Châtel-Saint-Germain

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Châtel-Saint-Germain
Vestiges du prieuré
Vestiges du prieuré
Blason de Châtel-Saint-Germain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Ars-sur-Moselle
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Maire
Mandat
Robert Marchal
2014-2020
Code postal 57160
Code commune 57134
Démographie
Gentilé Castelgerminois[1]
Population
municipale
2 286 hab. (2011)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 28″ N 6° 04′ 49″ E / 49.1244, 6.080349° 07′ 28″ Nord 6° 04′ 49″ Est / 49.1244, 6.0803  
Altitude Min. 176 m – Max. 355 m
Superficie 12,88 km2
Localisation

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Liens
Site web http://chatel-saint-germain.fr

Châtel-Saint-Germain est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le ban communal est orienté nord-ouest — sud-est. Il s’étend d’Amanvillers à Moulins-lès-Metz entre les communes limitrophes de Lorry-les-Metz, Lessy et Scy-Chazelles au nord-est et de Vernéville, Rozérieulles et Sainte-Ruffine au sud-ouest.

Le village se trouve au pied du mont Saint-Germain, un promontoire rocheux long de 570 m pour 100 m de largeur culminant à 306 mètres d’altitude et situé entre la vallée de Montvaux et le vallon du Tagnon, un ruisseau.

Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Castellum (745 et 930) ; Castel (1128) ; Chaistelz (1161) ; Castillum (1181) ; Chates (1210) ; Castrum (1219) ; Chaistes (1284) ; Chaistel (1330) ; Chatez (1330) ; Chasteilt (1382) ; Chaité (1387) ; Chaustel (XVe siècle) ; Chastel-de-soubz-Sainct-Germain (1421) ; Le Chaistel-soub-Saint-Germain (1430) ; Chastel-desoubz-Saint-Germain (1431) ; Chastel-de-costé-Saint-Germain (1437) ; Castel-dessoub-Saint-Germain (1444) ; Chastel-soubs-Sainct-Germain (1457) ; Chastelz-Saint-Germain (1497) ; Chaistel-soubz-Sainct-Germain (1544) ; Castrum, Castra (1544) ; Chastel-Sainct-Germain (1599) ; Chatey (XVIIe siècle) ; Chasté-Saint-Germain (1608) ; Chateles (1620) ; Chaté-Saint-Germain (XVIIIe siècle) ; Chaptel-sous-Saint-Germain (1736).

En Lorrain : Chaité.

Nom allemand porté lors de l’annexion : "Sankt German" en 1915-18 et "Germannsburg" en 1941-44. La commune fut alors rattachée au Landkreis de Metz.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Surnom des habitants : « Lés chèrbenis » (les charbonniers)[2], les charbonniers n’existent plus dans le village, seul le souvenir de leur vie précaire revit dans l’ancienne appellation populaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le mont Saint-Germain était éperon barré : c'était un endroit stratégique pour surveiller la vallée et la route de Metz à Paris.

Des fouilles archéologiques effectuées de 1967 à 1991 ont montré que le mont Saint-Germain a été occupé depuis le Néolithique final jusqu’en 1760. Des racloirs, pointes de flèches et haches en silex poli de l’âge de la pierre ont été découverts ainsi que d’autres vestiges de l’âge du fer : des trous de poteaux marquent les fondations de maisons en terre et bois ; foyers (emplacements avec des pierres plates pour faire du feu) ; trois lingots de fer ont été retrouvés dans une fosse ainsi que de la céramique (bols, vases), des outils (haches, serpes), des objets de décoration (fibules, bijoux) et de la vie domestique (fusaïoles servant à filer la laine). Un village existe entre le IVe et IIe siècles sur le promontoire.

La région est occupée à l'époque celtique par les Médiomatriques dont l'oppidum est situé un peu plus à l’est : les Hauts de la colline Sainte-Croix à Metz.

Les pentes raides au sud, à l’est et à l’ouest du mont Saint-Germain formaient une défense naturelle. Il est probable qu’un rempart fortifié appelé « mur gaulois » ait été érigé à l’endroit appelé « Talus des pins » au nord du site : il ressemblait alors à un mur de palissade en bois avec un fossé.

À la fin de l’époque gallo-romaine, les habitants se réfugient sur le site fortifié pour se protéger des invasions des Alamans et des Francs. De cette époque, on a trouvé des morceaux de tuiles, du torchis, des monnaies et de la céramique sigillée d’Argonne.

À la fin du VIe siècle, à l’époque mérovingienne, une nécropole se développe sur la partie sud du site. Elle s’étend encore à l’époque carolingienne et au Moyen Âge. Les archéologues ont retrouvé 370 sépultures : coffres en pierres de forme rectangulaire, sarcophages creusés et taillés dans une seule pierre. Un sarcophage mérovingien du sud de la Meuse trouvé sur le site est exposé aux musées de la Cour d'Or à Metz. Les archéologues pensent qu’une chapelle chrétienne était installé à proximité de la nécropole dès le début de la christanisiation, mais qu’il n’en reste aucune trace. Cette affirmation est corroborée par la découverte de croix et d’une boucle de ceinture avec l’inscription « Pierre et Paul ».

