Wingen-sur-Moder

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Wingen-sur-Moder
Résidence du Hochberg
Résidence du Hochberg
Blason de Wingen-sur-Moder
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Canton La Petite-Pierre
Intercommunalité C.C. du Pays de La Petite-Pierre
Maire
Mandat
Patrick Dhainaut
2014-2020
Code postal 67290
Code commune 67538
Démographie
Population
municipale
1 536 hab. (2011)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 16″ N 7° 22′ 37″ E / 48.9211, 7.3769 ()48° 55′ 16″ Nord 7° 22′ 37″ Est / 48.9211, 7.3769 ()  
Altitude Min. 207 m – Max. 406 m
Superficie 17,37 km2
Localisation

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Wingen-sur-Moder

Wingen-sur-Moder est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

La commune fait partie du parc naturel régional des Vosges du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Wingen-sur-Moder est un village situé à 10 km au nord-est de La Petite-Pierre.

Le village est situé dans la haute vallée de la Moder. Son ban communal jouxte la limite départementale avec la Moselle. Le ban communal a une superficie de 1738 ha dont plus de 80 % sont occupés par des forêts. Les limites du territoire sont avant tout naturelles : six cours d'eau tracent les contours du territoire communal : le Schüsselbach puis le Falkenbach à l'ouest, la Moder, le Mosbächel, le Maibächel au Sud, le Fischbachà l'Est. Au Nord, la limite est constituée par la ligne de partage des eaux, c'est la vieille frontière entre l'Alsace et la Lorraine passant au Breitenstein, à la source "Colonner Brunnen" et au "Dreipeterstein". Seule la pointe Nord-Est sur le "Kaesberg" est une frontière artificielle.

C'est sa situation au sein du plateau de la Haardt, plateau gréseux qui forme le prolongement des Vosges du Nord du Col de Saverne qui détermine les traits généraux du relief de la région de Wingen-sur-Moder, tapie dans un élargissement du cours montagneux de la vallée de la Moder. L'impression de montagne que l'on a dans cette région provient de la couverture forestière et de l'existence de versants raides et de corniches rocheuses. Mais il s'agit d'un plateau, prolongement naturel du Plateau Lorrain. Le contraste est néanmoins net avec le relief lié aux affleurements calcaires et marneux du Muschelkalk qui débute à l'ouest de Wingen.

Linguistiquement, Wingen-sur-Moder se situe dans la zone du Francique rhénan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Heideneck
  • Huehnerschaerr
  • Kohlhuette
  • Stauffersberg
  • Hochberg
  • Gitzenthal

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au temps de l’Alsace Romaine, Wingen faisait partie de la cité de la peuplade des Triboques. En bordure de l’ancienne Via Bassoniaca, route forestière entre la province Belgica et celle de la Germania, son finage est jalonné de menhirs : le Spitzstein, le Drei-Peterstein, et le Breitenstein. Au XVIIIe siècle, le Breitenstein fut transformé en croix surplombant les figures des douze apôtres sculptées sur les quatre faces de la pierre, d’où son appellation de Pierre des douze apôtres. Le Drei-Peterstein marque la limite entre les seigneuries de Bitche, Lichtenberg et La Petite-Pierre.

Les premières indications sur Wingen apparaissent dans les chartes de l’Abbaye de Wissembourg en 718, lors de sa donation en faveur de l’abbaye par Chrodoin, noble Franc, et s’appelle alors Wingibergus. En 742, l’on cite Wigone Monte.Un autre noble Franc, Haroin fait également cette année-là une donation en faveur de l'abbaye de Wissembourg. Ces citations sont toutefois sujettes à caution et il est très vraisemblable qu'elles concernent le village de Wingen près de Lembach. Aucune relation privilégiée ou propriété de l'abbaye ou de la ville de Wissembourg n'est en effet attestée dans le cours de l'histoire médiévale dans la haute vallée de la Moder.

