Haguenau

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Haguenau
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Blason de Haguenau
Blason
Haguenau
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau (chef-lieu)
Canton Haguenau
Intercommunalité C.C. de la région de Haguenau
Maire
Mandat
Claude Sturni
2008-2014
Code postal 67500
Code commune 67180
Démographie
Gentilé Haguenovien(ne)s
Population
municipale
34 280 hab. (2010)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 02″ N 7° 47′ 19″ E / 48.81722222, 7.7886111148° 49′ 02″ Nord
       7° 47′ 19″ Est
/ 48.81722222, 7.78861111
  
Altitude Min. 115 m — Max. 203 m
Superficie 182,59 km2
Localisation

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Haguenau
Liens
Site web http://www.ville-haguenau.fr/
Hagenau i. E. vers 1900

Haguenau (Hagenau en allemand, prononcé Havenaw en dialecte alsacien) est une sous-préfecture française du Rhin Supérieur, située dans le nord de l'Alsace, dans le département du Bas-Rhin. Elle est située à vingt huit kilomètres au nord de Strasbourg. Elle est traversée par la Moder et l' Eberbach qui draîne la forêt d'Haguenau.

C’est la quatrième ville d’Alsace, et la deuxième du Bas-Rhin. La population de Haguenau s'élève à 35 260 habitants tandis que son unité urbaine en compte 59 092[1]. La commune de Haguenau a la particularité d’avoir un ban très vaste (le plus vaste d’Alsace). Ce territoire comprend notamment une importante forêt[2], qui marque une réelle coupure au sein de la plaine d'Alsace. La ville est située dans une vaste clairière au sud de ce massif forestier.

Son nom signifie « l'enclos de la rivière ». La ville fut fondée vers 1115 par Frédéric II de Souabe, dit Frédéric le Borgne sur l’île de la Moder. En 1164, son fils Frédéric Ier de Hohenstaufen, dit Frédéric Barberousse, empereur du Saint-Empire romain germanique, rédigea la charte de Haguenau, qui octroyait à la cité un certain nombre de droits et privilèges[3], et fit du château une de ses résidences. Ville d’Empire, elle profite du grand interrègne (1250-1273) pour obtenir de l'empereur de plus en plus de droits[4], En 1273, l'empereur Rodolphe de Habsbourg fait de la ville le chef-lieu de l'ensemble des possessions impériales d'Alsace. À ce titre, elle devient en 1354, la capitale d'une ligue urbaine réunissant les dix villes impériales d'Alsace: la Décapole [5],[6]. Ses habitants sont appelés les Haguenovien(ne)s.

Sommaire

Géographie [modifier]

Le Gros chêne et la chapelle, dans la Forêt sainte.

Haguenau est située à 140 m d'altitude à vingt-huit kilomètres au nord de Strasbourg. C’est la quatrième ville d’Alsace. Avec 18 259 hectares, elle a le territoire le plus vaste d'Alsace. Il comprend la vaste forêt de Haguenau, forêt de 13 800 hectares intégrée dans un massif forestier de 20 000 hectares[2]. Elle marque une réelle césure au sein de la plaine d'Alsace. De ce fait, la partie alsacienne située au nord de cette forêt est nommée l’Outre-Forêt par les Alsaciens. Haguenau est située dans une clairière au sud de cette forêt.

Transports [modifier]

Article détaillé : Ritmo.
Bus Heuliez du réseau Ritmo

Depuis le 1er aout 2006, Haguenau et Schweighouse-sur-Moder sont desservis par le réseau RITMO par le biais de 4 lignes régulières, 9 scolaires, 2 virtuelles et 1 service de transport à la demande[7]. Le réseau a atteint 1,42 millions de voyages en 2010[8].

Une vingtaine de bus circulent sur le réseau, en majorité des Heuliez GX 127 L[9].


