La Maxe

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La Maxe
Église Saint-Baudier.
Église Saint-Baudier.
Blason de La Maxe
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Woippy
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Maire
Mandat
Bertrand Duval
2008 - 2014
Code postal 57140
Code commune 57452
Démographie
Gentilé Maxois
Population
municipale
867 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 10″ N 6° 11′ 23″ E / 49.1694, 6.1897 ()49° 10′ 10″ Nord 6° 11′ 23″ Est / 49.1694, 6.1897 ()  
Altitude Min. 161 m – Max. 167 m
Superficie 7,55 km2
Localisation

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Liens
Site web lamaxe.fr

La Maxe est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Maxe est située au nord de Metz, cernée par la Moselle à l'est et part l'autoroute A31 à l'ouest.

Rose des vents Argancy Malroy Rose des vents
Woippy N Chieulles
O    La Maxe    E
S
Metz Saint-Julien-lès-Metz
Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Maxe proviendrait de Marax, du latin Maresium en 1325, qui signifie marécage[1].

  • 1915-1918 et 1940-1944 : Masch.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ferme fortifiée de Franclonchamps est à l’origine du village.

Ancien hameau du Pays messin, divisé en la Grande Maxe et la Petite Maxe, le territoire était la possession de l’abbaye Saint-Vincent de Metz.

En 1817, le hameau est sur le territoire de Thury, lui-même rattaché à Woippy depuis 1810 : il comprend les fermes de la Grange-d’Anvie, Grange-aux-Dames (ruines) et Franclonchamps.

La commune de La Maxe, séparée de Woippy, est créé en 1867. Elle réunie sur 755 ha les fermes châteaux de La Grange-aux-Dames, la Grange-d’Envie, Thury, la Grande Maxe et la Petite Maxe.

Une bataille s'y déroule le 7 octobre 1870. Comme les autres communes de Moselle, La Maxe est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944. Le 1er avril 1941, la commune de La Maxe, rebaptisée "Masch", intègre le district urbain de Metz (Stadtkreis Metz).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1867 1873 Charles-François Hurlin    
1873 1896 Dominique Petit    
1896 1903 Auguste Poinsignon    
1903 1908 Émile Féry    
1908 1925 Justin Wathier    
1925 1929 Michel Joppin    
1929 1947 Félix Duval    
1947 1983 Joseph Joppin    
mars 1983 mars 2008 Norbert Lambin    
mars 2008 en cours Bertrand Duval    

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 867 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1871. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910
321 359 381 374 357 332 344 366 363
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
355 380 389 374 351 419 459 505 650
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
691 735 823 839 828 855 867 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Centrale thermique EDF de La Maxe.
  • Centrale thermique EDF.


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains.
  • Site archéologique de « La Grange d’Anvie ».
  • Le groupe scolaire rue des Écoles, remplace deux écoles : la maternelle anciennement rue de l'Église face aux ateliers municipaux, et le cours primaire, situé au rez-de-chaussée de l'actuelle mairie (qui occupait alors l'étage supérieur).

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Baudier, style néo-gothique, 1866 ; vierge en pierre du XVe siècle ; cénotaphe de l'abbé Nicolas, curé de la Maxe, fusillé en 1798.
  • Grange-aux-Dames, Xe siècle, aujourd'hui en ruines, occupée par les prémontrés puis par des religieuses.
  • Thury, monastère Sainte-Croix du VIIIe siècle, détruit par le duc de Guise en 1552.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. A. Simmer
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011