Wavre

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Wavre
La place Cardinal Mercier et le clocher de l'église Saint-Jean-Baptiste
La place Cardinal Mercier et le clocher de l'église Saint-Jean-Baptiste
Blason de Wavre
Héraldique
Drapeau de Wavre
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Arrondissement Nivelles
Bourgmestre Charles Michel
Majorité LB
Sièges
LB
Ecolo
PS
cdH
31
20
4
4
3
Section Code postal
Wavre
Limal
Bierges
1300
1300
1301
Code INS 25112
Zone téléphonique 010
Démographie
Gentilé Wavrien(ne)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
33 277 ()
47,95 %
52,05 %
796 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
21,22 %
61,51 %
17,27 %
Étrangers 6,95 % ()
Taux de chômage 11,00 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 15 460 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 42.97′ N 4° 36.48′ E / 50.71617, 4.608 ()50° 42.97′ Nord 4° 36.48′ Est / 50.71617, 4.608 ()  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
41,80 km2 (2005)
37,69 %
13,53 %
45,23 %
3,56 %
Localisation
Image illustrative de l'article Wavre

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Wavre

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Wavre
Liens
Site officiel www.wavre.be

Wavre (en néerlandais Waver, en wallon Wåve, localement Aufe) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu de la province du Brabant wallon. Cette commune a fusionné avec celles de Limal et de Bierges.

Établie dans la vallée de la Dyle (affluent du Rupel), elle est la capitale de la région touristique des "Ardennes brabançonnes".

Wavre est aussi appelée la cité du Maca, en référence à la statue (datant de 1962) d'un jeune garçon escaladant le muret de l'Hôtel de ville. La superstition et la tradition (très récente) veulent que lui caresser les fesses apporte une année de chance.

Ses habitants sont les Wavriens et les Wavriennes. Par assimilation, les Wavriens sont aussi appelés Macas. Mais historiquement, pour mériter le nom de Maca, il fallait être né à Wavre de parents nés eux aussi à Wavre. C'est à ces personnes là que le nom de Maca faisait référence.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

La commune est entourée des communes d'Ottignies-Louvain-la-Neuve, Rixensart, Overijse, Huldenberg, Grez-Doiceau et Chaumont-Gistoux. La ville de Wavre est traversée par la Dyle, une petite rivière, partiellement couverte. La superficie totale est de 42,06 km².

Population[modifier | modifier le code]

population Wavre
au 01.03.1990 : 28.126 habitants
au 01.01.1995 : 29.736 habitants
au 01.10.2000 : 31.033 habitants
au 01.01.2004 : 31.693 habitants
au 01.01.2005 : 32.023 habitants
au 01.01.2006 : 32.201 habitants
au 01.01.2007 : 32.576 habitants
au 01.01.2008 : 32.784 habitants
au 01.01.2009 : 32.746 habitants
au 01.01.2010 : 32.909 habitants
au 01.01.2012 : 33.222 habitants
au 01.01.2013 : 33 277 habitants

Étymologie[modifier | modifier le code]

circa 1050 Wauera, circa 1123 Waure, 1140 Wawera

Bois (gaulois uobera ou uoberno- « ruisseau caché » → « ravin » → « terre inculte » → « bois, forêt »)[1],[2] ou friche, terrain vague (wallon wavre, bas latin vavria) (?)[2]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

D'importants vestiges datés de l'âge du bronze ont été signalés à proximité de Wavre, sur le plateau d'Ottembourg. Un éperon barré y aurait accueilli un refuge ou une place forte, ainsi qu'en témoignent des prospections pédestres et une étude approfondie des caractéristiques du site.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans le courant du Ier siècle après J.-C., séduit par le site de l’Hosté à Basse-Wavre, un riche propriétaire (ou un haut fonctionnaire à la retraite) y fit construire sur le coteau des Hayettes une luxueuse villa à portique, avec installation de bains et salles de séjour, qui devint le centre d’un important domaine agricole. Détruite dans la seconde moitié du IIIe siècle après J.-C., la villa disparut ; ses ruines gisent dans un champ près de la ferme de l’Hosté. Cette villa fut considérée, à juste titre, comme une des plus grandes et des plus riches découvertes en Belgique.

