Sébastien Lecornu

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Sébastien Lecornu
Illustration.
Sébastien Lecornu en 2020.
Fonctions
Sénateur français
En fonction depuis le
(17 jours)
Élection 27 septembre 2020
Circonscription Eure
Groupe politique RDPI
Successeur Nicole Duranton (à venir)
Ministre des Outre-mer
En fonction depuis le
(3 mois et 12 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Jean Castex
Gouvernement Castex
Prédécesseur Annick Girardin
Conseiller départemental de l'Eure
En fonction depuis le
(5 ans, 6 mois et 16 jours)
Avec Catherine Delalande
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton de Vernon
Prédécesseur Canton recréé
Ministre chargé des Collectivités territoriales

(1 an, 8 mois et 20 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Estelle Grelier (indirectement, secrétaire d'État)
Successeur Jacqueline Gourault
Secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire

(1 an, 3 mois et 25 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Ministre Nicolas Hulot
François de Rugy
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Emmanuelle Wargon
Président du conseil départemental de l'Eure

(2 ans, 3 mois et 8 jours)
Élection
Prédécesseur Jean-Louis Destans
Successeur Pascal Lehongre
Maire de Vernon

(1 an, 7 mois et 29 jours)
Élection
Prédécesseur Philippe Nguyen Thanh
Successeur François Ouzilleau
Biographie
Surnom Le Cornichon[1]
Date de naissance (34 ans)
Lieu de naissance Eaubonne (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (jusqu'en 2015)
LR (2015-2017)
LREM (depuis 2017)
Diplômé de Université Panthéon-Assas
Profession Conseiller en communication
Résidence Hôtel de Montmorin (Paris)

Sébastien Lecornu, né le à Eaubonne (Val-d'Oise), est un homme politique français.

Cadre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est président du conseil départemental de l'Eure de 2015 à 2017, ainsi que premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE) puis de la Seine Normandie Agglomération. Il est également maire de Vernon entre 2014 et 2015.

Du au , il est secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire (Nicolas Hulot puis François de Rugy) dans le gouvernement Édouard Philippe II, sous la présidence d'Emmanuel Macron. Il est alors exclu de LR et adhère à La République en marche (LREM).

Il devient en ministre chargé des Collectivités territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, dans le même gouvernement.

Le , il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Jean Castex. Il est élu sénateur peu après.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Sébastien Lecornu est né le à Eaubonne, dans le Val-d'Oise. À l'âge de 16 ans, il devient militant à l'Union pour un mouvement populaire (UMP), intègre les Jeunes de droite de la région de Vernon (JDV), puis milite lors de la campagne pour les élections régionales de 2004. Titulaire d'un baccalauréat économique et social, il obtient une licence de droit puis entame un master de droit public non terminé à l'université Panthéon-Assas.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

En 2005, il devient assistant parlementaire de Franck Gilard, député de la cinquième circonscription de l'Eure. Il devient ainsi le plus jeune assistant parlementaire de l'Assemblée nationale[2]. Il rencontre alors Bruno Le Maire, député (UMP) de la première circonscription de l'Eure et intègre son cabinet au secrétariat d'État des Affaires européennes, comme conseiller chargé des affaires institutionnelles[3]. À 22 ans, il est le plus jeune conseiller ministériel du gouvernement de François Fillon[2]. Lorsque Bruno Le Maire est nommé au ministère de l'Agriculture, il devient son conseiller aux affaires réservées.

En 2010, il est nommé secrétaire départemental adjoint de l'UMP dans l'Eure. Il devient le suppléant de Franck Gilard en 2012[4]. Puis il codirige, en 2013, la campagne de Bruno Le Maire pour la présidence de l'UMP. Il est par ailleurs secrétaire national de l'UMP de à .

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Sébastien Lecornu est co-fondateur et co-gérant d'une société de conseil en relations publiques et communication dédiée à la sphère publique, créée en 2013[5].

En parallèle, il est gendarme de réserve avec le grade de lieutenant[6]. Dans ce cadre, il fut le chef de peloton d'Alexandre Benalla, qui sera accusé en d'avoir violenté un couple de personnes venues manifester et usurpé la fonction de policier lors d'une des manifestations du à Paris[7].

Il est nommé colonel au titre des spécialistes de la réserve à l'automne 2017[8].

