Goetzenbruck

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Goetzenbruck
Gœtzenbruck
Vue de la forêt d'Offwiller
Vue de la forêt d'Offwiller
Blason de GoetzenbruckGœtzenbruck
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Bitche
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Joël Romang
2014-2020
Code postal 57620
Code commune 57250
Démographie
Population
municipale
1 669 hab. (2011)
Densité 206 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 41″ N 7° 22′ 50″ E / 48.9781, 7.380648° 58′ 41″ Nord 7° 22′ 50″ Est / 48.9781, 7.3806  
Altitude Min. 260 m – Max. 432 m
Superficie 8,12 km2
Localisation

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Gœtzenbruck

Goetzenbruck, également nommée Gœtzenbruck, est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine. Le village fait partie du Pays de Bitche, du Parc naturel régional des Vosges du Nord et du bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe à trente kilomètres au sud-est de Sarreguemines, sous préfecture de la Moselle, et à soixante kilomètres au nord-ouest de Strasbourg, capitale Européenne, dans le Bitscherland, au cœur des Vosges du Nord. Culminant à 430 mètres, à proximité des sources du Moderbach et du Breidenbach, le village se développe sur le rebord du plateau, en limite des pays couvert et découvert.

Écarts[modifier | modifier le code]

  • Sarreinsberg, ou Könisberg, datant de 1746. Cet écart était quasi-attenant à Goetzenbruck. La frontière se situe de l'axe passant par la rue le Forêt, le tronçon de la rue Harpe à la rue de l'École, le début de la rue Saint-Hubert jusqu'au croisement de la rue d'Ingwiller et de la rue du Foyer, Sarreinsberg étant situé versant sud et, Goetzenbruck versant nord.
  • Althorn, cité depuis 873 et reconstruit après la guerre de Trente Ans. Althorn se situe à 1,5 km au sud de la commune.

Ces deux écarts ont été rattachés à la commune de Goetzenbruck après la Seconde Guerre mondiale.

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • "Kiedahl", littéralement "vallée des vaches", rue de la Vallée.
  • "Dode Eck", situé au croisement de la rue de St-Louis lès Bitche et de la rue Schweitzerberg.
  • "Appelgarten", derrière l'ancienne verrerie au centre du village, la chapelle des Verreries y est située.
  • "D'Dahl", fin de la rue du de St-Louis lès Bitche, l'immeuble est une ancienne verrerie.
  • "Scharf Eck", situé rue d'Ingwiller au croisement de la rue du Coq ("Hahnegass").
  • "Kohlwald", Impasse finale de la rue St Hubert, tient son nom des anciennes mines de charbon éphémères vu la pauvreté du minerai extrait au début du XIXe siècle.
  • "Mexicanischer Grenze", littéralement "Frontière Mexicaine", croisement de chemins forestiers situé RD37 au sud de la commune.
  • "Evergass", rue Haute.
  • "Untergass", rue du 19e Char.
  • "Kahlebori", rue Schweitzerberg.
  • "D'Stange", fin de la rue du "Weisserpuhl".
  • "Brimmehiwel", point culminant du village où se situe le château d'eau.
  • "Klosterberg", mont situé derrière le complexe sportif.
  • "Botzeberg", vallon situé entre la rue du Foyer et la rue de St-Louis lès Bitche.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Gotzembruck (XVIIIe siècle) , Gotzbruck (1721), Goetzembruck (1751), Goltzembruch (1756), Gotzbrick (1779), Goetzenbruck (1793), Getzenbruck (1801), Götzenbrück (1940-44).
  • Getzebrikk[1] et Getzebrigg en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de sa création en 1721, le village se présente sous l'appellation Gotzbrick, dont l'origine est partagée. Il pourrait venir de l'allemand Götze-Brück, le pont qui porte la statue d'un saint, ou alors plus probablement de Gaetzenbrück, c'est-à-dire un assemblage de rondins juxtaposés recouvrant un sol marécageux sur le parcours d'une route. Il fut fondé en 1721 par des verriers de Meisenthal ayant reçu du duc Léopold Ier de Lorraine 600 arpents de bois pour y établir leur industrie.

