en 2009, au niveau des différentes unités géographiques sur le site de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique – IHSI)

Histoire[modifier | modifier le code]

La région avant l’arrivée des Européens[modifier | modifier le code]

Avant l'arrivée de Christophe Colomb, la région qui comprend aujourd'hui Port-au-Prince n'était le site d'aucune habitation permanente. À la fin du XVe siècle, la région était sous le contrôle d'un dirigeant amérindien, Bohéchio, qui, tout comme ses prédécesseurs, craignait que s'installer près du littoral invitât d'autres tribus – surtout les Caraïbes – à venir les attaquer. La région ne servait donc alors qu'à la chasse.

La colonisation espagnole[modifier | modifier le code]

Après l'arrivée des Espagnols, les Amérindiens furent bientôt forcés de se soumettre à un protectorat, et Bohéchio, mort sans enfants, laissa la place à Anacaona, sa sœur. Cette nouvelle dirigeante (et poètesse) tacha de maintenir de bonnes relations avec le nouveau pouvoir sur l'île, mais il devint de plus en plus difficile d'y arriver lorsque les Espagnols commencèrent à demander des tributs de plus en plus importants. Enfin, l'administration coloniale espagnole décida d'éliminer à jamais toute menace que pourrait lui causer la classe dirigeante amérindienne, décidant ainsi de gouverner seule la région. Donc, en 1503, Nicolás de Ovando, alors gouverneur, décida d'en finir avec Anacaona : il l'invita à une fête chez lui ; elle accepta, y vint accompagnée d'autres Amérindiens. Ovando leur donna beaucoup de vin, et lorsqu'ils eurent bu — les Espagnols ne burent pas — il ordonna que l'on tuât tous les invités, à part Anacaona, qu'il voulait faire pendre dans un lieu public.

Les effets de la colonisation espagnole sur les Amérindiens de cette île furent dévastateurs : de 1492 à 1507, un million d'habitants moururent à cause de la violence des conquistadores et des maladies.

Après s'être débarrassé d'Anacaona, Ovando établit un village près du littoral (à l'ouest de L'Etang Saumâtre), qu'il baptisa « Santa Maria de la Paz Verdadera » ("Sainte-Marie de la paix vraie"), un nom bien ironique quand on considère l'histoire de son établissement. Pourtant, ce village ne dura pas longtemps ; il fut brûlé d'abord par des explorateurs français en 1535, puis par des Anglais en 1592. Ces assauts rendirent la vie insupportable pour les Espagnols, et en 1606, ils décidèrent de quitter les lieux.

La domination des flibustiers[modifier | modifier le code]

Pendant plus de 50 ans, la région qu'est aujourd'hui Port-au-Prince n’était guère habitée. Enfin, petit à petit des pirates vinrent l'utiliser comme une base de leurs opérations, et des marchands hollandais commencèrent à fréquenter la région, car elle était alors une intéressante pourvoyeuse de cuir.

Autour de 1650, des pirates flibustiers français, manquant de place sur l'Île de la Tortue commencèrent à aborder la côte de Haïti. Ils y établirent une colonie à Trou-Bordé qui commença à s'étendre. Ils installèrent alors un hôpital non loin de la côte, sur les hauteurs Turgeau. Cela les amena à appeler la région : L'Hôpital.

Bien qu'il n'y ait eu alors aucune vraie présence espagnole à Hôpital depuis bien plus de 60 ans, l'Espagne conservait sa revendication sur le territoire, et la présence ostensiblement grandissante des flibustiers français sur des terres espagnoles provoqua l'envoi par la couronne d'Espagne de soldats castillans vers la colonie pour tenter de la reprendre. La mission se révéla un désastre pour ces derniers, en infériorité numérique et en armement. En 1697, lors de la signature du traité de Ryswick, le gouvernement espagnol renonça à toutes ses revendications sur la partie occidentale de Saint-Domingue et donc Hôpital. À peu près à la même époque, les Français établirent également des bases sur Ester (à Petite-Rivière) et aux Gonaïves.

