Monument aux morts de la guerre de 1870 en France

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Vesoul, Monument à la mémoire des victimes de la guerre franco-prussienne, place de la République
Bazeilles, monument de la guerre de 1870 et ossuaire.
Belfort, monument aux Défenseurs de Belfort d'Antonin Mercié
Floing, Monument aux morts de la Bataille de Sedan (1870)
Nancy, Cimetière de guerre allemand
Passavant-en-Argonne, Monument aux Mobiles
Troyes, Le Monument aux enfants de l'Aube (1890), par Alfred Boucher et Désiré Briden.

Les monuments aux morts de la guerre de 1870 constituent les premiers exemples de monuments rendant hommage aux Morts pour la Patrie citant à égalité les hommes de troupe et les officiers. Les premiers sont élevés dès les années 1870.

Il existe des monuments aux morts, des monuments commémoratifs ou des tombes de la Guerre de 1870 dans quasiment tous les départements de la France métropolitaine, cependant, ils sont beaucoup plus nombreux dans l'Est et le Nord de la France, en région parisienne, dans la région du cours médian de la Loire, le sud de la Basse Normandie, le Maine et la Bourgogne où se sont déroulés la plupart des combats.

Sommaire

Monuments commémoratifs en France[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Après un conflit qui dura du 18 juillet 1870 au 28 janvier 1871, le Traité de Francfort du 10 mai 1871, clôtura la guerre franco-prussienne de 1870. Il stipule, dans son article 16, que les deux États signataires s'engagent, sur leur territoire respectif, à entretenir les tombes de soldats morts pendant le conflit.

Les soldats ne portant pas encore de plaque d'identification, étaient, le plus souvent, ensevelis anonymement dans des tombes collectives. Du côté français le nombre de militaires tués est estimées entre 105 000 et 140 000[1].

La loi allemande du 2 février 1872 a réglé la question des tombes militaires allemandes et françaises dans les trois départements annexés d'Alsace-Lorraine.

En vertu de la loi française du 4 avril 1873, relative à la conservation des tombes des soldats morts pendant la guerre de 1870-1871, l’État a acheté les parcelles dans les cimetières communaux ou a exproprié les terrains non-clos où se trouvaient des tombes de soldats. Ces tombes ont été aménagées, protégées d'un entourage de grilles en fonte, correspondant à un modèle réglementé, avec une plaque portant la mention « Tombes militaires - Loi du 4 avril 1873 ». Dans le même temps, 25 ossuaires surmontés d'un monument ont été construits. Au total, de 1873 à 1878, l’État français a financé l'aménagement de 87 396 sépultures réparties sur 1 438 communes dans 36 départements. Dans ces sépultures, ont été ensevelis les corps de 37 859 Français, 21 876 Allemands, 27 661 Français et Allemands.

L'un des premiers monuments construits fut le Monument national commémoratif de la guerre de 1870 à Mars-la-Tour (Meurthe-et-Moselle). L'édification de monuments commémoratifs a été, pour une part, l’œuvre du Souvenir français et celle des sections de vétérans. C'est à partir de la loi de 1890, laissant aux communes, l'initiative de leur érection, que l'on voit se multiplier les monuments aux morts de la Guerre de 1870-1871, soit sur les emplacements de batailles, soit sur les places publiques, soit dans les cimetières communaux des villes et des villages.

Ils témoignent également de la diffusion dans l'opinion de l'idéologie nationaliste, du culte du souvenir des morts au combat et pour une minorité, du désir de revanche sur l'Allemagne à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Contrairement aux monuments de la Première Guerre mondiale produits le plus souvent en série, à une époque postérieure, ce sont, dans leur grande majorité, des œuvres uniques. Cependant, les statues du « marin », du « mobile en armes » ou du « mobile au drapeau » furent produites en plusieurs exemplaires. Leur intérêt architectural et artistique réside dans leur grande diversité, réalisés par des artistes affirmés, à l'âge d'or de la sculpture de la fin XIXe siècle ou simples stèles, ils ont des formes variées : colonne, colonne tronquée, obélisque, obélisque tronqué, pyramide etc. accompagné ou non de statues avec inscription d'une dédicace et éventuellement du nom des victimes.

Des monuments furent détruits pendant la Première ou la Seconde Guerre mondiale, d'autres ont eu leurs statues de bronze refondues par l'ennemi. Certains furent transformés, déplacés ou remplacés au cours du XXe siècle.

Des tombes individuelles ou collectives (ossuaires) ont été édifiées, le plus souvent dans les cimetières communaux, conformément à la loi de 1873. Des monuments à la mémoire de chefs de guerre où d'hommes politiques ont également été érigés, entre 1871 et 1914.

Liste de lieux de mémoire de la Guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

Sont indiqués dans cette liste, les monuments aux morts, les monuments commémoratifs de batailles, combats, événements, les monuments et statues érigés en mémoire des chefs militaires et politiques, les ossuaires, cimetières, tombes et autres lieux de mémoire de la Guerre de 1870-1871, classés par région, département et commune.

Alsace[modifier | modifier le code]

Belvédère en mémoire de la bataille de Frœschwiller-Wœrth, par Ernst Zimmerle.

L'Alsace a été annexée à l’empire allemand par le Traité de Francfort de 1871 jusque 1918.

Il a été érigé en Alsace 81 monuments commémoratifs de la Guerre de 1870 (40 allemands, 34 français et 7 mixtes) 77 dans le Bas-Rhin, 4 dans le Haut-Rhin.

Bas-Rhin[modifier | modifier le code]

À Wœrth-Frœschwiller, il y a plusieurs monuments allemands disséminés sur tout le champ de bataille. L'armée allemande n'étant pas encore unifiée, outre les Prussiens, les Badois, les Wurtembourgeois et les Bavarois... ont chacun leurs monuments. Les Français ont aussi le leur.

  • Froeschwiller : monument consacré au 2e Régiment d’infanterie de Hesse qui représente le lion hessois (en bronze) piétinant les drapeaux et les canons des vaincus.
  • Illkirch : monument du siège de Strasbourg
  • Morsbronn-les-Bains : monument aux morts du 32e régiment d’infanterie de Thuringe qui représente un rocher surmonté d’un aigle héraldique en bronze. Édifié dans la forêt, la liste des batailles auxquelles ce régiment a participé en France est gravée.
  • Ostwald : monument du siège de Strasbourg
  • Wissembourg :
    • Monument du Geisberg, lieu de bataille du 4 août 1870. Obélisque couvert d'une draperie avec liste des noms des officiers du régiment d'infanterie no 58, morts le 4 août 1870.
    • Piédestal et obélisque octogonal couronné par la croix de guerre, sur chaque face de l'obélisque un casque à pointe, la garde d'un sabre ainsi que le nom d'un officier prussien.
    • Monument commémorant la guerre de 1870 avec socle monumental orné de statues de lions couchés, en bronze, entourant un montant central de plan carré, se terminant en croix de guerre ; à la base du montant sont fixées des dalles en bronze avec médaillon à portrait des commandants en chef des corps d'armée et du Kronprinz avec la liste statistique des pertes en hommes de chaque corps d'armée.
    • Dalle en grès avec inscription signalant la fosse commune des soldats allemands tombés le 4 août 1870.
    • Monument commémorant les soldats d'un régiment de grenadiers morts dans les différentes batailles de la guerre de 1870 : piédestal portant une croix monumentale ornée dans le croisillon de la croix de guerre.

Haut-Rhin[modifier | modifier le code]

Aquitaine[modifier | modifier le code]

Dordogne[modifier | modifier le code]

  • Bergerac : monument des Mobiles de 1870 - sculpteur : Louis-Auguste Roubaud.
  • Nontron : monument aux morts de l'arrondissement de Nontron 1870-1871. La statue du Mobile est due à Aristide Croisy et le monument à l'architecte Martiel Mariaud. Il a été inauguré le 16 juin 1907.
  • Périgueux : monument commémoratif aux enfants de Dordogne morts pendant la guerre 1870-1871 du sculpteur Edmond Desca, achevé en 1909. Il est composé d'un socle cylindrique surmonté d’un groupe sculpté représentant une allégorie de la République à laquelle s’accrochent deux soldats.
  • Ribérac : monument aux morts érigé par la 17e section des Vétérans des armées de terre et de mer en l’honneur des combattants et des morts de la guerre de 1870-1871. La statue d'Aristide Croisy représente un officier porte-drapeau.

Gironde[modifier | modifier le code]

  • Bègles : monument aux Morts 1870-1871
  • Eysines : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871.
  • Sainte-Eulalie : plaque commémorative sur le mur de l'église « La commune de Sainte Eulalie d'Ambarès à la mémoire des morts au service de la patrie 1870-1871 - Requiestant in pace ».
  • Soussans : monument aux Morts 1870-1871.

Landes[modifier | modifier le code]

  • Dax : cimetière Saint-Pierre, monument aux défenseurs de la Patrie 1870-1871 érigé à l'initiative de la 93e section des vétérans.

Lot-et-Garonne[modifier | modifier le code]

  • Agen : monument des mobiles d’Agen, dédié aux soldats de la guerre 1870-1871.
  • Astaffort : monument aux morts de la Guerre de 1870.
  • Fumel : monument aux morts 1870-1871, inauguré en 1909, Sculpteur A. Bourlange.
  • Villeneuve-sur-Lot : monument aux soldats morts pendant la guerre de 1870-1871. Ce monument est réalisé en 1885, sous la direction de l’architecte Guillaume Tronchet, avec la participation du sculpteur Georges Barreau et du fondeur Barbedienne.

Pyrénées-Atlantiques[modifier | modifier le code]

  • Biarritz : cimetière communal, monument de la guerre de 1870.
  • Pau : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871.

Auvergne[modifier | modifier le code]

Allier[modifier | modifier le code]

  • Gannat : monument aux morts de 1870, représentant la Mère Patrie pleurant ses enfants, appuyée contre une lanterne des morts. La sculpture est dû au talent du sculpteur Coulon.
  • Moulins : monument de la guerre de 1870 inauguré le 3 août 1902.
  • Vichy : monument aux 119 soldats vichyssois mort à la Guerre de 1870, sous forme d'obélisque, édifié en 1887 (117 soldats inhumés dans la fosse commune).

Cantal[modifier | modifier le code]

  • Aurillac : monument à la mémoire des enfants du Cantal morts pour la défense de la Patrie lors de la guerre face aux Prussiens, inauguré en 1906, statue par Jean-Baptiste Champeil[2].

Haute-Loire[modifier | modifier le code]

Puy-de-Dôme[modifier | modifier le code]

  • Châtel-Guyon : Cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871.
  • Issoire : monument « A nos chers disparus de 1870 », sur un piédestal surmonté d'un obélisque, se dresse la statue d'un soldat. Inauguré en 1903,le monument a été réalisé par le Souvenir français qui l'a ensuite cédé à la Ville.

Bourgogne[modifier | modifier le code]

Côte d'Or[modifier | modifier le code]

  • Beaune : monument aux morts de la guerre de 1870-1871, érigé en 1896.
  • Châtillon-sur-Seine :
    • Cimetière Saint-Jean,
      • Monument à la mémoire des francs-tireurs morts en combattant le 19 novembre 1870.
      • Monument aux morts allemands 1870-1871.
      • Deux tombes individuelles allemandes.
    • Cimetière Saint-Varles, monument à la mémoire de Louis Vigneron, fusillé par les Allemands le 19 décembre 1870.
  • Crépand : Colonne Garibaldi commémorant la bataille de Crépand du 8 janvier 1871 entre les troupes de Ricciotti Garibaldi et celles de la Prusse.
  • Dijon :
    • Monument à Garibaldi. En remplacement de la statue de 1898, un buste de Garibaldi commandant de l'Armée des Vosges, œuvre de Victorio Macoratti, fut placé devant le piédestal de la statue disparue, en 1961. En 1986, la ville de Dijon fit démonter le piédestal et accrocha le buste au mur d'une maison.
    • Stèle de la quatrième brigade Ricciotti Garibaldi au clos de Pouilly.
    • Cimetière communal, Monument-tombe 1870-1871, élevé en 1905 sur un caveau rassemblant 2 000 corps de soldats français, allemands et italiens inhumés sur le territoire de la ville. Le monument est en forme de pyramide triangulaire - sur une face est gravée l'inscription : « 1870-1871 Aux Victimes de la Guerre » - sur les trois autres faces : « Français » - « Allemand » - « Italiens ».
  • Montbard : monument aux morts 1870-1871.
  • Talant : monument commémoratif des trois batailles de Dijon, dédié à la mémoire des soldats français et étrangers de l'Armée de l'Est du Général Bourbaki et des Volontaires de Garibaldi : 25, 26, 27 novembre 1870 et 21, 22 et 23 janvier 1871.

