Bettelainville

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Bettelainville
Église Saint-Jean-Baptiste.
Église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Bettelainville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Thionville-Est
Canton Metzervisse
Intercommunalité Communauté de communes de l'Arc mosellan
Maire
Mandat
René Kiffer
2014-2020
Code postal 57640
Code commune 57072
Démographie
Population
municipale
628 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 15″ N 6° 18′ 05″ E / 49.2375, 6.3014 ()49° 14′ 15″ Nord 6° 18′ 05″ Est / 49.2375, 6.3014 ()  
Altitude Min. 198 m – Max. 301 m
Superficie 13,71 km2
Localisation

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Bettelainville est une commune française située dans le département de la Moselle en Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe au sommet des côtes de Moselle, sur leur versant en pente douce du côté de la vallée, à l'ouest. Il s'agit en fait du point le plus haut entre la vallée de la Moselle, très urbanisée et la vallée de la Canner, plus à l'Est, très rurale et forestière. La commune se situe donc dans le site inscrit de la vallée de la Canner[1].

Commune en hauteur, Bettelainville connaît la naissance d'une petite rivière, la Bibiche.

Elle est à mi-chemin entre Metz et Thionville, à "hauteur" de Talange et d'Hagondange. La commune se compose de deux villages qui sont approximativement de même taille, Bettelainville et Altroff, ainsi que d'un hameau, plus modeste, Mancy. Bettelainville et Altroff ont chacun leur propre église.

On peut considérer Bettelainville comme le premier village « à la campagne » lorsqu'on vient de la vallée de la Moselle ou comme le premier village périurbanisé lorsqu'on vient de la vallée de la Canner.

Quoi qu'il en soit le village a perdu l'ensemble de ses commerces avec la disparition du dernier restaurant Le Lorrain, ainsi que l'ancien café qui jouxtait autrefois l'actuelle mairie, ou comme le restaurant que certains appelaient "Chez la Margerite". Cependant la commune a conservé la licence et attend un éventuel repreneur d'un commerce.

Bettelainville possède une école primaire et maternelle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bettelainville[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Betstroff[2], Betelainvilla (1101), Bethesdorf (1179), Batelenville (1235), Batelaville (1241), Betlainville (1242), Battelainville (1245), Baitelainville (1337), Betzdorff (1385 et 1397), Betlevilla (1403), Betsdorff/Betstorff (1477), Baitelainville (1505), Belzdorf (1544), Bestorff (1572), Betlainvilla (1587), Bettsstroff (1594), Belstorff (1601), Bethleville (1671), Bettelainville (1793).

En allemand : Bettendorf[3], Bettsdorf (1871-1918 & 1940-44). En lorrain roman : Betlévelle[3]. En francique lorrain : Berschdrëf et Betschdrëf/Betschtrëf.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Nom de type mérovingien ou carolingien en -ville « domaine rural », puis « village », précédé d'un anthroponyme germanique comme c'est le plus souvent le cas pour ce type de formations toponymiques (sauf en Normandie, où l'on trouve essentiellement des noms de personnes anglo-scandinaves).

Pour Albert Dauzat et Charles Rostaing[4], il s'agit du nom d'un nom de femme germanique Badila.

Pour Gerhardt Rohlfs (de)[5], il s'agit de Bettila (nom proposé par Förstemann (de)).

Pour Ernest Nègre[6] qui s'appuie sur la plus ancienne forme connue pour Bethelainville (Meuse, Betelani villa Xe siècle), il s'agit du nom de personne germanique Betelanus.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Surnom sur les habitants : Lés hhâwe lurèles (les lave langes), il existait autrefois dans ce village la mode de suspendre les langes lavées sur une corde[7].

Mancy[modifier | modifier le code]

  • Menschingen & Menschen (1556), Machien & Manchien (1556), Mansuy (1680), Mancy (1793), Menchen (1871-1918 & 1940-44).
  • Menchen en allemand[3] et en francique lorrain.
  • Surnom sur les habitants : Lés trangne seuris (les étrangle souris)[7].

