André Masséna

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André Masséna
Le maréchal André Masséna (peinture de Louis Hersent).
Le maréchal André Masséna (peinture de Louis Hersent).

Surnom « L'enfant chéri de la victoire »
Naissance
Nice
Décès (à 58 ans)
Paris
Origine Comté de Nice
Allégeance Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royal Standard of King Louis XIV.svg Royaume de France
Grade Maréchal d'Empire
Conflits Guerres de la Révolution
Guerres napoléoniennes
Distinctions Grand aigle de la Légion d'honneur
Duc de Rivoli
Prince d'Essling
Ordre de Saint-Hubert
Hommages Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile
Hommes illustres
Autres fonctions Pair de France

André Masséna, né le à Nice et mort le à Paris, est un militaire français ayant débuté sa carrière dans l'armée de l'Ancien Régime. Adjudant au début de la Révolution française, il s'engage dans la Garde nationale et combat en Italie. Fort de son passé militaire, il est général de brigade, puis général de division en 1793. Il participe à la première campagne d'Italie sous les ordres du jeune général Napoléon Bonaparte et s'illustre à Rivoli. Commandant en chef de l'armée d'Helvétie, il affronte les Austro-Russes qu'il parvient à repousser au-delà du Rhin et évite par-là même l'invasion de la France. Une nouvelle fois aux côtés de Bonaparte en Italie, et malgré son opposition au Consulat à vie, il est élevé à la dignité de maréchal d'Empire lors de l'instauration du nouveau régime en 1804 et devient duc de Rivoli en 1808.

Employé en Italie et en Autriche où il est récompensé par le titre de prince d'Essling, il passe au commandement en chef de l'armée du Portugal. Son échec face aux Anglais de Wellington lui vaut la disgrâce de Napoléon qui ne lui confie plus aucun poste militaire d'envergure durant l'Empire. Rallié aux Bourbons à la Restauration et fait commandeur de Saint-Louis par Louis XVIII, il meurt le 4 avril 1817 à l'âge de 58 ans.

À Sainte-Hélène, Napoléon dira à propos de Masséna : « Il était décidé, brave, intrépide, plein d'ambition et d'amour-propre, son caractère distinctif était l’opiniâtreté. Il n'était jamais découragé. Il négligeait la discipline, soignait mal l'administration et, pour cette raison, était peu aimé du soldat. Il faisait assez mal les dispositions d'une attaque. Sa conversation était peu intéressante ; mais au premier coup de canon, au milieu des boulets et des dangers, sa pensée acquérait de la force et de la clarté. »[1]

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Né à Nice, dans le comté de Nice qui fait alors partie du royaume de Sardaigne, il passe son enfance à Levens dans ses maisons familiales de la Siga et du Serret. Jeune orphelin d'un commerçant, il s'engage comme mousse sur un navire marchand, puis, en 1775, à l'âge de 17 ans, dans le régiment Royal-Italien stationné à Toulon, où il reste quatorze années avec son oncle qui se charge de son éducation[2]. Il passe ainsi par tous les grades subalternes pour atteindre celui d'adjudant, à 26 ans, en 1784. C'est le plus haut grade au sein de l'armée royale française qu'un roturier pouvait espérer.

Il quitte son régiment le , dans les premiers jours de la Révolution française, pour aller s'installer à Antibes. Il s'y marie et se livre, pendant environ deux ans, à des activités « étonnantes » : la contrebande (d'aucuns disent la piraterie)[3] !

Guerres de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Article général Pour un article plus général, voir Guerres de la Révolution française.
André Masséna en uniforme de lieutenant-colonel au 2e bataillon du Var (peinture de Ferdinand Wachsmuth, 1834).

Toujours à Antibes, il revient dans l'armée et rejoint, le , la Garde nationale avec le grade d'adjudant-major. Sa carrière militaire va alors s'envoler.