Nièvre[modifier | modifier le code]

  • Nevers : cimetière communal, Monument « À La Mémoire des Officiers, sous-officiers et Soldats du 12e Régiment de Mobiles morts pendant la Guerre de 1870-1871 ».
  • Neuvy-sur-Loire : cimetière communal, Tombe de 79 soldats français décédés à l'hôpital de la ville en 1870-1871.
  • Saint-Amand-en-Puisaye : cimetière communal, Tombes militaires française de 1870 élevée par le gouvernement français en 1876, 21 gardes mobiles des bataillons de la Nièvre décédés a l’hôpital de la ville en 1871 ont été inhumés dans cette sépulture.

Saône-et-Loire[modifier | modifier le code]

Paray-le-Monial Monument aux morts 1870-1871 et 1914-1918
  • Autun :
    • Cimetière communal, Monument aux morts de 1870 et plaque commémorative des Volontaires de Saône-et-Loire ;
    • plaque commémorative à la Pierre de Couhard en, 2007, cérémonie pour le centenaire de la naissance de Garibaldi.
  • Louhans : monument aux morts du canton avec cette dédicace : « La Bresse louhannaise, à ses enfants 1870-71 ». Le monument en forme d'obélisque tronqué, est décoré d'une statue de Bressanne, en tenue traditionnelle, rendant hommage au drapeau. Il a été inauguré en 1896.
  • Lugny : monument à la mémoire des combattants du canton tombés lors de la guerre franco-prussienne de 1870, inauguré le 28 novembre 1909.
  • Mâcon : cimetière Saint-Brice, Monument aux Morts 1870-1871 dédié « aux enfants de Mâcon morts pour la France ».
  • Paray-le-Monial : monument inauguré en 1900, socle avec la statue d'un soldat. Le monument est modifié en 1923 pour servir aussi aux morts de 14-18[3].
  • Tournus : cimetière communal, monument à la mémoire des combattants 1870-71, édifié en 1891.

Yonne[modifier | modifier le code]

  • Auxerre : cimetière de Saint-Amatre, Monument aux morts 1870-1871.
  • Brienon-sur-Armançon : construit par la commune (Pierre Bridier maire) en juillet 1878, avec l'aide de deux donateurs MM Dollard-des-Ormeaux père et fils. Déplacé ensuite en 1882, il se trouve aujourd'hui à l'entrée du cimetière.
  • Coulanges-sur-Yonne : cimetière communal, Monument commémoratif de la guerre 1870 1871, édifié par la ville de Coulanges en 1893 à la mémoire des 6 gardes mobiles décédés a l'ambulance de la ville en 1870 et des 3 soldats natifs de la ville morts au combat.
  • Joigny : cimetière communal Monument de la Guerre de 1870-1871 et tombe de 19 soldats allemands entourée d'une grille et tombe de quatre soldats français.
  • Pont-sur-Vanne : monument « À la mémoire des citoyens victimes innocentes de l’invasion allemande, fusillés par les prussiens le 15 novembre 1870 ».
  • Sens : monument aux morts de l'Arrondissement de Sens rend aussi hommage aux morts de la guerre de 1870. La statue d'E. Peyrrot fut érigée en 1904. Elle symbolise la France déposant un bouquet et un garçon représentant la relève, prêt à venger ses pères. Après la Grande Guerre, on ajouta le monument en arc de cercle.

Bretagne[modifier | modifier le code]

Côte d'Armor[modifier | modifier le code]

  • La Motte : monument aux morts de 1914-1918 sur lequel sont inscrits les noms des soldats morts en 1870-1871.
  • Saint-Brieuc : cimetière Saint-Étienne, monument aux morts 1870-1871.

Finistère[modifier | modifier le code]

  • Quimper : monument aux morts de la Guerre de 1870 et la guerre du Tonkin réalisé en 1909, il est composé d'une statue de fusilier.

Ille-et-Vilaine[modifier | modifier le code]

  • Rennes :
    • Monument à la mémoire des soldats d'Ille-et-Vilaine morts pour la Patrie en 1870 (architecte : Emmanuel Le Ray, sculpteur : Emmanuel Dolivet)
    • Cimetière de l'Est, Ossuaire 1870 « La Patrie à ses défenseurs ».

Morbihan[modifier | modifier le code]

  • Auray : Nécropole nationale française 1914-1918, Monument 1870-1871 (statue de soldat d'Aristide Croisy) et ossuaire.
  • Carnac : monument aux morts 1870-1871 et 1914-1918.
  • Vannes : cimetière de Boismoreau, Monument aux morts 1870-1871, édifié en 1872.

Centre[modifier | modifier le code]

Cher[modifier | modifier le code]

  • Saint-Bouize : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871.
  • Vierzon : cimetière des Forges, monument aux « Morts pour la Patrie - 1870-71 ».

Eure-et-Loir[modifier | modifier le code]

  • Chartres : monument de la guerre de 1870-1871 « À la mémoire des enfants d'Eure-et-Loir morts pour la Patrie ». Inauguré le 28 octobre 1901 par Émile Loubet, Président de la République.
  • Châteaudun :
    • Monument des Francs-Tireurs de 1870. La statue d'Antonin Mercié, élevé en 1897, par souscription publique, rend hommage à la mémoire des défenseurs de Châteaudun.
    • Cimetière communal, Monument funéraire, en forme d'obélisque sur piédestal, aux 24 francs-tireurs inhumés après les combats du 18 octobre 1870.
    • ossuaire de 108 militaires français,
    • ossuaire de 24 militaires allemands.
  • Loigny-la-Bataille : Mémorial de la bataille de Loigny composé de :
    • l'Église Saint-Lucain ;
    • la Crypte de l'église Logo monument historique Classé MH (1983), ossuaire où se trouvent les ossements de plus de 1 200 soldats français et Prussiens, Bavarois... ainsi que la tombe du General Louis-Gaston de Sonis et du Général Athanase de Charette de la Contrie ;
    • la Croix du Général de Sonis ;
    • le Monument du Sacré-Cœur dans le Bois des Zouaves, ancien Bois Bourgeon ;
    • le Monument du duc de Charles d'Albert, duc de Luynes (1845-1870) ;
    • Monument des Mobiles de la Haute-Vienne, à Neuvilliers, commune de Lumeau.
  • Varize-Civry : monument aux Vaillants Défenseurs lors des combats des 10-14-15 octobre 1870 et du combat des francs-tireurs de la Gironde et de Paris 29 novembre 1870. Monument érigé le 3 novembre 1901.

Indre[modifier | modifier le code]

  • Argenton-sur-Creuse : cimetière communal, Monument « À la mémoire des morts pour la Patrie 1870-1871 ».
  • Issoudun : monument aux morts 1870-1871.

Indre-et-Loire[modifier | modifier le code]

  • Amboise :
    • Monument à la mémoire des militaires et marins du canton d'Amboise morts pour la Patrie.
    • Cimetière communal, Tombe rassemblant 13 soldats français et 3 soldats allemands - À la mémoire de ceux qui sont tombés lors du conflit franco-allemand de 1870-1871.
  • Monnaie :
    • Monument aux morts 1870-1871
    • A La Gaubertelle : Croix commémorative 1870-1871.
  • Sepmes : Croix des Prussiens.
  • Tours : monument à la mémoire des officiers et soldats du 88e Régiment de Mobiles d'Indre-et-Loire morts pour la Patrie, œuvre de Marcel Gaumont.

Loir-et-Cher[modifier | modifier le code]

  • Binas : monument aux morts 1870-1871 - combat du 25 octobre 1870 « Aux francs-tireurs de Saint-Denis et à leurs frères d'armes de l'armée régulière tombés pour la défense du bourg de Binas - Les habitants reconnaissants ».
  • Blois :
    • Monument de la Guerre de 1870-1871, « À tous les combattants - Loir-et-Cher - Morts pour la Patrie ».
    • Cimetière Vienne - Rive gauche de la Loire :
      • Monument commémoratif 1870-1871 avec cette épitaphe « Ici reposent les soldats français tombés au combat de Blois 28 janvier 1871 ».
      • Tombe collective : « Ici reposent 10 soldats allemands 1870-1871 ».
    • Cimetière de Blois-Ville : tombe collective « Ici reposent 88 soldats allemands 1870-1871 ».
  • Droué : cimetière communal, monument aux morts, combat du 17 décembre 1870.
  • Fontaine-les-Coteaux : cimetière communal, monument aux morts 1870-71 - « Ici reposent 14 soldats français tués par les Prussiens, Combats de La Haloperie - Les hommes sont morts pour la défense de la France - 27 décembre 1870 ».
  • Fréteval :
    • Monument « à la mémoire des braves du 21e corps d'armée morts pour la Patrie à Fréteval les 14 et 15 décembre 1870 ».
    • Ossuaire de 40 marins et soldats et leur 3 officiers.
  • Mazange : cimetière communal, monument 1870-1871.
  • Morée : cimetière communal : 50 sépultures pour 65 décès à l'ambulance de Morée les 14 et 15 décembre 1870 et 115 soldats français.
  • Saint-Ouen : cimetière communal, plaque commémorative 1870-1871.
  • Salbris : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871 « À la mémoire de nos frères d'armes morts pour la Patrie » - Les vétérans des armées de terre et de mer de Metz 1870-1871 - 1868e section de Salbris - Oublier Jamais - 15 septembre 1903.
  • Sambin : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871.
  • Vendôme : cimetière de la Tuilerie, Tombes militaires 1870-1871 (soldats allemands).

Loiret[modifier | modifier le code]

  • Artenay :
    • Cimetière communal, monument funéraire où reposent 292 militaires français et allemands, surmonté d'un obélisque posé sur un socle avec cette dédicace : « À la mémoire des combats d'Artenay les 26 7bre, 10 8bre, 2 et 3 xbre 1870 - Souvenir français 1891 ».
    • Tombe allemande individuelle.
  • Attray : monument aux morts Guerre de 1870-1871.
  • Auxy : monument Guerre de 1870-1871.
  • Baccon : cimetière communal, monument « À la mémoire des soldats tués sur le territoire de la commune de Baccon le 9 novembre 1870 » et ossuaire de soldats français et de 17 Bavarois.
  • Baule : cimetière communal,
    • Monument de la guerre de 1870-1871 (1894),
    • Tombe de 85 soldats français,
    • Tombe de 34 militaires allemands.
  • Beaugency :
    • Monument « Aux enfants de Beaugency morts au service de la Patrie dans les combats livrés autour de Beaugency les 7, 8, 9 et 10 décembre 1870 ».
    • Cimetière communal, carré militaire où reposent 16 soldats allemands et 395 militaires français. Sur le monument surmonté d'une croix qui domine les tombes, figure cette inscription : « Ici reposent les corps de 395 militaires, morts en défendant le sol de la patrie contre l'invasion étrangère, dans les combats livrés les 7, 8, 9 et 10 décembre 1870, autour de Beaugency ».
  • Bellegarde : cimetière communal,
    • Ossuaire : Les restes de 85 militaires français appartenant au 18e et au 20e corps ont été rassemblés sous un monument funéraire en forme d'obélisque. Ces militaires sont décédés dans les ambulances de Bellegarde, à la suite des combats de Ladon, Mézières, Juranville et Beaune-la-Rolande en novembre 1870.
    • Tombe de 3 militaires allemands.
    • Deux tombes individuelles françaises.
Coulmiers, Monument 1870-1871
  • Boiscommun :
    • Monument aux morts, composé d'un piédestal surmonté d'une croix en pierre. Il est construit sur la tombe de sept soldats de ce régiment, tués en chargeant l'ennemi au combat du 24 novembre 1870. Monument réédifié le 21 novembre 1897.
    • Sur la façade de la mairie, plaque commémorative au combat de rue du 24 novembre 1870 où les soldats du 2e lanciers de marche repoussèrent les Prussiens.
  • Cerdon : monument aux morts 1870-1871
  • Epieds-en-Beauce :
    • Monument « Aux vainqueurs de la Bataille de Coulmiers tombés glorieusement le 9 novembre 1870 sur le territoire de la commune d'Epieds » Monument édifié par les soins du Souvenir français en 1913-1914.
    • Monument de Cheminiers, « Aux officiers, et soldats français tombés glorieusement sur son territoire le 9 9bre 1870 - La commune d'Epieds ». Souvenir français 1892.
  • Gien : cimetière communal, ossuaire conservant les restes de 147 soldats surmonté, d'un monument « Aux soldats français morts à Gien pour la Patrie 1870-1871 ».
  • Ladon :
    • Monument commémoratif du 24 novembre 1870.
    • Monument du champ de bataille, obélisque surmonté d'un obus avec 4 autres obus à sa base et entouré d'une grille, « À la mémoire des vaillants défenseurs 1870-71 ».
    • Cimetière communal, Tombe de 35 soldats allemands mort au combat de Ladon le 24 9bre 1870.
  • Meung : cimetière communal,
    • Monument « Aux soldats français morts pour la défense de la Patrie 9 novembre 1870 6 - 10 décembre 1870 ».
    • Tombe collective entourée de grilles.
    • Tombe individuelle d'un soldat allemand.
  • Orléans :
    • Cimetière Saint-Vincent ou Grand Cimetière,
      • ossuaire conservant les restes de 904 soldats français et de 1 207 soldats allemands. L'ossuaire est surmonté d'un monument avec cette dédicace : « À la mémoire des soldats morts pendant la Guerre de 1870-1871 ».
      • ossuaire rassemblant les restes de 50 soldats français tombés pour la défense d'Orléans les 11 novembre et 4 décembre 1870 et Monument aux soldats morts pour la Patrie.
      • Monument allemand 1870
      • Deux tombes individuelles d'officiers allemands
      • Carré miilitaire, Monument du souvenir français « Aux militaires morts sous les drapeaux 1870, 1914-1918, 1939-1945 ».
  • Ormes : monument aux morts 1870-1871
  • Patay :
    • Ossuaire réunissant les restes de 121 militaires français et allemands tués aux combats de Patay (1er et 4 décembre 1870).
    • Monument aux morts « Aux victimes de la bataille de Patay-Loigny 2 décembre 1870 », surmonté d'une croix en pierre, portant l'inscription : Spes unica.
  • Pithiviers : cimetière communal, Monument aux morts en novembre 1870.
  • Saran : monument aux défenseurs d'Orléans ou monument des Aydes, érigé en 1899, groupe en bronze du sculpteur Charles Desvergnes[5].

