Sébastien Lecornu
| Sébastien Lecornu | |
Portrait officiel de Sébastien Lecornu en tant que ministre des Armées en 2022. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Premier ministre français[c] chargé de la Planification écologique et énergétique | |
| En fonction depuis le (4 mois et 12 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Gouvernement | Lecornu I et II |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Coalition | Socle commun[d] puis EPR – LR diss.[e] |
| Prédécesseur | François Bayrou |
| Conseiller départemental de l'Eure | |
| En fonction depuis le (10 ans, 9 mois et 19 jours) |
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| Avec | Catherine Delalande |
| Élection | 29 mars 2015 |
| Réélection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton de Vernon |
| Prédécesseur | Canton recréé |
| Ministre des Armées[a] | |
| – (3 ans, 4 mois et 15 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Premier ministre | Élisabeth Borne Gabriel Attal Michel Barnier François Bayrou |
| Gouvernement | Borne Attal Barnier Bayrou |
| Prédécesseur | Florence Parly |
| Successeur | Bruno Le Maire |
| Président du conseil départemental de l'Eure | |
| – (1 an, 5 mois et 15 jours) |
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| Élection | |
| Prédécesseur | Pascal Lehongre |
| Successeur | Alexandre Rassaërt |
| – (2 ans, 3 mois et 8 jours) |
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| Élection | |
| Prédécesseur | Jean-Louis Destans |
| Successeur | Pascal Lehongre |
| Sénateur français | |
| – (1 mois) |
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| Élection | 27 septembre 2020 |
| Circonscription | Eure |
| Groupe politique | RDPI |
| Successeur | Nicole Duranton |
| Ministre des Outre-mer | |
| – (1 an, 10 mois et 14 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Premier ministre | Jean Castex |
| Gouvernement | Castex |
| Prédécesseur | Annick Girardin |
| Successeur | Yaël Braun-Pivet |
| Ministre chargé des Collectivités territoriales | |
| – (1 an, 8 mois et 20 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Premier ministre | Édouard Philippe |
| Ministre | Jacqueline Gourault |
| Gouvernement | Philippe II |
| Prédécesseur | Estelle Grelier (indirectement, secrétaire d'État) |
| Successeur | Jacqueline Gourault |
| Secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire | |
| – (1 an, 3 mois et 25 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Premier ministre | Édouard Philippe |
| Ministre | Nicolas Hulot François de Rugy |
| Gouvernement | Philippe II |
| Prédécesseur | Fonction créée |
| Successeur | Emmanuelle Wargon |
| Premier vice-président de la Seine Normandie Agglomération[b] | |
| – (6 ans, 6 mois et 16 jours) |
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| Président | Gérard Volpatti Frédéric Duché |
| Successeur | François Ouzilleau |
| Maire de Vernon | |
| – (1 an, 7 mois et 29 jours) |
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| Élection | |
| Prédécesseur | Philippe Nguyen Thanh |
| Successeur | François Ouzilleau |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Eaubonne (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP (2002-2015) LR (2015-2017) EM/LREM/RE (depuis 2017) |
| Diplômé de | Université Panthéon-Assas |
| Profession | Conseiller en communication |
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| Premiers ministres français | |
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Sébastien Lecornu ⓘ, né le à Eaubonne (Val-d'Oise), est un homme d'État français, Premier ministre depuis le .
D'abord membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est maire de Vernon entre 2014 et 2015, premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure puis de Seine Normandie Agglomération de 2014 à 2020, ainsi que président du conseil départemental de l'Eure de 2015 à 2017 et de 2021 à 2022.
Après l'élection présidentielle de 2017, nommé dans le second gouvernement Philippe, il est exclu des Républicains et adhère à La République en marche (LREM).
Il sera de tous les gouvernements suivants de la présidence d'Emmanuel Macron, successivement secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, en 2018 ministre chargé des Collectivités territoriales, en 2020 ministre des Outre-mer, enfin ministre des Armées de 2022 à 2025.
Le , jour de la démission de François Bayrou, Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre dans un contexte de crise politique issue de la dissolution de . Démissionnaire à son tour le , au lendemain de l'annonce de son premier gouvernement, il est reconduit quatre jours plus tard. Son second gouvernement est nommé le .