Il participe à la première campagne du Piémont dans les armées de la République. Lorsque le général Jacques Bernard d'Anselme pénètre dans la ville de Nice le à la tête des troupes françaises d'occupation du comté de Nice, Masséna participe aux exactions et à la répression du mouvement barbet contre-révolutionnaire. Originaire du pays et le connaissant parfaitement, il est de ce fait particulièrement apprécié par sa hiérarchie. Il est élu[note 1] lieutenant-colonel le , au 2e bataillon de volontaires du Var[4]. Il parvient rapidement au grade de général de brigade qui lui est conféré le , puis général de division le 20 décembre[note 2]. Il est ensuite affecté à l'armée d'Italie. En 1793, il reçoit le commandement du camp de Fougasse, sur la baisse de Turini-Camp d'argent, il est alors successivement sous les ordes de Gaspard Jean-Baptiste Brunet et Jean-Mathieu-Philibert Sérurier. Il y remporte en 1794 la victoire de Saorge en et parvient à prendre le Massif de l'Authion. En 1795, il commande l'aile droite de l'armée d'Italie. C'est principalement à lui que l'on doit la victoire lors de la bataille de Loano où les Autrichiens et les Sardes perdent 5 000 prisonniers. Ce succès stratégique permet aux français de conquérir de nouveaux territoires dans le nord de l'Italie jusqu'à la Riviera, préparant ainsi la future campagne de Bonaparte.

Campagne d'Italie[modifier | modifier le code]

Article général Pour un article plus général, voir Campagne d'Italie (1796-1797).
Le général André Masséna (gravure du XIXe siècle).

Il reçoit le commandement de l'avant-garde de l'armée d'Italie. À Rivoli, du 25 au 27 Nivôse an V (14 à ), son action est décisive. Bonaparte le surnomme « l'enfant chéri de la Victoire » grâce aux 170 km parcouru en deux jours, surnom que certains transforment en « enfant pourri de la Victoire » à cause de ses pillages systématiques, notamment des monts-de-piété. Nommé commandant des troupes d'occupation des États pontificaux par le Directoire, il réprime très durement une insurrection de soldats mécontents de ne pas être payés, mais doit quitter devant l'hostilité des officiers. Après les journées des 18 et 19 fructidor an V, Masséna fut un des candidats portés sur les listes pour remplacer Lazare Carnot et François de Barthélemy au Directoire.

Deuxième coalition et victoire décisive à Zurich[modifier | modifier le code]

Il est général en chef de l'armée d'Italie en février 1798 et de l'armée d'Helvétie en 1799. Il est tout d'abord repoussé hors de la ville de Zurich par l'archiduc Charles en juin 1799 lors de la première bataille de Zurich. Toutefois, mis à la tête de l'armée française du Danube, Masséna vient livrer une seconde bataille à Zurich les 25 et 26 septembre 1799. Lors de celle-ci, il réussit à vaincre complètement une armée russe aux ordres du général Gortchakov et reprend définitivement possession de la ville de Zurich. Les russes perdent 15 000 tués, blessés ou prisonniers, soit la moitié de leurs forces. Dans le même temps, Soult, son lieutenant, bat les autrichiens de Hotze sur la Linth, de l'autre côté du lac de Zurich. Molitor, de son côté, réussit à battre plusieurs colonnes autrichiennes dans la vallée de la Linth à proximité de Glaris. Il s'ensuivra la retraite définitive des forces autrichiennes et russes sur la rive droite du Rhin. Par ce succès stratégique, Masséna sauva la France d'un projet d'invasion. Soult et lui, considérés comme les sauveurs de la nation, furent fêtés et honorés partout en France.

Seconde campagne d'Italie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Campagne d'Italie (1799-1800).

Enfermé à Gênes depuis trois mois, il capitule le 15 prairial an VIII (). Il commande pendant la bataille de Marengo dix jours plus tard mais est démis pour pillage.

Maréchal d'Empire[modifier | modifier le code]

Portrait du maréchal Masséna (par Edme-Adolphe Fontaine et Antoine-Jean Gros, vers 1853).