Les bois, taillis et bruyères recouvrirent les terres de culture abandonnées et il faudra attendre le XIe siècle pour voir apparaître Wavre dans l’histoire. Le toponyme Wavre reflète bien cette situation ; d’origine celtique ou gauloise, influencé par le germanique, il pourrait désigner des terrains marécageux, couverts de broussailles et non cultivés.

Hypothèse de représentation de la villa de Basse-Wavre

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste

Du Ve au XIIe siècle, le territoire de Wavre va se repeupler peu à peu suivant un processus qui nous échappe en grande partie. A Bossut-Gottechain, sur le territoire de la commune de Grez-Doiceau, un important cimetière mérovingien a été mis au jour et fouillé entre 2002 et 2006. Plus de 430 tombes à inhumation ont été découvertes ; le site est l'un des plus importants du pays en termes de richesse du mobilier funéraire. Bien que des tessons de céramique des périodes mérovingienne et carolingienne aient été découverts de manière fortuite dans le village de Grez, le lien entre la nécropole et l'habitat n'a pas été clairement établi. Plus largement, cette période du haut Moyen Âge est encore mal connue à Wavre.

En 1050, Wavre est mentionnée comme une ville du pagus de Brabant. C’est en fait un domaine agricole appartenant aux comtes de Louvain. Ceux-ci installent leur réserve aux alentours du site de l’Hosté et à proximité de l’ancienne villa romaine. Ils y édifient une chapelle libre pour assurer le service divin aux serfs du domaine. Vers 1086, ils concèdent à l’abbaye d’Affligem une partie de leur domaine.

Vers la même époque, le comte Henri III de Louvain installe à Wavre même un seigneur particulier alors qu’un bourg s’est formé au croisement des deux routes. Un marché y existe déjà au début du XIIIe siècle et le bourg va grandir et devenir un centre de commerce et de transit. La population s’accroît et il se crée une classe de bourgeois, qui en 1222, avec l’appui de leur seigneur, obtinrent du duc Henri Ier une charte de franchise qui leur accorde une belle autonomie sur le plan politique et des facilités au plan commercial. Cette charte constituait une clé ouvrant pour des siècles la porte de la prospérité à la cité.

En dehors des commerçants tenant boutique dans les rues principales, des marchés hebdomadaires se créent ; nous y relevons le marché aux grains en la halle et aux alentours sur l'actuelle place Cardinal Mercier, le marché au bétail sur l'actuelle place de l’Hôtel de Ville et le marché au beurre et au fromage dans l'actuelle rue du Commerce.

Dans le même temps, le hameau de Basse-Wavre, où l’abbaye d’Affligem a installé un prieuré, devient au cours du XIIe siècle un centre marial, lieu de pèlerinages qui entraîna dans son sillage l’installation de deux foires, chaque année, les 8 et 21 septembre, qui se tenaient aux abords de l’église du prieuré et dans les prés de l’Harbatte.

Jusqu’à la fin du XVe siècle, la ville semble jouir d’une paix relative mais cela ne pouvait durer. Wavre adhéra à la révolte des États contre Maximilien d’Autriche et, le 8 mars 1489, le duc Albert de Saxe, lieutenant de Maximilien, s’empara de la ville et la livra au pillage et à l’incendie. Les vannes se sont ouvertes et la ville va connaître jusqu’au début du XVIIIe siècle les malheurs de la guerre :

  • En 1507, pillage et incendie par le duc de Guildre ;
  • En 1542, à nouveau pillage et incendie par les troupes du général Martin Van Rossum ;
  • De 1568 à 1596, Wavre subit les contrecoups dévastateurs des guerres politiques et religieuses.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Le XVIIe siècle débuta très mal pour la ville. Le 9 mai 1604, des troupes espagnoles mutinées incendièrent Wavre : plus de 180 maisons et l’église paroissial furent détruites. En 1624-25 et en 1628-29, des maladies contagieuses ravagèrent la ville et les malades durent se réfugier aux alentours de l’ermitage de Wavre pour enrayer la contagion.

La guerre avec son cortège de misères, va sévir dans la région de Wavre perturbant la tenue des marchés et le commerce local, tout au long du siècle, marqué principalement par la guerre entre la France, alliée aux Provinces-Unies (1696-1659), et les guerres de Louis XIV qui vont se succéder presque sans interruption de 1667 à 1713.

