Romilly-sur-Seine

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Romilly-sur-Seine
Le Parc de la Béchère
Le Parc de la Béchère
Blason de Romilly-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Nogent-sur-Seine
Canton Romilly-sur-Seine-1
Romilly-sur-Seine-2
Intercommunalité Communauté de communes des portes de Romilly-sur-Seine
Maire
Mandat
Éric Vuillemin
2014-2020
Code postal 10100
Code commune 10323
Démographie
Gentilé Romillons
Population
municipale
13 673 hab. (2011)
Densité 540 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 00″ N 3° 43′ 39″ E / 48.5166666667, 3.7275 ()48° 31′ 00″ Nord 3° 43′ 39″ Est / 48.5166666667, 3.7275 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 112 m
Superficie 25,32 km2
Localisation

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Romilly-sur-Seine
Liens
Site web romilly-sur-seine.fr

Romilly-sur-Seine est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne. C'est la deuxième commune de l'Aube par sa population. Ses habitants sont appelés les Romillons.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée de Romilly-sur-Seine depuis la D164

Romilly-sur-Seine est une commune située au sud de la limite entre le département de l'Aube et celui de la Marne (au nord). Elle est accessible par la route à 39 km au nord-ouest de Troyes[1], à 90 km au sud de Reims[2] et à 126 km au sud-est de Paris[3]. Les communes limitrophes sont Pars-lès-Romilly, Maizières-la-Grande-Paroisse, Marcilly-sur-Seine, Gélannes, Saint-Hilaire-sous-Romilly et Conflans-sur-Seine[4].

Communes limitrophes de Romilly-sur-Seine
Conflans-sur-Seine Marcilly-sur-Seine Saron-sur-Aube
Saint-Hilaire-sous-Romilly Romilly-sur-Seine Maizières-la-Grande-Paroisse
Gélannes Pars-lès-Romilly Origny-le-Sec

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Romilly-sur-Seine est située dans la plaine de Champagne crayeuse. Seule éminence notable à l'ouest de la ville, une colline qui culmine à 110 m et domine le reste de la commune de quelque 40 m. Depuis cette colline se découvre l'horizon très vaste des platitudes champenoises.

Géologiquement, le territoire de la commune se partage en deux ensembles. Au nord, les dépôts fluviatiles laissés par les divagations du lit de la Seine que souligne la couverture végétale boisée, largement colonisée par les peupleraies, et trouée de gravières anciennes ou encore en exploitation. Au sud, les étendues sur sous-sol crayeux, livrées, lorsqu'elles ne sont pas bâties, à la grande culture à dominante céréalière.

L'altitude, comparée avec d'autres villes de l'Aube et de Champagne-Ardenne donne ceci :

Comparaison de l’altitude des villes de Champagne-Ardenne[5]
Troyes Romilly-
sur-Seine
Reims Charleville-
Mézières
Minimale 67 mètres 100 mètres 74 mètres 133 mètres
Maximale 112 mètres 126 mètres 137 mètres 323 mètres
Moyenne 90 mètres 113 mètres 106 mètres 228 mètres
De la mairie 77 mètres 107 mètres 88 mètres 152 mètres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Contrairement à ce que pourrait laisser sous-entendre le nom de la commune, la Seine ne la traverse pas. La commune est bâtie au sud des zones inondables, en marge de la vallée du fleuve[6]. Lui-même, partagé en de nombreux bras divaguant dans le lit majeur, reste difficilement identifiable. Le bras principal coule sur les confins nord du territoire de la ville, et ce n'est qu'après son confluent avec la rivière de l'Aube sur le territoire de la commune limitrophe de Marcilly-sur-Seine, que le cours de la Seine retrouve plus de cohérence. À l'imprécision de son cours, l'activité des hommes a ajouté sa marque : le tracé des bras les plus proches de la commune a été largement rectifié, canalisé, barré pour venir alimenter les moulins hydrauliques installés sur leur cours.