Situation personnelle
[modifier | modifier le code]Origines familiales
[modifier | modifier le code]Fils unique, Sébastien Lecornu naît le à Eaubonne, dans le Val-d'Oise, de l'union[1],[2] de Jean-Pierre Lecornu, technicien aéronautique à la Snecma[3], et de Martine Rousseau, secrétaire médicale[1]. Son grand-père paternel était charcutier à Orival (Seine-Maritime) et son grand-père maternel, cultivateur[4] à Meulles (Calvados)[5]. Sébastien Lecornu se déclare proche de ce dernier, gaulliste, ancien résistant, membre du réseau Buckmaster[5] pour le pays d'Auge et ancien vice-président élu d'une chambre de commerce dans le département du Calvados[2]. Outre la politique, il se passionne pour l'armée et songe à devenir militaire[6]. Il est également tenté un temps par la vie monastique à l'abbaye Saint-Wandrille de Fontenelle[3].
Formation
[modifier | modifier le code]Il effectue ses études secondaires à l'établissement privé catholique Saint-Adjutor de Vernon[1],[7]. Titulaire d'un baccalauréat économique et social, il obtient une licence de droit et valide une première année de master de droit public à l'université Paris-2 Panthéon-Assas.
En , Mediapart rapporte que, jusqu'au , le CV de Sébastien Lecornu sur le site web du ministère des Armées indiquait qu'il était « diplômé d'un master de droit public », mention ensuite remplacée par « études de droit », ce qui suscite des interrogations sur son parcours universitaire[8],[9] ainsi qu'une plainte du Syndicat national des agents publics de l'Éducation nationale (Snapen) concernant l'usage du titre de master[10][pertinence contestée]. Le service communication de Matignon précise alors qu'il n'est pas diplômé d'un master, contrairement à ce qui était écrit sur son profil LinkedIn ou sa fiche Who's Who[11],[9], mais qu'il est uniquement « titulaire d'un master 1 (maîtrise) de droit public à Assas »[12].
Activité professionnelle
[modifier | modifier le code]Sébastien Lecornu est co-fondateur et co-gérant d'une société de conseil en relations publiques et communication dédiée à la sphère publique, créée en 2013[13]. Gravissant les échelons du milieu politique depuis ses dix-neuf ans, il est décrit par Mediapart comme n'ayant jamais eu de métier à proprement parler en dehors de ses mandats politiques[14].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Débuts militants à l'UMP
[modifier | modifier le code]À l'âge de 16 ans, il devient militant à l'Union pour un mouvement populaire (UMP)[15], intègre les Jeunes de droite de la région de Vernon (JDV), puis milite lors de la campagne pour les élections régionales de 2004.
En 2005, il est assistant parlementaire[1] de Franck Gilard, député de la cinquième circonscription de l'Eure. Il est alors le plus jeune assistant parlementaire de l'Assemblée nationale[16]. Il rencontre alors Bruno Le Maire, député (UMP) de la première circonscription de l'Eure et intègre son cabinet au secrétariat d'État des Affaires européennes, comme conseiller chargé des affaires institutionnelles[17]. À 22 ans, il est le plus jeune conseiller ministériel du gouvernement Fillon II[16]. Lorsque Bruno Le Maire est nommé au ministère de l'Agriculture, il devient son conseiller aux affaires réservées.
En 2010, il est nommé secrétaire départemental adjoint de l'UMP dans l'Eure. Aux élections législatives de 2012, il est le suppléant de Franck Gilard[18]. Puis il codirige, en 2013, la campagne de Bruno Le Maire pour la présidence de l'UMP. Il est par ailleurs secrétaire national de l'UMP de à .
Implantation dans l'Eure
[modifier | modifier le code]En 2014, il se présente aux élections municipales à la mairie de Vernon, qu'il remporte dans une quadrangulaire face au maire sortant Philippe Nguyen Thanh (PS). Il est ensuite élu premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE), qui devient la Seine Normandie Agglomération en 2017, chargé des affaires générales[19].

En 2015, il dirige la campagne de l'UMP pour les élections départementales de 2015 dans l'Eure. Candidat dans le canton de Vernon avec Catherine Delalande, il est élu conseiller départemental au second tour avec 70,74 % des suffrages exprimés[20]. Le , il est élu président du conseil départemental de l'Eure[21], devenant à 28 ans le benjamin des présidents des conseils départementaux français[16]. Selon Mediapart, il bénéficie de l'influence de Bruno Le Maire pour accéder à ce poste, alors que la présidence semblait promise à Jean-Pierre Legendre, figure historique de l’opposition lorsque le conseil départemental était dirigé par le PS : en contrepartie, celui-ci est investi dans la deuxième circonscription de l'Eure pour les élections législatives de 2017[22]. Sébastien Lecornu nomme alors l'ancien ambassadeur de France en Roumanie, Philippe Gustin, directeur général des services et directeur de cabinet.