Toponymie [modifier]

Son nom signifie « l'enclos de la rivière»[réf. nécessaire], "die Au " pouvant se traduire par « prairie humide ou inondable » et par extension rivière. "Hag" ou "Hagan" désigne un bosquet ou un enclos de haies vives et par extension un habitat. À noter que l’orthographe initiale était Hagenau (orthographe toujours actuelle en allemand), la lettre U ayant été intercalée pour éviter la prononciation « ajenau » en français avec [ʒ] en place du [g] étymologique.

Histoire [modifier]

Mars Mider accompagné d'un taureau (début du IIIe siècle), trouvé dans la forêt de Haguenau

Moyen Âge [modifier]

La ville a été fondée par Frédéric de Hohenstaufen, dit le Borgne, père de Frédéric Barberousse, sur une île de la Moder vers 1115. En 1164, son fils Frédéric Ier, dit Barberousse, empereur du Saint-Empire romain germanique, rédigea la charte de Haguenau, qui octroyait à la cité un certain nombre de droits et privilèges [3], et fit du château une des résidences impériales de la dynastie des Hohenstaufen[10] (il existe aujourd’hui encore une place portant son nom, une stèle marque l'emplacement de la résidence). En 1189, il part de Haguenau pour la 3e croisade non sans avoir auparavant fondé un hospice pour les pèlerins, l'église actuelle de Saint-Nicolas. Il se noie en passant à gué une rivière d'Asie Mineure. Ses successeurs Henri VI et Frédéric II firent de nombreux séjours dans le château. C'est là qu'eut lieu une des auditions de Richard Cœur-de-Lion devant le tribunal impérial présidé par Henri VI. À la disparition de la dynastie, la résidence fut délaissée.

Durant le grand interrègne (1250-1273), les bourgeois de la ville obtiennent de nombreux droits. Petit à petit, ils se gouvernent eux-mêmes et obtiennent la moitié de la propriété de la forêt. C'est l'origine du statut juridique de la forêt actuelle : l'indivision.

Rodolphe de Habsbourg à partir de 1273 remet de l'ordre dans les possessions impériales et fait de Haguenau la capitale du grand bailliage regroupant 45 villages et 10 villes. L'administration se loge dans un ensemble de bâtiments à côté de l'ancienne résidence impériale transformée en atelier municipal. Seule subsiste la chapelle impériale où les Staufen mettaient en sûreté les insignes impériaux et les grandes reliques lorsqu'ils résidaient au château. En 1354, son rang de chef-lieu fait d'elle la capitale d'une ligue urbaine qui réunit les dix villes impériales d'Alsace. Cette association avait pour but de défendre les droits des villes face aux grands seigneurs à qui l'empereur, toujours en manque d'argent, était obligé de mettre les villes en gage.

Temps modernes [modifier]

Elle perd, selon l'interprétation qui est faite par les Français du très ambigu Traité de Münster, son statut de ville impériale en 1648. Or, avec les villes de la Décapole, Haguenau ne l'entend pas de cette oreille, dans la mesure où ce traité garantit également aux villes leur immédiateté d'Empire. Malgré de lourdes pertes, sa population est réduite des 2/3, Haguenau veut résister et rester une ville impériale indépendante. Un nouveau traité en 1676 donne définitivement la souveraineté au roi de France. En 1677, Louis XIV décide de soumettre la Décapole par la force. La population réduite à quelques centaines de personnes est chassée avec interdiction de revenir. La ville est incendiée en janvier une première fois et en septembre à l'exception des églises par les troupes de son général Montclar. La population est autorisée à revenir dans la ville qu'en juillet 1678. Jusqu'en 1715, Haguenau ne connaît que la guerre.

Révolution française [modifier]

En 1789, elle compte environ 4 500 habitants.[réf. nécessaire]

La ville est prise par les troupes austro-prussiennes le 20 octobre 1793[11].

Époque contemporaine [modifier]

En novembre 1918, un soviet s'y organise comme dans d'autres villes alsaciennes et disparaît avec l'entrée des troupes françaises.

