Louis-Joseph Wiaux
| Louis-Joseph Wiaux Saint Mutien Marie Wiaux |
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Louis-Joseph Wiaux |
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| Frère des Écoles chrétiennes | |
| Naissance | 20 mars 1841 Mellet |
| Décès | 30 janvier 1917 (à 76 ans) Malonne |
| Nationalité | |
| Vénéré à | Malonne |
| Béatification | 30 octobre 1977 Rome par Paul VI |
| Canonisation | 10 décembre 1989 Rome par Jean Paul II |
| Vénéré par | l'Église catholique romaine |
| Fête | 30 janvier |
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Louis-Joseph Wiaux, (frère Mutien-Marie en religion), né le 20 mars 1841 à Mellet (Belgique) et décédé le 30 janvier 1917 au collège Saint Berthuin de Malonne (Belgique), était un religieux belge, frère des écoles chrétiennes, enseignant, dont la vie faite de prières, simple joie et d'humilité dans la vie quotidienne conduit à la sainteté.
L'Église catholique l'a déclaré saint en 1989, sous le nom de saint Mutien Marie Wiaux[1].
Il est liturgiquement commémoré le 30 janvier.
Sommaire |
[modifier] Vie
Louis-Joseph naquit le 20 mars 1841 à Mellet dans une famille profondément chrétienne. Il fut baptisé le jour même.
Après ses études primaires, il travailla à l'atelier de son père, forgeron, mais à 15 ans, il préféra entrer au noviciat des Frères des Écoles chrétiennes, c'était en avril 1856.
Il enseigna d'abord à Chimay avant d'aller pendant un an à Bruxelles et en 1859, il fut transféré au collège de Malonne où il passera le restant de sa vie.
Toutefois, il est peu doué pour l'enseignement et reste confiné pendant plus de cinquante ans à des emplois subalternes qu'il accepte avec joie et humilité : surveillances et cours élémentaires de dessin et musique. Sa préférence va aux cours de catéchisme qu'il donne aux enfants. Ses élèves le surnomment Le frère qui prie toujours.
Le matin du 30 janvier 1917, il mourut en disant :
- « Qu'on est heureux quand on est, comme moi, sur le bord de la tombe, d'avoir toujours eu une grande dévotion à la Très Sainte Vierge !»
Le 1er février 1917, le frère Mutien-Marie fut d'abord enterré au cimetière communal de Malonne, dans le caveau des Frères des Écoles chrétiennes. Mais très vite, de nombreux pélerins se rendirent sur sa tombe, et, le 11 mai 1926, sa dépouille fut transférée au pied de la tour de l'église.
Depuis 1980 ses reliques reposent dans un tombeau de marbre blanc, dans une chapelle neuve, accompagnée d'un musée où ont été recueillis les souvenirs le concernant, formant le Sanctuaire Frère Mutien-Marie.
[modifier] Béatification - canonisation
Béatifié en octobre 1977 par le pape Paul VI, il a été canonisé le 10 décembre 1989 par le pape Jean-Paul II qui l'a présenté comme un exemple de vie de prière et d'humilité au quotidien. Bien que liturgiquement commémoré le 30 janvier, au sanctuaire de Malonne il est fêté le 11 septembre.
[modifier] Citation
Du frère Mutien-Marie :
- « J'ai demandé à la Bonne Mère de m'accorder sa présence et de m'accompagner partout et toujours, de sorte que je me sente toujours à ses côtés, et Elle m'a fait cette grâce »
[modifier] Sources
- Osservatore Romano : 1989 n.51
- Documentation Catholique : 1977 p.954 - 1990 p.59-60
[modifier] Liens externes
- Biographie sur le site du Vatican
- Biographie et œuvre du Frère Mutien-Marie, sur le site du sanctuaire
- Institut Saint-Berthuin à Malonne
[modifier] Sources et références
[modifier] Bibliographie
- Frère Mélage, Le Bienheureux Frère Mutien-Marie, Par la voie étroite, La Procure, Namur, 1927.
- Anonyme, L' Apôtre de l' Ave Maria - Vie Intime Du Serviteur De Dieu Frère Mutien Marie, Imprimerie Duculot-Roulin, Tamines, 1929.
- Frère Alphonse M. Hermans, Le Frere Mutien-Marie 1841 - 1917 (Saint Louis-Joseph Wiaux), Éditions de la Cause du Frère Mutien, Malonne, 1982.
- Henri Smullenberg, Frère Mutien-Marie, Éditions L'Inconnu, 1986.
- Frère Jean Huscenot, La Sainteté par l'école. Sept Religieux-Éducateurs Lasalliens, Éditions Guéniot, Langres, 1989.