Au XIVe siècle, Wingen fut encore le théâtre de nombreux faits guerriers, notamment en 1378 lors de la guerre qui opposa Henri de La Petite-Pierre aux comtes de Linange. En 1382, le comte donne Wingen en fief à l’empereur. À cette époque, Wingen est un important lieu de passage de la vallée de la Moder à la vallée de l'Eichel. L’empereur y installe un poste de péage. Son importance démographique est établie. Cependant sa population régresse jusqu’au milieu de XVIe siècle. Après le passage des troupes engagées dans les guerres de religion, la situation du village n’est pas brillante : seuls deux fermes seigneuriales, le moulin et l’église semblent subsister à cette époque.

En 1314, Hugues de Fleckenstein, cousin de Nicolas de La Petite-Pierre, se coalise avec d’autres seigneurs de la Basse-Alsace et du Palatinat, contre la ville de Strasbourg, dont les soldats brûlent Wingen, appelé Winden, le vieux Puberg et Speckwiller (deux villages disparus), et Hinsbourg, lors de leur marche vers La Petite-Pierre.

Dès 1622 et jusqu’en 1648, la guerre de Trente Ans et la peste font des ravages laissant Wingen dévasté et dépeuplé. Pour attirer de nouveaux habitants, le comte instaure un nouveau règlement forestier qui autorise la population à ramasser le bois mort dans les forêts pour les besoins personnels. Il prévoit également la livraison à titre gracieux de bois de construction. Les habitants peuvent également faire paître le bétail dans les forêts.

Ces avantages attirent de nombreux habitants en grande partie d’origine suisse : marcaires, gardiens de troupeaux, employés dans la ferme seigneuriale de Wingener Hof. La mention de la présence d’un pasteur, en 1659, indique que le village se développe à nouveau.

Le véritable renouveau de Wingen aura lieu grâce à l’installation de deux verreries : celle de la Neuhütte en 1708 et celle du Hochberg en 1715, créées par des maîtres verriers du Kahlenberg (Rosteig).

La verrerie du Hochberg, construite en 1715 sous l’impulsion du comte de Hanau-Lichtenberg et du verrier Jean Adam Stenger, est rattachée à Wingen à la Révolution. En 1816, suite à un mariage, la verrerie du Hochberg passe entre les mains de la famille Teutsch. À cette époque, la fabrication de verres à vitre de couleur est introduite.

La réduction des droits forestiers à partir de 1860 entraîne la fermeture de l’usine en 1868.

Les verriers émigrent vers les centres verriers lorrains ou la Westphalie, l’Espagne ou le Mexique.

Mais il existe, bien avant ces départs, des migrations vers d’autres régions ou pays verriers : Murano en Italie, Gijón dans la province espagnole d’Oviedo, le canton de Berne ou de Soleure, la Seine-Maritime, le Palatinat, La Bohême et l’Amérique du Nord.

Libellule de René Lalique

Un demi siècle plus tard, René Lalique fonde la verrerie d’Alsace et renoue ainsi avec la tradition verrière de Wingen. La cristallerie Lalique, qui compte plus de 350 employés, exporte ses produits dans le monde entier.

Une autre industrie de luxe fabrique des couverts et d’autres articles en argent : il s’agit de l’orfèvrerie Gulden, fondée en 1925, par un enfant de Wingen, Alex Gulden.

Les événements historiques du XIXe siècle n’affectent pas directement la commune. Mais Wingen sera le théâtre de durs combats pendant la Seconde Guerre mondiale, qui se déroulent entre décembre 1944 et janvier 1945 dans le cadre de l’opération Nordwind. Re-conquise par la 70e division d'infanterie (États-Unis) (en) du général Thomas W. Herren (en), des habitants de Wingen y laissent leur vie et de nombreuses maisons furent détruites.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Wingen-sur-Moder