Altroff[modifier | modifier le code]

  • Altor (787), Altertorf (Xe siècle), Altorff (1128), Aldorph (1178), Alttorff (1180), Atorf (1245), Haldorff (1322), Altorff (1468), Altrof (1487), Hellestorfz (1517), Aldorf et Altdorf libera capella (1544), Aldorff (XVIIe siècle), Altroff le haut (1770), Altdorf (1871-1918 & 1940-44).
  • Aultô en lorrain roman[3], Aaldrëf et Aaltrëf en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de Bettelainville[modifier | modifier le code]

Une villa gallo-romaine existait dans la "Leue" en un lieu situé à une soixantaine de mètres au nord du nouveau cimetière, à l'emplacement d'une forêt de bouleaux défrichée. On trouve des tuiles et des fondations de murs sur la "Leue". Une autre construction semble avoir existé à l'ouest du village, dans une zone d'anciens vergers, où l'on relève des pierres éparses qui semblent avoir servi plusieurs fois.

Le cadastre Napoléon indique dans cet endroit de nombreuses parcelles ainsi que des sentiers.

La villa de la "Leue" fut détruite lors des invasions et les habitants se regroupèrent autour de l'église qui fut construite. La place du village occupait l'espace entre le presbytère, son jardin et le lavoir au Nord. Le presbytère était propriété de la cure. Toutes les maisons se groupaient en un cercle autour de l'église et, au Moyen Âge, ne dépassaient pas l'ancienne école (aujourd'hui Mairie).

En ce Moyen Âge le village est divisé entre son appartenance pour moitié à l'abbaye Notre-Dame de Villers-Bettnach et celle de Saint-Vincent de Metz et, pour l'autre moitié, à Messieurs de Créhange, seigneurs de Hombourg-Budange.

Dans la pratique il y avait un Maire en titre qui prenait avis de ses deux collègues. Cette situation compliquée faisait que certaines personnes seules pouvaient être adjudicataires de la dîme (fermier de la dîme), car elles connaissaient seules les confins sur lesquels elle était assise, ainsi que la répartition entre les bénéficiaires.

Le pouillé de 1574 dit que le patronage de la cure appartient à des seigneurs laïcs, ce qui n'était pas du goût des seigneurs ecclésiastiques. Après quelques tentatives pour nommer un curé, ce droit de présentation des seigneurs de Hombourg ne fut plus contesté jusqu'à la Révolution.

Cette situation s'éclaircit un peu si l'on considère que le village appartenait à l'évêché de Metz et les influences historiques sont donc là plus perceptibles.

La paroisse de Bettelainville fête la décollation de Saint Jean-Baptiste, ses annexes sont Mancy, Chelaincourt (commune de Flévy aujourd'hui) et Hessange (commune de Vigy aujourd'hui). On ne trouve pas d'indication de chapelle à Mancy mais on relève, à Chelaincourt, l'autorisation, en 1768, d'une chapelle nouvellement construite, tandis que Hessange avait sa chapelle Saint-Gal (animé alternativement par les curés de Bettelainville ou de Vigy).

Le pouillé donne également deux phrases que nous pouvons préciser : "Un village au nom de Saint-Kou paraît avoir existé dans le voisinage de Bettelainville : il a été complètement détruit.

On notera durant cette longue période, du Moyen Âge à la Révolution, que le village a été brûlé par les Lorrains en 1635.

À la Révolution le village est alors érigé en commune comme partout en France et ne connaît plus les liens directs avec le clergé ou la noblesse.

L'abbé Mick, curé de Bettelainville, fit élever en 1804, dans le cimetière autour de l'église, une croix en l'honneur de la restauration du culte. L'abbé Mick est enterré devant cette croix.

Notons encore que l'abbé Durus, abbé de Villers-Bettnach, fut un temps administrateur de Bettelainville.

L'histoire du village se mélange ensuite à celle de la Moselle, de la Lorraine, de la France et même de l'Allemagne puisque le village est annexé à cette dernière par deux reprises (de 1871 à 1918 et de 1940 à 1945). Lors de la seconde annexion, le 1er avril 1941, la commune de Bettelainville est rattachée à l'arrondissement de Metz (Landkreis Metz).

L'histoire du chemin de fer a aussi marqué Bettelainville qui a eu sa gare (dont le bâtiment existe encore) en dehors du village, à mi-chemin entre Bettelainville et Saint-Hubert. Celle-ci a été construite sous l'occupation allemande (comme une grande partie du réseau d'Alsace-Moselle) et était un petit nœud ferroviaire menant vers 3 destinations :

Ces lignes de chemin de fer sont aujourd'hui sans activité.

La direction de l'Allemagne n'est plus possible en raison de la destruction du viaduc ferroviaire de Saint-Hubert en 1944.

Pour ce qui est de la portion qui allait de Metz à Thionville en passant par Vigy puis Bettelainville elle a perdu son activité peu après la Seconde Guerre mondiale mais des passionnés la font revivre tous les dimanches de la saison estivale.