Devenu député du département de la Seine au Corps législatif en messidor an XI (juillet 1803), il y fit de l'opposition et vota contre le Consulat à vie. Il reçut néanmoins le bâton de maréchal de l'Empire le . « Nous sommes quatorze ! » répond Masséna au général Thiébault qui lui adresse ses félicitations[5]. Son parcours maçonnique va alors suivre cette ascension fulgurante.

Grand aigle de la Légion d'honneur (équivalent à grand-croix) en 1805 et appelé de nouveau au commandement en chef de l'armée d'Italie, conquérant du royaume de Naples et pacificateur des Calabres et Basilicate. Il est à la tête des forces qui capturent Vérone et installe Joseph Bonaparte sur le trône de Naples. Mais il est à nouveau suspendu pour s'être accaparé les biens des vaincus[note 3]. Il obtient le titre de duc de Rivoli et de l'Empire en 1808. Commandant de l'aile droite de la Grande Armée en 1807, nommé pour ses éclatants services duc de Rivoli avec une dotation considérable, il fut privé d'un œil par un coup de fusil que lui tira par mégarde Napoléon dans une chasse près de Paris, même si ce dernier préféra laisser la responsabilité du coup à Berthier qui n'osa contredire l'Empereur.

En 1809, pendant la bataille d'Aspern-Essling, alors qu'il est tombé de son cheval qui a mis le pied dans un terrier de lapin et qu'il commande depuis une berline, l'avant-garde, le IVe corps, est isolé, et ne se dégage qu'après un combat sanglant. Il foudroie d'un coup de pistolet à la tête un hussard qui le menace. Il contribue encore puissamment au gain de la bataille de Wagram, où, blessé, il parcourt les rangs traîné dans une calèche. Après cette campagne où il a fait preuve de grand courage et sang-froid, il reçoit le titre de prince d'Essling le 31 janvier 1810.

Napoléon décide d'employer ce maréchal expérimenté pour débloquer la situation sur le front de la guerre d'Espagne et lui confie la mission de reconquérir le Portugal, constituant ainsi la troisième invasion de ce pays, après les échecs de Junot en 1808 et de Soult en 1809. Masséna prend à Salamanque le commandement de l'armée française organisée pour cette invasion à la fin du mois de mai 1810. En mésentente avec Ney, furieux d'être placé sous les ordres du prince d'Essling, le maréchal réussit à s'emparer de la forteresse de Ciudad Rodrigo le 10 juillet[6]. Il semble être stoppé à la bataille de Buçaco, gagnée par l'armée anglo-portugaise commandée par Arthur Wellesley, vicomte et futur duc de Wellington. Mais celui-ci se replie sur les lignes de Torres Vedras et les troupes françaises les poursuivent et, finalement arrêtées sur ces fortifications, subissent un nouvel échec. Masséna y perd son meilleur aide de camp, le général Sainte-Croix[7] et doit se replier en Espagne à la fin de l'année 1810. Les Alliés ayant reçu des renforts au début de l'année 1811, Wellesley reprend l'offensive et affronte Masséna à la Bataille de Fuentes de Oñoro. Au cours de cette dernière, Masséna est tout proche de battre les Anglo-portugais, mais l'inaction de la cavalerie du général Lepic l'oblige à se retirer. Il est finalement remplacé par le maréchal Marmont. Rentré en France, il est mal accueilli par Napoléon Ier qui ne l'emploie pas dans les campagnes de 1812 et de 1813 ; mais, après la bataille de Leipzig, l'Empereur lui confie la 8e division militaire (Marseille).

Rallié aux Bourbons[modifier | modifier le code]

Il est maintenu par Louis XVIII qui le fait commandeur de Saint-Louis. Le roi lui octroie en outre des lettres de naturalisation. En 1815, il reste fidèle aux Bourbons aussi longtemps qu'il le peut, n'acceptant aucun service pendant les Cent-Jours. Napoléon ne l'en nomme pas moins, le , pair de France, mais Masséna ne vient pas siéger. Il maintient le calme dans la région de Marseille pendant les Cent-Jours mais refuse ensuite les exigences de serment des ultra-royalistes. Il commande la Garde nationale sous le gouvernement provisoire. Il est l'un des trois maréchaux présents au conseil de guerre de Ney, présidé par Jourdan. Les anciens officiers de l'Empire s'étant déclarés incompétents, Masséna refuse de faire partie du conseil suivant, composé des pairs de France. Dénoncé aux Chambres comme coupable de félonie au 20 mars, il se justifie de cette calomnie. Il meurt de la tuberculose le à Paris, âgé de 58 ans[8].