L'Ester était un village riche, habité par des marchands, avec des rues droites ; c'était la demeure du gouverneur. Par ailleurs, la région environnante, La Petite Rivière, était assez pauvre. À la suite d'un grand incendie en 1711, L'Ester fut abandonné. Pourtant la présence française dans la région continua de croître, et peu après une nouvelle cité fut fondée au sud : Léogane.

La région qui devait plus tard abriter Le Port-au-Prince fut celle des flibustiers. Alors que la région devenait une vraie colonie française, l'administration coloniale en vint à se préoccuper de la présence continuelle de ces pirates. Bien qu'utiles pour repousser les velléités anglaises de rogner le territoire français, ils étaient assez indépendants, n'obéissaient à aucun ordre de l'administration coloniale, et étaient une menace pour celle-ci. Pendant l'hiver 1707, le comte François Joseph de Choiseul-Beaupré (1650-1711), gouverneur de la région, chercha ainsi à se débarrasser de ce qu'il considérait comme une menace. Il insista pour obtenir le contrôle de l'Hôpital, ce que les flibustiers refusèrent, considérant cette demande comme une humiliation. Ils préférèrent alors fermer l'hôpital, plutôt que de le céder au gouverneur, et nombre d'entre eux devinrent habitants de l'île, fermiers, les premiers habitants européens stables de la région.

La fondation du Port-au-Prince[modifier | modifier le code]

Bien que l'élimination des flibustiers d'Hôpital, comme groupe, renforçât l'autorité de l'administration coloniale, elle rendit également la région plus vulnérable aux attaques Anglaises. Afin de protéger celle-ci, le capitaine de Saint-André arriva dans la baie à bord du vaisseau nommé Le Prince, juste sous l'hôpital. Saint-André nomma l'endroit « Le Port du Prince », même si le port et la région continuaient à être connus sous le nom d'Hôpital (les îlots de la baie étaient néanmoins déjà nommés îlots du Prince).

Les Anglais n'attaquèrent pas l'endroit, et plusieurs nobles recherchèrent des concessions de terre de la couronne française à Hôpital ; le premier habitant à s'installer en ce lieu fut le sieur Joseph Randot. À sa mort en 1737, le sieur Pierre Morel le partagea avec Gatien Bretton des Chapelles.

À ce moment, l'administration coloniale s'était convaincue de la nécessité d'établir une capitale, afin de mieux diriger la partie française de Saint-Domingue. Le Petit Goâve et Léogane prétendirent quelque temps à cette fonction mais n'ont pas été retenus. En effet elles ne se trouvaient pas en position centrale dans la colonie, le climat du Petit Goâve était trop sujet au paludisme, enfin la topographie de Léogane rendait sa défense difficile. Une nouvelle capitale, siège du conseil supérieur de la colonie, devait être construite.

Le Port au Prince fut ainsi fondée en 1749 par les colons français, habitants sucriers sur l'habitation Randot, au Bel-air ; puis elle s'étendit assez vite. En 1770, elle remplaça Le Cap-Français comme capitale de la colonie de Saint-Domingue, mais fut détruite par un séisme le 3 juin.

Pendant la Révolution française, elle fut rebaptisée « Port-Républicain » le 22 septembre 1793.

L'armistice du 30 mars 1798 permit au général de division Toussaint Louverture de régler les détails de la retraite de l'armée anglaise de Saint-Domingue[3], avant l'entrée triomphale du général noir et de son armée d'ex-esclaves dans Port-au-Prince le 16 mai 1798[4]. L'armistice avait pour objectif les négociations par lesquelles il fut décidé que les anglais quitteraient leur dernier bastion, le Môle-Saint-Nicolas, le 31 août 1798.