Champagne-Ardenne[modifier | modifier le code]

Bazeilles, Cimetière communal, Monument-ossuaire de la Guerre de 1870.

Ardennes[modifier | modifier le code]

  • Le Chesne : monument aux vétérans de 1870-1871.
  • Grandpré : monument aux morts de 1914-1918 au dos du monument est gravé cette inscription : « Les Vétérans de la 1871e Section à leurs camarades » (1870-1871).
  • Floing : monument « Le Chêne brisé », œuvre des frères Duch, dédié « A nos frères 1870 ».
  • Illy : cimetière communal, la croix d'Illy ainsi que des tombes.
  • La Moncelle : monument de la bataille de Sedan dite la Croix de Mac-Mahon.
  • Rimogne : Monument aux morts de 1870 dans l'ancien cimetière. Il fut inauguré le 23 octobre 1904. Ce monument est dédié à la mémoire des soldats morts à l'ambulance de Rimogne. Il est également dédié aux Rimognats morts pendant cette guerre sur différents champs de bataille. Le monument est surmonté d'une sculpture d'Aristide Croisy appelée « le Mobile ». On retrouve cette même sculpture par exemple à Arras, à Saint-Bomer, à Abbeville, à Hesdin ou encore à Montauban.

Aube[modifier | modifier le code]

  • Aix-en-Othe : monument « Aux enfants du canton d'Aix-en-Othe morts pour la Patrie 1870-1871 »
  • Arcis-sur-Aube : cimetière communal, tombe collective et tombe militaire française 1870-1871 (1876).
  • Bossancourt : cimetière communal, plaque commémorative 1870-1871, tombe militaire (1876).
  • Chaudrey : monument « À la mémoire des enfants de Chaudrey morts pour la Patrie 1870-1871 ».
  • Le Chêne : cimetière communal, tombe militaire 1870-1871 (soldats allemands) et tombe militaire (1876).
  • Méry-sur-Seine : Tombe collective de huit gardes mobiles des bataillons de l'Indre décédés à l'hôpital de la ville en 1870.
  • Nogent-sur-Seine : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871 et tombe collective (soldats allemands)
  • Palis : monument « À la mémoire des musiciens de Palis disparus lors de la guerre de 1870 ».
  • Romilly-sur-Seine : cimetière des Hauts-Buissons, Monument aux morts 1870-1871 avec cette épitaphe : « Les vétérans de la section de Romilly ont érigé ce monument le 24 juillet 1898 avec le concours du Souvenir français en honneur des braves tombés sous le feu des Allemands 1870-1871 - Vive la France ».
  • Troyes : monument « Aux enfants de l'Aube » morts en 1870-1871, inauguré en 1890. Le socle est ceinturé d'un haut-relief en bronze par Désiré Briden (1850-1936), le groupe en marbre au sommet est sculpté par Alfred Boucher[6].
  • Villadin : cimetière communal, tombe militaire française 1870.
  • Villenauxe-la-Grande : Monument aux morts 1870-1871 avec cette dédicace : Dieu - Honneur - Patrie, « À la mémoire des victimes de la guerre de 1870 & 1871 nés dans le canton de Villenauxe ».

Marne[modifier | modifier le code]

  • Châlons-en-Champagne :
    • Monument aux morts 1870-1871 Gloria Victis copie de l’œuvre d'Antonin Mercié (1891), situé place de la Libération.
    • Cimetière de l'Est, Monument aux morts 1870-1871 « À la mémoire des militaires de la garnison de Châlons morts sous les drapeaux » et « Aux Châlonnais morts pour la Patrie et qui dorment leur dernier sommeil loin du foyer natal ». Monument élevé en 1894 par le Souvenir français.
    • Cimetière de l'Ouest,
      • Monument au-dessus de la sépulture collective rassemblant les corps des militaires et gardes mobiles français de la guerre franco-prussienne 1870-1871 morts à Châlons-sur-Marne. Monument élevé en 1884-1886.
      • Monument allemand à Gustav Schmidt et 172 autres militaires tombés pendant la guerre franco-prussienne.
      • Monument commémoratif « À la mémoire de quatre citoyens français [...] victimes d'une inique condamnation de la part de l'ennemi et fusillés à Châlons le 22 janvier 1871 ». Monument inauguré le 22 janvier 1891.
    • Cimetière du Sud, Monument À la mémoire des victimes militaires et civiles de toutes les guerres, sous forme de colonne.
  • Passavant-en-Argonne : monument au « massacre des mobiles de la Marne » inscrit à l'inventaire des Monuments historiques.
  • Reims : au cimetière du Nord, le monument Augé, colonne dont la localisation est parfois attribuée à Cormontreuil.
  • Vertus : monument aux morts 1870-1871

Haute-Marne[modifier | modifier le code]

  • Ageville : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871.
Longeau, Monument des Mobiles tués aux combat de Longeau.
  • Chaumont : Mémorial « Aux enfants de la Haute-Marne morts pour la Patrie », monument aux morts de la guerre de 1870, érigé en 1898 par Tony Noël.
  • Faverolles : cimetière communal, Tombe militaire 1870.
  • Langres : cimetière communal, Monument aux morts - « HONNEUR ET PATRIE - DIEU - À la mémoire des Langrois Morts aux Armées Françaises 1870 »
  • Longeau :
    • Calvaire « à la mémoire de Stanislas Régel commandant des Mobiles de la Haute-Marne frappé mortellement au combat de Longeau le 6 décembre 1870 ».
    • Monument « au commandant Régel et aux gardes mobiles tués au combat de Longeau le 16 xbre 1870 » - Les officiers de la Garde mobile de la Haute-Marne.
    • Cimetière communal : monument de la guerre de 1870 avec deux inscriptions : « À la mémoire des combattants tombés à la bataille de Longeau le 16.12.1870 » et « Unseren Tapferen Kameraden ».
  • Marault : monument aux morts « À la mémoire des jeunes mobiles éclaireurs volontaires morts le 7 décembre 1870 ».
  • Montier-en-Der :
    • Monument aux morts 1870-1871 « Aux victimes du Devoir », sculpture de Tony Noël.
    • Cimetière communal, monument communal sous forme d'obélisque avec urnes funéraires, sculpteur, Sinigre.
  • Nogent : monument « Aux victimes de la guerre du 7 au 12 décembre 1870 ».
  • Orges : cimetière communal, stèle 1870-1871.
  • Prauthoy : cimetière communal, Tombe et monument avec cette épitaphe : « Ici reposent les corps de 39 soldats français tués en repoussant victorieusement l'ennemi au combat du 28 janvier 1871 - Aux Défenseurs de la Patrie - Hommage des habitants 7 septembre 1873 ».
  • Rolampont : cimetière communal, tombes collectives entourées de grilles.
  • Saint-Dizier : cimetière de Gigny, Monument « Aux Soldats Allemands » composé d'une stèle et de deux pierres tombales séparées par une bande de gravier. Les noms des soldats allemands morts de maladie lors de l'occupation de la ville du 19 septembre 1870 au 15 octobre 1872 sont gravés sur les pierres tombales.

Corse[modifier | modifier le code]

Haute-Corse[modifier | modifier le code]

  • Bastia : monument aux morts de 1870

Corse-du-Sud[modifier | modifier le code]

  • Bonifacio : monument aux morts de la Guerre de Crimée et de la Guerre de 1870.

Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Doubs[modifier | modifier le code]

  • Besançon, Cimetière des Champs Bruley : monument « À la mémoire des défenseurs de la patrie 1870-1871 » - « Ici reposent 2 179 officiers, sous-officiers et soldats morts pour la patrie ».
  • La Cluse-et-Mijoux : monument a été édifié à la mémoire des soldats français tués au combat le 1er février 1871. Situé à l'emplacement des derniers combats de la Guerre franco-prusssienne alors que l'Armée de l'Est de Bourbaki faisait retraite vers la Suisse.
  • Montbéliard, Cimetière du Haut : Monument « À la Mémoire de 109 Braves de l'Armée de l'Est tués à l'ennemi les 15 et 16 janvier 1871 sous les murs de Montbéliard ou morts des suites de leurs blessures dans les ambulances de cette ville ».
  • Pontarlier : monument aux derniers défenseurs de Pontarlier
  • Saint-Julien-lès-Montbéliard, Cimetière communal : monument de la Guerre de 1870-1871 avec cette dédicace, « Ici reposent deux Mobiles de la Charente morts pour la Patrie en poursuivant l'ennemi après le combat de Sainte-Marie le 13 janvier 1871 ».

Jura[modifier | modifier le code]

  • Dole : Monument « Aux Victimes de la défense de Dole - Gardes nationaux Dolois - Francs-Tireurs » 1870-1871, monument érigé en 1887.
  • Faisans : cimetière communal, tombe militaire 1870-1871.
  • Molamboz : À droite du portail de l'église, stèle commémorative « La commune de Molamboz reconnaissante, à la mémoire de ses soldats morts pendant la Guerre de 1870-1871 ».
  • Les Rousses : monument de la Guerre de 1870-1871 - Armée de l'Est, hôpital du fort des Rousses aux morts des suites de blessures.
  • Saint-Laurent-en-Grandvaux : monument aux morts 1870-1871, « Aux enfants du canton de Saint-Laurent-en-Grandvaux morts au combat pour la Patrie 1870-1871 ».

Haute-Saône[modifier | modifier le code]

  • Fougerolles : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871, sculpture allégorique de la France blessées par Jules Grosjean (1898).
  • Gray : monument aux morts de la guerre 1870 1871 de Jules Grosjean, inauguré le 9 juin 1901.
  • Mélisey : monument aux morts 1870-1871 sous forme de colonne tronquée.
  • Ronchamp, érigé en 1904, puis déplacé deux fois dans la commune, il est aujourd'hui réuni avec les autres monuments (14-18 et 39-45) dans un Jardin du Souvenir[7].
  • Vesoul : Monument à la mémoire des victimes de la guerre franco-prussienne, défenseurs de Belfort en autres. En forme d'obélisque, il a été érigé en 1874.