Passé dans le canton de Bitche en 1802, le chef-lieu, Gœtzenbruck fait partie de l'éphémère canton de Lemberg entre 1790 et 1802. Après avoir connu des situations diverses et dépendu de Mouterhouse, Althorn et Sarreinsberg ne sont définitivement rattachés à Gœtzenbruck qu'en 1947. La date officielle du rattachement de Sarreinsberg à Gœtzenbruck est le 12 avril 1947.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la commune est évacuée dans la nuit du 6 au 7 février 1945 dans la région de Sarre-Union jusqu'à fin mars 1945. La mairie est repliée à Bischtroff-sur-Sarre. Le village est bombardé du 5 décembre 1944 au 15 mars 1945 et libéré par les troupes américaines le 6 décembre 1944. « " Village de Lorraine éprouvé par les bombardements, Goetzenbrück, dont la population a été l'objet de nombreuses vexations et sollicitations de l'occupant, supporta toutes les épreuves avec un courage admirable. Par ses sacrifices, par son attachement à la France, s'est acquis des droits à la reconnaissance du Pays. » Cette citation comporte l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze. En 2005, la commune édite le livre Freiheitswind écrit par Philippe Koffler et Lise Pommois qui retrace la libération du village en décembre 1944 par les troupes alliées et regroupe des témoignages d'habitants ayant vécu cette période.

Cultes[modifier | modifier le code]

Du point de vue spirituel, Gœtzenbruck est une succursale de Soucht jusqu'en 1802, puis devient paroisse de l'archiprêtré de Bitche. Althorn devient succursale en 1802 et est érigée en paroisse en 1872.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie est située au 8, rue de la Mairie.

Gœtzenbruck est membre de la communauté de communes du Pays de Bitche.

Liste des maires de Goetzenbruck[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Goetzenbruck
Période Identité Étiquette Qualité
1736 NC Gaspard Walter (1er Maire de l'histoire du village) NC NC
1793 1794 Jean Stenger NC NC
1799 6 mai 1809 Georges Walter NC NC
juillet 1809 mars 1814 Nicolas Walter NC NC
avril 1814 juillet 1816 Pierre Walter NC NC
juillet 1818 fév. 1818 Nicolas Pauly NC NC
déc. 1820 fév. 1826 Jean-Martin Torlotting NC NC
mars 1826 déc. 1831 Antoine Walter NC NC
déc. 1831 janv. 1835 Rochatte NC NC
janv. 1835 déc. 1839 Pierre Frankenhauser NC NC
janv. 1840 déc. 1847 Titus Walter NC NC
janv. 1848 avril 1850 Etienne Walter NC NC
avril 1850 juillet 1850 Jacques Stenger NC NC
juillet 1850 août 1852 Titus Walter NC NC
août 1852 août 1886 André Walter (fils de Nicolas Walter) NC NC
sept. 1886 1915 Edmond Walter (fils de Titus Walter) NC NC
1915 1918 Victor Hemmer NC NC
1918 1925 Docteur Schuster NC NC
1925 1929 François Stenger NC NC
1929 1932 Philippe Bouché NC NC
1932 1937 Joseph Zinsius NC NC
1937 1937 Hubert Geisler NC NC
1937 1940 Victor Walter NC NC
1940 1945 Eugène Falk NC NC
1945 1945 Victor Walter NC NC
1945 1947 Robert Kirrmann NC NC
1947 1953 Robert Kirrmann (1er maire des 2 communes réunies) NC NC
1953 1958 Théophile Stenger NC NC
1958 1965 Louis Rohr NC NC
1965 1971 Emile Fuhrmann NC NC
1971 1983 Marcel Goebel NC NC
mars 1983 mars 2008 Gilbert Maurer Parti Socialiste NC
mars 2008 en cours Joël Romang NC NC

Liste des maires de Sarreinsberg[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Sarreinsberg
Période Identité Étiquette Qualité
1753 NC Jean Gerner(1er Maire de l'histoire de Sarreinsberg) NC NC
1860 1876 Joseph Fuhrmann NC NC
1876 1879 Pierre Schnur NC NC
1879 1886 Edouard Lostetter NC NC
1886 1900 Pierre Obitz NC NC
1901 1919 Jean-Nicolas Romang NC NC
1919 1920 Christophe Abel NC NC
1920 1922 Eugène Burgun NC NC
1922 1934 Jean-Baptiste Netzer NC NC
1934 1935 François Ehrmann NC NC
1935 1940 Jean-Baptiste Netzer NC NC
1940 1945 Réunis avec Goetzenbruck durant l'occupation NC NC
1945 1945 Jean-Baptiste Netzer NC NC
1945 1947 Jean-Baptiste Fuhrmann (Dernier maire de Sarreinsberg) NC NC
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Goetzenbruck sont appelés les Goetzenbruckois.