Il met en avant son refus d'augmenter les impôts et une gestion rigoureuse de l’argent public. Mediapart souligne que « la chasse aux fraudeurs du RSA a été — à grand renfort de communication — la politique phare menée par le département depuis l’arrivée de Sébastien Lecornu ». Il procède également à la fermeture de deux collèges en éducation prioritaire, en raison de leur taux de remplissage trop faible[22].
En , il devient membre du bureau national des Républicains.
Le cumul de deux mandats exécutifs étant incompatible, il abandonne la mairie de Vernon le . Devenu premier adjoint, Sébastien Lecornu déclare rester le chef de la majorité municipale[23],[24]. Il annonce, lors d'une réunion publique locale, qu'il sera de nouveau candidat aux élections municipales de 2020[25].
En , à la suite de l'élection de Bruno Le Maire à la présidence de la fédération des Républicains de l'Eure, il le remplace comme secrétaire départemental. Sébastien Lecornu fait partie du premier cercle de relations de Bruno Le Maire[26],[27]. Après avoir été son assistant parlementaire puis son conseiller dans ses fonctions ministérielles, il est l'un des responsables de sa campagne à la primaire de la droite et du centre de 2016[28],[29],[30]. Après la victoire de François Fillon, il devient le directeur de campagne adjoint de celui-ci[31]. Il démissionne de ce poste le à l'annonce de la convocation par la Justice en vue d'une mise en examen de François Fillon[32],[33].
En 2017, ayant été nommé nommé secrétaire d’État à la suite de l'élection d’Emmanuel Macron, et suivant la loi sur le non-cumul des mandats, Sébastien Lecornu démissionne de la présidence du conseil départemental de l'Eure où est remplacé le par le maire de Pacy-sur-Eure, Pascal Lehongre[34].
En , il est désigné pour diriger, au sein de LREM, l’équipe consacrée à la préparation des prochaines élections départementales, avec Jean-Yves Gouttebel[35]. Dans le même temps, il lance le mouvement Ensemble pour l'Eure (EPE), une plateforme politique visant à fédérer les candidatures aux élections municipales de 2020 autour de la majorité départementale[36]. Il est lui-même candidat à ces élections, en troisième position sur la liste de François Ouzilleau à Vernon[37].
Le , le parquet national financier (PNF) indique que le ministre est visé par une enquête préliminaire, pour « prise illégale d'intérêts et omission de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », concernant ses activités passées à la tête du département de l’Eure. L'enquête, ouverte en , est confiée à l’office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Sébastien Lecornu était rémunéré comme administrateur de la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) alors qu'il a approuvé plusieurs délibérations, en tant que président du département, ayant trait à la SAPN. Le cabinet du ministre déclare que « ce mandat a été exercé par Sébastien Lecornu de façon totalement transparente, faisant l’objet des publications légales classiques et d’une déclaration à la HATVP »[38],[39]. Le , le PNF annonce le classement sans suite en estimant qu'« aucun élément n'a permis d'établir que Sébastien Lecornu avait cherché à faire prévaloir les intérêts de la SAPN sur ceux du conseil départemental de l'Eure »[40], tout en reconnaissant qu'il a bien commis formellement l’infraction de « prise illégale d’intérêts », en « ayant préparé et participé au vote de ces délibérations, alors même qu’il avait un intérêt personnel dans la SAPN en sa qualité d’administrateur et bénéficiaire de jetons de présence »[41],[42].
Secrétaire d'État
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Le , il est nommé secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Philippe II, dont il est le benjamin.
Il est alors suspendu de ses fonctions au sein des Républicains (notamment de sa fonction de secrétaire départemental) par le parti et une procédure disciplinaire d'exclusion est engagée contre lui[43]. Il est exclu des Républicains le , avec Gérald Darmanin, également membre du gouvernement, et les parlementaires Franck Riester et Thierry Solère[44]. Le , il adhère à La République en marche[45].