Élu eurois (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

En 2014, il se présente aux élections municipales à la mairie de Vernon, qu'il remporte dans une quadrangulaire face au maire sortant Philippe Nguyen Thanh (PS).

Portrait de Sébastien Lecornu comme président du conseil départemental de l'Eure, en 2015.

En 2015, il dirige la campagne de l'UMP pour les élections départementales de 2015 dans l'Eure. Candidat dans le canton de Vernon avec Catherine Delalande, il est élu conseiller départemental au second tour avec 70,74 % des suffrages exprimés[9]. Le , il est élu président du conseil départemental de l'Eure[10]. Selon Mediapart, il bénéficie de l'influence de Bruno Le Maire pour accéder à ce poste, alors que la présidence semblait promise à Jean-Pierre Legendre, figure historique de l’opposition lorsque le conseil départemental était dirigé par le PS : en contrepartie, celui-ci est investi dans la deuxième circonscription de l'Eure pour les élections législatives de 2017[11]. Sébastien Lecornu nomme[Quand ?] l'ancien ambassadeur de France en Roumanie Philippe Gustin directeur général des services et directeur de cabinet.

Il met en avant son refus d'augmenter les impôts et une gestion rigoureuse de l’argent public. Mediapart souligne que « la chasse aux fraudeurs du RSA a été – à grand renfort de communication – la politique phare menée par le département depuis l’arrivée de Sébastien Lecornu ». Il procède également à la fermeture de deux collèges en éducation prioritaire, qu'il justifie par leur taux de remplissage trop faible[11].

En , il devient membre du bureau national des Républicains.

Le cumul de deux mandats exécutifs étant incompatible, il abandonne la mairie de Vernon le . Devenu premier adjoint, Sébastien Lecornu déclare rester le chef de la majorité municipale[12],[13]. Il annonce, lors d'une réunion publique locale, qu'il sera de nouveau candidat aux élections municipales de 2020[14].

En , à la suite de l'élection de Bruno Le Maire à la présidence de la fédération des Républicains de l'Eure, il le remplace comme secrétaire départemental de la fédération. Sébastien Lecornu fait partie du premier cercle de relations de Bruno Le Maire[15],[16],[17]. Après avoir été son assistant parlementaire puis son conseiller dans ses fonctions ministérielles, il est un des responsables de sa campagne à la primaire de la droite et du centre de 2016[18],[19],[20]. Après la victoire de François Fillon, il devient le directeur de campagne adjoint de celui-ci[21]. Il démissionne de ce poste le à l'annonce de la convocation par la justice en vue d'une mise en examen de François Fillon[22],[23].

Suivant la règle non écrite selon laquelle des fonctions ministérielles sont incompatibles avec l'exercice d'un mandat exécutif local, Sébastien Lecornu est remplacé le à la tête du conseil départemental de l'Eure par le maire de Pacy-sur-Eure, Pascal Lehongre.

En , il est désigné pour diriger, au sein de LREM, l’équipe consacrée à la préparation des prochaines élections départementales, avec Jean-Yves Gouttebel[24]. Dans le même temps, il lance le mouvement Ensemble pour l'Eure (EPE), une plateforme politique visant à fédérer les candidatures aux élections municipales 2020 autour de la majorité départementale[25]. Il est lui-même candidat à ces élections, en troisième position sur la liste de François Ouzilleau à Vernon[26].

Secrétaire d'État (2017-2018)[modifier | modifier le code]

Sébastien Lecornu en 2017.

Le , il est nommé secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe II, dont il est le benjamin.

Il est alors suspendu de ses fonctions au sein des Républicains (notamment de sa fonction de secrétaire départemental) par le parti et une procédure disciplinaire d'exclusion est engagée contre lui[27]. Il est exclu des Républicains le , avec Gérald Darmanin, également membre du gouvernement, et les parlementaires Franck Riester et Thierry Solère[28]. Le , il adhère à La République en marche[29].

Nicolas Hulot lui délègue les sujets liés à l’énergie en général. Il se voit confier en particulier plusieurs dossiers sensibles comme la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, l’ouverture de l'EPR de Flamanville, ou encore le projet de centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo à Bure[30],[31],[32].