Début 1945, la ville souffre beaucoup lors de l’offensive allemande de l’opération Nordwind. Entre les mois de janvier et mars, Haguenau, directement située sur la ligne de front, subit d’incessants bombardements de l’artillerie allemande alors que 7 000 civils se terrent toujours dans les caves.[réf. nécessaire] À la Libération, le camp de Haguenau est spécialisé dans l’internement de femmes soupçonnées de collaboration (voir collaboration féminine).

Héraldique [modifier]

Les armes de Haguenau ont été établies d'après les sceaux de l'ancienne ville impériale qui fut fondée au XIIe siècle autour du château de Frédéric de Hohenstaufen.

Blason d'Haguenau

Les armes d'Haguenau se blasonnent ainsi :
« D'azur à la quintefeuille d'argent boutonnée de gueules. »[12].

Blason d'Haguenau sous le 1er Empire

Les armes d'Haguenau sous le 1er Empire se blasonnaient ainsi :
«  D'azur à la quintefeuille en abîme d'argent, boutonnée de gueules ; franc quartier des villes de seconde classe[13].


Jumelage [modifier]

Administration [modifier]

En 2010, la commune de Haguenau a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Claude Sturni[14] DVD Conseiller régional
Député depuis 2012
1993 2008 Pierre Strasser DVD  
1989 1993 Alphonse Heinrich    
1971 1989 André Traband    
1961 1971 Frédéric North    
1959 1960 Ernest Strasser    
1935 1959 Désiré Brumbt    
1919 1934 Georges Weiss    
1914 1919 Louis Muller    
1908 1914 Zilliox    
1902 1908 Seyller    
1870 1902 Xavier Nessel Député Protestataire Conseiller général
Député du Reichstag 1877 - 1878
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Économie [modifier]

Image satellite de l'Alsace avec les principales aires urbaines dont Haguenau

De nombreuses entreprises et acteurs sont installés sur le territoire de la commune, notamment sur ses zones industrielles, offrant plus de 15 000 emplois[15]. Une des zones industrielles de Haguenau est partagée avec une autre ville, Schweighouse-sur-Moder.

Les entreprises phares sont :

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 34 280 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 426 7 094 7 395 9 002 9 697 9 694 10 349 11 196 11 351
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
11 417 11 071 11 427 11 388 11 786 12 688 13 469 14 752 17 039
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 968 18 737 18 868 15 803 17 671 19 514 22 523 17 337 19 531
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
20 457 22 944 25 147 26 629 27 675 32 242 34 891 35 112 35 144
2009 2010 - - - - - - -
34 648 34 280 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[16] puis Insee à partir de 1968[17].)

Histogramme de l'évolution démographique


Éducation [modifier]

  • Onze écoles maternelles :
    • École maternelle Bellevue
    • École maternelle Bildstoeckel
    • École maternelle Françoise-Dolto
    • École maternelle Les Pins
    • École maternelle Marxenhouse
    • École maternelle Metzgerhof
    • École maternelle Moder
    • École maternelle Saint-Joseph
    • École maternelle Saint-Nicolas
    • École maternelle Schloessel
    • École maternelle bilingue A.B.C.M. Zweisprachigkeit
  • Huit écoles élémentaires :
    • École élémentaire Saint-Nicolas I
    • École élémentaire Saint-Nicolas II
    • École élémentaire Saint-Georges
    • École élémentaire de la Vieille-Île
    • Groupe scolaire de la Musau
    • Groupe scolaire Marienthal
    • École Harthouse
    • École élémentaire bilingue A.B.C.M. Zweisprachgkeit
  • Trois collèges :
    • Collège Foch
    • Collège Kléber
    • Collège des missions africaines
  • Quatre lycées :
    • Lycée Alphonse-Heinrich
    • Lycée et CFA Xavier-Nessel
    • Lycée Robert-Schuman
    • Lycée André-Siegfried
  • Deux établissements privés :
    • Collège des Missions africaines
    • Institution Sainte-Philomène
  • Un Institut de formation en soins infirmiers


Personnages célèbres [modifier]

Sportifs 

Culture locale et patrimoine [modifier]

  • Festival « l’Humour des Notes »
  • Piscines couverte (Nautiland)et de plein air
  • Fête de la musique
  • 70 associations sportives et culturelles
  • Forêt de Haguenau
  • Festival des Folklores du Monde
  • Le « Bowl d'Hag », un skatepark d’intérieur de 900 m2, le seul skatepark indoor de l'Est de la France
  • Aérodrome de Haguenau
  • Les orgues de Haguenau[18], [19], [20], [21], .