Un train à vapeur en partance de Vigy arrive à Budange (commune de Hombourg-Budange) en passant par les anciennes gares de Bettelainville - Saint-Hubert et d'Aboncourt en explorant la vallée forestière de la Canner.

Après la Seconde Guerre mondiale le village a connu un court exode rural puis une périurbanisation contrôlée à partir des années 1970 et est maintenant entre l'influence du sillon mosellan (450 000 habitants de Metz à Thionville) et du Luxembourg, pourvoyeur d'emplois depuis les années 1990 essentiellement.

Histoire d'Altroff (annexe)[modifier | modifier le code]

C'est un village dont l'histoire se confond plus avec celle de l'abbaye de Villers-Bettnach qu'avec celle de Bettelainville jusqu'à la Révolution. Ce n'est qu'ensuite que les deux villages seront intimement liés.

On sait peu de choses sur les origines du village si ce n'est que des vaisselleries gauloises attestent de la présence des hommes depuis plus de deux millénaires.

Altroff avait pour curé primitif l'abbé de Villers-Bettnach et le curé d'Aboncourt desservait la chapelle au titre de vicaire de Villers.
Les sentences de justice de l'abbaye de Villers-Bettnach obligent les gens d'Altroff à contribuer à l'entretien du presbytère d'Aboncourt.

La paroisse d'Altroff fête Saint-Laurent.
Propriété de l'abbaye de Villers-Bettnach, Altroff est banal au moulin d'Aboncourt.

On sait également que le jour de la fête patronale se tenait une foire-marché attestée par un écrit de 1583, époque à laquelle une sorte de charte de village détaille très clairement les impôts et autres corvées et obligations qui incombent aux habitants d'Altroff mais aussi de Bettelainville et de Mancy envers les différentes institutions du clergé et de la noblesse.

À cette même époque on note la présence du village de Rexange, entre Altroff et Luttange, village depuis longtemps disparu.

Le pouillé des Bénédictins signale au village une chapelle de la Vierge et une chapelle Saint-Laurent. Cependant il n'est question de la chapelle Saint-Laurent qu'en 1584 tandis que la chapelle de la Vierge remonte plus haut vers le XVIe siècle et est qualifiée de "Libera capelle". Il n'y a probablement pas de distinction entre ces deux chapelles. Chacune est d'ailleurs sous le patronage des religieux de Villers-Bettnach et les archives de l'abbaye n'indiquent qu'un seul patronage (dont l'abbé de Villers-Bettnach fut parrain en 1708).

En 1600 les impositions s'alourdissent durement dans les pays luxembourgeois. En 1611, pour éviter cette surcharge, des habitants de Luttange se réfugièrent à Altroff. Les habitants de Terlange (village disparu entre Luttange et Metzeresche) en firent autant. En effet, les sujets de l'abbaye de Villers subissaient des conditions matérielles plus favorables ce qui causait du détriment aux fiefs laïques qui se dépeuplaient.

En 1661, Dom Théobald, moine de Villers-Bettnach, administre Altroff.
En 1720, le village devint une paroisse ayant pour annexe Saint-Hubert (fondé par les moines de Villers-Bettnach en 1645). L'église nouvellement construite à l'emplacement de la chapelle fut bénite le 17 novembre 1766. Les travaux avaient débuté dès 1764 et elle fut fortement restaurée en 1864 (le clocher fut rehaussé notamment).

Lors de la Révolution, l'abbé Cordier, originaire d'Ay-sur-Moselle, réussit à se maintenir à Altroff jusqu'en 1793.

Jacques Duval, né le 13 avril 1762 à Saint-Baudier (aujourd'hui village et commune de La Maxe) fut curé d'Altroff du premier janvier 1810 jusqu'à sa mort le 15 mars 1835 et assura la restauration du culte.

Histoire de Mancy (annexe)[modifier | modifier le code]

Ce village provient de l'antique Mance sur la voie romaine Metz-Trèves. Ce lieu ne figure pas sur la carte Peutinger (copie d'une carte romaine rédigée vers le IIIe siècle) Ce n'est qu'une erreur de copiste comme le démontre avec justesse l'abbé Cherrer.