Pendant l'Empire, il amasse une fortune immense : les dotations de l'Empereur (qui connaît le goût de Masséna pour l'argent) font de lui le bénéficiaire d'environ un million de francs[5] auxquels s'ajoutent ses traitements de maréchal et de la Légion d'honneur, sa pension de duc s'élevant à 300 000 francs[9] ainsi que diverses sommes provenant de ses pillages. Il peut de fait acquérir le château de Rueil, l'hôtel de Bentheim (situé rue Saint-Dominique à Paris[10]) et une maison de campagne en périphérie de la capitale[11],[5].

Son fils François Victor Masséna lui succède comme duc de Rivoli.

Il meurt à Paris le 4 avril 1817. Il repose au cimetière du Père-Lachaise (division 28).

Masséna franc-maçon[modifier | modifier le code]

Portrait du maréchal Masséna (par Flavie Renault d'après le baron Gros, 1834).

Le , Masséna est reçu apprenti dans la loge Les Élèves de Minerve, à Toulon. Sa progression au sein de la hiérarchie de cette loge est si rapide qu'il en devient maître de cérémonie dès le 5 juillet de la même année. Il est reçu chevalier rose-croix au chapitre du Saint Sépulcre de Jérusalem en Palestine le , également à Toulon.

Le , le Grand Orient allume (c'est-à-dire crée) la loge de La Parfaite Amitié au sein même du régiment Royal-Italien, dont Masséna devient le vénérable fondateur. Il y sera premier maillet jusqu'à sa démission de l'armée en 1789. En 1804, année pendant laquelle il est nommé maréchal, il participe à la réorganisation des obédiences françaises. Alexandre Roëttiers de Montaleau (1748-1807), directeur de la Monnaie et grand officier du Grand Orient de France, le sollicite pour offrir à Joseph Bonaparte le titre de grand maître de cette obédience. En , Masséna devient grand représentant du grand maître du Suprême conseil. À ce titre, il sera l'un des négociateurs du concordat établi entre le Grand Orient de France et le Suprême conseil. Sous l'Empire, il sera membre de la Sainte Caroline[12], une loge parisienne très sélective et particulièrement recherchée pour sa mondanité. Il sera également « vénérable d'honneur » dans différents ateliers maçonniques, comme Les Frères réunis à Paris, La Parfaite Amitié à Toulon, L'Étroite Union à Thouars ou encore Les Vrais Amis réunis à Nice[13].

Publications[modifier | modifier le code]

Statue de Masséna à Nice.
  • André Masséna, Mémoire de M. le Maréchal Masséna, sur les événements qui ont eu lieu en Provence, pendant les mois de mars et d'avril 1815, Paris, Delaunay,‎ 1816, 89 p.
  • Frédéric Koch, Mémoires de Masséna, Paris, Paulin & Lechevalier,‎ 1849-1850.

La dernière réédition de ces mémoires a été réalisée par Jean de Bonnot, Paris, 1966.

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Le , il épouse Anne Marie Rosalie Lamare (1765-1829), fille d'un maître en chirurgie d'Antibes, avec qui il a quatre enfants :

Iconographie[modifier | modifier le code]

Une médaille posthume à l'effigie de Masséna a été exécutée par le graveur Louis Jaley, artiste lié à la franc-maçonnerie. Un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet (ND 0358).

Une statue en son honneur a été inaugurée à Nice, le 15 août 1869 (statue de Masséna).