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Près de deux-cents bâtiments sont recensés sur la base Mérimée[22] :

  • La porte de Wissembourg
  • Le quai des pêcheurs
  • La tour des chevaliers
  • Hôtel Fleckenstein, l'une des demeure les plus anciennes de Haguenau, avec une tourelle d'escalier qui date de 1544.
  • L'hôtel du préteur royal(représentation du roi dans la ville), datant du XVIIIe siècle. C'est de nos jour le tribunal.
  • Le Grenier Saint-George (grange diminaire), XVIe siècle.
  • La fontaine aux Abeilles, provenant de l'abbaye de Neubourg. XVIIIe siècle, restaurée en 1991.
  • Hôtel du Bailli Hoffmann et Hôtel Barth, XVIIIe siècle.
  • Hôtel du Commandant de la Place
  • Château impérial. Des fouilles effectuées en 2005, ont permis de découvrir l’organisation et l’évolution du château impérial à partir de 1150 ainsi que la ville médiévale séparée du château par la Moder. Un dépotoir de potiers datant de la fin du XVIIe siècle a été découvert[23].

Patrimoine culturel [modifier]

Musées [modifier]

Bâtiments publics [modifier]

Édifices religieux [modifier]

  • L’église Saint-Georges
  • L’église Saint-Nicolas.
  • L’église Saint-Joseph (moderne).
  • La basilique Notre-Dame de Marienthal, sur la commune de Haguenau.
    • Histoire : vers 1240, Albert entend l’appel du Seigneur : « Viens et suis-moi ! » Il quitte alors le château pour mener une vie d’ermite au bord du Rothbach dans la forêt sainte de Haguenau. Une communauté de guillemites, puis de jésuites accueillent les pèlerins qui affluent, dont Marie Leszczinska, femme de Louis XV.
    • Aujourd'hui : l’accueil du sanctuaire, l’animation spirituelle et l’hôtellerie pour les pèlerins sont aujourd’hui assurés par les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre.
  • Église Saint-Wendelin à Harthouse.
  • Église du couvent des Carmélites à Marienthal.
  • Chapelle du château Hallez.
  • Chapelle des Confessions à Marienthal.
  • Chapelle du couvent des Annonciades.
  • Chapelle du foyer protestant.
  • Chapelle de l'Immaculée-Conception, Missions africaines.
  • Chapelle Saint-Arbogast aux Gros-Chêne.
  • Chapelle Saint-Christophe à Marienthal.
  • Ancienne chapelle de la Maison Saint-Gérard.
  • Église luthérienne de garnison néo-gotique, datant du fin XIXe siècle, place Albert Schweitzer.
  • La synagogue construite en 1820 témoigne de l'importance de la communauté juive parmi les plus ancienne d'Alsace[24], saccagée durant l'Occupation, endommagée par un bombardement à la Libération, restaurée en 1959[25], [26], [27] et le cimetière Israélite fondé au XIIe siècle[28].