Territoire de Belfort[modifier | modifier le code]

Belfort Festung Löwe von Belfort 2.JPG
  • Belfort :
    • Le Lion de Belfort par Bartholdi, dédié « Aux défenseurs de Belfort 1870-71 ».
    • Monument aux « Aux défenseurs de Belfort » - Connu sous le nom de Statue « Quand-même » d'Antonin Mercié (1884)
    • Cimetière de guerre du Pré-Gaspard : Carré militaire 1870-1871, lieu d'inhumation en fosses des 2500 défenseurs et 262 civils tué durant le siège de Belfort en 1870-1871. Le cimetière rassemble également des sépultures militaires 1914-1918, 1939-1945, ainsi que des corps restitués On y trouve également un monument commémoratif 1870-1871.
  • Danjoutin : monument aux morts de la guerre 1870-1871, avec ces dédicaces : « Danjoutin aux Braves morts pour sa défense 1870-1871 », « Souvenir de la part glorieuse prise par le village de Danjoutin au siège de Belfort du 3 novembre 1870 au 13 février 1871 », « Dans la nuit du 9 au 10 janvier 1871 les 500 défenseurs du village ont vaillamment lutté pendant (..)? heures contre un ennemi qui les assaillait de toutes parts », « À la mémoire des défenseurs de Danjoutin », « 3e Cie Garde Mobile (Saône et Loire) Capitaine de La LOYERE I…….. SICARD - Une section d’une Compagnie Garde Mobile du Haut-Rhin Capitaine KOECHLIN - Eclaireurs du Rhône Lieutenant MARTIN », « Défense de Danjoutin Capitaine GELY Chef de Bataillon du 43e de Ligne du 2e Bon de Saône et Loire - Cdt ARTAUD Gardes Mobiles et Eclaireurs du Haut-Rhin ».
  • Grosmagny : cimetière communal, Monument aux Morts 1870-1871.
  • Pérouse : monument commémoratif 1870-1871, « À la mémoire des soldats français tués à Pérouse pendant le siège de Belfort 1870-1871 » (1896).
  • Rougemont-le-Château : monument aux Morts 1870-1871 - « À la mémoire des victimes de l'invasion Allemande - Combat du 2 novembre 1870 au Champ des Fourches ».

Île-de-France[modifier | modifier le code]

Inscription au Panthéon, Paris

Paris[modifier | modifier le code]

À Paris intra muros :

Paris, Cimetière du Père-Lachaise, Monument à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris de 1870-1871.
  • cimetière du Père-Lachaise :
    • Monument à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris de 1870-1871. Monument élevé par l’État sur les dessins de A. Rivière, architecte. À chaque angle du monument, une statue de soldat, grandeur nature, en fonte représentant a été placée. Elles représentent : un « Garde mobile » modelé par Camille Lefèvre, « l’Artilleur » par J.-B.-C.-E. Power, le « Fusilier marin » et le « Soldat de ligne » par Louis Schrœder. Ces quatre statues ont été fondues par Denonvilliers. (division 64)
    • Monument à la mémoire des Gardes nationaux de la Seine tués au combat de Buzenval le 19 janvier 1871 (division 72),
    • Monument à la mémoire des défenseurs de Belfort (division 54)
    • Monument aux morts, œuvre d' Albert Bartholomé inauguré le 1er novembre en 1899, est destiné à la mémoire de tous les morts en général, civils et militaires. Ce monument n'est pas spécifiquement consacré à la mémoire des morts de la Guerre de 1870.
  • Cimetière Montparnasse : monument 1870-1871 « Aux vaillants soldats qui se sont dévoués pour la Patrie jusqu'à la mort - honneur à leur mémoire ».

Essonne[modifier | modifier le code]

  • Angerville : cimetière communal, Monument avec cette épitaphe, « Les habitants d'Angerville, à la mémoire des partisans du Gers Langlade et Pugos morts le 8 octobre 1870 en combattant pour la Patrie sous le commandement de M. D'Asies du Faur ».
  • Brunoy : Tombe collective 1870-1871 avec cette épitaphe, Ici reposent 52 soldats allemands inhumés au cours des années 1870-1871.
  • Corbeil-Essonnes :
    • Monument aux morts de 1871, inauguré en 1907, composé d'une statue de femme en bronze posée sur un piédestal, au dos figure cette inscription : monument élevé par souscription publique 27/10/1907 Les vétérans 413e section-Corbeil et les sections de l'arrondissement Les mobiles et les anciens combattants de 1870-1871. Des plaques d'autres conflits sont posées à ses pieds.
    • Cimetière communal de Corbeil : Tombe collective 1870-1871 Tombe sans nom - 553 soldats allemands et 49 Français.
  • Le Coudray-Montceaux : cimetière de l'église, Tombe collective 1870-1871 avec cette épitaphe : « Ici reposent 43 soldats allemands ».
  • Dannemois : Monument à la mémoire des francs-tireurs de Paris et des gardes nationaux volontaires morts pour la Défense de la Patrie aux combats de Dannemois les 27 et 28 7bre 1870. Monument élevé en 1872.
  • Étampes : cimetière ancien Notre-Dame,
    • Monument aux Morts 1870-1871
    • Tombe de soldats allemands
  • Yerres : Tombes allemandes.

Seine-et-Marne[modifier | modifier le code]

  • Chenoise : cimetière communal, tombe allemande
  • Coulommiers : obélisque, monument aux morts 1870-1871.
  • Crécy-la-Chapelle : monument « Aux mobiles de la campagne de Crécy morts pour la Patrie 1870-71 ». Monument érigé par la 162e section des vétérans des armées de terre et de mer le 11 septembre 1904.
Provins, Monument aux morts de la Guerre de 1870 (1887).
  • Esbly : monument avec buste du colonel Bethaut, natif d'Esbly.
  • Lagny : cimetière communal, monument à la mémoire des soldats morts à Lagny pendant la guerre de 1870-71 (1876).
  • Melun : monument « aux enfants de Seine-et-Marne morts pour la Patrie 1870-1871 » avec cette inscription, « Ce monument est érigé grâce à la générosité publique sollicitée par le commandant Buval, fondateur de l'Union des Défenseurs de la Patrie en Seine-et-Marne ». Le monument se compose de deux groupes sculptés en bronze sur le piédestal, une femme portant un drapeau conduit une troupe de soldat. Au pied du monument, symbolisant la revanche, une femme tend un fusil à un adolescent. L'inauguration a lieu le 2 juin 1901.
  • Mortcerf : cimetière communal, tombe militaire.
  • Pommeuse : cimetière communal, monument à la mémoire des enfants de Pommeuse morts pour la Patrie 1871.
  • Provins : monument aux morts de 1870-1871, dû au sculpteur Léon-Eugène Longepied. Il est situé près du jardin Garnier et en face de l'ancien établissement de bains.
  • Servon : monument aux morts 1870-1871.

Hauts de Seine[modifier | modifier le code]

  • Châtenay-Malabry : Tombe collective 1870-171 avec cette épitaphe, « Ici reposent 20 soldats allemands ».
  • Châtillon : cimetière communal,
    • Tombe collective 1870-1871 (55 soldats)
    • Monument commémoratif 1870, « Châtillon, Paris à ses défenseurs ».
  • Clamart : cimetière communal, Monument aux morts de la guerre de 1870 dit du Souvenir français, « monument érigé par le Souvenir français avec le concours de la municipalité et des dames françaises, à la mémoire de 193 soldats français tués en 1870-71 sur les hauteurs de Clamart ».
  • Clichy : cimetière Sud, monument aux morts 1870-1871 et 1914-1918.
  • Colombes : monument aux morts de la guerre de 1870.
  • Courbevoie : Vieux cimetière, tombe collective 1870-1871, combats de la Défense à Courbevoie.
  • Garches : Cimetière communal, Monument aux soldats morts à Garches, Bataille de Buzanval, 1871.
  • Issy-les-Moulineaux : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871 « monument érigé par la commune d'Issy-les-Moulineaux le 12 novembre 1893 - Aux soldats français morts au champ d'honneur 1870-1871 la Patrie reconnaissante ».
  • Puteaux : monument de La Défense de Paris de Louis-Ernest Barrias. Le groupe en bronze, représente trois figures symbolisant la défense de Paris : une femme vêtue de l’uniforme de la garde nationale, appuyée sur un canon et tenant un drapeau personnifiant Paris, les défenseurs sous les traits d’un jeune mobile armé de son chassepot et de l’autre côté du monument, une fillette prostrée qui, par son apparence misérable, incarne les souffrances des civils. Déplacé au milieu des années 1960, lors des travaux d’aménagement du quartier de La Défense, remisé durant de nombreuses années, le monument fut rétabli à son emplacement initial le 21 septembre 1983 lors de la commémoration du centenaire de son inauguration.
  • Sceaux : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871 avec cette inscription : « À nos frères morts pour la Patrie - monument élevé aux frais de la ville de Sceaux et de la 53e section des vétérans des armées de terre et de mer ».
  • Vanves : cimetière communal, monument aux morts avec cette dédicace : « Ici reposent les restes mortels de 67 soldats morts en défendant le sol sacré de notre France 1870-1871 ».

Seine-Saint-Denis[modifier | modifier le code]

  • Aubervilliers : cimetière communal,
    • Sépulture collective 1870-1871.
    • Monument aux morts 1870-1871.
  • Aulnay-sous-Bois : cimetière communal, Monument aux morts de 1870-71, sous forme de colonne tronquée.
Le Bourget, Cimetière communal, Monument 1870-1871
  • Drancy : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871 « Aux soldats français morts pour la Patrie ».
  • Les Lilas : cimetière communal, stèle 1870-1871.
  • Neuilly-Plaisance : monument aux morts 1870-1871 avec cette épitaphe : « À la mémoire des défenseurs de la patrie morts au champ d'honneur. 1870 ». Sur la plaque sur la base du monument : « En ce lieu, le 25 décembre 1886, ont été inhumés les corps de soldats de l'armée française, tués lors de la bataille du Plateau d'Avron (1870-1871) ». Plaque au pied du monument : « Ville de Neuilly-Plaisance. Guerre 1870-1871. Devant ce monument, dédié aux défenseurs de la patrie morts au champ d'honneur, a été commémoré le 140e anniversaire de la bataille du Plateau d'Avron, le samedi 18 décembre 2010 (...) ». Plaque sur la grille ceinturant le monument : « Ces canons ont été offerts par M. Jules Grévy, Président de la République française, par décret du 14 février 1887. Ces bouches à feu ont participé à la campagne du Mexique (1862-1867) ». Plaque sur le sol de l'enclos : « Guerre 1870-1871. Ces lieux et les environs ont fait l'objet de durs combats entre Français et Prussiens. Les troupes françaises composées de marins, de soldats de l'infanterie de marine, de gardes mobiles et nationaux, sous le commandement du Général Louis Trochu, comme celles du Maréchal Helmuth von Moltke payèrent un lourd tribut. Les civils ne furent pas épargnés. Une souscription populaire, voulue par des habitants d'Avron et des communes voisines, a permis d'ériger en 1886 cette stèle, pour garder la mémoire éternelle des défenseurs de la patrie morts pour la France. Le 25 décembre 1886, eut lieu le transfert depuis le cimetière de Neuilly-sur-Marne, des restes de 83 soldats de l'Infanterie de Marine, pour être placés à jamais sous cette stèle. Les honneurs furent rendus en présence de hautes personnalités civiles et militaires. Au carré militaire du cimetière repose un soldat de l'Infanterie de Marine dont le nom est inconnu, comme ceux des militaires ici présents. Ces lieux font l'objet, depuis 1886, de cérémonies officielles organisées par les diverses municipalités à des dates se rapprochant le plus possible de 25 décembre. Offerts par Jules Grévy, Président de la République, quatre canons de la Campagne du Mexique, sont placés ici depuis 1888 ».
  • Saint-Denis : cimetière communal, Monument aux morts « La ville de Saint-Denis à ses défenseurs victimes du siège 1870-1871 » (106 victimes).
  • Villetaneuse : cimetière communal, une tombe de cinq soldats français et une tombe de trois soldats allemands aménagées par la commune en 1884.