En , Mediapart révèle que Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, alors ministre de l'Action et des Comptes publics, ont pour leurs vacances loué une villa appartenant à l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio, condamné pour trafic de drogue international, Gilbert Casanova, qui a accueilli les ministres à leur arrivée[46]. Tous deux portent plainte pour diffamation, et perdent leur procès[47].
Nicolas Hulot lui délègue les sujets liés à l’énergie en général. Il se voit confier en particulier plusieurs dossiers sensibles comme la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim[48], l’ouverture de la centrale nucléaire de Flamanville, ou encore le projet de centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo à Bure[49],[50],[51].
Contexte indique qu'il « a également un tropisme pour les questions territoriales. À ce titre, il s’est vu confier à la mise en place des contrats de transition écologique qui concerneront une vingtaine de territoires pilotes dès 2018 » : il est ainsi chargé de piloter la fermeture des quatre centrales à charbon encore présentes sur le territoire[49]. À l'été 2017, il est envoyé en Nouvelle-Calédonie afin de rencontrer les acteurs locaux de l'île. À l'automne, il reçoit des associations d’élus locaux avant le congrès des maires[51]. Il se rend dans ce cadre à Notre-Dame-des-Landes à la demande du Premier ministre, afin de préparer l’évacuation de la ZAD. Emmanuel Macron lui confie enfin la réforme de la chasse en France.
Ministre chargé des Collectivités territoriales
[modifier | modifier le code]Le , à la faveur du remaniement ministériel du gouvernement Philippe II faisant suite à la démission de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur, Sébastien Lecornu est nommé ministre chargé des Collectivités territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.
Le , il est désigné avec Emmanuelle Wargon pour animer le grand débat national, organisé afin de sortir de la crise engendrée par le mouvement des Gilets jaunes[52]. Ainsi, le lendemain, à Grand Bourgtheroulde (Eure), pour la première intervention d'Emmanuel Macron, il « s'est transformé en chauffeur de salle, faisant circuler le micro dans une assemblée dont il connaissait toutes les têtes, pour remettre d’aplomb un président abîmé »[6].
Fin 2019, il porte au nom du gouvernement une loi « Engagement et Proximité »[53] visant à renforcer le statut des élus locaux et à réformer le fonctionnement des communes et intercommunalités, en modifiant plusieurs points de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe).
Investi par LREM pour les élections sénatoriales de 2020 dans l'Eure, il entend en cas d'élection céder son siège de sénateur tant qu'il restera au gouvernement, mais n'exclut pas d'exercer cette fonction par la suite, dans le but de prendre, selon Public Sénat, la présidence de la chambre haute[54].
Ministre des Outre-mer
[modifier | modifier le code]Nomination et premiers mois
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Le , il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Castex, sous la première présidence d'Emmanuel Macron. C'est la première fois depuis 2009 que le ministre chargé des Outre-mer n'est pas lui-même ultramarin[55]. Ainsi, les réactions à la suite de sa nomination sont contrastées dans ces territoires : si plusieurs élus, notamment en Guadeloupe, saluent sa maîtrise des dossiers et son expérience d'élu local, d'autres comme Gabriel Serville (député de la Guyane) ou Younous Omarjee (député européen des Outre-mer) condamnent la désignation d'un ministre non ultramarin et ironisent sur un retour du ministère des Colonies[56].
La Lettre A indique qu'il « emmène son noyau dur de conseillers issus de la campagne de Bruno Le Maire en 2016 puis de LREM », et qu'il « est chargé par Emmanuel Macron de redonner une portée politique au ministère en prévision de l'élection présidentielle de 2022 et de renforcer les liens avec les élus ultramarins »[57].
En 2020, il confie à l'ancien journaliste de TF1 Jean-Claude Narcy et sa société JCN Conseil la conception d'une exposition « Ces héros venus d'outre-mer ». Les conditions d'attribution de ces prestations, notamment l'absence de mise en concurrence, sont à l'origine d'une enquête préliminaire du Parquet national financier en , enquête toujours en cours en [58].
Cumul des mandats
[modifier | modifier le code]Élu sénateur de l’Eure en , il laisse son siège à Nicole Duranton, comme il l’avait annoncé avant son élection[59], au terme d’un délai d’un mois après son entrée au palais du Luxembourg[60]. Touché par le cumul des mandats, il démissionne de son mandat d’adjoint au maire — qu’il exerçait depuis 2015 — et du conseil municipal de Vernon, le ; cette démission entraîne également son départ du conseil communautaire de la Seine Normandie Agglomération[61],[62].