Après l'échec de l'expédition de Saint-Domingue de 1802, la ville devint en 1804 la capitale du nouveau pays indépendant : Haïti ; l'empereur haïtien Jean-Jacques Dessalines dit Jacques Ier lui rendit le nom de Port-au-Prince. Lorsqu'Haïti se partagea en royaume (au nord) et république (au sud), Port-au-Prince devint la capitale de la république sous Alexandre Pétion.

Le séisme de 2010[modifier | modifier le code]

Le Palais national après le séisme du 12 janvier 2010.
Vue aérienne de la cathédrale Notre-Dame après le séisme du 12 janvier 2010.
Article détaillé : Séisme de 2010 à Haïti.

Par le passé, Port-au-Prince a déjà été détruit par de nombreux séismes notamment ceux de 1751 et 1770. D'autres moins importants ont également été recensés en 1860, 1918, 1922, 1956 et 1962[5].
Celui du à 16 h 53 heure locale (21 h 53 UTC), fut particulièrement dévastateur et meurtrier. Son épicentre, d'une magnitude de 7,3[6] sur l'échelle de Richter se trouvait à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Carrefour, un faubourg de la capitale. Le centre-ville a été ravagé et de nombreux bâtiments publics ont été détruits, dont : la cathédrale, le Palais national, le parlement, l'hôtel de ville, le Palais de justice, plusieurs ministères et ambassades, ainsi que le siège de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH)[7].

Au 13 janvier, le Premier ministre haïtien parlait de plus de 100 000 morts (source : CNN).
Au 19 janvier, environ 75 000 corps avaient été enterrés dans des fosses communes et l'armée américaine avançait la possibilité de 200 000 morts (Source : La Presse, Montréal).
Au 12 janvier 2011, le premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, a annoncé que le séisme avait fait 316 000 morts et 350 000 blessés, en plus de 1,5 million de sans-abri, des données beaucoup plus élevées que celles de l'ONU, dont le bilan officiel est de plus de 200 000 morts[8].

Un second tremblement de terre[9],[10] d’une magnitude de 6,1 est survenu le à 06 heures 03 minutes, heure locale. Son hypocentre est situé approximativement à 59 km à l'ouest de Port-au-Prince, et à moins de 10 kilomètres sous la surface.
En date du , Marie-Laurence Jocelyn Lassegue, ministre des communications, confirme un bilan (provisoire) de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris[11].

Étant donné qu'il sera impossible de déblayer tous les gravats à courte échéance, les autorités haïtiennes envisagent de reconstruire plusieurs quartiers de Port-au-Prince aux alentours de la capitale haïtienne.

Le , le coût de reconstruction de la capitale haïtienne et de ses environs est estimé entre 8 et 14 milliards de dollars.

Le , le président Préval signe un arrêté d’expropriation du centre ville afin d'un installer les sièges des institutions publiques. La zone ainsi formée constitue un quadrilatère délimité au Nord par la rue des Césars jusqu'au port, au Sud par la rue Saint-Honoré, à l’Est par la rue Capois et à l’Ouest par la mer et la baie[12].

Administration[modifier | modifier le code]

La commune de Port-au-Prince est composée 3 sections communales :

  • Turgeau, la plus vaste (avec 19,74 km²), la plus peuplée (478 244 habitants), elle représente plus de la moitié de la superficie et de la population de la commune, et de plus, est la plus urbanisée des 3 sections.
  • Morne l'Hôpital, superficie de 7,45 km² pour une population de 152 105 habitants.
  • Martissant, superficie de 8,85 km² pour une population de 267 510 habitants.