Sources[modifier | modifier le code]

Les papiers personnels d'André Masséna sont conservés aux Archives nationales sous la cote 311AP[14]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À cette époque, les nominations se faisaient par voie d'élection.
  2. Il a sous ses ordres Napoléon Bonaparte au siège de Toulon où il fait preuve d'un courage à la limite de la témérité.
  3. « Masséna était un homme d'un talent supérieur. Néanmoins, il faisait de mauvaises dispositions avant une bataille ; et ce n'était que lorsque les hommes tombaient de tous côtés qu'il commençait à agir avec le jugement qu'il aurait dû montrer auparavant. Au milieu des morts et des mourants, de la grêle de balles qui moissonnaient tout autour de lui, Masséna était toujours lui-même; il donnait ses ordres et faisait ses dispositions avec le plus grand sang-froid. Voilà la vera nobilità di sanque. On disait avec vérité de Masséna qu'il ne commençait à agir avec discernement, que lorsque la chance d'une bataille se déclarait contre lui. C'était néanmoins un grand pillard. Il était toujours de moitié avec les fournisseurs et les commissaires de l'armée. Je lui dis plusieurs fois que, s'il voulait cesser ses spéculations, je lui ferais présent de 800 000 francs ou d'un million ; mais il en avait tellement pris l'habitude, qu'il ne pouvait s'empêcher de se mêler de ces sales intrigues pécuniaires. Il était haï, pour cela, par les soldats, qui se révoltèrent plusieurs fois contre lui. Cependant, c'était un homme précieux, et il eût été un grand homme, si ces qualités n'eussent été obscurcies par le vice honteux de l'avarice. » (O'Meara.)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Capelle et Demory 2008, p. 25
  2. Dunn-Pattison 1909, p. 41
  3. Lou Sourgentin no 188, octobre 2009, p. 16.
  4. Dunn-Pattison 1909, p. 42
  5. a, b et c Capelle et Demory 2008, p. 26
  6. Hulot 2005, p. 823 à 825
  7. Capelle et Demory 2008, p. 265
  8. Capelle et Demory 2008, p. 27
  9. Dunn-Pattison 1909, p. 51
  10. Revue Napoléon, p. 126
  11. Hulot 2005, p. 212
  12. Dictionnaire de la franc-maçonnerie de Daniel Ligou (PUF).
  13. D'après l'article « Les frère Mas. et Gar. », dans Lou Sourgentin no 188, octobre 2009.
  14. Voir la notice sur la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • A. Lievyns, Jean Maurice Verdot et Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 1, Bureau de l'administration,‎ 1842 (lire en ligne).
  • « André Masséna », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] .
  • Édouard Gachot, La troisième campagne, Paris, Plon,‎ 1911.
  • Frédéric Hulot, Le Maréchal Masséna, Pygmalion,‎ janvier 2005, 345 p. (ISBN 2857049730).
  • Jean-René Aymes, L'Espagne contre Napoléon : La guerre d'indépendance espagnole, 1808-1814, Paris, Nouveau Monde éditions,‎ 2003.
  • Béatrice Capelle et Jean-Claude Demory, Maréchaux d'Empire, E/P/A,‎ 2008, 287 p. (ISBN 978-2-85120-698-5), « Masséna, l'enfant chéri de la victoire ».
  • François Malye, Napoléon et la folie espagnole, Paris, Tallandier,‎ 2007.
  • Alain Roullier, Masséna, la trahison, les lauriers et les ombres, France Europe Éditions,‎ 2010.
  • Réflexions sur les notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 novembre, suivies des notes biographiques des généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une notice historique sur le général Régnier, Londres, Vogel et Schulze,‎ 1810, 68 p. (lire en ligne).
  • Institut Napoléon, « Revue de l'Institut Napoléon », Revue de l'Institut Napoléon, no 145 à 149,‎ 1985 (lire en ligne)
  • (en) R. P. Dunn-Pattison, Napoleon's Marshals, Janus Publishing Company Lim,‎ 1909, 297 p. (ISBN 9781902835105), « André Masséna, marshal, duke of Rivoli, prince of Essling ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]