Candidat à sa réélection dans le canton de Vernon lors des élections départementales de 2021, il arrive largement en tête au premier tour avec 58,74 % des suffrages exprimés, mais la forte abstention ne lui permet pas d’être directement élu[f],[63]. Il est réélu au second tour avec 81,11 % des voix[64]. À la surprise générale, alors qu'il est toujours ministre des Outre-mer, il reprend la présidence du conseil départemental de l'Eure, en obtenant les 39 voix de la majorité, contrairement à la pratique instaurée par Lionel Jospin en 1997 de non-cumul d'un mandat exécutif avec une fonction gouvernementale ; il y est autorisé « pour un temps » par Emmanuel Macron et Jean Castex[65],[66].
En , il intègre le bureau exécutif de LREM, élu sur la liste conduite par Richard Ferrand[67].
Nouvelle-Calédonie
[modifier | modifier le code]Dès le début de son ministère, Sébastien Lecornu prend en charge le dossier calédonien, un troisième référendum d'autodétermination devant se tenir après ceux de et d'. Si loyalistes et indépendantistes saluent les capacités du ministre à remettre les deux camps sur la table des négociations, notamment dans le cadre des discussions sur l'île Léprédour, ses efforts se heurtent rapidement à la crise de l'usine du Sud, qui ravive des tensions[68].
Au printemps 2021, le ministre des Outre-mer réunit une partie des acteurs politiques néo-calédoniens à Paris pour convenir de la date du troisième scrutin[69] et obtient que celui-ci se déroule avant la fin de l'année 2021[70]. En juin, le Congrès de la Nouvelle-Calédonie fixe par décret la date du troisième référendum au . Néanmoins, l'épidémie de Covid-19 touchant très durement l'île depuis , le FLNKS demande le report du scrutin pour permettre le deuil coutumier. Le gouvernement décide de maintenir la date du scrutin « au nom du respect du calendrier et de la nécessité de clore la séquence ouverte en 1998 »[68]. Le « non » l'emporte avec 96,5 %, la participation s'élevant à 43,87 % en raison du boycott décrété par les indépendantistes[70].
Mayotte
[modifier | modifier le code]En , à la suite d’un échange avec des élus mahorais, Sébastien Lecornu annonce le dépôt d’un projet de loi spécifique à Mayotte « avant la fin du quinquennat » visant à tirer « un bilan lucide de ce qui a fonctionné et de ce qui a moins fonctionné » depuis la départementalisation de l’archipel en 2011[71].
Antilles
[modifier | modifier le code]Le , à la suite d'une vague de protestations et de manifestations contre l'obligation vaccinale pour le personnel soignant en Guadeloupe, Sébastien Lecornu se dit prêt, dans une allocution aux Guadeloupéens, à parler de l'autonomie de l'île[72].
Ministre des Armées
[modifier | modifier le code]Sébastien Lecornu est l'un des personnages-clefs de la préparation de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron de 2022. Selon Le Monde, il occupe « une position d'intouchable qui vient couronner une ascension aussi spectaculaire que fulgurante. Et symbolise tout à la fois la droitisation du quinquennat et de la future campagne »[6].
Nomination
[modifier | modifier le code]
Il est nommé ministre des Armées sous la seconde présidence d'Emmanuel Macron le , dans le gouvernement Borne (succédant à Florence Parly, tandis que Yaël Braun-Pivet le remplace au ministère des Outre-mer)[73]. Jouissant d'une bonne cote de popularité auprès des militaires, il est reconduit successivement dans le gouvernement Attal[74], dans le gouvernement Barnier (où son portefeuille est étendu aux Anciens Combattants) et dans le gouvernement Bayrou, après avoir été un temps pressenti comme Premier ministre[75],[76]. Âgé de 35 ans lors de sa première nomination, il est le plus jeune titulaire de ce portefeuille ministériel depuis la Révolution française[77]. Il est qualifié par une journaliste de Mediapart « sans connaissance particulière de ce milieu »[78]. En 2017, il avait été nommé au grade de colonel au titre des spécialistes de la réserve opérationnelle de la Gendarmerie nationale[79].
Continuant de cumuler ses fonctions gouvernementales avec son mandat de président du conseil départemental de l'Eure[80], il quitte finalement la tête du département en [81].