Val de Marne[modifier | modifier le code]

  • Bonneuil-sur-Marne : cimetière communal, Monument en souvenir siège de Paris 1870-1871.
  • Bry-sur-Marne : Cimetière communal, monument aux morts de la guerre de 1870-1871.
  • Champigny-sur-Marne :
    • Ossuaire commémorant la bataille de Champigny. Inauguré le 2 décembre 1878, l’ossuaire abrite dans sa galerie de 70 mètres de longs 33 caveaux qui rassemblent les ossements de 1007 soldats français et 377 soldats allemands.
    • monument commémoratif de 6 mètres de haut qui surplombe l’ossuaire, avec des pièces d’artillerie autour du monument et les grilles qui l’entourent.
  • Choisy-le-Roi :
    • Monument commémoratif 1870, statue du marin de B. L. Hercule (1846-1913) rendant hommage aux forces de la Marine et à leurs combats menés lors du siège de Paris.
    • Cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871, statue du « Mobile en armes ».
  • L’Haÿ-les-Roses : Cénotaphe 1870, « Paris à ses défenseurs, Bataille de l'Haÿ 29 novembre 1870 ».
  • Villejuif : cimetière communal, Monument à la mémoire des officiers et soldats morts pour la défense de la Patrie 1870-1871, ossuaire des soldats tombés aux combats de Chevilly en 1870.
  • Villeneuve-Saint-Georges : cimetière communal,
    • Monument aux morts 1870-71
    • Tombe : 42 soldats identifiés - 97 soldats français non-identifiés.
  • Vincennes : Cimetière communal monument de la Guerre de 1870-1871.

Val d'Oise[modifier | modifier le code]

L'Isle-Adam, Monument à la défense du passage de l'Oise sur l'île du prieuré
  • Eaubonne : cimetière communal, Tombe collective de 1870-1871, sépultures regroupées en 1873.
  • Ecouen : cimetière communal, Tombe collective de soldtas allemands morts au cours du siège de Paris 1870-1871.
  • L'Isle-Adam : Pont de l'Oise, obélisque rappelant la défense de ce passage en septembre 1870.
  • Pontoise : Monument de la guerre de 1870.
  • Saint-Gratien : Tombe collective 1870-71, carré militaire, 67 soldats inconnus tombés pendant le siège de Paris, principalement lors de la bataille d'Epinay.

Yvelines[modifier | modifier le code]

  • Bougival : monument à trois victimes de la guerre de 1870.
  • Houilles : cimetière communal, Monument aux morts 1870-71 composé d'une colonne de pierre quadrangulaire, inauguré en 1897.
  • Sartrouville : cimetière communal, Monument aux morts 1870-71 composé d'un socle surmonté d'une croix de fer.
  • Versailles : cimetière Saint-Louis, Monument aux morts 1870-1871.

Languedoc-Roussillon[modifier | modifier le code]

Aude[modifier | modifier le code]

  • Carcassonne : monument aux morts, « Les Audois » inauguré le 12 juillet 1914 pour commémorer les morts de la guerre de 1870-1871. Il se compose d’un piédestal de granit surmonté d’un groupe de soldats de bronze dans des attitudes de combat. Sur le piédestal massif figure l’inscription : « Aux enfants de l’Aude morts pour la patrie ».
  • Castelnaudary : monument de la guerre 1870-1871 dit : « La veuve et l'orphelin ».
  • Narbonne : monument aux Enfants de l'arrondissement de Narbonne morts pour la Patrie en 1870-1871 et aux colonies, édifié en 1900, œuvre de Théophile Barrau.
  • Sautel : monument aux morts guerre 1870
Mende, monument de la Guerre de 1870

Gard[modifier | modifier le code]

Hérault[modifier | modifier le code]

  • Bédarieux : monument aux enfants du canton de Bédarieux morts pour la Patrie 1870-1871.
  • Béziers : monument aux morts de la guerre de 1870-1871.
  • Montpellier : monument aux morts de la guerre de 1870-1871.

Lozère[modifier | modifier le code]

  • Mende : monument commémoratif de la Guerre de 1870 dédié « Aux Lozériens morts pour la Patrie », élevé par le Souvenir français en 1896.

Pyrénées-Orientales[modifier | modifier le code]

Limousin[modifier | modifier le code]

Corrèze[modifier | modifier le code]

  • Brive-la-Gaillarde : cimetière Thiers, stèle commémorative 1870-1871, située à gauche du monument aux morts de la guerre 1914-1918.

Creuse[modifier | modifier le code]

  • Aubusson : cimetière communal, obélisque.

Haute-Vienne[modifier | modifier le code]

  • Limoges : monument « À la mémoire des enfants de la Haute-Vienne morts pour la défense de la patrie en 1870-1871 », inauguré en 1899, groupe en bronze du sculpteur Martial Thabard[10].

Lorraine[modifier | modifier le code]

Meurthe-et-Moselle[modifier | modifier le code]

Fontenoy-sur-Moselle, Monument de la Guerre de 1870 par Ernest Bussière (1899)[11].
  • Baccarat : monument aux morts 1870-1871.
  • Lunéville : monument aux victimes de la Guerre de 1870.
  • Nancy : cimetière de Préville, monument aux morts de 1870-1871.
  • Onville : monument aux morts 1870-1871.

Meuse[modifier | modifier le code]

Bar-le-Duc, Monument aux morts de la guerre franco-prussienne de 1870 par Pierre-Eugène Caveneget[14].
  • Amblaincourt : une croix de 1870 devant l'annexe de la mairie.
  • Bar-le-Duc : monument « Aux enfants de la Meuse morts pour la patrie ». Érigé par souscription publique en 1900, il occupait le centre de la place de la gare et fut démonté pour laisser place au monument Poincaré en 1950. Il n'est remonté qu'en 1958 rue Bradfer. Il a perdu le groupe symbolique en fonte, œuvre du sculpteur Paul Roussel qui est enlevé par les Allemands et fondu lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est à noter qu'un autre monument à Bar-le-Duc est consacré aux soldats allemands de 1870. Un carré du cimetière est consacré aux morts allemands de ce conflit.
  • Saint-Mihiel : monument aux morts de 1870, se trouvant au bord du pont sur la Meuse, abimé lors de la Première Guerre mondiale et réutilisé pour les troupes de la 40e D.I .
  • Villers-devant-Dun : cimetière communal, tombes de 2 Français et 20 Allemands (1870-1871).

Moselle[modifier | modifier le code]

Le département de la Moselle fut annexé au Second Reich par le Traité de Francfort de 1871 jusque 1918.

  • Amanvillers : Carré militaire 1870-1871, tombe de 588 soldats dont 585 inconnus et monuments allemands
  • Ars-Laquenexy : monument commémoratif 1870-1871 « Aux soldats français morts sur le territoire de cette commune pour la Patrie 1870 ».
  • Ars-sur-Moselle : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871 (1872)
  • Bitche :
    • Cimetière communal, monument commémoratif du siège de Bitche
    • Cimetière Saint-Sébastien, tombes de soldats inconnus
  • Boulay-Moselle : cimetière protestant
    • Monument commémoratif franco-allemand
    • tombes militaires
monument allemand de la Bataille de Saint-Privat
  • Forbach : cimetière communal, monument commémoratif 1870-1871
  • Gravelotte :
    • Stèle à la mémoire de la Bataille de Gravelotte du 18 août 1870.
    • Cimetière de guerre franco-allemand: tombes d'officiers allemands et français et ossuaire.
      • monuments commémoratifs allemands
  • Thionville : cimetière communal, monument aux morts 1870-1871
  • Vantoux : tombe collective allemande 1870-1871
  • Vernéville :
    • cimetière communal, carré militaire allemand 1870-1871
    • Ferme de Chanterenne, monument commémoratif allemand
  • Vionville :
    • Monument commémoratif 1870-1871
    • Monument du Prince Frédéric de Prusse
    • ossuaire
    • trois monuments allemands

Vosges[modifier | modifier le code]

  • Bussang : cimetière communal, Monument aux Morts 1870-1871 et T.O.E.
  • Charmes : monument aux enfants du canton de Charmes morts pour la Patrie.
Nompatelize, Monument aux morts 1870
  • Épinal : monument aux Morts 1870-1871 avec cette dédicace : « 1700 victimes - Les Vosgiens à leurs compatriotes victimes de la guerre et de l'invasion 1870-1871 ».
  • Saint-Dié-des-Vosges : cimetière de la rive droite,
    • Monument commémoratif érigé à la mémoire des valeureux soldats français morts au combat de Nompatelize le 6 octobre 1870.
    • Carré militaire, régi par la loi du 4 avril 1873, deux tombes collectives rassemblant chacune 14 soldats. Un peu à l'écart se trouve une tombe individuelle.

Midi-Pyrénées[modifier | modifier le code]

Ariège[modifier | modifier le code]

Aveyron[modifier | modifier le code]

  • Millau : monument aux Morts 1870-1871, Sculpture de marbre représentant la France de Denys Puech (1897).

Haute-Garonne[modifier | modifier le code]

Gers[modifier | modifier le code]

  • Mauvezin : monument des combattants de 1870-1871.
  • Mirande : monument aux morts tués pendant la guerre de 1870-1871.

Lot[modifier | modifier le code]

  • Cahors : monument à la mémoire des mobiles et des soldats du Lot morts pour la Défense nationale 1870-71.
  • Figeac : monument aux Enfants de l'arrondissement de Figeac morts pour la Patrie 1870, inauguré en 1907, sculpteur Auguste Seysses[16].
  • Gourdon : monument aux morts « À nos frères d'armes morts pour la Patrie », édifié par les soins des vétérans du Lot 1870-1871.
  • Peyrilles : cimetière communal, ossuaire avec la tombe de l'Abbé Filsac, aumônier volontaire des Mobiles du Lot.
Montauban, Monument aux morts de 1870 par Antoine Bourdelle.

Hautes-Pyrénées[modifier | modifier le code]

  • Tarbes : monument aux Morts, œuvre de Firmin Michelet inauguré par le Maréchal Foch en 1919. Le groupe du haut (Monument 1870) est intitulé « La Défense ». La Patrie arme d'une épée un Haut-Pyrénéen. Cette statue fut commandée en 1911 et réalisée en 1913.
  • Vic-en-Bigorre : exécute par le sculpteur vicquois Edmond Desca, et inauguré en 1894, La Revanche représente un guerrier farouche armé d'un gourdin.

Tarn[modifier | modifier le code]

Tarn-et-Garonne[modifier | modifier le code]

  • Beaumont-de-Lomagne : monument aux morts de la guerre de 1870 (statue du mobile au drapeau), inauguré en 1908.
  • Moissac : monument des Combattants 1870-1871, dédié également aux victimes des guerres d’Algérie, de Tunisie, d’Italie, du Mexique et des Colonies du XIXe Siècle, a été inauguré le 17 septembre 1911.

Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

Nord[modifier | modifier le code]

  • Cambrai :
    • Monument aux morts 1870, place Jean Moulin.
    • Cimetière de la Porte Notre-Dame, Monument du Souvenir français (1870-1871), élevé en 1901.
  • Denain : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871, déplacé en 1928 dans le cimetière.
  • Dunkerque : monument aux morts 1870, place de la République.
  • Gommegnies : petit monument dans le cimetière du village.
  • Gouzeaucourt : monument aux morts avec inscription des onze morts de la commune en 1870-1871.
  • Lille :
    • Statue de Faidherbe (1896) d'Antonin Mercié.
    • Statue du 48e Mobile, inaugurée en 1913 emmenée par les Allemands en 1918, remplacée par une autre statue en 1930. Depuis 2004 elle est érigée près du pont du Petit Paradis. Sculpteur : Germain pour la statue de 1913 et Blaise pour la statue de 1930.
    • Le Monument commémoratif de la défense nationale en 1870 datant de 1894 était dédié en premier lieu à Achille Testelin. Détruit par les Allemands en 1918, il a été remplacé le 13 octobre 1933 par un monument plus sobre « A Testelin », en pierre, en bordure du canal de l'Esplanade. Sculpteurs : Bonnier pour le monument disparu de 1894, Robert Coin pour celui de 1933 ; architectes : Louis-Marie Cordonnier pour le monument disparu de 1894, Émile Dubuisson pour celui de 1933 restauré en juin 2010.
  • Lys-lez-Lannoy : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871, Le Mobile.
  • Orchies : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871.

Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

  • Arras : cimetière communal, Monument aux morts de la Guerre de 1870-1871. En 1898, on inhuma les ossements des officiers et soldats morts pendant la guerre dans un caveau. Le monument qui le surmonte, œuvre de l'Arrageois Bouchez-Béru, a été érigé par les soins du Souvenir français.
  • Avion : Le monument aux morts d'Avion a été élevé pour sa partie centrale en 1924, puis les deux ailes latérales en 1948. Un haut-relief, représente de la Guerre, sous les traits de la chanteuse Damia, qui lâche son glaive de terreur, en voyant les mains crispées des suppliciés sortir de terre. Inscription : « La ville d’Avion à ses enfants victimes civiles et militaires - Tu ne tueras point ». Ce monument est consacré aux guerres, 1870-1871, 1914-1918, 1939-1945, Algérie. Architectes : J. Vinsous et Paul Pamart, sculpteur : Émile Fernand Dubois.
  • Berck : Le Fusilier marin (1913), réplique du fusilier marin du monument au général Chanzy du Mans, d'Aristide Croisy, monument commémoratif des Berckois morts pendant la guerre de 1870-1871.
  • Billy-Montigny : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871.
  • Boulogne-sur-Mer : monument aux morts commémoratif de la guerre franco-prussienne de 1870, situé boulevard du Prince Albert (porte des Degrès). Avec cette dédicace : « Le Souvenir français aux enfants de Boulogne morts pour la patrie ». Inauguré le 18 septembre 1898, Edmond Lormier sculpteur, Durenne A. fondeur et Decroix architecte.
  • Calais : monuments « Aux Enfants de Calais morts pour la Patrie », architecte Désiré Ghesquier, sculpteur Édouard Maugendre-Villers.
  • Carvin : monument aux 63 morts pour la France pendant la guerre de 1870-1871 et aux victimes du travail dans l'industrie et l'agriculture.
  • Desvres : monument aux morts 1870-1871.
  • Douvrin : monument aux morts 1870-1871, 1914-1918 et 1939-1945.
  • Fauquembergues : monument « Aux enfants du canton morts pour la patrie » - FAUQUEMBERGUES 28 août 1898.
  • Favreuil : cimetière communal, monument à la mémoire des soldats morts dans la journée du 3 janvier 1871, sous lequel reposent également 9 soldats allemands et 28 soldats français.
  • Harnes : monument inauguré en 1902, sculpteur Maurice Rogerol. Le monument sert par la suite aux morts des conflits suivants[17].
  • Hesdin : cimetière communal, Monument 1870-1871.
  • Ligny-Thilloy : cimetière, monument du Conseil général du Pas-de-Calais à la mémoire des soldats français tués les 2 et 3 janvier 1871. Derrière ce monument se trouve la stèle d'un soldat prussien.
  • Montreuil-sur-Mer : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871, offert par le comte de Lhomal et le Souvenir français.
  • Nœux-les-Mines : monument des Combattants de 1870 édifié en 1905 et déplacé en 1923 dans le carré militaire du cimetière communal.
  • Nortkerque : monument aux morts 1870-1871 « Oubliez Jamais - Aux enfants de Nortkerque morts en combattant pour la Patrie - Pro Patria » en hommage aux cinq victimes de la commune (inauguration en août 1907). C'est ce monument qui sera utilisé au lendemain de la Grande Guerre pour inscrire le nom des victimes. Le monument représente, au milieu d'un paysage rénové symbolisé par le soleil levant et un pommier chargé de fruit, un ange qui caresse la tête d'un homme. Le fils de ce dernier, regarde, les poings serrés, la direction que lui montre son père, vers la désolation laissée par la guerre.

Basse-Normandie[modifier | modifier le code]

Calvados[modifier | modifier le code]

  • Bayeux : monument aux morts de 1870, ou Monuments aux enfants de l'Arrondissement de Bayeux, Arthur-Jacques Le Duc, sculpteur.
  • Caen : cimetière Nord-Est, monument à la mémoire des soldats morts à l'hôpital de Caen pendant la Guerre de 1870-1871.
  • Lisieux : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871, « Aux mobiles de 1870 morts à Lisieux ». Monument élevé par la Société Patriotique La Persévérance.

Manche[modifier | modifier le code]

  • Avranches : monument aux morts 1870-1871, inauguré le 23 juin 1901.
  • Barenton : monument aux morts 1870-1871, inauguré en 1904. Transformé en monument aux morts de la Guerre 1914-1918.
  • Coutances : monument aux morts 1870-1871, inauguré le 15 septembre 1907. Il est composé d'un groupe sculpté dominé par la statue du maréchal de Tourville. Il est dédié à la mémoire des soldats et marins morts pour la Patrie.
  • Granville : monument aux morts 1870-1871, inauguré le 4 septembre 1904. Il est dédié à la bravoure des soldats et marins.
  • Portbail : monument du « Souvenir aux soldats et marins de Portbail morts pour la Patrie 1870-1871 ». 55 soldats moururent à Portbail entre le 25 décembre 1870 et le 13 avril 1871 la plupart de maladie.
  • Saint-Côme-du-Mont : cimetière communal, Monument aux soldats et marins décédés pendant la guerre de 1870-1871 pour la défense de la Patrie. Il a la forme d'un obélisque de pierre grise et surmonté d’une croix.
  • Saint-Lô : cimetière communal, Monument de la guerre de 1870-1871 en forme d'obélisque tronqué.

Orne[modifier | modifier le code]

  • Alençon : cimetière Saint-Léonard, trois monuments :
    • Monument au combat du 15 janvier 1871 ;
    • Colonne du capitaine E. Duchamp, capitaine des francs-tireurs de Paris mort au champ d'honneur à Alençon le 15 janvier 1871 ;
    • Monument à la mémoire des soldats morts pendant la Guerre de 1870 et aux colonies, élevé par le Souvenir français.
  • Briouze : monument aux Hommes du canton de Briouze morts pour la Patrie depuis 1854.
  • Céaucé : monument aux morts pour la Patrie 1870-1871.
  • Champsecret : cimetière communal, monument aux soldats morts pour la Patrie 1870-1871.
  • Domfront : cimetière communal, Monument à la mémoire des mobiles 3e bataillon (Orne) morts pour la France pendant la Guerre de 1870-1871 49e Régiment de mobiles de l'Orne.
  • La Ferté-Macé : monument aux soldats du canton de la Ferté-Macé victimes de la Guerre 1870-1871
  • Flers : monument aux Enfants de Flers morts pour la France 1870-1871.
  • Coulonges-les-Sablons, La Fourche : monument aux soldats morts pour la Défense nationale 21 novembre 1870 - 6 janvier 1871.
  • Sées : cimetière communal, Croix commémorative 1870-1871.
  • Tinchebray : monument aux Enfants de Tichebray morts pour la Patrie

Haute-Normandie[modifier | modifier le code]

Seine-Maritime[modifier | modifier le code]

  • Le Havre : cimetière Sainte-Marie, Monument aux morts 1870-1871. Avec cette dédicace : « Patrie, À la mémoire des soldats Français morts au Havre pendant la guerre de 1870-1871 ». Une plaque à la mémoire des Médaillés Militaires, la 137e section du Havre a été apposée sur le monument.
  • Maromme : monument aux morts 1870-1871.
  • Rouen : monument aux morts 1870-1871.
  • Le Tréport : monument de la Guerre de 1870-1871, érigé en 1903.

Eure[modifier | modifier le code]

  • Bernay : monument commémoratif 1870-1871
  • Bourgtheroulde-Infreville : cimetière communal, tombe des mobiles de l'Ardèche et des Landes et de soldats prussiens tués dans les combats des 3 et 4 janvier 1871.
  • Forêt-la-Folie : monument commémoratif du massacre du 7 novembre 1870. Le calvaire, élevé près de l'église a été inauguré en juillet 1871.
  • Vernon : monument « Aux Mobiles de l'Ardèche »[19], sculpteur J. Decorchemont.

Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Loire-Atlantique[modifier | modifier le code]

  • Nantes : monument aux morts de la Guerre de 1870, édifié en 1897.
  • Saint-Nazaire : Monument de 1870, sculpteur René-Philéas Carillon, inauguré le 10 juillet 1910.

Maine-et-Loire[modifier | modifier le code]

  • Angers : Cimetière de l'Ouest : monument aux morts de la guerre 1870-1871 avec cette dédicace, « L'Anjou à ses soldats morts pour la Patrie ».
  • Cholet :
    • Place de la République, Monument aux morts de la Guerre de 1870-1871, Gloria Victis (Gloire aux vaincus) copie en bronze de l’œuvre d'Antonin Mercié, inauguré le 13 juillet 1902.
    • Monument à la mémoire des mobiles de la 2e Légion de Maine-et-Loire tombés au combat de Monnaie le 20 décembre 1870.
  • Saumur : cimetière communal, carré militaire, Monument aux morts au-dessus d'une fosse commune rassemblant 249 corps. Le monument a été reconstruit en 1901. Il est devenu par la suite monument de tous les conflits.
  • Vihiers : monuments aux morts 1870-1871.

Mayenne[modifier | modifier le code]

  • Château-Gontier : cimetière de la Trinité, 65 militaires français inhumés dans une concession de 7 mètres entourée d'une grille en fer de 11 mètres. 19 autres sépultures françaises situées auparavant dans le cimetière de Saint-Jean et Saint-Rémy ont été réunies dans une tombe de 4 mètres avec une clôture en fer de 8 mètres.
  • Craon : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871.
  • Ernée : cimetière communal - Monument « Aux 96 soldats morts à Ernée pendant la guerre 1870-1871 ».
  • Laval :
    • Monument commémoratif du combat de Sainte-Melaine 18 janvier 1871. Ce combat fut le dernier de la 2e Armée de la Loire ;
    • Nécropole de Vaufleury, ossuaire sur lequel fut érigé, en 1904, un monument de 5,40 m, dû à l’architecte Léopold Ridel. La sculpture qui l’orne, œuvre d’André-Joseph Allard, représente la Patrie armée veillant sur un de ses enfants, mort pour elle. Une couronne de feuille de chêne, traversée d’une grande palme, ornemente le piédestal. Le sommet du tombeau est marqué d’une étoile surmontant le mot « PATRIA ». En 2001, le comité de Laval du Souvenir Français a fait apposer sur la face avant du socle une plaque ornée d’une palme de bronze et sur laquelle sont inscrits les mots suivants : Ici reposent 504 Soldats français morts pour leur Patrie 1870-1871.
  • Mayenne : cimetière communal, Monument aux morts avec cette dédicace : « À nos enfants morts en 1870-1871 pour la Défense de la Patrie ».

Sarthe[modifier | modifier le code]

  • Beaumont-sur-Sarthe : cimetière communal, deux fosses communes française et prussienne rassemblant les corps de gardes mobiles de la Mayenne et de l'Orne et les corps de soldats prussiens tombés au cours des combats du 14 janvier 1871.
  • Conlie : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871, Croix des Bretons « À la mémoire des Mobiles bretons décédés au camp de Conlie pendant la guerre 1870-1871 ».
  • La Flèche :
    • Cimetière Sainte-Colombe, Tombe militaire 1870-1871 « Aux combattants 1870-1871 ».
    • Prytanée militaire, plaque commémorative « L'Association amicale des anciens élèves fondée en 1880 a érigé ces tables à la glorieuse mémoire des anciens élèves morts pour la Patrie ».
  • Lombron : cimetière communal, plaque commémorative « À la mémoire des soldats français 1870-1871 - Aux veuves et orphelins victimes de guerre ».
  • Le Mans : monument au général Chanzy érigé en 1885 par la ville du Mans à la mémoire des combattants de la 2e armée de la Loire des journées de combats héroïques les 11 et 12 janvier 1871. La statue du général est de Gustave Crauk et le registre inférieur est dû à Aristide Croisy.
  • Rouez : cimetière communal, Tombe militaire 1870.
  • Thorigné-sur-Dué : monument aux morts à la mémoire des soldats français morts au combat de Thorigné le 9 janvier 1871.

Vendée[modifier | modifier le code]

  • Montaigu : Cimetière St Jacques - Monument aux morts de la Guerre de 1870 avec cette dédicace : « Aux Enfants du Canton de Montaigu morts pour la Patrie ». Le monument a été érigé par la 30e Section des Vétérans au moyen d'une souscription cantonale. Inauguré le 11 septembre 1898 - une plaque y est scellée à la mémoire des Français d'outre-mer morts pour la patrie.
  • La Roche-sur-Yon : cimetière du Point du Jour, monument aux morts de la guerre de 1870-1871.
  • Xanton-Chassenon : monument aux morts 1870-1871, avec cette dédicace : « Aux soldats morts pour la Patrie ».

