Jean-Michel Blanquer

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Jean-Michel Blanquer
Illustration.
Jean-Michel Blanquer en 2017.
Fonctions
Ministre de l'Éducation nationale
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 3 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe I et II
Prédécesseur Najat Vallaud-Belkacem (Éducation nationale)
Patrick Kanner (Vie associative et Jeunesse)
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité française
Parti politique LREM (depuis 2017)
Diplômé de université Panthéon-Sorbonne
Institut d'études politiques de Paris
université Panthéon-Assas
Profession Juriste
haut fonctionnaire

Jean-Michel Blanquer, né le à Paris, est un juriste, haut fonctionnaire et homme politique français.

Ancien recteur d'académie et ancien directeur de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), il est nommé en 2017 ministre de l’Éducation nationale par Emmanuel Macron, dans le gouvernement d'Édouard Philippe, après avoir été directeur général de l'enseignement scolaire auprès du ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Blanquer est né le dans le 8e arrondissement de Paris, du mariage de Roland Blanquer, avocat[a] et d'Anne-Marie Vendeuil, enseignante[2].

Il est père de quatre enfants[2]. Ses trois premiers enfants sont issus de son mariage, le , avec Sophie de Puybaudet[3]. Il divorce en 2012[4] et se marie en secondes noces, le 7 juillet 2018, à Aurélia Devos, magistrate de 39 ans qui était son étudiante à l'Institut d'études politiques de Lille[5],[6].

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Il fait sa scolarité au collège Stanislas[2], établissement privé catholique dans le 6e arrondissement de Paris[7].

Alors qu'il est étudiant à Sciences Po, en 1987, il rédige avec deux amis rencontrés au collège Stanislas, François Baroin et Richard Senghor, une « Déclaration du troisième millénaire », qui se veut une version actualisée de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789[8],[9]. Il restera par la suite proche de François Baroin, qu'il dira être son « presque frère »[10]. Il sera un temps étudiant à l'université Harvard, grâce à la bourse d'excellence Lavoisier du ministère des Affaires étrangères[11].

Il est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) de droit public, d'une maîtrise de philosophie, d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en science politique (Institut d'études politiques de Paris, 1989)[2],[12],[13]. Il est ensuite docteur en droit (1993, université Panthéon-Assas)[14],[15] et agrégé de droit public (1996)[2].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Entre 1989 et 1991, Jean-Michel Blanquer est chercheur coopérant à l’Institut français d'études andines (es) à Bogota en Colombie. Il est attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’université Panthéon-Assas de 1992 à 1994, puis maître de conférences en droit public à l’université François-Rabelais de Tours. En 1996, il devient professeur de droit public à l’Institut d'études politiques de Lille[11]. De 1996 à 1998, il est également professeur à l'université Lille-II[11].

En 1998, il est nommé directeur de l'Institut des hautes études de l'Amérique latine (IHEAL) de l'université Paris III Sorbonne-Nouvelle et y enseigne le droit constitutionnel, la théorie du droit et le droit communautaire ainsi qu'à l'Institut d'études politiques de Paris. En 2004, il est nommé recteur de l'académie de la Guyane pour deux ans. Puis, en 2006, il rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Gilles de Robien, comme directeur adjoint, poste qu'il quitte le pour devenir recteur de l’académie de Créteil. Sous sa direction, cette académie deviendra un laboratoire[16] où sont expérimentées différentes mesures telles que les conventions d'éducation prioritaires avec Sciences Po[17] et l'internat d'excellence de Sourdun qu'il qualifie lui-même d'« utopie éducative concrète »[18],[19] et qu'il est chargé de développer en France.

Le , après des controverses (il propose de payer les élèves et de recruter des enseignants hors procédure[20]), il devient le directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel au ministère de l'Éducation nationale. Il est notamment l’inspirateur du projet de repérage à la maternelle des élèves présentant des risques lors des apprentissages qui provoque un tollé dans la communauté éducative à l’automne 2011[21],[22].