Son « désir de servir » et son « ascension hors norme » au ministère des Armées lui valent la reconnaissance de certains de ses adversaires politiques, tels que Bernard Cazeneuve, et de personnalités liées au monde religieux, telles que Antoine de Romanet et Haïm Korsia, respectivement évêque aux Armées et ancien aumônier en chef du culte israélite aux Armées[82].
Loi de programmation militaire
[modifier | modifier le code]Dans un contexte géopolitique marqué par l'invasion russe en Ukraine, il présente en une loi de programmation militaire (LPM), qui doit s’appliquer de 2024 à 2030 et prévoit 413 milliards d’euros de dépenses militaires durant les sept années d’exercice. Le budget annuel passera ainsi de 32 milliards en 2017 à 69 milliards en 2030, soit un doublement du financement des armées. Ce budget doit notamment couvrir des investissements destinés à la force de dissuasion nucléaire française, la construction d'un nouveau porte-avions et l'augmentation des effectifs des armées. Le gouvernement compte également repousser la limite d’âge des réservistes à 70 ans, alors qu’elle est actuellement comprise entre 62 et 65 ans, avec l’objectif de doter les armées de 300 000 soldats, dont 100 000 réservistes. Les services de renseignement devraient par ailleurs voir leur budget augmenter de 60 %[83].
Premier ministre
[modifier | modifier le code]Le , Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre par le président de la République Emmanuel Macron[84],[85]. À 39 ans, il succède à François Bayrou, démissionnaire à la suite de l'échec d’un vote de confiance à l’Assemblée nationale la veille[86].
Le , il annonce renoncer à la suppression des deux jours fériés, mesure impopulaire annoncée par son prédécesseur[87],[88],[89], deux jours après, la fin des « avantages à vie » des anciens membres du gouvernement[90],[91], et le , renoncer à l'article 49.3 de la Constitution, redonnant son pouvoir au Parlement dans l'espoir d'un compromis[92],[93].
Le , la nomination de son gouvernement suscite une controverse au sein du parti Les Républicains, qui menace de quitter le gouvernement[94]. Le lendemain, faute de majorité, il remet sa démission au président de la République[95].
Le , comme avant lui Georges Pompidou et Pierre Mauroy[96], Sébastien Lecornu est reconduit par Emmanuel Macron au poste de Premier ministre, quatre jours après avoir démissionné[97]. Il affirme avoir accepté « par devoir » et assure vouloir former une « nouvelle équipe gouvernementale » devant, selon lui, « incarner le renouvellement et la diversité des compétences »[98].
Le , lors de sa déclaration de politique générale, il dit avoir « accepté la mission parce que la France doit avoir un budget, parce qu’il y a des mesures d’urgence à prendre sans attendre », promet un « budget sérieux et fiable pour la France, utile et bon pour les Français, dans les trois mois »[99],[100] et annonce qu'il proposera « au Parlement dès cet automne que nous suspendions la réforme de 2023 sur les retraites jusqu’à l’élection présidentielle » et qu'« aucun relèvement de l’âge n’interviendra à partir de maintenant jusqu’à »[101].
Positionnement idéologique et prises de position
[modifier | modifier le code]Positionnement politique ancré à droite
[modifier | modifier le code]Sébastien Lecornu se déclare « plutôt gaulliste, séguiniste, fondamentalement de droite »[102], ainsi que « libéral et européen »[103], alors qu'un portrait du quotidien Le Monde le décrit, en 2022, comme « pas vraiment libéral ni tout à fait souverainiste », se laissant « aspirer par les tentations identitaires de la droite, tout en sachant se faire apprécier sur son flanc gauche »[6]. Il a été proche tour à tour de Bruno Le Maire, de François Fillon, dont il a été le directeur adjoint de campagne en 2017, puis d'Emmanuel Macron[104]. Sébastien Lecornu a plusieurs fois rencontré Marine Le Pen, personnalité principale de l'extrême droite[105],[106]. Ces rendez-vous privés ou dans son bureau du ministère des Armées pouvaient concerner la guerre en Ukraine alors que le Rassemblement national profite pourtant d'emprunts russes[3],[107].
