Le Val-de-Guéblange

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Le Val-de-Guéblange
Image illustrative de l'article Le Val-de-Guéblange
Blason de Le Val-de-Guéblange
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Sarralbe
Intercommunalité Communauté de communes de l'Albe et des Lacs
Maire
Mandat
Sonia Bour-Bur
2014-2020
Code postal 57430
Code commune 57267
Démographie
Population
municipale
868 hab. (2011)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 49″ N 6° 57′ 41″ E / 48.9803, 6.9614 ()48° 58′ 49″ Nord 6° 57′ 41″ Est / 48.9803, 6.9614 ()  
Altitude Min. 211 m – Max. 261 m
Superficie 19,08 km2
Localisation

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Le Val-de-Guéblange est une commune française située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ecarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Guéblange : Villa Geboaldo (712-713)[1]; Gebeltingen (9e siècle)[1]; Gueboldanges, Guebledanges (1354); Guebeldanges (1393); Gébeldange (1393); Gebledange (1415); Gebeldingen (1466); Gembelinga, Genbelinga, Geunbelinga, Gebeldinga, Gedeldinga (1544); Guebelange (1582); Guebling (1598); Gebling (1625); Guelbing (1664); Gueblange près Albestroff (1756)[2]; Guéblange-lès-Sarralbe[3] ; Geblingen bei Saaralben (1940-44); Le Val-de-Guéblange (1948)[3].
  • Audviller : Ottwiller (1522), Ottewiller (carte de Cassini), Audviler (1793), Audviller (1801), Anweiler & Andweiller (An X), Auvillers (An XI), Audweiller & Audwille (1825)[2]. Oodwiller en francique lorrain.
  • Schweix : Schwects (1598), Shemtize (1625), Schwei (1634), Scheveitz (1681), Schweix (1682), Schwecks (XVIIIe siècle), Schwert (1700), Zuwaige (1718), Schueix (1756)[2], Schveix (1801)[3]. Schwääcks en francique lorrain.
  • Steinbach : Steimbach (1682)[2]. Stäänboch en francique lorrain.
  • Wentzviller : Wentzweiller (1682), Wentveiller (1756)[2], Veustviler (1793), Vintzveiller (1801)[3]. Winzwiller en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Possession de l'abbaye de Wissembourg, acquise par l'évêché de Metz en 1393.
  • Ville fortifiée.
  • En 1395, la seigneurie du Val-de-Guéblange fut partagée entre les comtes de Salm, Rodolphe de Marimont et le duc de Lorraine.
  • Village ravagé par la guerre de Trente ans. Annexé à la France en 1648.
  • Le Val de Guéblange (Geblingerdahl) est une ancienne communauté et paroisse qui existait en 1661 et comprenait Audwiller, Guéblange, Schweix, Steinbach et Wentzwiller. En 1801, les cinq villages du Val de Guéblange étaient érigés en communes séparées. Ils ont été ensuite successivement réunis par la demande des habitants[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 1995 Germain Clément    
mars 1995 mars 2014 Aloyse Reb    
mars 2014   Sonia Bur    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 868 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
113 116 130 1 054 1 225 1 195 1 104 1 049 1 101
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
1 117 1 153 1 125 1 101 1 089 1 135 1 076 1 011 912
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
893 898 883 847 912 977 977 916 882
1990 1999 2006 2011 - - - - -
888 904 868 868 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Passage d'une voie romaine.
  • Autrefois un château dominait le Val (l'actuelle église du val a été bâtie sur son emplacement). Les châtelains, pour remplir les douves, avaient eu la mauvaise idée de détourner l'Albe. Du coup de nombreuses grenouilles s'installèrent autour du château et les empêchèrent de dormir. Pour ne plus être dérangés dans leur sommeil par toutes ces grenouilles, les gens du château les firent exterminer... Les habitants du village durent se lever la nuit et, à coup de pelles, tuèrent toutes les grenouilles. Depuis les grenouilles figurent dans l'emblème du val de Guéblange.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre XVIe siècle, remaniée 1671, agrandie 1747 : clocher roman XIIe siècle ; autels en stuc 1767, orgue 1866.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

  • Club de danse du foyer Jolival
  • Coutry Rosie, club de danse country

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Wolfgang Haubrichs, Hans Ramge - Zwischen den Sprachen: Siedlungs und Flurnamen in germanisch-romanischen Grenzgebieten (1983)
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  3. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Geoplatt
  5. Max Besler - Die ortsnamen des lothringischen kreises Forbach (1888)
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011