Contexte indique qu'il « a également un tropisme pour les questions territoriales. À ce titre, il s’est vu confier à la mise en place des contrats de transition écologique qui concerneront une vingtaine de territoires pilotes dès 2018 » : il est ainsi chargé de piloter la fermeture des quatre centrales à charbon encore présentes sur le territoire[30]. À l'été 2017, il est envoyé en Nouvelle-Calédonie afin de rencontrer les acteurs locaux de l'île. À l'automne, il reçoit des associations d’élus locaux avant le congrès des maires[32]. Il se rend dans ce cadre à Notre-Dame-des-Landes à la demande du Premier ministre, afin de préparer l’évacuation de la ZAD. Emmanuel Macron lui confie enfin la réforme de la chasse en France.

Ministre chargé des Collectivités territoriales (2018-2020)[modifier | modifier le code]

Le , à la faveur du remaniement ministériel du gouvernement Philippe II faisant suite à la démission de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur, Sébastien Lecornu est nommé ministre chargé des Collectivités territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Le , il est désigné avec Emmanuelle Wargon pour animer le « grand débat national », organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des Gilets jaunes[33].

Fin 2019, il porte au nom du gouvernement une loi « Engagement et Proximité »[34] visant à renforcer le statut des élus locaux et à réformer le fonctionnement des communes et intercommunalités, en modifiant plusieurs points de la loi NOTRe.

Investi par LREM pour les élections sénatoriales de 2020 dans l'Eure, il entend en cas d'élection céder son siège de sénateur tant qu'il restera au gouvernement, mais n'exclut pas d'exercer cette fonction par la suite, dans le but de prendre, selon Public Sénat, la présidence de la chambre haute[35].

Ministre des Outre-mer (depuis 2020)[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Castex, sous la présidence d'Emmanuel Macron. C'est la première fois depuis 2009 que le ministre chargé des Outre-mer n'est pas lui-même ultramarin[36]. Ainsi, les réactions à la suite de sa nomination sont contrastées dans ces territoires : si plusieurs élus, notamment en Guadeloupe, saluent sa maîtrise des dossiers et son expérience d'élu local, d'autres comme Gabriel Serville (député de la Guyane) ou Younous Omarjee (député européen originaire de La Réunion) condamnent la désignation d'un ministre non ultramarin et ironisent sur un retour du ministère des Colonies[37].

La Lettre A indique qu'il « emmène son noyau dur de conseillers issus de la campagne de Bruno Le Maire en 2016 puis de LREM », et qu'il « est chargé par Emmanuel Macron de redonner une portée politique au ministère en prévision de [l'élection présidentielle de] 2022 et de renforcer les liens avec les élus ultramarins »[38].

Élu sénateur de l’Eure en , il devrait laisser son siège à Nicole Duranton, comme il l’avait annoncé avant son élection[39], au terme d’un délai d’un mois après son entrée au palais du Luxembourg[40].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

  • Ministre des Outre-mer depuis le .
  • Ministre chargé des Collectivités territoriales du au .
  • Secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire du au .