Dans l'ensemble, ce tracé complexe ajouté à la proximité du confluent avec l'Aube a créé un très vaste lit majeur, où se sont développées des activités spécifiques : sylviculture, trouée de pâturages et de plantations de maïs, horticulture, exploitation des sables et graviers, toujours active, meunerie, aujourd'hui disparue. Se développent aujourd'hui dans ce poumon vert de la ville, de plus en plus d'activités touristiques ludiques et halieutiques, qui bénéficient des nombreux aménagements réalisés ces dernières années.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de l'Aube.

Le climat de Romilly-sur-Seine est « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Il s'agit donc d'un climat océanique dégradé proche de celui de la région parisienne qui donne lieu à une atmosphère doux et humide[7]. Les précipitations restent modérées autour de 550 mm et réparties sur toute l'année, l'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +2° à +18°. La commune est situé comme toute la région dans une zone de conflit des masses d'air océaniques et continentales.

Relevé météorologique à Troyes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0 2 4 8 11 13 12 10 7 3 2 6
Température moyenne (°C) 3 3,5 7 9,5 13,5 16,5 19 18,5 15,5 11,5 6,5 4,5 10,7
Température maximale moyenne (°C) 6 7 12 15 19 22 25 25 21 16 10 7 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−25,2
1971
−25
1956
−15,4
2005
−6,2
2003
−3,5
1957
0,4
1991
1,6
1962
1,1
1966
−1,9
1972
−7
1985
−11,1
1998
−21
1970
−25,2
1971
Record de chaleur (°C)
date du record
16,2
2002
20,4
1990
23,7
2004
27,8
2005
31
2005
36,7
2011
36,6
1995
40,6
2003
31,1
1987
30,3
1985
22,5
1994
19
1985
40,6
2003
Précipitations (mm) 34,2 30,1 28,7 35 36,4 34,7 36,7 31,1 34,4 41,9 37,2 38,4 34,9
Relevé pluviométrique en 2006 (mm) 111,6 52,4 68,8 18,2 79 20,2 82,6 113,2 15,6 67,4 40,2 43,6 712,8
Relevé pluviométrique en 2007 (mm) 24 65,4 57 1 52 51,4 75,6 89,2 45,8 21,6 41,8 48,8 573,6
Relevé pluviométrique en 2008 (mm) 53,4 50,8 69,2 76,8 69 50,8 48,8 53,6 35,6 50,6 27,2 31,4 617,2
Relevé pluviométrique en 2009 (mm) 33,4 26,6 32 70,2 43,4 67,8 96,8 17,8 31,8 22,8 64,6 66 573,2
Source : [8],[9],[10]>,[11]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
34,2
 
 
 
7
0
30,1
 
 
 
12
2
28,7
 
 
 
15
4
35
 
 
 
19
8
36,4
 
 
 
22
11
34,7
 
 
 
25
13
36,7
 
 
 
25
12
31,1
 
 
 
21
10
34,4
 
 
 
16
7
41,9
 
 
 
10
3
37,2
 
 
 
7
2
38,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Romilly-sur-Seine.
La ligne Paris-Est - Mulhouse-Ville dessert la ville

La commune possède une gare TER Champagne-Ardenne et Intercités (Ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville) avec plusieurs aller-retours quotidiens reliant la Gare de Paris-Est à Mulhouse, et desservant les gares de Nogent-sur-Seine, Troyes, Vendeuvre-sur-Barse, Bar-sur-Aube, Chaumont, Langres, Culmont-Chalindrey, Vesoul, Belfort et Mulhouse-Ville.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

Il existe un réseau de cars interurbains reliant différentes communes du département et allant jusqu'à Troyes. De plus, un bus est mis à disposition gratuitement pour aller au centre commercial de la Belle Idée.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Rue et bâtiments de Romilly-sur-Seine

Le bâti le plus dense, accolé, avec des toitures rouges à 2 pans et différentes hauteurs, est compris entre la rivière et le canal, qui forment une boucle au nord, et la ligne de chemin de fer, située un peu plus au sud et suivant la même courbe. Au sud de la voie, l'urbanisation, plus récente, est composée de zones d'activités et de vastes lotissements avec voiries en impasses[12].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombrait un total de 7 215 maisons reparties en 6 162 résidences principales, 129 résidences secondaires et 129 logements vacants. La majorité de ces lotissements ont été construits de 1949 à 1974. Il y a 7 528 personnes qui en étaient propriétaires et 5 894 qui en étaient locataires dont 240 gratuitement[13].