Mariage pour tous et mouvement LGBT
[modifier | modifier le code]Il s'oppose au mariage entre personnes de même sexe en 2012. Déclarant que « le communautarisme gay [l]'exaspère autant que l'homophobie[108] », il ajoute : « le mariage est dans nos sociétés la base de la construction de la famille. Et une famille se construit entre un homme et une femme[109]. »
Il se prononce en 2015 contre la gestation pour autrui et la procréation médicalement assistée, avant d'émettre, sur cette dernière, un avis en apparence contraire en 2019[110]. Même s'il affirme avoir « cheminé » sur ces sujets, Mediapart observe néanmoins qu'il a pu nouer jusqu'à récemment des alliances politiques avec des anciens membres de La Manif pour tous[111]. En 2017, il a ainsi formé un binôme aux élections départementales avec Catherine Delalande, représentante du parti d'extrême droite Sens commun (futur Mouvement conservateur) dans le département de l'Eure[111].
Il est également un « ami de vingt ans » de l'actuel maire de Vernon François Ouzilleau, soutien de la majorité présidentielle jugé par Mediapart comme un édile « réceptif à l’influence d’une cathosphère tradi »[111].
Porte-parole de STOP Homophobie, Maxime Haes estime que les déclarations homophobes de Sébastien Lecornu ont « participé au climat de violence contre la communauté LGBT en 2012. » Il juge également qu'il fait partie « des élus qui sont responsables de la montée de l’homophobie en France durant cette période[111]. »
Chasse
[modifier | modifier le code]Présenté comme le « Monsieur Chasse » officieux du président au début du premier quinquennat d'Emmanuel Macron[112], il défend, en tant que secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, les chasses traditionnelles, et réduit le coût du permis national de chasse[113]. Il pratique lui-même la chasse[114].
Présence de la France en Afrique
[modifier | modifier le code]Dans son livre Vers la guerre ? : La France face au réarmement du monde (2019), Sébastien Lecornu considère Pierre Messmer comme « une source d’inspiration permanente »[115]. Il décrit les opérations militaires françaises au Sahel comme un « fardeau » nécessaire et défend le maintien des bases militaires dans certains pays, notamment à Djibouti[116].
Détail des mandats et fonctions
[modifier | modifier le code]Au Gouvernement
[modifier | modifier le code]- – : secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.
- – : ministre chargé des Collectivités territoriales.
- – : ministre des Outre-mer.
- – : ministre des Armées[a].
- Depuis le : Premier ministre.
Au Sénat
[modifier | modifier le code]- – : sénateur de l’Eure.
Au niveau local
[modifier | modifier le code]- – : maire de Vernon.
- – : premier vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE) puis de la Seine Normandie Agglomération.
- Depuis le : conseiller départemental de l'Eure (élu dans le canton de Vernon).
- – : président du conseil départemental de l'Eure.
- – : premier adjoint au maire de Vernon et président du groupe majoritaire « Générations Vernon ».
- – : président du conseil départemental de l'Eure.
Autres fonctions
[modifier | modifier le code]- Depuis 2015 : président du conseil d'administration du musée des Impressionnismes Giverny.
- Depuis le : président de l'établissement public foncier de Normandie[117].
Synthèse des résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Élections sénatoriales
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Nuance | Circonscription | Voix | % | Rang | Sièges obtenus | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020[118] | DVC | Eure | 589 | 30,76 | 2e | ||
Élections départementales
[modifier | modifier le code]| Année | Nuance | Canton | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2015[20] | UD | Canton de Vernon | 3 438 | 43,10 | 1er | 5 180 | 70,74 | 1er | Élu | |
| 2021[64] | DIV | 3 274 | 58,74 | 1er | 4 239 | 81,11 | 1er | Élu | ||
Élections municipales
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Nuance | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2014[119] | UMP | Vernon | 2 922 | 31,84 | 1er | 4 305 | 45,44 | 1er | ||
Distinctions
[modifier | modifier le code]Décorations françaises
[modifier | modifier le code]Sébastien Lecornu est ex officio :
- nommé en 2012 chevalier de l'ordre du Mérite agricole en tant que membre du cabinet du ministre de l'Agriculture ;
- nommé en 2017 chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[120] en tant que président du conseil d'administration du musée des Impressionnismes Giverny ;
- titulaire en 2022 de la médaille d'honneur de l'engagement ultramarin, échelon or[121] en tant que ministre des Outre-mer.
En 2015, il est titulaire de la médaille de la Défense nationale, bronze, agrafe « Gendarmerie nationale » et de la médaille des services militaires volontaires, argent, depuis 2017[121].