Évolution[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 669 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
215 232 283 784 1 102 524 624 697 678
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
685 674 752 757 793 883 950 965 930
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
942 931 954 1 850 1 869 1 905 1 979 1 899 1 759
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
1 720 1 751 1 714 1 703 1 669 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population a considérablement augmenté de 1817 à 1852, passant de 285 à 559 habitants. Au recensement de 1982 Goetzenbruck comptait 1759 résidents. La population locale s'est stabilisée depuis.

Depuis 1947 les villages de Sarreinsberg et d'Althorn appartiennent à la commune de Goetzenbruck. Sarreinsberg avait déjà appartenu à la commune de Goetzenbruck de 1811 à 1837.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de la commune de Gœtzenbruck
Habitants Superficie Densité
Classement sur la France 5534e 23624e 3748e
Classement sur la Lorraine 248e 1157e 221e
Classement sur le département de la Moselle 110e 290e 117e
Classement sur l'arrondissement de Sarreguemines 10e 47e 8e
Classement sur le canton de Bitche 2e 13e 1er

La population de Goetzenbruck est aujourd'hui la seconde en termes d'habitants mais la plus dense du canton derrière le chef-lieu de canton Bitche qui compte 5752 habitants (1999).

Activité et aspect social[modifier | modifier le code]

Répartition sociale des habitants de Goetzenbruck
Pourcentage
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 2,4 %
Cadres 2,3 %
Professions intérimaires 9,1 %
Employés 13,3 %
Ouvriers 26,7 %
Étudiants 7,9 %
Retraités 23,5 %
Sans activité 15,3 %

La population active représente 53,50 % des habitants de la commune, se classant ainsi dans le premier tiers national.

Économie[modifier | modifier le code]

Activité historique[modifier | modifier le code]

Le fondement de l'économie depuis 1721 est l'industrie du verre. La verrerie fut créée par Jean-Georges Poncet, artisan verrier de Meisenthal.

Les premières verreries étaient très petites (« Stuetzenhuetten », de simples huttes en bois). Les habitants étaient très pauvres et la construction de ces verreries était sommaire : quatre troncs d'arbres enfoncés dans le sol formaient les quatre coins, les parois et la toiture étaient en planches. Un vestige subsiste rue du Schweitzerberg.

De la fabrication de statuettes de la Vierge à l'élaboration de burettes de chimiste, les verriers locaux se sont spécialisés dans l'élaboration de boules de Noël qui se répandent grâce à l'usine Vergo (nom composé de « ver » pour verrerie et « go » de Goetzenbruck) qui les produira en grand nombre à la fin du XIXe siècle pour décorer les sapins de Noël du monde entier. La production passera de 80 000 unités dans les années 1930, à 200 000 en 1950. En 1964, Vergo arrête de souffler des boules de Noël car les usines de production automatisée permettent de produire des boules beaucoup moins chères. En 1981, l'usine dépose son bilan et est rachetée par la société britannique Pilkington pour y fabriquer des verres ophtalmiques (verres de lunettes). Depuis, la société a été rachetée par Sola optique (groupe Zeiss) qui, en 2006, décide de délocaliser l'unité de production au Mexique. À ce jour le complexe industriel est en cours de reconversion.

Parallèlement à l'essor du goupe Vergo, l'usine familiale Mont Royal, implantée sur le Königsberg, fait son nid dans les verres ophtalmiques. Toujours à la pointe des évolutions technologiques, fournissant les grands opticien nationaux, Mont Royal perpétue la tradition locale verrière. MontRoyal est à ce jour intégralement détenue par le groupe Essilor suite à la cession progressive (initiée depuis 2010) des parts sociales pour un montant total de 26 613 722 euros.

[modifier | modifier le code]

Dans un secteur rural voué à l'exode à la fin du XXe siècle, la commune a su garder les petits commerces et artisans locaux. En 1993, fut entreprise la création d'une Zone Artisanale et Commerciale afin de promouvoir l'essor de la commune. L'économie de la commune se répartit d'après le tableau suivant:

Économie de la commune de Goetzenbruck
Nombre
Industries 21
Construction/Bâtiment 5
Commerces/Réparations 13
Sociétés de service 18