Évolution des résidences principales et secondaires depuis 1968[13]
1968 1975 1982 1990 1999 2008
Résidences principales 5692 6084 6033 6231 6192 6162
Résidences secondaires 223 506 586 854 935 924
Résidences vacants 36 91 119 238 150 129

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets d'aménagement tendent vers la sécurité (avec la fermeture de la piscine, l'installation de vidéo-surveillance) ainsi que vers la culture (avec la fermeture d'une bibliothèque transformé en ludothèque dans le quartier des lumières dans l'espoir de créer un pôle culturelo-ludique en périphérie de ville à l'avenir[14]).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est attesté sous la forme latinisée Romeliacum en 1163[15].

Il s'agit d'un archétype gallo-roman *ROMILIACU, formé sur le nom de personne latin (porté par un Gaulois) Romilius[16],[17], suivi du suffixe gallo-roman *-ACU, issu du gaulois *-ako.

Homonymie avec les nombreux Romilly, Rumilly, Remilly, Romillé, etc.

Le corps de Voltaire décédé en 1778 à Paris, y a été inhumé pendant quelques années dans l'abbaye de Sellières dont le prieur était son neveu, avant que sa dépouille ne soit ramenée à Paris et transférée au Panthéon : l'épisode explique l'appellation des lieux-dits portant le nom de Voltaire-Sellières[réf. nécessaire].

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Romilly-Voltaire[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le char Romilly a été utilisé pour la libération de Paris en 1944

Origines[modifier | modifier le code]

Comme dans toute la vallée de la Seine, la voie de passage y a très tôt fixé le peuplement. Ce qui est attesté est l'existence d'une occupation gallo-romaine du site de la colline des Hauts Buissons: à proximité du cimetière actuel s'érige une croix dont le site aurait pu être autrefois un lieu de culte gallo-romain, dont il ne reste peu de traces perceptibles. En tout état de cause, les quelques vestiges attestent que ce fut un lieu de sépulture[19].

Moyen Âge à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Une abbaye cistercienne a été fondée au XIIe siècle.

Jusqu'à la révolution de 1789, Romilly-sur-Seine fut un village rural cerné de bourgs urbains (Sézanne au Nord, Nogent-sur-Seine à l'ouest) qui concentraient de longue date les fonctions de commandement. Cette histoire justifie que quoique trois fois moins peuplée, la ville de Nogent ait rang de sous-préfecture dont dépend Romilly.

Le XIXe siècle est marqué par l'apparition de la bonneterie à Romilly-sur-Seine. L'ensemble de ces métiers de l'habillement ont permis la création de 1 300 emplois[20]. Profitant de ce succès fort de la bonneterie, Émile Camuset crée en 1882 un atelier de bonneterie à Romilly-sur-Seine et donne naissance à Le coq sportif.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le Grand Quartier Général de l’armée française est installé à Romilly-sur-Seine du 26 septembre au 29 novembre 1914.

En 1918 se créée une base aérienne, qui accueille les équipes et moyens du Grand Parc Aérien (GPAé), qui sera suivi, en 1919, d'un important dépôt d'aviation.

La veille de la seconde guerre mondiale, Romilly-sur-Seine est une base aérienne importante, dotée d'un centre de pilotage, replié à Étampes en août 1939. Elle conservera une station radar jusqu'en 1989, date de sa fermeture.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le char Romilly fut le premier à rentrer dans Paris lors de sa libération en août 1944.

Un comité de jumelage a été créé en 1960. Les premières villes à y avoir rejoint sont Gotha (Allemagne) et Medicina (Italie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville.