En effet, l'abbé Barthelémy, curé de Bettelainville (il deviendra curé de Waville) a envoyé en 1843, à l'Académie de Metz, ce qu'il avait recueilli de débris romains (poteries, haches, armes mais aussi squelettes humains…) sur le ban de Mancy. On note aussi, encore en 1920, au centre du bois de Mancy, à proximité de la voie romaine et relié à celle-ci par un chemin, un terrain rectangulaire découpé en damier. Cette disposition n'est pas sans rappeler un camp romain. Les éléments recueillis par le curé, les voies romaines et ce camp romain font penser à une bataille entre invasions barbares et gallo-romains.

Actuellement ces terrains ont été plantés de résineux mais le chemin, axe central, est resté. Il quitte le bois, au Sud, pour se diriger presqu'en ligne droite entre Bettelainville et Hessange. Par la ferme Saint-Joseph, il rattrapait l'étang Blanchard, puis Saint-Hubert, Béfey et enfin, le "Haut Chemin". Il porte encore le nom de "Chemin de Metz". Notons, sur le ban de Chelaincourt (commune de Flévy), le "Chemin de Rabas" reliant Flévy par le "Bois des Quinze Pieds" à Vigy puis à Rabas (commune de Saint-Hubert).

Mancy possédait un four pour faire sécher le chambre, abrité sous un hangar. Ce four avait été construit au lieu-dit "Auprès de Steinbach", au Nord de Mancy, à 150 mètres de la Bibiche. Ce n'est plus qu'un amas de pierrailles et de débris de tuiles).

Dans les temps anciens Mancy était bien plus important que maintenant. C'était un nœud de communications, relié à Flévy, Luttange, Altroff, Bettelainville, La Leue, Rabas et Vigy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1928 Charles Chleq    
1929 1938 Édouard Maujard    
1945   François Schmitt    
1946 1958 Constantin Maujard    
1959 1964 Charles Pincemaille    
1965 2001 Maurice Sabatier    
2001 en cours René Kiffer    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 628 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
200 202 215 618 644 686 563 553 517
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
496 546 491 502 466 459 600 436 388
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
403 388 373 342 347 394 348 393 511
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
513 598 607 609 628 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Ancienne usine de chaux assez dégradée (fin du XIXe siècle) sur la route de Bettelainville vers Saint-Hubert au sortir de village dans la montée à gauche (derrière le petit lotissement du "Chaufour" qui en tire son nom)
  • Ancien four très délabré près de Mancy
  • Ancienne gare dans les bois, en contrebas du village en direction de Saint-Hubert. Cette gare comportait une dizaine de voies. Elle se trouvait sur deux lignes:

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Laurent à Altroff.
  • Église Saint-Jean-Baptiste à Bettelainville (seconde moitié du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle) et son mobilier
  • Église Saint-Laurent à Altroff (XVIIIe et XIXe siècles)
  • Calvaires dispersés sur la commune
  • Nombreuses croix monumentales et tombeaux autour de l'église Saint-Jean-Baptiste à Bettelainville

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Christophe Henri Pierre Claude Vagnair de Marisy : né le 8 juillet 1765 à Altroff, allié à la famille seigneuriale d'Attel de Luttange, il entre en service comme cadet au régiment de cavaliers hussards de Conflans-en-Jarnisy et est nommé sous-lieutenant le 2 janvier 1784. Il fait les guerres de la Révolution et de l'Empire. Nommé colonel en 1794, il devint général de brigade le 24 mars 1803. Plusieurs fois blessé, il fut nommé maréchal de brigade de cavalerie et élevé au grade de commandeur dans l'ordre national de la Légion d'honneur.Il meurt assassiné le 1er février 1811 à Talavera de la Vieja.Son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile à la 30 ème colonne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Dosse, La Haute Vallée de la Canner - L’abbaye de Villers-Bettnach, Éditions Serpenoise, 1989.
  • Gérard Kilbertus, Villers-Bettnach - L’Abbaye, Chez l’auteur, Talange, 2002.
  • Jean-Paul Philips, Patrimoine rural en Pays messin, Éditions Serpenoise, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lorraine.ecologie.gouv.fr/Liens_CARMEN/Paysage/SITEI/SI57331A.PDF
  2. Paul Auguste Piémont - La toponymie (1969)
  3. a, b, c et d Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  4. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 79.
  5. Antroponimía e toponomastica nelle lingue neolatine, Gunter Narr Verlag, Tübingen 1985. p. 122.
  6. Toponymie générale de la France, Volume II, Librairie Droz, 1991. p. 927.
  7. a et b Passé-Présent : La Moselle dévoilée N°3 (Septembre-Octobre 2011)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011