Le Pecq

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Le Pecq
L'église Saint-Wandrille, classée aux monuments historiques
L'église Saint-Wandrille, classée aux monuments historiques
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Le Pecq (Chef-lieu)
Intercommunalité 'Seine et Forêts
Maire
Mandat
Laurence Bernard
2014-2020
Code postal 78230
Code commune 78481
Démographie
Gentilé Alpicois
Population
municipale
16 675 hab. (2011)
Densité 5 871 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 39″ N 2° 06′ 56″ E / 48.8942, 2.1156 ()48° 53′ 39″ Nord 2° 06′ 56″ Est / 48.8942, 2.1156 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 176 m
Superficie 2,84 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-lepecq.fr

Le Pecq est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Alpicois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Pecq vu de la Terrasse du château de Saint-Germain-en-Laye (à l'horizon, les tours de La Défense)
Position du Pecq dans les Yvelines
Locator Dot.png

La commune du Pecq se situe dans une boucle de la Seine, à 19 km à l'ouest de Paris, au pied du château de Saint-Germain-en-Laye.

La commune du Pecq est limitrophe des communes du Mesnil-le-Roi (quartier de Carrières-sous-Bois) au nord, de Montesson au nord-est, du Vésinet à l'est, de Croissy-sur-Seine au sud-est, du Port-Marly au sud, de Marly-le-Roi au sud-sud-est, de Mareil-Marly au sud-ouest et de Saint-Germain-en-Laye à l'ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se répartit sur les deux rives du fleuve et englobe une petite île, l'île Corbière. Il est fortement urbanisé à l'exception de l'île Corbière, protégée partiellement comme zone de nidification d'oiseaux migrateurs. Jusqu'après la seconde Guerre mondiale, un établissement de bains fonctionnait sur cette île. Deux autres établissements liés à l'eau furent célèbres au Pecq : un spa exploitant les nombreuses sources de la colline de St-Germain et une piscine en eau naturelle de 100 m de long avec plages de sable !

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les communications sont assurées principalement par la route départementale 186 qui permet, sur la rive gauche, de rejoindre la route nationale 13 et la route nationale 186 au Port-Marly et qui, en direction de l'est, du Vésinet et de Chatou, franchit la Seine au pont du Pecq. Ce pont construit en 1963, est constitué d'arches en acier surbaissées reposant sur deux piles centrales en béton. Du côté ouest les culées sont ornées de statues représentant l'Oise et la Seine. Ces statues ont été réalisées par René Letourneur qui a aussi sculpté des œuvres pour le lycée Jeanne d'Albret de Saint-Germain-en-Laye.

Les autres voies de communication importantes de la commune sont la route départementale 190 qui commence au pont du Pecq et permet d'accéder à Saint-Germain-en-Laye vers l'ouest ainsi que la route départementale 159 vers Le Mesnil-le-Roi au nord et la route départementale 7 vers Marly-le-Roi au sud.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le RER A à la gare du Vésinet - Le Pecq, les habitants de la partie du Pecq, proche de Marly-le-Roi, peuvent se rendre aussi à la gare de cette commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Alpicum au VIIe[1] ou VIIIe siècle[2], puis Alpec en 1108[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est au Moyen Âge qu'apparaît l'existence du hameau d'Aupec. Le Pecq, terre de vignobles réputés, est mentionné pour la première fois dans une charte de Childebert III, roi de France, en 704. Cette année là, le roi répond, assez tardivement, à une requête de Wandrille, formulée en 666 à Clotaire III et confirme à l'abbaye de Fontenelle une donation faite par la famille Erembert[4].

En 1595, les autorités de Henri IV ordonnèrent aux habitants du Pecq de céder au roi 18 à 20 arpents de terre, nécessaires pour la construction des jardins du Château Neuf de Saint-Germain. En compensation, il exempta les Alpicois de la taille et de diverses taxes, privilège qu'ils conservèrent jusqu'à la Révolution. Sous l'Ancien Régime, le village connut quelques jours de fête comme ceux où Louis XIII, puis Louis XIV, choisirent de venir du Louvre à Saint-Germain par la Seine en empruntant la nef royale.

Louis XIV naquit au château de Saint-Germain-en-Laye. C'est aussi ici que se réfugia le roi Jacques II d'Angleterre lorsqu'il fut exilé de son pays. Le Pecq, village à l'amont de Saint-Germain-en-Laye était donc un passage oligé pour les nobles, mais aussi pour leur suite. Le village connut ainsi un essor commercial et les alpicois faisaient beaucoup la fête. C'est dans ce même esprit que Le Pecq organisa, en 2005, une manifestation festive en l'honneur des 1300 ans de la ville.