Pendant ce temps, une maladie contagieuse frappa la ville en 1668 et comble de malheur, le 28 avril 1695, un terrible incendie éclata à Wavre, détruisant le couvent des Carmes, l’église paroissiale et plus de 300 maisons. Le 17 juillet 1714, nouvel incendie et nouveau désastre avec la destruction de 200 maisons. La ville mit quelques années à se redresser et à ranimer son commerce languissant. Heureusement, elle put jouir d’une paix prolongée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, si l’on excepte la guerre entre la France et l’Autriche de 1744 à 1748 qui causa quelques remous.

L’évolution de la population reflète bien cette situation. Wavre compte en 1693, 2 478 habitants contre 2 194 en 1709, soit une perte de 22 %. Au cours du XVIIIe siècle, la remontée est spectaculaire ; en 1755, 2 603 habitants, 3 789 en 1784.

Malgré les malheurs de la guerre, le commerce s’est maintenu vaille que vaille et, sitôt la paix revenue, Wavre compte 15 hôtelleries et 15 auberges. En 1755, on dénombre 116 commerces de tous genres et en 1796, 176.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant cette période de près de deux siècles, la ville de Wavre va connaître nombre d’événements, tant sur le plan politique que démographique et économique, sans compter les contrecoups des événements extérieurs.

La Révolution brabançonne, qui souleva nos provinces contre l’Autriche, secoua fortement la population wavrienne : pillages et sévices contre les partisans de l’Autriche, perquisitions abusives, création d’une brigade de volontaires sous les ordres des « bailli-maïeu Reusou », participation aux mouvements militaires. Malgré le retour des Autrichiens en décembre 1790, l’agitation se poursuivit plus ou moins clandestinement malgré l’intervention de la justice. En 1792, les anciens volontaires attendent l’arrivée des Français.

La période française[modifier | modifier le code]

Le 6 novembre 1792, l’armée autrichienne était battue à Jemappes, près de Mons, et les Pays-Bas tombaient sous la domination de la France. Cette première occupation française ne semble pas troubler l’existence des Wavriens. Le 18 mars 1793, les Français étaient battus à la bataille de Neerwinden. Les Autrichiens rétablirent l’Ancien régime mais pour peu de temps.

Le 24 juin 1794, C'est le retour offensif et la victoire des Français à Fleurus. Le 12 juillet, l’armée française campait à Bierges, aux alentours directs de Wavre, et causait quelques dégâts dans les champs de Bilande. La ville de Wavre fut frappée de taxes et de réquisitions comme partout ailleurs. Les anciens magistrats restèrent en place mais par arrêté du 24 messidor an III (11 juillet 1795), l’Administration Centrale décréta la suppression des anciennes cours échevinales et la création d’un seul corps municipal pour Wavre et Basse-Wavre. Une page de l’Histoire de Wavre était définitivement tournée.

Les réformes du régime politique et administratif vont se poursuivre. Par arrêté du 14 fructidor au III (31 août 1795), le Comité de Salut Public divisa le territoire de la Belgique en neuf départements. Wavre fit partie du département de la Dyle et de l’arrondissement de Nivelles et chef-lieu de canton. Suite au coup d’État du Directoire perpétré le 4 septembre 1797, la période allant de septembre 1797 à octobre 1799 fut assez troublée dans la région de Wavre par la persécution religieuse et par l’instauration en septembre 1798 de la conscription. Par décret du 1er octobre 1795, la Convention annexa la Belgique à la France et les Wavriens devinrent citoyens français.

Après le départ des Français en février 1814, Wavre passa sous la tutelle des Pays-Bas de 1815 à 1830. En juin 1815, les Français se lancent dans la bataille de Waterloo. Pendant ce temps, le 18 juin 1815, des combats opposèrent à Wavre-même et aux environs les troupes françaises de Grouchy et l’arrière-garde des troupes prussiennes de Blücher.

