Le Souvenir français

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Le Souvenir français
Médaille du Souvenir Français.gif
Contexte général
Champs d’action Restauration et entretient des tombes de Français morts pour la France ou des soldats inconnus, et transition du souvenir au générations futures
Zone d’influence France, Belgique et 64 pays
Fiche d’identité
Fondateur Xavier Niessen
Forme juridique Association reconnue d'utilité publique
Fondation 1887
Siège central 20 rue Eugène Flachat, Paris 17e, Île-de-France
Origine Neuilly-sur-Seine
Président(e) Gérard Delbauffe
Secrétaire
général(e)
Denise Legras
Vice-président(e)(s) Bernard Chopin
Trésorier/ière Claude Orofino
Financement dons, cotisations, quêtes.
Slogan A nous le souvenir, à eux l'immortalité
Site web [1]
Médaille du Souvenir français
Cimetière à Vouzon

Le Souvenir français est une association créée en 1887 en Alsace et Lorraine occupées. Des jeunes filles en habit traditionnel déposaient furtivement des cocardes sur les tombes des soldats. Un professeur alsacien, Xavier Niessen[1], refusant l’ordre prussien dans ces deux départements, a tenu à afficher son appartenance à la patrie française. Il pense que le souvenir des morts pour la France permettra de conserver le sentiment d’une union nationale.

Le 7 mars 1888, il appelle les Français à rejoindre l’association. Une période active s’ensuit. C’est une association loi 1901 d’utilité publique (l’une des plus anciennes de France) qui est investie d’une triple mission :

  • conserver le souvenir de ceux qui sont morts pour la France
  • entretenir les monuments élevés à leur gloire
  • transmettre le flambeau du souvenir aux générations successives

Le 1er février 1906, l'association est reconnue d' utilité publique.

La Première Guerre mondiale voit nombre des adhérents être mobilisés. Les membres restant veillent aux sépultures et à l’accompagnement des familles des décédés. L’association a alors à sa charge les 88 000 tombes de 1870 et ne peut s’occuper seule des 1 700 000 morts de la Grande Guerre.

La loi du 31 juillet 1920 crée le service national des sépultures et prend en charge les cimetières militaires, organise des nécropoles nationales.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le général Lacapelle, président du Souvenir français, demande de répertorier les sépultures des 100 000 soldats morts pendant les combats de 1940 afin de les entretenir.

Il y a une délégation générale par département. On compte environ 1450 comités locaux en France et 52 représentations à l’étranger. On compte actuellement 130,000 membres actifs.

Sommaire

[modifier] Pays où le Souvenir français est présent

Algérie;Allemagne; Argentine;Autriche;Belgique;Bénin;Burkina Faso;Cameroun; Canada;Chine; Comores; Côte d'Ivoire; Danemark: Djibouti;Érythrée; Équateur; Espagne; États-Unis; Éthiopie; Finlande; Grande-Bretagne; Grèce; Hong Kong; Hongrie;Inde; Israël; Italie; Japon; Jordanie; Laos; Liban;Libye; Luxembourg; Madagascar; Mali; Maroc; Mauritanie;Mexique;Niger;Norvège;Pays-Bas;Pologne:Portugal;Congo[Lequel ?]...

[modifier] Calendrier

Le souvenir Français est présent à certaines cérémonies comme :

  • Le 8-Mai
  • Le 18-Juin
  • le 14-Juillet
  • Le 1er-Novembre (Plus importante)
  • Le 11-Novembre
  • Le 5-Décembre

Revues et réunions intra-associative :

  • Janvier : revue trimestrielle
  • Janvier : Réunion annuelle
  • Avril : Revue trimestrielle
  • Juillet : Revue trimestrielle
  • Octobre : Revue trimestrielle

[modifier] Présidents nationaux

  • général Gustave Paul Lacapelle : vers 1940
  • général d'armée Pierre de Percin Northumberland
  • contrôleur général des armées Gérard Delbauffe : depuis 2007

[modifier] Voir aussi

[modifier] Article connexe

[modifier] Notes

  1. Sa tombe est au cimetière de Puteaux, érigée d'après les plans de Paul Boeswillwald.

[modifier] Lien externe

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