Le village fut l’une des plus anciennes possessions des évêques de Metz. Le château des évêques cité pour la première fois en 1070 sous le nom castellum (château en latin). En 1026, l’abbé Poppon de l’abbaye Saint-Vincent de Metz parle d’une église (bâtie avant celle qui est en ruines) dans un lieu-dit « Castels ». En 1140, l’évêque de Metz, Étienne de Bar, confirme que l’abbaye Saint-Vincent est propriétaire de l’église de Saint-Germain de Castello. Le pape Alexandre III parle dans quatre bulles de la renommée de sainteté du prieuré où de nombreux miracles ont lieu.

Vers 1190-1220, les évêques Bertram, Conrad de Scharfenberg et Jean d’Apremont font construire un château et au début du XIIIe siècle, le fief de Châtel fait partie du domaine des évêques de Metz. Ce fief forme avec ceux d’Ars, d’Ancy et de Scy, les « Quatre mairies », qui servaient de gage aux emprunts de l’évêque.

De 1231 à 1234, la guerre des Amis, suite au décès de la dernière comtesse de Metz, Gertrude de Dabo, fille et seule héritière d'Albert II de Dabo-Moha, comte de Metz, oppose l’évêque de Metz Jean Ier d’Apremont aux habitants de Metz. L’évêque fait appel à ses amis, le duc Mathieu II de Lorraine et le comte Henri II de Bar mais les Messins offrent de l’or au duc et au comte qui se retournent contre l’évêque et font avec leurs soldats et les Messins le siège du château. Le village est détruit durant le siège par les Messins en 1231. L’évêque de Toul, Roger, ramène la paix entre les Messins et l’évêque. En échange de la paix, les Messins exigent que le château soit détruit, ce qui est fait vers 1235.

Le prieuré demeure et fait office d’église pour les paroisses de Châtel et d’Amanvillers. Il entre en déclin avec la crise économique du XVe et les guerres et les religieux de Saint-Vincent quittent l’endroit délabré en 1584. L'un d'eux revient les dimanches pour dire la messe et à l'occasion de quelques fêtes annuelles mais le curé et les habitants de Châtel ne veulent plus gravir le mont Saint-Germain pour aller à la messe car le village a une église depuis le XVe siècle. Ils s'en plaignent à l'évêque de Metz. Ce n'est qu'en 1760 que celui-ci supprime le culte au prieuré et ordonne sa destruction. L'église du village, dans la vallée, devient enfin paroissiale.

Les Écorcheurs de Charles VII s’empare du village lors du siège de Metz de 1444.

En 1817, Châtel-Saint-Germain, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés avait pour annexes, les fermes de la Folie, Longeau, la ferme d’Envie, Clery, Chahury, Moscou et Leipzig, les moulins de Dourois, moulin Neuf, Haut et Petit moulin. À cette époque il y avait 552 habitants répartis dans 94 maisons.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Châtel-Saint-Germain est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Un vaste groupe fortifié est construit en 1899 à l'ouest de la commune, le Feste Kaiserin. Il sera épargné en 1914, mais montrera toute sa valeur défensive en 1944. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent loyalement pour l’Empire allemand. Les Castelgerminois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Sankt German redevient française.

Châtel-Saint-Germain est de nouveau annexée de 1940 à 1944 au Troisième Reich allemand. Lors de la Seconde Annexion, un camp de prisonniers soviétiques, composé de travailleurs civils ou "Ostarbeiter", est créé dans le bois du Reposoir en 1942. Comme les autres camps du secteur, il fut abandonné en septembre 1944[3]. Le 1er avril 1944, la commune de Châtel-Saint-Germain est intégrée au Stadtkreis Metz et rebaptisée Germannsburg. La commune est libérée le 7 septembre 1944[4] mais les combats ne cessent autour des forts qu'en décembre 1944. Le groupe fortifié Jeanne-d’Arc est utilisé de 1945 à 1995 pour le contrôle aérien et les transmissions.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1968 mars 1995 André Prediam    
mars 1995 mars 2001 Jean Stoecklin    
mars 2001[Note 1] en cours Robert Marchal    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 286 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
603 556 553 991 746 811 991 994 848
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
809 776 698 724 697 876 876 900 743
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
950 1 294 1 303 1 039 1 361 1 191 1 443 1 616 1 854
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
1 799 1 983 2 186 2 144 2 297 2 286 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu’à l’ère industrielle, la village vit de la culture des vignes, fraises et vergers. L’usine de fabrication d’article de quincaillerie, serrurerie, ferronnerie, fonderie, clouterie et ménage Georges-Cannepin est implantée sur la commune en 1832 et reste active jusqu’en 1936. Aujourd'hui, le bâtiment est encore debout mais reste désaffecté.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Treize associations :conseil de fabrique, SCLC tennis, US Châtel, APS, Châtel Détente, Atelier Châtelois, foyer de l'amitié, cercle archéologique, UNC de Châtel-Lessy, Souvenir français, aventure Mont Saint-Quentin section Châtel badminton, ACCAV, club poker du pays de Montvaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Château de Chahury.