Les armes de Wingen-sur-Moder se blasonnent ainsi :
« D'argent au verre ancien bosselé d'azur. »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Gérard Fischbach[3]    
mars 2001 mars 2008 Gérard Fischbach    
mars 1995 mars 2001 Gérard Fischbach    
mars 1989 mars 1995 Gérard Fischbach    
1971 mars 1989 Roger Deininger    
1963 1971 Félix Schneider    
1947 1963 Auguste Klein    
1944 1947 Victor Burgun    
1941 1944 Charles Dambacher    
1935 1941 Victor Burgun    
1916 1935 Chrétien Metz    
1902 1916 Georges Decker    
1879 1902 Chrétien Bernhardt    
1875 1879 Chrétien Lux    
1837 1875 Jacques Ernst    
1817 1837 Chrétien Teutsch    
1806 1816 Frédéric Wittmeyer    
1798 1804 Adam Ernst    
1790 1798 Frédéric Wittmeyer    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Wingen-sur-Moder est jumelé avec la ville de Drapeau de l'Allemagne Burgkirchen an der Alz (Allemagne)

Services à la population et Associations[modifier | modifier le code]

  • École maternelle, primaire, collège.
  • Halte-garderie.
  • Médiathèque.
  • Services de proximité : poste, banques, médecins, dentiste, kinésithérapeute, pharmacie, ambulances, etc. La commune dispose d'un panel de services de proximité rare en milieu rural et pour un village de cette importance.
  • Football : Association Sportive de Wingen-sur-Moder.
  • Handball : MJC Wingen-sur-Moder (http://wingen-handball.fr/pages/accueilpag.html).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 536 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
487 485 450 646 819 822 787 833 841
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
850 841 877 805 775 748 754 834 1 108
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
951 889 834 832 867 947 1 017 925 1 078
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 232 1 458 1 539 1 550 1 551 1 484 1 617 1 631 1 563
2011 - - - - - - - -
1 536 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Édouard Teutsch[modifier | modifier le code]

Fils de Jacques Henri Teutsch, Édouard Teutsch (1832-1908) suit des études de droit à Paris, mais revient à Wingen en 1855 s’occuper de la verrerie avec son frère Victor. Élu conseiller général en 1869, puis en 1871 à l’assemblée de Bordeaux, il fait partie des députés protestataires, réunis autour de Léon Gambetta pour s’opposer à l’annexion de l’Alsace. En 1874, il est élu comme député protestataire aux élections du Reichstag où il prononce, en présence de Bismarck, un discours qui provoque une explosion de colère. Quittant définitivement Berlin, il se retire en France en 1879 pour devenir trésorier-payeur à Auch, Mâcon, Épinal, puis Nancy où il prend sa retraite. À quelques centaines de mètres de la verrerie et du manoir familial[6], Édouard Teusch fait aménager un cimetière, qui renferme une douzaine de tombes de membres de sa famille, ainsi que trois tombes de domestiques.

René Lalique[modifier | modifier le code]

René Lalique, né en 1860, était un joaillier célèbre. Il fit ses études à l’école des Arts décoratifs de Paris, puis à l’école des Beaux-Arts en Angleterre. À son retour à Paris en 1878, il dessina des modèles de bijoux pour les plus grands bijoutiers de la rue de la Paix, tels Cartier, Boucheron, etc. En 1891, il s’établit à son compte. Grâce à son goût très délicat, à sa très grande imagination artistique, il obtient vite un grand succès lors notamment des présentations dans les salons des « Artistes français ». En 1905, il fit construire son hôtel particulier et y installa ses ateliers. Très attiré par la nature, il y chercha son inspiration et utilisa des matières les plus variées, telles nacre, ambre, agate, corindon ou autres pierres dures aux nuances translucides qu’il sertit dans des montures émaillées. Ses premières créations de verrier furent des flacons de parfum destinés au parfumeur Coty. C’est pour les réaliser qu’il fit l’acquisition, en 1909, de la petite verrerie de Combs-la-Ville.
C’est près des grands centres verriers lorrains, au Nord de l’Alsace, à Wingen-sur-Moder, qu’il trouva une main-d’œuvre importante et spécialisée. En 1919 au sortir de la guerre, le Gouvernement cherchant à redonner vie à l’industrie de ces régions redevenues françaises, René Lalique obtient des facilités d’implantation sur une parcelle de la forêt domaniale. En 1921, premier four allumé, la Cristallerie Lalique qui prenait le nom de cristallerie d’Alsace jusqu’en 1962, est venu assurer, après une interruption de 50 ans, la continuation de la tradition verrière de Wingen-sur-Moder.