Plaque commémorant les affrontements de la Bataille de Wavre sur le pont de la Dyle, à la veille de la bataille de Waterloo

Le Royaume-Uni des Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Après le départ définitif des Français, la Belgique actuelle[N 1] est rattachée aux anciennes Provinces-Unies pour former le nouveau Royaume des Pays-Bas. Condition fondamentale, les communications de Wavre avec l’extérieur vont se développer. Depuis 1769, la ville était reliée par une route pavée à Bruxelles. Le gouvernement du Royaume-Uni des Pays-Bas va permettre la prolongation de la chaussée depuis Lauzelle jusqu’à Namur et la création de la transversale Wavre-Hamme-Mille vers Louvain. Mais cette union ne dure pas et, en septembre 1830, c'est la révolution belge qui sera suivie par l’indépendance de la Belgique.

Après l'indépendance belge[modifier | modifier le code]

Après 1830, les liaisons routières se multiplient :

  • En 1837, construction de la route de Nivelles à Wavre par Genappe ;
  • En 1856, la création d’une route à Hannut par Jodoigne et d’une route de Wavre à Huy par Perwez.

Par suite de multiples avatars, le chemin de fer qui devait relier Bruxelles à Gembloux par Wavre fut détourné vers Ottignies mais, grâce à la création des lignes Wavre-Charleroi, Wavre-Manage par Nivelles et Wavre-Louvain, Wavre devint à partir de 1855 un centre ferroviaire. Le régime communal, qui avait subsisté après l'indépendance belge, est confirmé par la loi du 30 mars 1886. En complément des liaisons déjà présentes, en 1887 débutèrent les travaux d’établissement d’une ligne vicinale entre Wavre et Jodoigne et en 1896 d’une ligne Wavre Braine-l’Alleud par Waterloo.

Depuis l'indépendance belge à 1914, Wavre connut une longue période de paix, bénéfique pour son développement et son économie.

Le 20 août 1914, les troupes allemandes entrèrent dans Wavre. Sous de fallacieux prétextes, les Allemands accusèrent les habitants d’avoir tiré sur les troupes. En représailles, plusieurs maisons furent incendiées et la ville frappée de lourde contribution avec prise d’otages. Le 15 novembre 1916 les Allemands procédèrent à la réquisition des hommes pour leur déportation en Allemagne. Deux Wavriens furent fusillés pour espionnage : Adelin Colon et Joseph Joppart. La ville fut libérée en novembre 1918.

En 1940, Wavre formait un chaînon de la ligne de défense K.W.. Le mardi 14 mai, la ville est bombardée par l’aviation allemande. Tout le centre fut incendié y compris l’Hôtel de Ville. La ville était occupée par les Anglais et de violents combats s’engageaient du 15 au 17 mai. Après quatre ans d’occupation, la ville sera libérée dans des conditions difficiles avec les résistants et, en réaction, les Allemands incendièrent de nombreuses maisons au Sablon. Le soir, la ville est bombardée par la D.C.A. de Beauvechain. Le 5 septembre, les Anglais, accourus de Bruxelles parviennent à libérer la ville au soir.

Les guerres de 1914-1918 et de 1940-1945 ont donc marqué douloureusement la cité.

Le XXe siècle vit la construction de l’autoroute des Ardennes qui atteignit Wavre en 1969.

L'ancienne ville de Wavre disparaît comme entité politique et son histoire s’arrêta au 31 décembre 1976. À cette date, sa population était passée de 4 000 habitants en 1804 à 13 000 habitants.

Le 1er janvier 1977, Wavre fusionna avec les communes de Bierges et Limal.

L'économie[modifier | modifier le code]

La rue de la Source, dans le centre piétonnier

Wavre a conservé et même développé son agriculture qui n’a connu un réel déclin qu’à partir de 1970 avec la disparition de plusieurs fermes importantes et l’extension des lotissements.

Au plan commercial, Wavre est resté jusqu’à nos jours le centre commercial. Le commerce reste la base de sa prospérité et sa raison d’être. Les foires d’antan ont disparu mais les marchés hebdomadaires se sont maintenus, surtout celui du mercredi qui connaît un vif succès au XIXe siècle, le marché de Wavre était, après ceux de Bruxelles, le plus important de la province de Brabant.

Les commerces se sont développés. En 1796, Wavre comptait 175 commerçants ; entre 1890 et 1910, on dénombrait 260 commerces de détail et, en 1965, 400 établissements de commerce. Grâce au chemin de fer, le quartier de la gare devint un centre d’attraction avec ses messageries et ses hôtels.

