Pontgibaud

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Pontgibaud
Panorama de Pontgibaud.
Panorama de Pontgibaud.
Blason de Pontgibaud
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Pontgibaud
Intercommunalité Communauté de communes Pontgibaud Sioule et Volcans
Maire
Mandat
Jean-Pierre Ouachem
2014-2020
Code postal 63230
Code commune 63285
Démographie
Gentilé Gibaldipontins
Population
municipale
716 hab. (2011)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 59″ N 2° 51′ 04″ E / 45.833, 2.851 ()45° 49′ 59″ Nord 2° 51′ 04″ Est / 45.833, 2.851 ()  
Altitude Min. 639 m – Max. 779 m
Superficie 4,59 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-pontgibaud.fr

Pontgibaud est une commune française dans le département du Puy-de-Dôme, en Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Gibaldipontins[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Sioule à Pontgibaud.

Incluse dans l'aire urbaine de Clermont-Ferrand[2], et située dans la partie ouest du département du Puy-de-Dôme, la commune de Pontgibaud est traversée du sud vers le nord par la Sioule, un affluent de l'Allier.

L'altitude minimale, 639 mètres, se trouve à l'extrême nord, là où la Sioule quitte le territoire communal et sert de limite à ceux de Bromont-Lamothe et de Saint-Ours. L'altitude maximale avec 779 mètres est localisée à l'est, sur la cheire de Pontgibaud, en limite de la commune de Saint-Ours.

Établi en rive droite de la Sioule, le long de la route départementale (RD) 943, le bourg de Pontgibaud se situe en distances orthodromiques, 19 kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Clermont-Ferrand.

La gare de Pontgibaud se trouve sur la ligne ferroviaire d'Eygurande - Merlines à Clermont-Ferrand. Le territoire communal est également desservi par les RD 986, qui marque la limite ouest de la commune, et 578. L'autoroute A89 passe à proximité immédiate, à l'ouest, sur la commune limitrophe de Bromont-Lamothe, où se trouve l'échangeur no 26.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pontgibaud
Saint-Ours
Bromont-Lamothe Pontgibaud
Saint-Pierre-le-Chastel

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Pontgibaud est marquée par l'exploitation minière, en particulier celle du plomb argentifère, la commune et ses voisines sont en effet située sur une importante zone polymétallique. Les filons furent exploités dès l'époque romaine[3]. L'époque de plus grande exploitation se situe dans la seconde moitié du XIXe siècle ; la mine, qui emploie 800 personnes en 1880, est la plus importante mine d'argent en France. Sa fermeture en 1898 est une catastrophe pour l'économie locale[3]. Le paysage de la commune et de ses environs reste marqué par cette activité : présence de trous de mines et de ruines de bâtiments miniers, présence d'important terrils stériles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1849   Alphonse Pallu   Conseiller général
         
mars 2001 avril 2014 Gaston Matarin UMP Fonctionnaire des Finances
avril 2014 en cours Jean-Pierre Ouachem[4]    

Pontgibaud possède une gendarmerie.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Pontgibaud comptait 716 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Pontgibaud[5]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
612 624 814 745 847 940 937 930 986
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 101 1 087 1 116 1 192 1 261 1 162 1 157 1 067 1 004
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868 800 783 860 812 782 762 878 755
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
654 724 723 750 801 776 768 716 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église des XIIIe et XIXe siècles.
  • Le Château-Dauphin de Pontgibaud a été construit au XIIe siècle et complété jusqu'au XVe siècle. L'ensemble du domaine comprenant également une chapelle, des communs et un potager, est classé au titre des monuments historiques depuis 1995[8].
  • Au sud-ouest immédiat du Château-Dauphin et lui faisant face, une porte de l'ancienne enceinte de la ville date du XVe siècle. Elle est également classée au titre des monuments historiques, depuis 1886[9].
  • À proximité de la mairie, à l'angle de la rue de la Gendarmerie et de la place de la Chabanne, un immeuble du XVe siècle présente une fenêtre à meneaux et une échauguette, appelée « tour aux Chausses[10] ». L'immeuble est inscrit au titre des monuments historiques, depuis 1973[11].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Antoine de La Fayette, seigneur de Pontgibault, École française (XIXe siècle), musée de l'Armée (Paris).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Noms des habitants de Pontgibaud sur le site Habitants.fr
  2. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Clermont-Ferrand », Insee (consulté le 20 janvier 2014)
  3. a et b B. Cauuet, C. Domergue et M. Urteaga « Mines et métallurgies en Aquitaine et en Hispanie septentrionale sous les Julio-claudiens », dans L’Aquitaine et l’Hispanie septentrionale à l’époque Julio-claudienne. Organisation et exploitation des espaces provinciaux. Colloque Aquitania Saintes, 11-13 septembre 2003, Aquitania, suppl. 13, Bordeaux, 2005, p. 430.
  4. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  5. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 17 octobre 2013)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. « Domaine du Château-Dauphin », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 janvier 2014.
  9. « Restes de l'enceinte de la ville », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 janvier 2014.
  10. Panneau « Tour aux Chausses XVème siècle, apposé sous l'échauguette, vu le 27 juin 2013.
  11. « Maison à échauguette », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 20 janvier 2014.