Traité de Vienne (1738)

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Medal commemorating Vienna Treaty 1738.PNG
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Le traité de Vienne de 1738 est un traité signé à Vienne, le 18 novembre 1738. Il met fin à la Guerre de Succession de Pologne. Il est assorti de nombre de dispositions dynastiques qui modifient la carte politique européenne, et assurent un équilibre entre les deux plus grandes puissances ennemies du continent, le royaume de France et l'Autriche.

Le dispositif[modifier | modifier le code]

L'Autriche, vaincue, demande la paix, dont les préliminaires sont signés à Vienne en 1735, trois ans avant le traité final (troisième traité de Vienne). S'ensuit alors une sorte de chassé-croisé sur les trônes européens, favorable à la politique de la France.

Ces articles préliminaires sont suivis d'une convention franco-autrichienne signée à Vienne le 28 août 1736[1] relative aux modalités de la cession de la Lorraine, acceptée par une déclaration de François III de Lorraine du 13 décembre 1736[2]. En retour, Louis XV reconnaît enfin la Pragmatique Sanction de l'empereur Charles VI.

La redistribution des principautés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. convention signée au nom de S.M.I. (Sa Majesté Impériale) l’empereur Charles VI et S.M.T.C. (Sa Majesté Très-Chrétienne) Louis XV, roi de France, à Vienne le 28 août 1736, par Philippe Louis Comte de Sinzendorff, La Porte du Theil, Gundacer Comte de Starhemberg, L(o)uis Comte de Harrach (archives du ministère français des affaires étrangères).
  2. déclaration faite à Vienne le 13 décembre 1736, signée par François III de Lorraine, contresignée Toussainct (archives du ministère français des affaires étrangères).
  3. Voir Histoire des duchés de Lorraine et de Bar, et des trois évêchés, p. 523.