Vie militaire [modifier]

Unités militaires ayant été en garnison à Haguenau :

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • André-Marcel Burg (abbé), Haguenau, Éditions municipales de France, 1968, 52 p.
  • Joseph Guerber (abbé), Haguenau au XVIe siècle, Impr. de L.-F. Leroux, Strasbourg, 1861
  • Auguste Hanauer, Le protestantisme à Haguenau, F. Staat, 1905, 358 p. (texte intégral en ligne [1])
  • Eugène Keith, Haguenau, A. Sutton, 2002, 128 p. (ISBN 9782842538286)
  • Patrick Knobloch, Haguenau : les contrats de mariages du grand bailliage de Haguenau de 1656 à 1762, Familles d'Alsace du Nord-généalogie, 2010, 110 p.
  • Roger Lehni, Haguenau : art et architecture, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Région d'Alsace, Valblor, 1988, 191 p. (ISBN 9782907793001)
  • Jean Schweitzer, La Toponymie alsacienne, 2001 [lire en ligne (page consultée le 22 juin 2010)] 
  • André Wagner, Haguenau, Ed. Cayelles, 2004, 191 p. (ISBN 9782950960078)

Articles connexes [modifier]

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Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Unité urbaine 2010 : Haguenau (67501) sur insee.fr
  2. a et b La forêt de Haguenau sur le site de l'ONF
  3. a et b Aristide Matthieu Guilbert, Histoire des villes de France avec une introduction générale pour chaque province…, Furne, 1848, p. 41,42
  4. Revue numismatique, Société d'Édition les Belles Lettres, 1868, p. 468
  5. Comité des travaux historiques et scientifiques de France, Bulletin philologique et historique, 1969, p. 341
  6. Jean-Charles Édouard, Organisation et dynamique urbaines du nord du Massif central, 2001, p. 478
  7. RITMO - Haguenau : Le réseau, sur www.vialsace.eu, 30/06/2011
  8. Fréquentation en hausse pour Ritmo, sur www.dna.fr, 25/02/2011
  9. État de parc, sur www.tc-alsace.eu, 01/12/2011
  10. Peter Koblank: Die verschwundene Königspfalz von Haguenau. Auf den Spuren einer staufischen Wasserburg im Elsass Consulté le 17 février 2013.
  11. Hugues Marquis, « Le général François Jarry au service de l'Angleterre (1793-1806) », Annales historiques de la Révolution française 2/2009 (n° 356), p. 93-118
  12. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr. Consulté le 24 mai 2009.
  13. Couleur et symbolique des armoiries des villes sous le 1er Empire et la Restauration Michel Pastoureau
  14. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  15. Données économiques issues du site officiel de la ville
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  18. Les orgues de Haguenau : * St-Georges : Daniel Kern, 1988. * St-Georges (Chœur). * St-Joseph : Gaston Kern, 1985. * Église protestante : Gaston Kern, 1980. * St-Nicolas : Daniel Kern, 1987. * Couvent des Dominicains. * Couvent des Franciscains. * Couvent des Tiercelines. * Couvent des Augustins. * Chapelle du collège Foch : Aloïse Lorentz, 1905. * Collège des Missions africaines : Edmond-Alexandre Roethinger, 1935.
  19. Notice no IM67002186, base Palissy, ministère français de la Culture buffet d'orgue couvent de prémontrés de la Vierge, Saint-Paul, Saint-Nicolas, église paroissiale
  20. Notice no IM67001705, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue couvent de recluses, de repenties, puis d'annonciades célestes, actuellement collège
  21. Notice no PM67001022, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune église Saint-Nicolas
  22. Tous les bâtiments recensés de Haguenau, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Inrap rapport d'activité 2006 page 76
  24. Haguenau est l'une des communautés juives les plus anciennes d'Alsace
  25. Notice no IA00061914, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  26. Notice no PA00084740, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue : inscription par arrêté du 29 août 1984
  27. Directeur de la publication : Roger Lehni, conservateur régional de l’inventaire général en Alsace, Haguenau, Art et architecture, Strasbourg, Editions Valblor, 4e trimestre 1988, 192 p. (ISBN 2-907793-00-04).
    Cahiers de l’inventaire 16. Ouvrage publié avec le concours du Relais culturel de la région de haguenau. Page 93 Synagogue ; page 147 Cimetière juif
     
  28. Notice no IA00061902, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière (Cimetière Israélite)