Au Sénat[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Décorations et engagement militaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « «Le Cornichon» et «Doudou» : les petits surnoms des Constructifs », sur leparisien.fr, (consulté le 23 juillet 2020).
  2. a et b « Sébastien Lecornu devient le benjamin des présidents départementaux », sur lemonde.fr, .
  3. « Sébastien Lecornu : itinéraire eurois d’un jeune homme pressé », sur paris-normandie.fr (consulté le 20 février 2016).
  4. Assemblée Nationale, « M. Franck Gilard - Eure (5e circonscription) - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 24 avril 2015).
  5. « Etablissement Monsieur Sébastien LECORNU à VERNON », sur societe.com.
  6. Alain Auffray, « Quand le gendarme Benalla officiait sous les ordres de Lecornu », sur Libération, .
  7. « Sébastien Lecornu fut le « commandant de peloton d’Alexandre Benalla, en 2012 ou 2013 » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. « Christophe Castaner ministre de l’intérieur avec Laurent Nunez, patron de la DGSI comme adjoint », L'Essor,‎ (lire en ligne).
  9. « Canton Vernon : résultats élections départementales 2015 », sur francetv info (consulté le 2 mai 2016).
  10. « Sébastien Lecornu élu président du conseil départemental de l’Eure », sur paris-normandie.fr (consulté le 2 mai 2016).
  11. a et b Lucie Delaporte, « Dans l’Eure, l’autre visage de Bruno Le Maire », sur Mediapart, (consulté le 15 novembre 2016).
  12. « Maire de Vernon démissionnaire, Sébastien Lecornu sera « adjoint à tout » », sur paris-normandie.fr (consulté le 20 février 2016).
  13. « Évreux Interview. Sébastien Lecornu : « Je n'ai pas trahi les habitants de Vernon » », sur Normandie-actu (consulté le 20 février 2016).
  14. « Vernon « Il n’y a qu’un patron à la mairie de Vernon, c’est moi » », sur Le Démocrate (consulté le 20 février 2016).
  15. Soazig Quéméner, « UMP : Le Maire plonge dans la "mare aux canards" », sur LeJDD.fr (consulté le 20 février 2016).
  16. « Le député eurois Bruno Le Maire déroule les thèmes de sa future campagne pour la primaire à droite », sur paris-normandie.fr (consulté le 20 février 2016).
  17. « Pour l’UMP, l’Eure de la bascule », sur Libération.fr (consulté le 20 février 2016).
  18. « Comment Bruno Le Maire tente de faire monter le désir », sur L'Opinion (consulté le 20 février 2016).
  19. « Sébastien Lecornu : «La primaire, c'est le rendez-vous de la modernité» », sur Figaro Tv (consulté le 20 février 2016).
  20. « 50 nuances de Bruno Le Maire », sur LExpress.fr (consulté le 20 février 2016).
  21. « François Fillon présente son équipe de campagne », sur parismatch.com, .
  22. « Affaire Fillon : Sébastien Lecornu démissionne », sur paris-normandie.fr, (consulté le 27 juillet 2020).
  23. « Sébastien Lecornu démissionne de l'équipe de François Fillon », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 27 juillet 2020).
  24. Alexandre Lemarié, « LRM se réorganise pour essayer d’exister », sur lemonde.fr, (consulté le 11 mars 2019).
  25. « Municipales 2020.Lecornu-Lehongre préparent la rentrée politique », sur actu.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
  26. « Liste GÉNÉRATIONS VERNON », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 août 2020).
  27. « Communiqué suite au bureau politique du 11 juillet », sur republicains.fr (consulté le 12 juillet 2017).
  28. « Cinq membres pro-Macron, dont Edouard Philippe, exclus par Les Républicains », sur lci.fr, (consulté le 31 octobre 2017)
  29. Le JDD, « Darmanin, Solère et Lecornu adhèrent à En Marche », jdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2017).
  30. a et b Samuel Le Goff, Simon Prigent, Diane de Fortanier et Hortense Goulard, « Les attributions informelles des secrétaires d’État « sans attribution », sur contexte.com, (consulté le 23 mars 2018).
  31. Marcelo Wesfreid, « Lecornu, le "M. Nucléaire" du gouvernement », Le Figaro, samedi 3 / dimanche 4 février 2018, page 5.
  32. a b et c Bruno Jeudy, « Sébastien Lecornu, un gendarme au gouvernement », Paris Match, semaine du 11 au 17 janvier 2018, page 24.
  33. « Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu animeront le grand débat national », lemonde.fr, 14 janvier 2019.
  34. Projet de loi relatif à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique (TERX1917292L).
  35. François Vignal, « Sénatoriales : le ministre Sébastien Lecornu investi par LREM », sur publicsenat.fr, (consulté le 23 juillet 2020).
  36. « Remaniement du gouvernement : Sébastien Lecornu nommé ministre des Outre-mer », sur la1ere.francetvinfo.fr, (consulté le 6 juillet 2020).
  37. « Sébastien Lecornu, nouveau ministre des Outre-mer : quelles réactions Outre-mer ? », sur la1ere.francetvinfo.fr, (consulté le 7 juillet 2020).
  38. « La garde rapprochée de Sébastien Lecornu, nouveau pilote de Macron pour les outre-mer », sur lalettrea.fr, (consulté le 29 juillet 2020).
  39. « Sénatoriales. Sébastien Lecornu rate son pari de grand chelem dans l’Eure », sur paris-normandie.fr, (consulté le 29 septembre 2020).
  40. François Vignal, « Pourquoi Sébastien Lecornu et Jean-Baptiste Lemoyne peuvent être sénateurs et ministres en même temps », sur publicsenat.fr, (consulté le 1er octobre 2020).
  41. Arrêté du 23 mars 2017 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres. NOR : MCCA1705191A.
  42. « Sébastien Lecornu, le nouveau favori de la "Macronie" », sur bfmtv.com, (consulté le 4 août 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]