Romilly-sur-Seine est le centre de la communauté de communes des portes de Romilly-sur-Seine, qui regroupe les communes de Crancey, Gélannes, Maizières-la-Grande-Paroisse, Pars-lès-Romilly, et Saint-Hilaire-sous-Romilly. Par nombre d'habitants, il s'agit de la première intercommunalité du département de l'Aube hors unité urbaine[21]. Elle est également le chef-lieu de deux cantons : le canton de Romilly-sur-Seine-1 qui groupe une partie de Romilly-sur-Seine et 11 communes et compte 9 364 habitants (recensement de 2008 sans doubles comptes) et le canton de Romilly-sur-Seine-2 qui est composé du nord de la commune et compte 10 780 habitants[22].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de 33 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[23]. À l'issue des élections municipales de 2008, Eric Vuillemin a été élu maire de Romilly-sur-Seine et succède à Michel Cartelet. La commune bascule à cette occasion à la droite pour la première fois depuis 1949. Depuis cette date, quatre maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1949 septembre 1984 Maurice Camuset PCF Conseiller général du Canton de Romilly-sur-Seine-1 (1964-1970)
octobre 1984 mars 1989 Georges Didier PCF Conseiller général du Canton de Romilly-sur-Seine-2 (1973-1998)
mars 1989 mars 2008 Michel Cartelet PS Enseignant
mars 2008 en cours Eric Vuillemin DVD Notaire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend de la commune de Troyes qui possède un tribunal d'instance et de grande instance, d'un tribunal de commerce, d'un conseil des prud'hommes et d'un tribunal pour enfants et dépend de la cour d'appel de Reims et de la Cour administrative d'appel de Nancy[24].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La politique environnementale est marquée par l'installation d'espaces naturels dont le plus connu est le parc naturel de la Béchère, par les projets d’aménagement ou de recréation de quartiers dans le but d'améliorer le cadre de vie de la population et par l'instauration du tri sélectif[25].

5 ZNIEFF (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique) sont identifiées sur la commune :

  • Bois alluviaux, prairies et marais du Grand Haut à Romilly-sur-Seine (type 1) ;
  • Marais et bois de la vallée du Pars au sud-ouest de Romilly-sur-Seine (type 1) ;
  • Forêts, marais et prairies de Sellières entre Romilly-sur-Seine et Conflans-sur-Seine (type 1) ;
  • La vallée de la Seine de la Chapelle-Saint-Luc à Romilly-sur-Seine (type 2) ;
  • Les milieux naturels et secondaires de la vallée de la Seine (type 2)[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 7 novembre 2011, Romilly-sur-Seine est jumelée avec[27] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 673 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 989 2 166 2 294 2 478 3 117 3 341 3 737 3 831 3 738
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 945 4 290 4 534 5 030 5 190 5 283 6 938 7 244 7 978
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 001 9 929 11 371 12 943 13 399 14 073 13 977 13 314 13 731
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
15 753 17 038 17 397 15 937 15 557 14 616 14 059 13 673 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 24 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 30 %).
Pyramide des âges à Romilly-sur-Seine en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,5 
8,1 
75 à 89 ans
13,0 
15,2 
60 à 74 ans
15,5 
20,3 
45 à 59 ans
20,1 
18,4 
30 à 44 ans
16,5 
18,4 
15 à 29 ans
17,2 
18,9 
0 à 14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,0 
13,3 
60 à 74 ans
14,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,6 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
19,2 
15 à 29 ans
17,2 
18,9 
0 à 14 ans
17,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Romilly-sur-Seine est située dans l'Académie de Reims.

La commune administre six écoles maternelles et sept écoles élémentaires publiques. Les Romillons disposent également d'une école primaire privée[Note 3].

Elle compte deux collèges publics gérés par le département et un collège privé[31]. Enfin, la région Champagne-Ardenne gère un lycée d'enseignement général et technologique et un lycée professionnel[32].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier Maurice Camuset de Romilly-sur-Seine, d'une capacité de 310 lits, comprend un service d'urgences générales comprenant un service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR), un service de long séjour, un service de médecine, un service de cardiologie, une maternité, une unité de soins palliatifs, un service de radiologie, scanner, échographie, etc., un service de consultations externes et un laboratoire[33].