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La verrerie, fondée en 1721.
  • Plusieurs grandes maisons du début du XIXe siècle bordent la rue de Bitche, l'axe principal nord-sud du village. Celle située aux 7 et 8 de la rue, sans doute un ancien relais de poste, s'impose par sa longue façade très largement percée. En dépit d'une date, 1789, dans un cartouche sur le linteau de la porte piétonne semble avoir été regravée à une date bien postérieure, la maison paraît remonter au début du XIXe siècle. La partie la plus soignée de l'élévation, située à droite, se distingue par ses fenêtres pourvues d'exceptionnelles allèges à table saillante séparant les deux niveaux. La porte cochère couverte d'un arc en anse de panier est appareillée, tandis que la porte piétonne de droite au chambranle mouluré est finement décorée de baguettes enrubannées, de piastres enfilées, d'oves et de rais de cœur, tous ces éléments décoratifs appartenant au répertoire de l'art classique, comme les denticules et les modillons qui soulignent l'entablement et le pot à feu qui le couronne.
  • Élevée à la fin du XVIIIe siècle ou au tout début du XIXe siècle, la ferme située au 19, rue Saint-Hubert, abrite sous un même toit le logis et l'exploitation. La façade sur rue est encadrée par deux chaînes d'angle à bossages et les niveaux sont séparés par un bandeau, une corniche moulurée contenant l'élévation. Particulièrement soignée dans le rythme des couvertures, la façade de l'exploitation, de composition symétrique, s'ouvre par deux portes en plein cintre correspondant à l'étable et à l'écurie, encadrant la porte charnière de la grange, de même forme.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Vie Associative[modifier | modifier le code]

  • L'Union sportive de Gœtzenbruck est le club de football de la commune fondé en 1928. L'équipe fanion sénior évolue actuellement en deuxième division de district. Au début des années 1980 l'équipe évoluait en Division d'Honneur Régionale affrontant les réserves des clubs professionnels de la région.
  • « Les Éclaireurs », association regroupant les adeptes de la marche sportive, organise tous les ans la fameuse marche populaire permettant à tous, qu'ils soient néophytes ou confirmés, de découvrir les magnifiques forêts avoisinantes.

Le mercredi 11 avril 2012 a eu lieu à Goetzenbruck, une soirée débat sur l'arbitrage organisée par l'Entente des équipes de jeunes « Cristal et Fer 2008 » qui regroupe les clubs de Goetzenbruck-Meisenthal, Lemberg St-Louis, Mouterhouse et Baerenthal en partenariat avec La Poste, partenaire des arbitres depuis janvier 2007. Joël Muller, ancien entraîneur du FC. METZ et du RC. LENS notamment, Bernard Zénier, ancien footballeur professionnel et international, Patrick Barth, ancien gardien du FC. METZ, Alain Sars, ancien arbitre international, Bruno Derrien, ancien arbitre international et Laurent Stien, arbitre assistant international en activité avaient répondu présents. Une belle réussite pour l'Entente « Cristal et Fer » et le football.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Goetzenbruck 57.svg

Les armes de la commune sont : mi-parti coupé : au 1er de gueules au cor de chasse d'argent, lié et virolé d'or, surmonté d'un alérion d'argent ; au 2e d'argent à un mont à trois coupeaux de gueules, les deuxième et troisième coupeaux bordés d'azur vers les flancs, sommé d'un étendard d'azur à trois fleurs de lys d'or ; au 3e d'azur à la fasce vergetée d'argent, au cuveau d'or soutenu de flammes de gueules brochant.

Le cor de chasse (Horn) et l'alérion symbolisent le hameau d'Althorn, où les ducs de Lorraine possédaient un château. Le mont et l'étendard représentent Sarreinsberg, qui s'appela d'abord Mont-Royal ; les filets d'azur évoquent les cours d'eau qui en descendent vers la Sarre via l'Eichel et le Rhin via la Zinzel du nord. Le pont fretté (Gitterbrücke) constitue un emblème parlant. Enfin le vase rappelle l'industrie du verre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le Créateur anonyme de la boule de Noël.

Traditionnellement, on accrochait des pommes au sapin, mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eut plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits. La boule de Noël était née. Aujourd'hui de Tokyo à New York et de Stockholm à Johannesburg durant toute la période des fêtes de Noël sa création est représentée.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joël Beck, Les moulins et scieries du Pays de Bitche, 1999.
  • Joël Beck, Le Pays de Bitche 1900-1939, 2005.
  • Philippe Koffler, Freiheitswind - la libération de Goetzenbruck, Sarreinsberg et Althorn, 2005.
  • Philippe Koffler, les boules de Noel de Goetzenbruck, 1999.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geoplatt
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011