Le Pont du Pecq, vers 1904.

En 1837, la première ligne de chemin de fer pour voyageur fut inaugurée entre Paris et Le Pecq : il s'agit de la Ligne Paris - Saint-Germain-en-Laye. À l'époque, le terminus de la ligne se situe au port du Pecq, sur la rive droite de la Seine. Les locomotives sont en effet incapables d'affronter la rampe nécessaire à l'ascension du coteau de Saint-Germain, qui domine le fleuve de plusieurs dizaines de mètres.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 3 mars 1942, Le Pecq est durement touché par un bombardement de la Royal Air Force qui visait les usines Renault de Boulogne-Billancourt et qui fit 47 morts[5]. L'odonyme « rue du 3-Mars-1942 » commémore cet événement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1991 janvier 2013 Alain Gournac UMP Sénateur
janvier 2013 en cours Laurence Bernard UMP  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 675 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 512 1 142 1 271 1 123 941 922 1 052 1 349 1 024
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 147 1 601 1 878 1 908 1 570 1 826 1 880 1 747 1 755
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 791 2 021 2 326 2 798 3 601 4 603 5 009 5 038 6 785
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 688 13 734 17 584 17 196 17 006 16 318 15 690 16 675 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,9 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 20,4 %) ;
  • 53,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17,1 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 24,4 %).
Pyramide des âges à Le Pecq en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,5 
7,8 
75 à 89 ans
8,7 
12,3 
60 à 74 ans
14,2 
20,0 
45 à 59 ans
20,9 
21,1 
30 à 44 ans
20,7 
18,5 
15 à 29 ans
16,9 
20,0 
0 à 14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre 5 écoles maternelles (écoles maternelles publiques Centre, Jean Moulin, Général Leclerc, Normandie-Niemen sur la rive gauche, école maternelle publique Jehan Alain sur la rive droite) et 5 écoles élémentaires (écoles élémentaires publiques Claude Érignac, Jean Moulin, Général Leclerc, Normandie-Niemen sur la rive gauche, école élémentaire publique Félix Éboué-Wilson sur la rive droite).

Le département gère 2 collèges : Le collège Jean Moulin (rive gauche) et le collège Pierre et Marie Curie (rive droite). Il n'y a pas de lycée public au Pecq : la très grande majorité des collégiens alpicois terminent leurs études secondaires dans les lycées de la ville de Saint-Germain-en-Laye[10].

S'ajoute à cette offre éducative publique le Groupe scolaire Saint-Dominique, établissement catholique privé hors contrat (sauf 3 classes primaires sous contrat simple avec l'État) réunissant école maternelle, élémentaire, collège et lycée.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

La commune n'héberge pas d'établissement universitaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Pecq accueille tout au long de l'année de nombreux concerts et évènements culturels dans ses infrastructures, et plus généralement dans la salle des fêtes. Depuis 2002[11], le Printemps Musical se tient annuellement généralement courant avril, et accueille des artistes régionaux.

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n’est implanté dans la commune. L'hôpital public généraliste le plus proche est le Centre Hospitalier Intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye. Sept médecins généralistes[12], huit chirurgiens-dentistes[13] exercent dans la commune et six pharmacies[14] sont installées au Pecq.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La ville du Pecq comporte un principal club de sport, l'Union sportive du Pecq (US Pecq). Ce club comporte de nombreuses sections de sports collectifs comme le handball, le football ou le basketball ainsi que de nombreuses sections consacrées au sports de combat ( Jiu-jitsu, judo, karaté etc.) ou a des sports individuels ( tennis, pétanque, tennis de table). Les sections les plus importantes sont celle du trampoline(vice-championne de France en 2011 et 2012) ainsi que celle de l'escrime (une des meilleures de la région parisienne).
  • La commune possède plusieurs installations sportive utilisé par l'association, comme le complexe sportif Louis Raffegeau, avec plusieurs terrains de football, 10 terrains de tennis ainsi que le gymnase multi-sport Marcel Villeneuve, sur la rive droite de la Seine ainsi que deux gymnase sur la rive gauche: le gymnase Jean Moulin ainsi que le gymnase Normandie-Niemen. Il existe également une piscine avec un bassin de 25m dans le quartier des Vignes-Bennettes[15].
  • Il existe également le yacht club du Pecq, club qui se consacre majoritairement à la voile sur la Seine.
  • Il existe ainsi 46 sports praticables dans le cadre des divers club sportifs se trouvant au Pecq.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le Pecq en scène, journal mensuel d'informations locales, diffusé gratuitement par la mairie.