La commune compte un établissement public de santé mentale de l'Aube, une clinique privé (Clinique du pays de Seine) et trois maisons de retraite (Les jardins de Romilly, Résidence Pasteurs et Résidence Julien Monnard).

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux clubs de sport à Romilly :

Médias[modifier | modifier le code]

Née en 1982, Radio Aube et Seine est une radio locale associative couvrant Romilly-sur-Seine et son intercommunalité. Il émet sur le 98,2 Mhz et est composé d’une quinzaine de bénévoles[34]. Sa programmation est axée principalement sur la chanson française et sur les années 60 à 80. Elle diffuse également des programmes locaux et des émissions techno, rap et hard-rock

La ville est couverte par les programmes de France 3 Champagne-Ardenne et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit la chaîne locale Canal 32 via l'émetteur des Riceys.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les habitants de Romilly-sur-Seine disposent :

  • de trois lieux de culte catholique : l'église Saint-Martin, la chapelle Notre-Dame et la chapelle du Presbytère ;
  • d'une église évangélique ;
  • d'une mosquée administrée par l'Amicale des Travailleurs et Commerçants Marocains.

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La clinique « Pays de Seine », un exemple de la nouvelle orientation de Romilly-sur-Seine vers les services

Depuis le milieu des années 1970 jusqu'à la fin des années 1990, elle a subi de plein fouet la crise industrielle liée à la concurrence croissante des pays à bas salaires. Les fermetures, les délocalisations, les licenciements se sont multipliés particulièrement dans le textile et ont traumatisé la population qui a connu un exode important, particulièrement entre 1975 et 1982 : moins 1 460 habitants. De nombreux ateliers ont ainsi fermé comme Absorba, Devanlay, Le coq sportif, Jacquemard et ses filiales Aube Chaussettes et Olympia à la suite du transfert de l’usine.

Néanmoins, entre la fin des années 1990 et la première moitié des années deux mille, les emplois dans les services se sont développés[35]: implantation de services de santé (scanner, extension d'un hôpital de jour), création d'une nouvelle zone commerciale sur une friche militaire (zone de la "Belle Idée"). La commune, en lien avec la région, le département, les offices HLM et l'Agence nationale pour la rénovation urbaine a entrepris un vaste projet de restructuration urbaine destiné à améliorer le « Nouveau Romilly ». Ce projet se structurait autour de la naissance d'un centre culturel, des démolitions d'immeubles vétustes, de constructions de nouveaux pavillons.

Ce dynamisme a aussi reposé sur la rénovation des services de proximité : hôpital public et clinique du pays de Seine, lycée Joliot-Curie et lycée professionnel Denis-Diderot qui en font le deuxième pôle du département[36]. La commune a aussi une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Troyes et de l'Aube. Ce dynamisme retrouvé s'est concrétisé par une évolution démographique nettement plus positive que celle de la Champagne-Ardenne.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage est de 14 516 €, ce qui plaçait Romilly-sur-Seine au 27 971e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[37].

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon les résultats du recensement de 2008[13], la population active (15-64 ans) de la commune compte 5 573 personnes, soit 66,7 %, ce taux est de 71,4 % au niveau départemental[38]. Les 15-64 ans représentent 13,6 % de chômeurs, 53,1 % de personnes ayant un emploi et 33,3 % d'inactifs. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : les retraités ou préretraités représentent 12,3 % de la population active, les scolarisés 8,7 %, les autres inactifs 12,3 %.

En 2008, le taux de chômage (au sens du recensement) parmi les actifs de la commune est de 20,4 %, en augmentation par rapport à 1999 (19,5 %). Au 31 décembre 2010, on compte 1 297 personnes à la recherche d'un emploi dont 445 chômeurs de longue durée[39].

Sur les 4 464 personnes actives de plus de 15 ans ayant un emploi, 2 496 travaillent dans cette commune[13].