Codes postaux[modifier | modifier le code]

Ils varient selon les quartiers :

  • HT 6111 : Bel-Air et Bourdon
  • HT 6112 : Bas Peu de Choses
  • HT 6113 : Turgeau
  • HT 6114 : Bois Verna
  • HT 6116 : Carrefour Feuilles
  • HT 6117 : Morne de l'Hôpital
  • HT 6118 : Bolosse
  • HT 6119 : Martissant et Fontamara

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Palais national, avant sa destruction par le tremblement de terre du 12 janvier 2010.
La Villa Manrèse avant sa destruction à la suite du séisme de 2010

Les principaux monuments sont :

La plupart de ces bâtiments ont été soit gravement endommagés soit détruits par le séisme du 12 janvier 2010[13]. Leur reconstruction, restauration ou destruction définitive est l'un des enjeux patrimoniaux actuels de Port-au-Prince.

Transports[modifier | modifier le code]

Les transports urbains sont essentiellement assurés par des Tap-tap, nom donné aux taxis collectifs très répandus dans le pays. Cependant, la désorganisation des transports publics qui s'est aggravé à la suite du séisme, a incitée un certain nombre de chauffeurs à adopter des dérives en infractions avec la réglementation. Les pouvoirs publics réfléchissent à ce jour à la mise en place d'un véritable réseau d'autobus dans la capitale, destiné à se substituer au tap-tap[14].

Port-au-Prince est desservit par l'aéroport international Toussaint Louverture qui est le principal aéroport haïtien.

Le Port international de Port-au-Prince, géré par l'Autorité Portuaire Nationale, constitue également le plus important complexe portuaire Haîtien.

Économie[modifier | modifier le code]

Port-au-Prince exporte principalement du café et du sucre. De plus, elle produit dans ses usines de la soupe, du textile, et du ciment.

Personnalités liées à Port-au-Prince[modifier | modifier le code]

Jumelages et autres[modifier | modifier le code]

Plaque de rue de la place de Port-au-Prince à Paris

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dingan' Bazabas, Du marché de rue en Haïti : le système urbain de Port-au-Prince face à ses entreprises d'espace-rue, L'Harmattan, Paris, Montréal, 1997, 124 p. (ISBN 2-7384-5355-4)
  • Anne-Marie Colomé, Cité soleil à Port-au-Prince, Éd. l'Harmattan, Paris, Montréal, 1997, 184 p. (ISBN 2-7384-6009-7)
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (1) : La ville coloniale : 1743-1789, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1975, 213 p.
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (2) : Sous les assauts de la Révolution : 1789-1804, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1972, 250 p.
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (3) : La métropole haïtienne du XIXe siècle : 1804-1888, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1975, 318 p.
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (4) : La métropole haïtienne du XIXe siècle : 1888-1915, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1977, 326 p.
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (5) : la Capitale d'Haïti sous l'Occupation 1915-1922, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1984, 317 p.
  • Georges Corvington, Port-au-Prince au cours des ans (6) : la capitale d'Haïti sous l'occupation 1922-1934, H. Deschamps, Port-au-Prince, 1987, 322 p.
  • Natacha Giafferi-Dombre, Une ethnologue à Port-au-Prince : question de couleur et luttes pour le classement socio-racial dans la capitale haïtienne, L'Harmattan, Paris, 2007, 292 p. (ISBN 978-2-296-03571-3) (texte remanié d'une thèse de doctorat d'Anthropologie soutenue à Aix-Marseille en 2003)
  • Nathalie Lamaute-Brisson, L'économie informelle en Haïti : de la reproduction urbaine à Port-au-Prince, L'Harmattan, Paris ; Innoval, Dunkerque, 2002, réimpr. 2004, 318 p. (ISBN 2-7475-2637-2) (texte remanié d'une thèse de doctorat de Sciences économiques soutenue à Paris 10 en, Port-au Prince (1915-1956) : modernisation manquée : centralisation et dysfonctionnements, Université de Toulouse-Le Mirail, 2007, 635 p. (thèse de doctorat d'Histoire)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Dlo, dlo, dlo : eau potable dans les quartiers défavorisés de Port-au-Prince, film documentaire, CAMEP, GRET, AFD, 2009, 52' (DVD)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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