Cultes[modifier | modifier le code]

Curés de la paroisse Saint-Wandrille

  • P. Dastot, curé en 1941 et en 1947.
  • Christian Lavie, (Chartres 1938-2014), curé de 2006 à 2010[16].

Curés de la paroisse Saint-Thibaut,(Le Pecq-Marly-le-Roi).

  • Hazard.
  • Eudes.
  • Pierre Bothuan, en cours.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • Centre régional de la société Lyonnaise des eaux. Centre de production d'eau potable produisant environ 90 millions de mètres cubes d'eau par an, centre de gestion de la clientèle gérant environ un demi-million de consommateurs dans l'ouest de Paris et centre de recherche.
  • Yacht Club du Pecq.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Wandrille.
  • Église Saint-Wandrille : l'église actuelle, à fronton triangulaire, a été construite par l'architecte Sébastien Jan à partir de 1739 sur l'emplacement d'une ancienne église. Cette église est celle de la paroisse du Pecq.
Église Saint-Thibaut.
Intérieur de l'église St Thibault
  • Église Saint-Thibaut[17]: édifice en béton et bois, construit en 1964 par les architectes Perrouin, Lunel et Jung, surmonté par une flèche en voile de bois de 30 mètres de haut. Cette église construite sur le territoire de la commune du Pecq, fut édifiée à l'initiative des habitants[18] du domaine des Grandes Terres à Marly-le-Roi, qui ne diposaient alors (vers 1960) d'aucune église proche. C'est un des cinq lieux de culte du groupement paroissial de Marly-le-Roi/Le Pecq/L'Étang-la-ville/Le Port-Marly[19].

Depuis les années cinquante, les toitures de certaines églises modernes sont en forme de paraboloïde hyperbolique de sorte que leurs lignes semblent converger vers un point à l'infini. C'est le cas de l'église Saint-Thibaut[20]. Dans la plaquette, éditée par l'« association des Amis de Saint-Thibaut » en mai 1965, est décrit : « L'arêtier-poursuit l'exposé du parti-est une hyperbole et nous avons déterminé cette courbe de sorte que l'assemblée ne puisse en voir l'extrémité. Nous pensons que cette particularité contribuera à suggérer l'élan vers l'infini. Telles étaient les idées des architectes », ainsi qu'une légende concernant le tracé schématique de la toiture : « Tracé schématique de la forme de l'église, montrant comment on a pu construire les paraboloïdes hyperboliques à partir d'éléments rectilignes. Les quatre voiles de bois se rejoignent à leur pointe, déterminant une convergence vers l'infini... »[21].

  • Viaduc ferroviaire : ouvrage datant de la fin du XIXe siècle. Comportant une vingtaine d'arches en pierre et prolongé par un pont de fer au-dessus de la Seine et par deux tunnels, il est tracé en courbe et en dénivellation pour permettre à la ligne dont le terminus était initialement au Pecq d'atteindre la gare de Saint-Germain-en-Laye.
  • Le château de Monte-Cristo, résidence d'Alexandre Dumas, situé sur la commune de Port-Marly est géré par le syndicat intercommunal de Monte-Cristo incluant, avec Port-Marly, les communes du Pecq et de Marly-le-Roi.

La commune abrite le Parc Corbière[22]. Celui-ci a été aménagé pour laisser une zone inondable remplir cette fonction lors des crues de la Seine. En temps ordinaire, c'est un espace vert agrémenté d'une petite ménagerie, lors des crues le parc est fermé au public et les animaux sont parqués ailleurs. En retrait, une digue permanente maintient les eaux qui pourraient submerger la route proche et les habitations voisines. Après la crue, la ménagerie retrouve ses habitants et le parc est nettoyé des apports de la Seine.

Elle participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs en 2007[23].