Picardie[modifier | modifier le code]

Aisne[modifier | modifier le code]

Hirson, Monument aux morts 1870-1871
  • Caulaincourt, cimetière communal : Monument « À la glorieuse mémoire des 11 soldats français morts pour la Patrie dans la bataille du 18 janvier 1871. La Commune de Caulaincourt - Leurs corps reposent sous cette pierre - Priez Dieu pour eux ».
  • Chauny : cimetière communal, Monument « À la mémoire des soldats morts pour la Patrie - Oublier ? Jamais ».
  • Coulonges-Cohan : cimetière communal, Monument « À nos fils guerre de 1870-71 - Tonkin 1884 - Priez pour eux ».
  • Gauchy : Monument aux morts 1870-1871 et 1914-1918. Médaillons représentant le portrait de Faidherbe et le moulin de Tous-Vents. Avec cette inscription : « Ici s'élevait le moulin de Tous-Vents d'où, le 19 janvier 1871, le général Faidherbe dirigea les opérations de la Bataille de Saint-Quentin ». Sculpteur Firmin Michelet.
  • Grugies : monument-tombe de 1870.
  • Hirson : cimetière communal, monument aux morts de la Guerre de 1870-1871
  • Laon : cimetière communal, monument aux morts à la mémoire des 176 gardes mobiles tués dans l'explosion de la citadelle de Laon le 9 septembre 1870. Monument édifié en 1887, architecte Paul Marquiet.
  • Montcornet : monument à la mémoire des Mobiles victimes de la catastrophe (explosion de la poudrière de Laon) du 9 septembre 1870 lors de l'entrée des Prussines dans la ville : 460 victimes civiles et militaires.
Soissons, le monument de la Guerre de 1870 par Louis Auguste Hiolin.
  • Saint-Quentin : monument aux morts, l’œuvre de l’architecte Paul Bigot, grand prix de Rome, a été inauguré en 1927. Il a la forme d’un mur de granit long de 31 mètres sur 18 de hauteur qui repose sur des pilotis de ciment de 14 mètres. Sa partie supérieure est composée d’un large bas-relief représentant les combats des tranchées de 1914-1918 et l’exode de mars 1917. Deux autres bas-reliefs latéraux, évoquent les batailles de 1557 et de 1870. Ils sont dus aux sculpteurs Henri Bouchard et Paul Landowski.
  • Samoussy : monument commémoratif 1870-1871, « Hommage du canton de Sissonne ».
  • Soissons : monument aux morts du siège de la ville du 11 septembre au 16 octobre 1870.
  • Vervins : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871, édifié en 1900, Edouard-François Millet de Marcilly, sculpteur.

Oise[modifier | modifier le code]

  • Beauvais : Cimetière général :
    • Monument « À la mémoire des soldats français morts pour la patrie 1870-1871 », érigé en 1893
    • Tombe collective 1870-1871 [Beauvais] située le long du mur d'enceinte du cimetière et regroupant les corps de plusieurs soldats allemands de la guerre 1870-1871).
  • Bouvresse : Tombe collective 1870-1871 de quatre soldats allemands.
  • Chantilly : cimetière du Bois-Bourillon :
    • monument commémoratif
    • quatre tombes individuelles groupées de soldats allemands.
  • Compiègne : cimetière sud, Monument aux Morts 1870-1871 rendant hommage aux « Enfants de l'arrondissement de Compiègne Morts sous les Drapeaux pendant la Guerre de 1870-1871 ». Ce Monument a été érigé en remplacement des plaques commémoratives détruites par les bombardements de la guerre 1914-1918.
  • Crépy-en-Valois :
    • Monument « À la mémoire des soldats morts pour la Patrie » 1870-1871 inauguré le 21 juin 1903.
    • Nouveau cimetière, mur d'enceinte, plaque commémorative 1870-1871.
  • Epineuse : Monument d'Epineuse, œuvre de M. Woillez, se compose d'un socle carré portant un obélisque en pierre des Vosges, sur les quatre flancs duquel ont été gravées les inscriptions suivantes : « Le 7 octobre 1870, Gambetta, accompagné de son ami Spuller, est sorti de Paris assiégé, dans le ballon de l'Armand Barbès. Ce ballon, après avoir essuyé le feu de l'ennemi, est venu atterrir dans le bois de Favières, territoire d'Épineuse. Les habitants de l'Oise, pour consacrer ce souvenir, ont érigé ce monument au grand citoyen, qui fut organisateur de la Défense nationale. Inauguré le 13 octobre 1889 sous la présidence de M.Spuller, ministre des Affaires étrangères... »
  • Formerie : cimetière communal, Monument aux six soldats français tombés au « Combat de Formerie, 28 octobre 1870 ». Monument de forme pyramidale, érigé le 28 octobre 1871.
  • Gremevillers : Sur la façade de l'église, plaque commémorative 1870-1871.
  • Jaulzy : Derrière le monument aux morts, plaque commémorative 1870-1871.
  • Longueil-Annel : monument « À la mémoire des enfants du canton de Ribécourt morts pour la Patrie 1870-1871 ». Le monument de la forme d'un pyramidion a été inauguré le 5 juillet 1914.
  • Nanteuil-le-Haudouin : cimetière communal, monument « À la mémoire des enfants du canton de Nanteuil-le-Haudouin morts pour la Patrie » 1870-1871.
  • Noyon : cimetière communal de la rue de Lille, monument aux enfants de Noyons morts pour la France 1870-1871, œuvre de l'architecte compiégnois Colombier, restauré en 1928 par l'entreprise Brézillon.
  • Remy : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871 et colonies.
  • Rethondes : façade de l'église, plaque commémorative 1870-1871.
  • Saint-Sauveur : cimetière communal, plaque commémorative 1870-1871 sur le calvaire.
  • Sempigny : devant l'église (gardant les traces d'obus de la guerre de 1914-1918
  • Senlis : cimetière communal, Monument de la guerre 1870-1871.
  • Sérifontaine : cimetière communal, Monument aux morts 1870-1871 et colonies.
  • Tricot : Tombe militaire 1870-1871 de soldats allemands.

Somme[modifier | modifier le code]

  • Abbeville : cimetière Notre Dame de la Chapelle, Monument Commémoratif à la mémoire des soldats et marins morts pour la Patrie (1870-1912), « Le Mobile », édifié par le Souvenir français, inauguré le 6 octobre 1912. Sculpteur : Férain, architecte : A. Léon.
  • Ailly-le-Haut-Clocher : Sur le mur de l'église, Plaque commémorative « À la mémoire des mobiles du canton d'Ailly-le-Haut-Clocher tombés glorieusement devant l'ennemi ».
  • Albert : monument aux morts édifié en 1936-1937 en remplacement du monument patriotique construit en 1901 et détruit pendant la Grande Guerre. Il est l'œuvre des sculpteurs Charles Gern et Pierre Fosses. Sur le linteau a été gravée cette dédicace : « Albert à ses morts ».
  • Amiens, : Cimetière de La Madeleine Logo monument historique Classé MH (1995) :
    • Carré militaire de la Guerre de 1870 (209 soldats inhumés dont 10 non-identifiés, les tombes engazonnées sont marquées par un numéro)
      • Monument aux morts dédiés, « Aux soldats français morts pour la défense de la Patrie 1870-1871 ». Sur les côtés du monument en forme d'obélisque surmonté d'une croix, sont gravés les noms de 199 soldats morts au combat, il est fait mention de 10 soldats inconnus.
      • Tombe du commandant Jean-François Vogel, commandant de la citadelle d'Amiens, tué au combat (buste sculpté par Albert Roze).
      • Tombe du capitaine Charles Petit.
    • Tombe de Victorine Autier, infirmière de la Croix-Rouge française pendant la Guerre de 1870-1871, et de son père Victor Autier médecin militaire, située en contrebas du carré militaire.
  • Bavelincourt : cimetière communal, Tombe militaire 1870-1871.
  • Beaucourt-sur-l'Hallue : cimetière communal, Tombe collective de « deux mobiles du Pas-de-Calais et de deux autres braves qui ont péri dans le combat du 23 décembre 1870 » qui ont péri sur le territoire de cette commune.
  • Béhencourt, Cimetière communal
    • Monument « À la mémoire des Français morts pour la défense de la Patrie 23-24 décembre 1870 ».
    • Monument « À la mémoire des gardes du Ier Bon des G. N. mobiles du Nord et d'un soldat du 24e de ligne morts pour la défense de la Patrie ».
  • Boves : Enclos comportant les monuments suivants l'un derrière l'autre,
    • Monument « À la mémoire des Français morts pour la défense de la Patrie 26-27 novembre 1870 », en forme d’obélisque sur base quadrangulaire, surmonté d'un Christ en croix ;
    • Monument en forme de borne à la mémoire de BLARY Jean « mort pour la défense de la Patrie 27 novembre 1870 » ;
    • Calvaire avec croix en fer forgé.
  • Bussy-lès-Daours : cimetière communal, tombe militaire 1870 entourée de grilles.
  • Cachy, Monument aux soldats du 43e Régiment de ligne tombés le 27 novembre 1870.
  • Corbie, Cimetière communal :
    • Monument à l'Armée du Nord 1870-1871 ;
    • ossuaire où reposent 35 militaires ;
    • trois tombes de marins et d'un soldat français ;
    • tombe de deux soldats allemands.
  • Daours : cimetière communal, Monument aux Morts 1870-1871 avec cette dédicace : « La commune de Daours, à la mémoire de 36 soldats français, morts pour la défense de la Patrie le 23 décembre 1870 » surmontant l'ossuaire.
  • Dury, Monument à la Bataille de Dury du 27 novembre 1870, « La garde nationale d'Amiens à la mémoire des braves soldats morts glorieusement pour la défense de la patrie » - le 17e BCP - le 2e de Marche - le 3e R de lignes - marins de Brest, 2e Batterie mixte de 12.
  • Fouilloy,
    • Monument à la mémoire de Jules Lardière, manufacturier, préfet de la Défense nationale, conseiller général, maire de Corbie, 1829-1876, en forme d'obélisque en marbre.
    • Cimetière communal : monument à la mémoire des jeunes gens de la commune morts en servant la patrie pendant les guerres de 1870-1871.
  • Franvillers : cimetière communal, Monument aux morts de 1870-1871, sous forme de borne avec gravés les noms de soldats tués et des unités auxquels ils appartenaient.
  • Fréchencourt : cimetière communal,
    • Tombe de soldats français surmontée d'un monument.
    • Tombe en mémoire de 14 soldats allemands.
  • Hallencourt : monument aux Mobiles 1870-1871, inauguré en 1893. Sur la place de la Mairie, monument Inauguré le 16 janvier 1893, les différents champs de bataille de la région y sont inscrits : Villers-Bretonneux, Pont-Noyelles, Saint-Quentin, Bapaume, Longpré, Dury.
  • Ham, Cimetière communal : monument à la mémoire des soldats de l'Armée du Nord. Dédicace : « La ville de Ham à l'Armée du Nord - Combat du 9 décembre 1870 - Capitulation de la garnison prussienne - À la mémoire des soldats morts pour la défense nationale ».
  • Hébécourt :
    • Cimetière communal, deux monuments 1870-1871
    • Monument commémoratif 1870-1871 sous forme de haute borne, situé entre Hébécourt et Buyon.
    • sur la façade de l'église, inscription gravée : « À la mémoire des 37 soldats français du 2e Bataillon de marche des chasseurs à pied tombés glorieusement pour la défense de la patrie sur le territoire d’Hébécourt et de Blimont Lefebvre et Théodore Joly habitants d’Hébécourt tués dans leurs foyers par les soldats allemands - 27 novembre 1870 ».
  • Lahoussoye : cimetière communal, Monument aux morts de 1870-1871, sous forme de borne avec gravés les noms de soldats tués et des unités auxquels ils appartenaient. Dans l'enclos entouré de grillas, tombe d'un soldat.
  • Longpré-les-Corps-Saints : Plaque commémorative « Aux habitants de Longpré-les-Corps-Saints tués ou mortellement frappés le 28 décembre 1870 ». Cette plaque en fonte a été gravée à l'initiative du Souvenir français, le 28 décembre 1893. Elle est posée contre le socle du monument aux morts de la Guerre de 1914-1918.
  • Mézières-en-Santerre : cimetière communal, Monument en forme de borne « À la mémoire des Français morts pour la défense de la Patrie 24 novembre 1870 ». Monument rénové par le Souvenir français en 1896.
  • Montigny-sur-l'Hallue, Cimetière communal : monument de la Guerre de 1870, « Hommage des jeunes gens et des habitants de Montigny » et tombe collective.
  • Moreuil : monument aux morts, partie haute, « Aux morts pour la France du canton de Moreuil 1870-1871 ».
  • Moyenneville : monument aux morts du canton de Moyenneville 1870-1871.
  • Péronne, Monument du Marin Delpas tombé le 29 décembre 1870 en défendant son canon baptisé « Fanny » au cours du siège de la ville par les Prussiens - sculpture d'Albert Roze.
  • Pœuilly, à la limite des départements de la Somme et de l'Aisne, sur la route de Pœuilly à Vermand, en contrebas du talus, à peine visible, une tombe collective de soldats inconnus 1870-71.
  • Querrieu : deux ossuaires, l'un français, l'autre allemand.
  • Tertry : cimetière communal, Tombe de dix soldats français 1870-1871, surmontée de trois monuments en forme de borne avec au centre une croix en fer forgé.
  • Vecquemont : cimetière communal, Monument en forme de borne, « À nos héros 1870-1871 - 1914-1918 ». Avec l'inscription suivante : « À la mémoire d'un marin mort pour la défense de la Patrie 24 décembre 1870 ». Sous le monument sont enterrés trois soldats malgaches tués à Vecquemont le 27 mai 1918.