Au cours de la période qui nous occupe, Wavre connut une mini révolution industrielle avec l’apparition de plusieurs industries : les papeteries de Basse-Wavre en 1819, la sucrerie de Wavre en 1864, les fonderies Henri Berger en 1876, la manufacture d’ouates « Orval » en 1905 et les Capsulerie Goffart et Gounisseu en 1919.

Aujourd'hui, Wavre est un pôle économique important du Brabant wallon, notamment grâce à son Centre d'Affaires et ses deux Zones d'Activités Économiques (appelés Zonings Nord et Sud) où se trouve entre autres GlaxoSmithKline, et ses parcs de loisirs dont les parcs Walibi et Aventure Parc. On y trouve aussi bon nombre de PME et de magasins.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

La tombe de Sœur Sourire

Je chante la ville de Wavre,

Et non Paris et non Le Havre.

Je chante la ville de Wavre,

Car j'y suis né, non par hasard...

Une des principales écoles de Wavre porte son nom, l'Athénée Royal Maurice Carême (ARMC).

  • Serge Vandercam (né à Copenhague en 1924), photographe, peintre et sculpteur, est mort à Wavre en 2005.
  • Sœur Sourire (née à Bruxelles en 1933) est décédée à Wavre en 1985. Elle repose dans un cimetière de la ville près de sa compagne.
  • Roger Leloup, auteur de la série BD Yoko Tsuno
  • Eugène Heynen , auteur dialectal wallon (1866 - 1950) et fondateur de la société d'apiculture de Wavre. Plaque commémorative à la Belle-Voie.

Walibi Belgium et Aqualibi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Walibi Belgium.
Toboggan "boa" de l'Aqualibi

La ville de Wavre a également attiré de nombreux touristes depuis 1975, date à laquelle un parc d'attractions a ouvert ses portes sur son territoire. Il fut baptisé « Walibi », par contraction du nom des trois entités de la commune, Wavre-Limal-Bierges. Ce qui au départ n'était qu'une petite aventure régionale a grandi au point de devenir le plus grand parc d'attractions de Belgique et d'exporter son nom hors des frontières lors de l'ouverture de parcs en France et aux Pays-Bas. Racheté successivement par plusieurs groupes internationaux, celui-ci s'est un temps appelé « Six Flags Belgium ». Mais 2005 signe le retour du nom originel (Walibi Belgium) et de son célèbre kangourou orange, emblème du parc, éléments chers au cœur de bon nombre de visiteurs.

Les émetteurs radio[modifier | modifier le code]

Certains des plus puissants émetteurs radio de la RTBF et de la VRT se trouvent réunis à la limite nord de la commune, le long de la N4. Les éléments les plus visibles sont les deux antennes portées par des pylônes de près de 300 m servant aux émissions FM des deux radios nationales et la grande antenne filaire servant aux émissions francophones en ondes courtes vers l'Europe du Sud et l'Afrique centrale.

Folklore[modifier | modifier le code]

  • Cortège carnavalesque le dimanche 21 jours avant Pâques.
  • Fête annuelle de Wavre, le dimanche après le 24 juin.
  • Le Grand Tour de Basse-Wavre[1], le dimanche après le 24 juin.
  • "Jeu de Jean et Alice", spectacle mêlant théâtre, chants et danses, à l'Ascension, tous les 5 ans environ.
  • Le Wacolor, festival de musique, fête de la musique, 21 juin.

Galerie du Passé[modifier | modifier le code]

Modèle:Message:gallery

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le pays, en lui-même, n'existe toujours pas et correspond aux anciens Pays-Bas autrichiens. Cependant, ceux-ci sont également, de plus en plus, appelés « Pays belgiques ». Mais on notera que le terme « Belgique » y est un adjectif.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70),‎ 1986
  2. a et b A. Carnoy, Origines des noms des communes de Belgique, Louvain, Éditions Universitas,‎ 1948, 2 vol.
  3. Fresque de Yoko Tsuno

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Extraits de l'introduction de l'auteur :

«  Wavre, sous l'ancien régime, a été une franchise administrée par des bourgmestres, majeurs et échevins, dont les attributions étaient bien plus importantes qu'aujourd'hui. Le banc des échevins rendait en effet la justice, s'occupait des questions relatives aux personnes et aux biens, actuellement de la compétence des notaires. »

Liens externes[modifier | modifier le code]