Roncourt (Moselle)

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Roncourt
Église Saint-Georges.
Église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Marange-Silvange
Intercommunalité Communauté de communes du pays Orne-Moselle
Maire
Mandat
Marcel Halter
2014-2020
Code postal 57860
Code commune 57593
Démographie
Gentilé Roncourtois [1]
Population
municipale
900 hab. (2011)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 08″ N 6° 02′ 32″ E / 49.2022, 6.0422 ()49° 12′ 08″ Nord 6° 02′ 32″ Est / 49.2022, 6.0422 ()  
Altitude Min. 249 m – Max. 357 m
Superficie 6,73 km2
Localisation

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Roncourt
Liens
Site web http://www.roncourt.fr

Roncourt est une commune de France située dans le département de la Moselle.

Une commune vosgienne avait le même nom, elle est depuis 1978 un hameau d'Hagnéville-et-Roncourt.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • 1128 : Roncourt
  • 1779 : Roncourt en Woivre
  • 1915-1918 : Ronhofen
  • 1940-1944 : Ronhofen

Histoire[modifier | modifier le code]

Dépendait de l'ancienne province du Barrois, prévôté de Briey. Bataille du 18 août 1870. En 1817, Roncourt. À cette époque il y avait 128 habitants répartis dans 23 maisons.

L'église Saint-Georges de Roncourt[modifier | modifier le code]

Le chapitre de la cathédrale paraît avoir été le premier possesseur ; l'abbaye de Saint-Martin-les-Metz avait à Roncourt des biens et des droits. En 1320 le Comte de Bar Thiébaut II engage Roncourt à deux riches bourgeois de Metz, de La Cour et Le Hongre. On trouve parmi divers seigneurs de ce lieu, les Gournay, de Metz, en 1456, et les Serrières, aussi de Metz en 1482.

La chapelle consacrée à saint Georges, est orientée. Elle se compose d'une nef à deux travées de style gothique tardif (1466) sans collatéraux et d'une abside à fond plat ; sa longueur totale est de 16 mètres. L'abside est la partie la plus ancienne ; elle peut dater du XIIe siècle. Les ogives reposent sur quatre colonnes engagées dans les maçonneries d'angle ; la hauteur sous clé de voûte est de 4,8 m. Les chapiteaux sont des « corbeilles » légèrement coniques, surmontées de tailloirs ; ceux du fond ont un décor végétal, ceux de l'entrée un décor géométrique. Les tailloirs ont 29 cm de côté, 8 cm d’épaisseur ; chacun est orné d’une gorge, et percé de trous cylindriques destinés peut être à des supports de cierges. Au fond, il y avait un oculus triangulaire, maintenant disparu. La nef date de la seconde partie du XVe siècle (1466) ; une grande fenêtre de style flamboyant a été aménagée au milieu du XVIe siècle. Le clocher quadrangulaire, de 10 mètres de haut, est contemporain de la nef. Au sol de la chapelle, qui monte légèrement du portail de l'abside, on distingue des dalles funéraires usées.

Il y a cent ans, on voyait encore dans la nef des pierres tombales, notamment des familles Caillou, Le Canard, Le Bonhomme, Robinot : Didier Robinot archer des gardes du duc de Lorraine, Bastien Le Canard, sergent en la gruerie de Briey, Mangin Caillou mayeur de l'abbaye de Saint-Martin-les-Metz.

À droite, à l'extérieur, un ancien ossuaire a reçu, sans doute au XVIe siècle un Ecce Homo, ou Christ de pitié, de la fin, du XVIe siècle. À l'origine, les ogives de cet ossuaire reposaient sur quatre consoles d'angles ornées de crânes et de tibias entrecroisés ; il restait trois consoles au siècle dernier, il en subsiste une seule aujourd'hui. Au-dessus du portail de l'ancien cimetière qui entoure la chapelle, un saint Georges de pierre à cheval tuant un dragon, datée de 1554, de style archaïque, et encore décoré de fleurs le 23 avril, jour de la fête de Roncourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1954 1981 Joseph Fichter    
1981 mars 2001 Émile Joffroy    
mars 2001   Marcel Halter    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 900 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
159 142 152 126 133 149 158 145 131
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
152 168 178 204 229 225 249 459 410
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
544 592 510 506 651 762 730 713 751
1990 1999 2006 2007 2011 - - - -
827 818 702 685 900 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Maison forte XVe.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Nouvelle église.
  • Église Saint-Georges, XVe : porte du cimetière avec statue de saint Georges 1654 ; ossuaire avec Christ de pitié XVIe, sainte Barbe XVe, oculus.
  • Nouvelle église construite en 1960.

Carrière[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]