Poitou-Charentes[modifier | modifier le code]

Charente[modifier | modifier le code]

  • Aigre : cimetière communal, Monument aux Morts de la Guerre de 1870-71, érigé en 1910, avec cette dédicace : « La ville d’Aigre aux enfants du canton Morts pour la patrie 1870-1871 ». Le monument a été restauré par la municipalité d'Aigre en 2003.
  • Angoulême : monument aux mobiles de la Charente 1870-1871 (661 victimes) inauguré en 1887, œuvre de Raoul Verlet.
  • Barbezieux : monument aux morts de la guerre de 1870-1871
  • Ruffec : monument aux Morts 1870-1871

Charente-Maritime[modifier | modifier le code]

  • Pons : monument aux morts 1870-1871

Deux-Sèvres[modifier | modifier le code]

  • Melle : monument en mémoire des Mobiles et Francs-Tireurs des Deux-Sèvres tués ou disparus pendant la guerre contre l'Allemagne 1870-1871. Monument inauguré en octobre 1891.
  • Niort : Gloria Victis (Gloire aux vaincus) copie en bronze de l’œuvre d'Antonin Mercié, « À la mémoire des Enfants des Deux-Sèvres morts pour la défense du pays 1870-1871 », monument édifié en 1881.

Vienne[modifier | modifier le code]

  • Vouillé : monument aux morts « Aux enfants du canton de Vouillé morts au champ d'honneur 1870-1871 », inauguré le 27 août 1899.

Provence-Alpes-Côte d'Azur[modifier | modifier le code]

Alpes-de-Haute-Provence[modifier | modifier le code]

Hautes-Alpes[modifier | modifier le code]

  • Embrun : Fontaine-mémorial, « À la mémoire des morts pour la défense de la Patrie 1870-1871 ».

Alpes-Maritines[modifier | modifier le code]

  • Auribeau-sur-Siagne : Stèle de la guerre de 1870-1871, érigée à l'initiative du Souvenir français en 1907.
  • La Colle-sur-Loup : monument aux morts sur lequel sont inscrits le nom des morts de la guerre 1870-1871.
  • Nice :
    • Monument à Garibaldi. Œuvre du sculpteur Antoine Etex (1808-1888). Le monument sera achevé par Gustave Deloye (1848-1899). L'inauguration a lieu le 4 octobre 1891. C'est le premier élevé en France en l'honneur de Garibaldi
    • Monument aux Morts 1870-1871
    • Cimetière de l'église Saint-Barthélémy, Plaque commémorative 1870-1871 apposée par Le Souvenir français. Le délégué général A. Anglès reposent dans ce cimetière (la plaque est divisée en trois parties : la 1re « Mort en campagne 1870 » les 4 premiers noms, la 2e « Morts sous les drapeaux et anciens militaires » les 29 noms suivants et la 3e « Les Officiers italiens et sarde » les 4 derniers noms). La plaque se finie par : L'oubli est une honte, le souvenir un honneur.
  • Valbonne : monument aux morts 1870-1871, inauguré le 15 août 1908. Charles Séassal et Laurent Claude, un cannois entrepreneur de maçonnerie, en sont les architecte et statuaire, Jacques Benvenuti le graveur sur marbre.

Bouches du Rhône[modifier | modifier le code]

  • Salon-de-Provence : Monument à la mémoire des Enfants de Salon et de son canton morts pour la Patrie.

Var[modifier | modifier le code]

  • Toulon : monument aux morts de la Guerre de 1870-1871, situé place de la gare.

Vaucluse[modifier | modifier le code]

  • Avignon : monument La Sentinelle des morts (1902) de Felix Charpentier, statue d'un soldat en arme avec cette dédicace : « À la mémoire de nos frères d'armes tués devant l'ennemi en 1870-1871 ». Le monument fut vandalisé en 1905 et restauré par la suite  Inscrit MH (2010)
  • Cavaillon : monument à Léon Gambetta, buste posé sur un socle de pierre très simple, portant l'inscription « Léon Gambetta - La ville de Cavaillon - 17 février 1876 ».

Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Ain[modifier | modifier le code]

  • Belley : monument de 1870 avec cette dédicace, « La ville de Belley à ses Enfants Morts pour la Patrie, aux Soldats qui ont sauvé la France ». Sur ce monument ont été également gravés les noms des morts pour la France des conflits suivants : 1914-1918, 1939-1945, guerres coloniales. Architecte du monument : Bernard Masson-Floret.
  • Oyonnax : monument aux morts, inauguré en 1947, dédié à la mémoire des trois guerres franco-allemandes de 1870-1871, 1914-1918 et 1939-1945.

Ardèche[modifier | modifier le code]

  • Annonay : cimetière communal, Monument aux Morts - « À la mémoire des enfants d'Annonay et de la région morts pour la patrie 1870-1871 ».
  • Privas : monument aux Mobiles de l'Ardèche de J. Malet, édifié en 1909.

Drôme[modifier | modifier le code]

  • Romans-sur-Isère : cimetière communal, plaque commémorative apposée au Monument du Souvenir français en 1913, pour rendre hommage au Romanais morts pour la France durant la guerre de 1870-1871.
  • Valence : monument de la guerre de 1870, sur le Champ de Mars.

Isère[modifier | modifier le code]

  • Grenoble : cimetière Saint-Roch, monument aux morts de la Guerre de 1870-1871.

Loire[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne, le monument de la Guerre de 1870 par André Vermare.

Rhône[modifier | modifier le code]

  • L'Arbresle :
    • Monument aux morts 1914-1918 sur lequel sont inscrits le nom des morts de la commune de la Guerre de 1870-1871.
    • Hôtel de ville, Plaque commémorative 1870-1871
  • Le Bois-d'Oingt : monument des Mobiles 1870-1871 « À la mémoire des combattants du canton du Bois d'Oingt morts pour la Patrie ».
  • Cailloux-sur-Fontaines : monument aux morts 1914-1918 sur lequel sont inscrits le nom des morts de la commune de la Guerre de 1870-1871.
  • Vaugneray : monument aux morts du canton de Vaugneray, architecte Robert Giroud grand-prix de Rome. Le monument à la forme d'un arc monumental à cinq arches avec au centre l'autel de la Patrie à la gloire des soldats de 1870-1871 (face nord de l'autel), 1914-1918, 1939-1945.
  • Villefranche-sur-Saône : monument des combattants 1870-1871 (1902), architecte : Eugène Mehu, sculpteur : Edouard François Millet de Marcilly.

Savoie[modifier | modifier le code]

  • Bramans :
    • Monument aux morts sur lequel sont inscrits les noms des soldats morts en 1870-1871.
    • Cimetière communal, plaque émaillée en forme de cœur, cloué sur la chapelle. Avec cette inscription : « À nos morts pour la France - souvenir de la 1871e section des vétérans et de la Grande Guerre » et le nom de deux soldats.
  • Chambéry : monument aux combattants de 1870.

Haute-Savoie[modifier | modifier le code]

  • Taninges : monument aux morts du canton de Taninges, À la mémoire des enfants du canton.
  • Thonon-les-Bains : monument « Aux soldats morts pendant la guerre de 1870-1871 », Délibération du Conseil municipal 22 9bre 1879.

Monuments disparus[modifier | modifier le code]

  • Albert (Somme) : Monument patriotique en l'honneur de la libération de la ville, le 14 janvier 1871, par le Général Faidherbe et l'Armée du Nord et en hommage aux 19 hommes de la ville et du canton morts pendant la guerre. Édifié en 1900, grâce à une souscription publique, le monument fut complété d'une statue d'un soldat blessé, œuvre du sculpteur Albert Roze, en 1902. L'ensemble fut détruit pendant la Première Guerre mondiale.
  • Charleville-Mézières (Ardennes) : monument des Ardennais, ou Monument commémoratif de 1870, ou L’Invasion, œuvre du statuaire Aristide Croisy, inauguré le 27 septembre 1874, un peu plus d’un an après le départ des Prussiens. Il sera enlevé par l’occupant en 1917.
  • Dijon (Côte-d'Or): Monument à Garibaldi : architecte Deshérault, Paul Auban, sculpteur. Garibaldi était représenté debout, la tête haute, regardant vers la frontière, sa main gauche appuyée sur son sabre, sa droite étendue sur l'autel de la liberté où étaient déposés les attributs de la servitude brisés en morceaux et une couronne de laurier. Sur le socle en granite des Vosges étaient gravées les inscriptions suivantes DIJON A GARIBALDI élevé par souscription MDCCCC. En 1944, la statue fut déboulonnée par les Allemands et disparut.
  • Douvrin (Pas-de-Calais) : monument aux morts 1870-1871 inauguré en 1907 et détruit pendant la Grande Guerre.
  • Hénencourt (Somme), érigé en 1897 sur l'initiative du marquis de Lameth, les plaques de bronze portant les noms des soldats ont disparu durant la Seconde Guerre mondiale[23].
  • Saint-Quentin (Aisne): Monument de la défense de Saint-Quentin en 1870, œuvre de Louis-Ernest Barrias, érigé en l’honneur des citoyens de Saint-Quentin qui repoussèrent victorieusement un corps des troupes allemandes dans la journée du 8 octobre 1870 et des soldats de l’Armée du Nord qui luttèrent contre les forces trois fois supérieures dans la bataille du 19 janvier 1871, fut inauguré le 8 octobre 1881. Trop endommagé pendant la Grande Guerre, il ne fut pas reconstruit.
  • Verdun : Monument aux défenseur de Verdun, siège de 1870 ; fondu par les Allemands en 1940.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Audoin-Rouzeau, 1870. La France dans la guerre, Paris, Éditions Armand Colin, 1989
  2. Notice sur le monument sur le site Généalogie.Cantal passion.com.
  3. Notice sur le monument sur le site Histoire-Géographie.ac.Dijon.fr.
  4. Notice sur le monument sur le site Loire 1870.fr
  5. Notice du monument sur le site E-Monumen.net.
  6. Notice sur le monument sur le site Petit Patrimoine.com.
  7. Notice complète sur l'histoire du monument sur le site Abamm.com.
  8. Notice succincte sur le site Mémorial Gen web.org.
  9. Sur le site Fontenay-sous-Bois.fr.
  10. Notice du monument sur le site E-Monumen.net.
  11. Notice sur le site e-monumen.net
  12. Notice du monument sur le site E-Monumen.net.
  13. Notice complète sur le monument sur le site France Gen Web.org.
  14. Présentation sur le site petit-patrimoine.com
  15. Notice sur le monument sur le site France Gen Web.org.
  16. Notice sur le monument sur le site Quercy.net.
  17. Notice sur le monument sur le site Mémoires de pierre.fr.
  18. Karine Hamel, « Disparition d'une mémoire : Les morts de la guerre de 1870-1871 en Seine-Inférieure », Autour des morts : mémoire et identité, actes du Ve Colloque international sur la sociabilité, Rouen, 19-21 novembre 1998, Mont-Saint-Aignan, 2001, p. 263-276.
  19. Vernon, l'Ardèche et la guerre de 1870 document sur le site Vernon-visite.org
  20. Notice sur le site Changé 1870.hautefort.com
  21. [PDF] Notice sur le site crrl.fr
  22. Notice succincte sur le site Mémorial Gen web.org.
  23. Notice sur le monument
  24. Documents sur le monument sur le site Généalogie Cantal passion.com.