Site archéologique du mont Saint-Germain, éléments protégés : fossé ; enceinte ; four à chaux ; four à pain, époque de construction : Néolithique ; Âge du fer ; Moyen Âge. Nombreuses traces d’occupation humaine diverses et continues, de la Préhistoire jusqu’au XVIe siècle. Position de hauteur occupée dès le quatrième millénaire avant Jésus-Christ (Néolithique moyen II et Néolithique final), l’éperon barré (fossé et rempart de terre) domine à 306 mètres d’altitude la vallée de la Moselle. Immédiatement à l’ouest de l’actuelle agglomération de Metz, il fut, au second âge du Fer, un important site fortifié en périphérie du chef-lieu de cité des Médiomatriques. Occupé sporadiquement durant l’Antiquité tardive, le site connaît ensuite une forte implantation funéraire dès la fin du VIe siècle et au début du VIIe siècle. Dès le XIIe siècle, un prieuré et un château fort coexistent durant deux siècles, accompagnés de structures domestiques et artisanales (fours à pain et à chaux, atelier métallurgique).

Ruines du château des évêques de Metz, construit vers 1190-1220 et démoli en 1235, et d’un prieuré Saint-Vincent. Le château a été construit par Jean d’Apremont et il a été détruit à la fin de la guerre des amis (1231-1234). Lors du siège du château, l’évêque de Metz s’est battu contre les Messins, le duc de Lorraine et le comte de Bar.

Château de Chahury, communs ; jardin d’hiver ; portail ; escalier ; vestibule ; salon ; élévation ; clôture ; grille ; décor intérieur. Remplaçant un bâtiment plus ancien datant de la fin du XVIIIe siècle, le château de Chahury est construit de 1910 à 1912 par l’architecte messin Adrien Collin, pour l’industriel Henri Cannepin. Imitant l’architecture Louis XV à l’extérieur, le décor intérieur est influencé par l’Art Nouveau, notamment dans les vitraux du jardin d’hiver et dans les grilles en fer forgé, réalisées par Quentin, ferronnier à Metz. Il est aujourd’hui classé monument historique.

  • Maisons anciennes.
  • Moulin.
  • Lavoir rue de Verdun, alimenté par une source, et le lavoir du Saulcy, en bordure du ruisseau Montvaux.
  • Six fontaines toujours alimentées, deux en « sommeil ».

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Germain d'Auxerre.
  • ancien ermitage et ancienne église parossiale sur le mont Saint-Germain, construit vers le XIe siècle et détruits en 1760.
  • église Saint-Germain-d’Auxerre (art roman), 1760 ; vitraux du peintre Griesemer;
  • monument du Souvenir-Français au cimetière municipal.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Parc de 60 ares.
  • Douze sentiers, balisés par le Club vosgien de Metz[7], permettent de découvrir les lieux :
    • l'ancienne route de guerre ;
    • le four à chaux ;
    • l'ancienne voie ferrée ;
    • la batterie installée par les Allemands et utilisée de 1907 à 1910 ;
    • un escalier de 360 marches ;
    • la chapelle Notre-Dame du Gros Chêne et les ruines du prieuré moyenâgeux…
  • Le hêtre des batailles, un arbre remarquable.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque : 300 adhérents, plus de 5500 ouvrages, 11 postes informatiques équipés d'Internet;
  • Gymnase ; mis en fonctionnement en janvier 2008 ; salle omnisports avec 260 places de gradins;
  • Cinq courts de tennis extérieurs et un court intérieur (110 licenciés au Tennis-club).
  • École de musique actuelle lorraine

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edgar Wendling, Châtel-Saint-Germain : Glanes, 2e édition, 1983.
  • Le site archéologique du mont Saint-Germain - Itinéraires du Patrimoine n° 283, éditions Serpenoise, 2003.
  • Guillaume et Claude Lefebre, La nécropole médiévale du mont Saint-Germain à Châtel-Saint-Germain (résultat des fouilles archéologiques).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Robert Marchal est élu avec 59 % des voix face à uguette Wehrung.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.genealogie-metz-moselle.fr/ars/chatel-saint-germain.html
  2. Passé-Présent : La Moselle dévoilée N°6 (Juin-Juillet-Août 2012)
  3. Article RL du 13 août 2006.
  4. 1944-1945 : Les années Liberté, Le Républicain lorrain, 1994 (p.14 : Recensement préfectoral sur les dates de libération)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Les sept chemins balisés par les employés communaux ont été jugés difficile à suivre par les usagers.