Patrimoine pictural[modifier | modifier le code]

  • Une paire de panneaux représentant d'une part un Saint évêque (probablement saint Augustin), d'autre part Saint Antoine Abbé, a été donnée à la paroisse Saint-Wandrille du Pecq par Guillaume Parissot en 1866. En 1980 cette paire a été déposée au musée du Louvre par la mairie du Pecq. De nos jours ces deux panneaux sont considérés comme de Giovanni Bellini et furent présentés à l'exposition Mantegna au Musée du Louvre (fin 2008-début 2009).
  • À la fin du XIXe siècle un tableau : Le Rembrandt du Pecq, eut une certaine célébrité. Il s'agissait d'une huile sur bois[24] de 111 par 174 cm, provenant de Madame Legrand, fille du dessinateur Aignan-Thomas Desfriches et représentant Abraham et les trois anges. Cette œuvre, conservée de nos jours à Rotterdam au Musée Boijmans Van Beuningen, est en fait d'un élève de Rembrandt : Arent de Gelder ( 1645-1727).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Pecq et la peinture[modifier | modifier le code]

En 2002, pour entretenir l'héritage culturel laissé par les Impressionnistes dans les Yvelines, Le Pecq, avec huit autres communes riveraines de la Seine, Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Bougival, Louveciennes, Marly-le-Roi, Le Port-Marly et Noisy-le-Roi, crèe le label et la structure « Pays des Impressionnistes »[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Félicien David (1810 - 1876), compositeur, est inhumé dans le cimetière du Pecq ;
  • Paul Nizan (1905 - 1940), écrivain, a vécu et travaillé dans la maison qu'avaient fait bâtir ses beaux-parents, M. et Mme Halphen, domaine de Grandchamp ;
  • Hodgson Pratt, militant pacifiste britannique, est mort au Pecq le 26 février 1907 ;
  • Jacques Tati, réalisateur et acteur français est né au Pecq le 9 octobre 1907 ;
  • Marie-Claire Alain, organiste concertiste française est morte au Pecq le 26 février 2013.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent à l’orme de sinople issant de cinq flammes ondoyantes de gueules mouvant de la pointe, au chef d’azur chargé d’une barque d’or contournée à la voile d’argent
Commentaires : La devise du Pecq est Alpicum in Pago, abrégé de Alpicum in Pago Piascenciasis et qui signifierait Petites Alpes (ou Aupec) en pays pincerais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 523b
  2. « Dans une charte de 704 » Louis Bigard, Les Seigneurs du Pecq et du Vésinet, Versailles, Léon Bernard, 1925, p. 6, malheureusement l'auteur ne publie pas cette charte dans le chapitre Pièces justificatives de son ouvrage qui commence par un acte de cession daté de 960.
  3. Albert Dauzat, Charles Rostaing, op. cit.
  4. P. Dastot, Quelques histoires dans l'histoire du Pecq, chapitre L'abbaye Saint-Wandrille, (chez l'auteur) Saint-Germain-en-Laye, 1947, p. 10.
  5. www.leparisien.fr Le Pecq-sur-Seine : Hommage aux victimes des quartiers bombardés.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Le Pecq en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  9. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  10. Annuaire et listes des écoles et établissements des Yvelines sur le site de l’inspection académique. Consulté le 07/04/2013.
  11. [1] Site officiel du printemps musical : Historique
  12. Liste des médecins sur l’annuaire en ligne du conseil national de l’Ordre. Consulté le 07/04/2013.
  13. Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 07/04/2013.
  14. Liste des pharmacies sur le site de l’Ordre national. Consulté le 07/04/2013.
  15. Service des sports de la Mairie du Pecq Consulté le 26 janvier 2013.
  16. Cf. Le Pecq en scène, n° 350, mai 2014, p. 18.
  17. Église Saint Thibaut
  18. Aidés par l'un des leurs Michel Camdessus.
  19. Saint-Thibaut au Pecq, Sainte-Amélie dans le domaine de Grandchamp au Pecq, Saint-Vigor à Marly-le-Roi, Sainte-Anne à L'Étang-la-Ville, et Saint-Louis à Port-Marly.
  20. Église saint-Thibaut.
  21. Plaquette intitulée « L'église Saint-Thibaut Marly-le-Roi - Le-Pecq », éditée par « Les amis de Saint Thibaut - 17 bis rue de Saint Cyr - 78160 Marly-le-Roi », chapitre "Que tout s'élève vers l'infini".
  22. Parc Corbière
  23. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  24. Ou d'une toile, selon d'autres sources.
  25. Kunsthaus Zurich
  26. Clarisse Josselin, Le Pays des impressionnistes est né, Le Parisien, 27.02.2002.