Répartition des plus de 15 ans selon le secteur d'activité

  Agriculture Industrie Construction Commerce Services
Romilly-sur-Seine 0,6 % 14,3 % 5,9 % 43,7 % 35,5 %
Comparaison avec le département 6,6 % 19,7 % 7,4 % 37,5 % 28,8 %
Sources des données : INSEE [13]

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, la commune de Romilly-sur-Seine compte 518 entreprises hors agriculture et 83 ont été créées sur le territoire.

Répartition des établissements par domaines d'activité

  Ensemble Industrie Construction Commerce et services divers Secteur public
Nombre d'établissements 518 37 44 358 79
% 100 % 7,1 % 8,5 % 69,1 % 15,3 %
Sources des données : INSEE[13]

Répartition des créations d'entreprises par secteur d'activité en 2009

  Ensemble Industrie Construction Commerce et services divers Secteur public
Nombre d'établissements 83 7 14 58 4
% 100 % 8,4 % 16,9 % 69,9 % 4,8 %
Sources des données : INSEE[13]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2000, la commune compte hectares de superficie agricole utilisée dont 5 ha pour les grandes cultures et 3 ha pour les agricultures en provenance d'autres animaux[13].

Industries[modifier | modifier le code]

L'ancienne usine Prégermain.

L'activité économique de la commune a longtemps reposé sur une base essentiellement industrielle :

  • les ateliers SNCF installés dès 1887 pour l’entretien et la réparation des wagons ;
  • le groupe Jacquemard, détenteur de la marque Olympia, leader français du chaussant et toujours présent sur la commune. En 2010, le tribunal de commerce de Troyes accepte que la production soit transférée à Vagney ;
  • les usines de bonneterie dont notamment les ateliers d'Émile Camuset qui sont le point de départ de la marque Le coq sportif, la Sorotex qui fabriquait les sous-vêtements Jil mais qui a été reprise en Chine par le groupe Yangtzekiang ainsi que la Maroquinerie de Champagne[40] ;
  • les usines de cycles : les vélos Peugeot y étaient fabriqués, puis « Cycles Peugeot » est devenu « Cycleurope International ». Cette dernière a été repris par Peugeot en 2004 suite à la fin de contrat avec Cycleurope.

Commerces[modifier | modifier le code]

Le centre E.Leclerc de la Belle Idée
Le centre commercial Le Marais

Romilly-sur-Seine bénéficie de la proximité avec la ville de Troyes, capitale européenne des magasins d'usine et de négoce en Europe grâce à ses boutiques de grandes marques de vêtements, chaussures, lingeries, maroquineries et arts de la table.

Le volet commercial est marqué par l’ouverture en 2005 du centre commercial de la Belle Idée qui accueille un centre E.Leclerc ainsi qu'une sélection de boutiques. L'année suivante une autre zone d'activité commerciale a vu le jour, celui-ci est composée d'un supermarché Carrefour Market et d'une sélection d'enseignes de la grande distribution.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Le baptême du Christ
Le baptême du Christ

La construction de cet édifice date de 1903, mais n'a été achevée qu'en 1971 avec l’installation d'un clocher en bois puis en béton. Elle remplace l'ancienne église du XVIe siècle, détruite en 1905 en raison de son délabrement, mais dont les vitraux, les cloches et l'orgue ont pu être restaurés[41]. Ce dernier est classé depuis 1982 à l'inventaire des monuments historiques[42].

Depuis 2010 l'association "des Vitraux pour Romilly"(http://www.des-vitraux-pour-romilly.fr/) œuvre à la création de vitraux dans cette église. Il s'agit d'un programme, ayant comme thème "Lumière et Eau, principes de vie", de 202 m2 de nouveaux vitraux, dont, fin 2013, une moitié a été réalisée. C'est Joël Mône et l'atelier Vitrail Saint-Georges de Lyon, qui sont en charge de cette création. Deux fresques de Dom Angelico Surchamp ont été réalisées dans le narthex de cette église en 2012 et 2013 par l'association les Passeurs de Fresque de Troyes.

