François Billoux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un homme politique image illustrant français image illustrant le communisme
Cet article est une ébauche concernant un homme politique français et le communisme.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

François Billoux
Fonctions
Député 1936-1940
puis 1945-1978
Gouvernement IIIe République-IVe République-Ve République
Groupe politique PCF
Biographie
Date de naissance
Date de décès (à 74 ans)
Résidence Bouches-du-Rhône

François Billoux, né le à Saint-Romain-la-Motte (Loire) et mort le à Menton (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Michel Billoux et de Marie, née Chavroche, métayers vignerons. En 1917, il adhère aux Jeunesses socialistes puis au Parti communiste français en 1920 lors de sa fondation. Il est secrétaire général de la jeunesse communiste en 1924. Il entre au comité central en 1926. Il est membre titulaire du Bureau politique dès 1936.

Il est élu député des Bouches-du-Rhône à la Chambre des députés en 1936.

Député membre du groupe ouvrier et paysan français, il est arrêté, le 8 octobre 1939, déchu de son mandat, le 21 janvier 1940, et condamné le 3 avril 1940 par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d'amende et 5 ans de privation de ses droits civiques, civils et de famille[1] pour être pour être resté fidèle à la ligne du Parti communiste et ne pas avoir dénoncé le pacte germano-soviétique. Transféré et emprisonné en mars 1941 à la centrale de Maison-Carrée à Alger où il retrouve 27 autres parlementaires communistes[2], il est libéré après le débarquement allié en Afrique du Nord en 1943. Il est membre de la première Assemblée consultative provisoire siégeant à Alger (1943-1944).

Membre des deux Assemblées constituantes, il est député jusqu’en 1978 et plusieurs fois membre du gouvernement.

Il est directeur politique de La Marseillaise, puis dès 1956 de France-Nouvelle pendant l’affaire Servin-Casanova. Il quitte le secrétariat du Comité central en 1956 après en avoir fait partie pendant deux ans.

Mandats exécutifs[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Autres mandats[modifier | modifier le code]

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • Quand nous étions ministres, Éditions sociales, 1972.

Sources[modifier | modifier le code]

  • « François Billoux », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Procès des 44 députés communistes de mars-avril 1940
  2. Philippe Robrieux, Histoire intérieure du parti communiste, t. IV, notice biographique de François Billoux, Fayard, 1984, p. 98-101.

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]