Décorations étrangères
[modifier | modifier le code]Sébastien Lecornu est titulaire de plusieurs décorations étrangères. Il est :
- en 2021 : grand officier de l'ordre national du Cèdre (Liban)[121],[122] ;
- en 2021 : commandeur de l'ordre de l'Étoile de Mohéli (Union des Comores)[121] ;
- commandeur de l'ordre national du Lion du Sénégal[121] ;
- en 2023 : 2e classe de l'ordre du Mérite (Ukraine) [121] ;
- en 2023 : chevalier de l'ordre de Saint-Charles (Monaco)[123] ;
- en 2024 : grand croix de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne[121] ;
- en 2024 : commandeur première classe de l'ordre royal de l'Étoile polaire (Suède)[124] ;
- médaille Zayed II de 1re classe (Émirats arabes unis)[121].
Officier dans la réserve de la Gendarmerie nationale
[modifier | modifier le code]Il est nommé au grade de colonel au titre des spécialistes de la réserve opérationnelle de la Gendarmerie nationale à l'automne 2017[79], ce qui suscite quelques critiques[125].
En 2012-2013, il est le commandant de peloton d'Alexandre Benalla[126],[127], qui lui sauve la vie en alors qu'ils patrouillaient et qu'un individu dangereux fonçait sur leur voiture de fonction[6].
Publications
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- Vers la guerre ? : La France face au réarmement du monde, Paris, Plon, , 288 p. (ISBN 2-259-32065-1).
Préfaces
[modifier | modifier le code]- Jean-Paul Lefebvre-Filleau, Les Résistants de Dieu : chrétiens, juifs et musulmans unis contre le nazisme en France occupée, Le Rocher, , 544 p. (ISBN 978-2-268-10737-0).
- Jean-Paul Lefebvre-Filleau, Les Combats de la libération de l'Île-de-France : du 19 au , Les Éditions de l'Histoire, , 450 p. (ISBN 978-2-49132-077-5).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des dirigeants actuels des États
- Liste des maires de Vernon
- Liste des ministres français des Collectivités territoriales
- Liste des ministres français des Outre-mer
- Liste des ministres français de la Défense
- Liste des ministres français des Anciens Combattants
- Liste des chefs du Gouvernement français
Liens externes
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- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à l'audiovisuel :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Biographie, ministère des Armées.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- Ministre des Armées et des Anciens Combattants du au , dans le gouvernement Barnier.
- ↑ Vice-président de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE) jusqu'au .
- ↑ Également ministre des Armées et des Anciens Combattants du 6 au , à la suite de la démission de Bruno Le Maire.
- ↑ Gouvernement Lecornu I : EPR (RE-MoDem-HOR-PRV-UDI) – LR.
- ↑ Gouvernement Lecornu II.
- ↑ Les résultats du premier tour tiennent compte de l'abstention : il faut obtenir un nombre de suffrages au moins égal au quart du nombre des électeurs inscrits pour être directement élu et pas seulement la majorité absolue des suffrages exprimés (article L. 193 du Code électoral).
Références
[modifier | modifier le code]- Who's Who in France, édition 2020, p. 1283.
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- ↑ Jean-Pierre Jouyet, L'envers du décor, Paris, Albin Michel (ISBN 978-2-22645-228-3).
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- Sébastien Lecornu
- Président du conseil départemental de l'Eure
- Maire de Vernon (Eure)
- Maire membre de l'Union pour un mouvement populaire
- Maire membre des Républicains
- Secrétaire d'État français
- Ministre de la Cinquième République
- Ministre français des Collectivités locales
- Ministre français de l'Outre-mer
- Ministre français de la Défense
- Ministre français des Anciens Combattants
- Membre d'un gouvernement Philippe
- Membre du gouvernement Castex
- Membre du gouvernement Borne
- Membre du gouvernement Attal
- Membre du gouvernement Barnier
- Membre du gouvernement Bayrou
- Membre du gouvernement Lecornu I
- Membre du gouvernement Lecornu II
- Premier ministre de la Cinquième République française
- Sénateur de la Cinquième République française
- Sénateur de l'Eure
- Sénateur membre de La République en marche
- Étudiant de l'université Panthéon-Assas
- Chevalier du Mérite agricole
- Chevalier des Arts et des Lettres
- Chevalier de l'ordre du Mérite, 2e classe (Ukraine)
- Naissance en juin 1986
- Naissance à Eaubonne
- Collaborateur parlementaire en France