Rue Jean-Jaurès[modifier | modifier le code]

Cette rue renferme le char Romilly. Il est le premier char de la 2e division blindée du Général Leclerc à rentrer dans Paris lors de sa libération en août 1944[43] et trône actuellement à l'entrée de la ville, une plaque commémorative rappelant cet évènement. Situé dans la même rue, le monument aux morts inauguré en 1927 rend hommage aux grands champs de bataille de la Marne.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune abrite depuis 1991 le festival des mélomanies. Elle possédait un aérodrome créé pendant la guerre de 14-18[44],[45].

Elle dispose d'une médiathèque intercommunale d'un cinéma (l'Eden) qui a fêté ses 25 ans en 2009 qui a fermé ses portes le 4 avril 2012 suite à des problèmes de subvention et rouvert en septembre 2012 après le passage au numérique de ces trois salles[46],[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Partouneaux (1770-1835), général français, né à Romilly-sur-Seine.
  • Henri Millet, premier maire ouvrier de France, élu à Romilly-sur-Seine en 1895[48].
  • Émile Brachard (1887-1944), journaliste et député du Front populaire, né à Romilly-sur-Seine.
  • Delphine Aigle (1899-1967), résistante française ayant caché et hébergé plusieurs Romillons recherchés par l'ennemi. Un square de la commune est baptisé à sa mémoire.
  • Melito, Maurice Miot dit (1920-1994), artiste peintre, né à Romilly-sur-Seine.
  • Ricet Barrier (1932-2011), chanteur et fantaisiste, né à Romilly-sur-Seine.
  • Pierre Foglia (1940), journaliste d'opinion québécois, a passé son enfance au 13 rue Paul-Bert[49].
  • Gérard Klein (1942), animateur radio et acteur, né à Romilly-sur-Seine.
  • Pépito Matéo (1948), conteur et comédien, né à Romilly-sur-Seine.
  • Olivier Masmonteil (1973), artiste-peintre né à Romilly-sur-Seine.
  • Noan Lelarge (1975), coureur cycliste professionnel, né à Romilly-sur-Seine.
  • Richard SANDERSON, interprète de REALITY, bande originale du film LA BOUM, est professeur de musique au Conservatoire de Romilly-sur-Seine depuis fin 2009.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Romilly