Marc Lalique[modifier | modifier le code]

Né en 1900, Marc Lalique, fidèle collaborateur de son père, avait assuré depuis 1922 la charge des réalisations techniques des créations de la cristallerie. Technicien très averti, ayant une connaissance parfaite des effets qu’il peut obtenir de la matière, fidèle dans ses créations à la conception originale particulière au style « Lalique », il réalise de nombreux modèles qui figurent parmi les plus connus de l’importante collection actuelle. Sous son impulsion, malgré certaines difficultés, le cristal Lalique va devenir l’un des fleurons de l’art cristallier et du bon goût français. Collaborant étroitement avec un personnel très qualifié et qui possède comme lui l’amour du métier, il met en œuvre des techniques sans cesse renouvelées qui lui permettent des créations audacieuses et le recherche d’une qualité toujours améliorée. Un musée s'est ouvert au printemps 2011.

Marie-Claude Lalique[modifier | modifier le code]

La petite-fille et la fille de ces deux grands artistes fut élevée dans le culte de la beauté et de la passion du travail. Après avoir fait l’École nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris, elle vint travailler aux côtés de son père. Imprégnée des traditions de la maison, elle sait, tout en les conservant, donner une impulsion nouvelle à la création des modèles. Tout en restant fidèle au cristal, elle crée des bijoux, en pensant qu’il est aussi important de s’attacher à imaginer des formes recherchées, voire sophistiquées, que de faire étalage des pierres de grande valeur. Dans ce but, elle employa des pierres semi-précieuses et des émaux pour la réalisation de ses œuvres.

Alex Gulden[modifier | modifier le code]

En 1925, Alex Gulden décida de fonder sa propre affaire. Jusqu’en 1934 ce fut une entreprise de négoce, presque exclusivement basée sur une clientèle hôtelière alsacienne. En 1934, sous le nom de « Manufacture de couverts et orfèvrerie d’Alsace A. Gulden », son fondateur franchit un nouveau pas en construisant un atelier de galvanoplastie, de polissage et d’avivage. Les couverts, la platerie et autres articles de table, achetés à l’état brut chez divers estampeurs français, purent être argentés et finis dans ses propres ateliers. L’entreprise, encore fort modeste à cette époque, comptait outre son fondateur, ses parents et son épouse, deux collaborateurs. L’ascension fut stoppée par la guerre. Pendant les années noires, l’entreprise a vivoté. Faute de matières premières, la production fut arrêtée en 1940. Quelques mois plus tard, et jusqu’à la fin de 1944, la petite entreprise a pu subsister en argentant à façon des contacts et autres pièces électriques, pour le compte de la Société Siemens qui possédait une filiale à Guebwiller. Le 6 janvier 1945, lors de la bataille de Wingen, l’atelier et la maison d’habitation furent presque totalement détruits.

Dès le printemps 1945, Alex Gulden entreprit de colmater les brèches, et vers la fin de cette même année la production avait repris, à un rythme modéré certes, car la matière était encore très rare. Mais petit à petit la production se développait et, avec elle, l’effectif des collaborateurs, qui passait de deux à dix, puis vingt, pour dépasser la trentaine dès la fin de 1948. Un pas décisif fut franchi en 1950 avec la construction d’un hall destiné à abriter un atelier d’outillage et d’estampage. L’acquisition des presses et la formation d’un personnel particulièrement qualifié n’a certes pas été une tâche facile, mais a donné à l’entreprise une indépendance totale par rapport à ses anciens estampeurs, de même qu’au niveau de la création et fabrication de ses propres modèles. Parallèlement la clientèle se développait et l’entreprise sut se tailler une bonne place sur le plan national et même au-delà de nos frontières, en créant notamment des succursales à Strasbourg et Paris, et en diversifiant son programme de fabrication. Les Ets Gulden organisent tous les ans en août des journées portes ouvertes de leur usine pour les touristes et les amateurs.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]