Seingbouse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Seingbouse
Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (1730)
Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (1730)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Arrondissement de Forbach
Canton Freyming-Merlebach
Intercommunalité Communauté de communes de Freyming-Merlebach
Maire
Mandat
Léonce Celka
2008-2014
Code postal 57455
Code commune 57644
Démographie
Population
municipale
1 919 hab. (2011)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 51″ N 6° 49′ 55″ E / 49.1142, 6.8319 ()49° 06′ 51″ Nord 6° 49′ 55″ Est / 49.1142, 6.8319 ()  
Altitude Min. 260 m – Max. 348 m
Superficie 8,05 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de Moselle
City locator 14.svg
Seingbouse

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de Moselle
City locator 14.svg
Seingbouse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Seingbouse

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Seingbouse

Seingbouse est une commune française située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à 9 km au nord-est de Saint-Avold, culmine à 300 mètres d'altitude.

C'est sur le territoire de cette commune que la Nied Allemande prend sa source.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Senghauss (1594), Seingbuss (1595), Zanbouss (1606), Seinebouss (1684), Sinbous & Singbous (1688), Sengbousse (XVIIIe siècle), Seinbouze (1751), Seinbousse (1756), Seinbouse (1779), Seingbousse (carte Cassini), Seingbouse (1793), Seinghouse[1], Sengbusch (1871-1918 & 1940-44).
En francique lorrain: Bus.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Dépendait de l'ancienne province de Lorraine.
  • Village de la châtellenie de Hombourg-Saint-Avold.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Maxime Ludmann    
mars 2001 mars 2008 Roland Kinnel    
mars 2008   Léonce Celka    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 919 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
446 352 464 766 765 630 611 581 613
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
606 600 629 614 636 667 653 700 688
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
711 694 711 802 847 1 020 1 066 1 429 1 575
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
1 717 1 708 1 790 1 863 1 902 1 919 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges d'une villa dans la forêt de Grosswald.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur, le chœur de l'église occuperait le chœur d'une église plus ancienne construite en 1717 à la place d'une chapelle dédiée à Saint Jacques et déjà mentionnée avant la Guerre de Trente Ans. Cette église était desservie en 1720 par un vicaire résident. L'église actuelle date du début XVIIIe siècle, construite en 1730, agrandie en 1826 et 1870 ; tour clocher de style néo-baroque construite de 1870 à 1873 selon les plans de l'architecte Schatz de Sarreguemines. L'église de Seingbouse, autrefois rattachée à la paroisse de Béning-lès-Saint-Avold, a été érigée en paroisse en 1802 à la suite du Concordat de 1801. Elle a été restaurée et décorée sous la conduite de l'abbé Victor Pétry (1846-1927) de 1887 à 1908. L'église est une étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Au pied des escaliers menant à l'église, à gauche, se trouve la sculpture d'une coquille Saint-Jacques (Pecten maximus).
  • Chapelle de la Vierge ou Maria Hilfskappelle, construite en 1815 par François Killian et reconstruite en 1935.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bulletin des lois de l'Empire Français - Volume 7 (1856)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011