Les armoiries de Romilly sont : De gueules aux deux lions affrontés d'or, mouvant des flancs, tenant une roue dentée d'argent remplie d'un écartelé de sinople et de gueules, le tout posé sur une fasce ondée d'argent, accompagnée en pointe d'une bobine d'or, garnie de fil se dévidant d'argent, au chef d'azur chargé de trois abeilles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc Hanus, Romilly-sur-Seine : Étude de géographie urbaine, 1951, 159 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'École élémentaire Eugénie Cotton est primaire contrairement aux indications du site du ministère : voir « le site de l'établissement » (consulté le 6 novembre 2011)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Romilly-sur-Seine à Troyes », sur fr.mappy.com (consulté le 2 janvier 2011)
  2. « Romilly-sur-Seine à Reims », sur fr.mappy.com (consulté le 2 janvier 2011)
  3. « Romilly-sur-Seine à Paris », sur fr.mappy.com (consulté le 2 janvier 2011)
  4. « Romilly-sur-Seine », sur Lion1906, Lionel Delvarre (consulté en 5 août 2011)
  5. « Information géographique de Romilly-sur-Seine », sur le site annuaire-mairie de la société Advercity (consulté le 6 novembre 2011)
  6. Romilly-sur-Seine sur Géoportail.
  7. « La dégradation climatique », sur le site curiosphère : l'éducation en images avec France 5 (consulté en 20 février 2011)
  8. « Moyennes météorologiques de Troyes », sur MSN.com (consulté le 12 juin 2010)
  9. « Climat de Troyes », sur Internaute (consulté le 12 juin 2010)
  10. « Données mensuelles pour Troyes », sur Météociel (consulté le 12 juin 2010)
  11. « Premières fortes chaleurs de l'été », sur le site de Météo-France,‎ 28 juin 2011 (consulté le 28 juin 2011)
  12. Photographie aérienne sur le Géoportail, consulté le 5 décembre 2011
  13. a, b, c, d, e, f, g et h « Résultats du recensement de la population - 2008 », sur le site de l'Insee (consulté en 4 février 2011)
  14. « Création d'un pôle culturel », sur le site du quotidien L'Est-Éclair (consulté le 6 novembre 2011)
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 562 : article « Remilly ».
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité. p. 562.
  17. Etude historique sur Romilly-sur-Seine - Louis Le Clert (éditions du Bastion)
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. « L'histoire de la ville », sur le site officiel de la mairie de Romilly-sur-Seine (consulté le 16 novembre 2011)
  20. Mémoires de la Société académique d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube, vol. 15,‎ 1850 (lire en ligne)
  21. « La population au 1er janvier 2008 des territoires de Champagne-Ardenne », sur le site de l’Insee (consulté en 4 février 2011)
  22. « Populations légales 2008 pour le département de l'Aube », sur le site de l'Insee (consulté le 7 janvier 2011)
  23. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 16 novembre 2011)
  24. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 11 juin 2011)
  25. « Environnement », sur le site officiel de la mairie de Romilly-sur-Seine (consulté le 6 novembre 2011)
  26. « Les ZNIEFF du département de l'Aube », sur Équipement Champagne-Ardenne (consulté en 5 décembre 2011)
  27. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 7 novembre 2011)
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  29. « Évolution et structure de la population à Romilly-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 janvier 2011)
  30. « Résultats du recensement de la population de l'Aube en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 janvier 2011)
  31. « Collèges à Romilly-sur-Seine », sur le site du ministère de l'éducation nationale (consulté le 6 novembre 2011)
  32. « Lycées à Romilly-sur-Seine », sur le site du ministère de l'éducation nationale (consulté le 6 novembre 2011)
  33. « Groupement Hospitalier Aube-Marne (GHAM) (Romilly-sur-Seine) », sur le site de la Fédération hospitalière de France (FHF) (consulté en 8 février 2011)
  34. « Radio Aube et Seine », sur le site de la fédération des Radios Associatives de Champagne-Ardenne (consulté le 16 novembre 2011)
  35. CCI de Troyes, Diagnostic économique Romilly-sur-Seine : « Les activités tertiaires (commerce et services) ont connu un développement certain »
  36. La CCI de Troyes écrit aussi : « Pôle urbain le plus attractif de l’espace situé entre Troyes et Provins, Romilly-sur-Seine jouit d’un atout considérable »
  37. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 9 septembre 2009)
  38. « Résultats du recensement de la population pour l’Aube », sur le site de l'Insee (consulté en 4 février 2011)
  39. Demandeurs d'emploi de catégorie ABC inscrits à Pôle emploi - D'après Pôle emploi, Dares, et Statistiques du marché du travail.
  40. « Romilly-sur-Seine », sur le site personnel du géographe Roger Brunet (consulté le 7 novembre 2011)
  41. « Romilly. - La nouvelle Eglise Saint-Martin », sur le site des Archives départementales de l'Aube (consulté le 6 novembre 2011)
  42. « Notice no PM10001779 », base Palissy, ministère français de la Culture
  43. « L'histoire de la ville », sur le site officiel de la mairie de Romilly-sur-Seine (consulté le 6 novembre 2011)
  44. « Page d'accueil », sur le site « Romilly-sur-Seine aviation » (consulté le 5 avril 2012)
  45. Christophe Levert, « Allart et Vuillemin s'en prennent à l'Aviation civile », sur L'Est-Éclair,‎ 24 novembre 2009 (consulté le 5 avril 2012)
  46. Mathieu Gibet, « L'Eden fermera dès mardi prochain », sur L'Est-Éclair,‎ 29 mars 2012 (consulté le 5 avril 2012)
  47. « Réouverture de l'Eden le 22 septembre », sur L'Est-Éclair
  48. « Le patrimoine historique et industriel », sur le site officiel de la mairie de Romilly-sur-Seine (consulté le 7 novembre 2011)
  49. « Je suis orphelin maintenant », sur le site du journal La Presse (Montréal),‎ 7 juillet 2011 (consulté le 7 novembre 2011)