Après avoir quitté le ministère le , il tente une candidature infructueuse à la direction de l'IEP de Paris. Il fait partie des trois candidats, sur 32 prétendants, retenus par le comité de recherche[23]. Selon Patrick Fauconnier du Nouvel Obs, des universitaires membres des conseils de Sciences Po auraient subi des pressions pour voter Frédéric Mion. Jean-Michel Blanquer aurait aussi perdu des voix en ne proposant pas de projet d'« école d’affaires publiques ou de gouvernement » à Sciences Po contrairement à Frédéric Mion[24]. Selon Anne-Sophie Mercier du Canard enchaîné, Jean-Michel Blanquer était considéré « réac » et « trop à droite »[20].

Jean-Michel Blanquer est nommé directeur général du groupe ESSEC en [25].

Proche d'Alain Juppé[26] et du think tank, Institut Montaigne (« une boutique qui a toujours défendu un courant libéral de l’enseignement[27] »), il est invité, en 2015, par Sens commun à une table ronde sur changer l'école à Marseille[20].

Ministre de l'Éducation nationale[modifier | modifier le code]

Il est nommé ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Édouard Philippe le [21]. Son directeur de cabinet est Christophe Kerrero, ancien membre du cabinet de Luc Chatel au ministère de l'Éducation nationale. Son directeur adjoint de cabinet est Raphaël Muller, un normalien, qui était son ancien directeur de la communication à l'ESSEC, et son chef de cabinet est Christophe Pacohil, qui occupait le même poste auprès de François Baroin — dont Jean-Michel Blanquer est un ami —, au ministère de l'Économie[28]. Il est le seul membre du gouvernement à pratiquer le système des dépouilles (spoils system) annoncé par Emmanuel Macron au cours de sa campagne, en nommant plusieurs de ses proches à des postes clés de l'administration centrale[29]. Il annonce être membre de La République en marche ! le 31 octobre 2017[30].

Juste après sa nomination, l'association SOS Éducation « très liée au mouvement politique Sens commun » selon Anne-Sophie Mercier, publie une interview dans laquelle Jean-Michel Blanquer discute du jargon du socle des connaissances[20]. D'abord disponible en ligne, celle-ci disparaît ensuite, ce qui attire l'attention des médias. À sa lecture, Paul Devin, inspecteur de l'Éducation nationale et secrétaire général du syndicat national des personnels d'inspection SNPI-FSU, y voit une future privatisation du service public[31], à travers le développement des écoles privées[32]. Le délégué général de l'association, « proche de la cathosphère » pour la journaliste du site Arrêt sur images, Juliette Gramaglia, justifie le retrait de l'interview, réalisée plusieurs semaines auparavant, par la crainte que l'image droitière de l'association ne cause du tort au ministre notamment lors des négociations avec les syndicats[33].

Ses premières mesures au ministère sont reçues avec enthousiasme par une partie de l'opinion, mais beaucoup doutent encore qu'il puisse réformer efficacement l'Éducation nationale dans un contexte budgétaire serré[34]. Pour Maurice Szafran, de Challenges, Jean-Michel Blanquer, bien accueilli en politique, est par la suite devenu la cible des « pédagogistes » et du journal Le Monde alors que sa démarche serait pourtant dépourvue de tout dogmatisme[35].

La première action de Jean-Michel Blanquer est de revenir sur une partie de la réforme du collège de son prédécesseur immédiat, Najat Vallaud-Belkacem, en publiant un décret qui rétablit les classes bilangues, renforce les langues anciennes, rend facultatifs les enseignements pratiques interdisciplinaires et augmente l'autonomie des établissements[36].

Peu avant la rentrée des classes 2017, il affirme vouloir que les enseignants s’appuient sur la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture, et non pas sur la méthode globale, alors que celle-ci n'est plus utilisée depuis les années 1980[37]. La secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC (SNUIPP), syndicat majoritaire du premier degré, s'interroge : « Est-ce de la méconnaissance ou la volonté de manipuler l'opinion en faisant croire que les enseignants appliquent la méthode globale, que l'école fait n'importe quoi et qu'on va remettre de l'ordre dans tout ça ? »[38]. Les syndicats s'interrogent également sur la mise en place matérielle du CP à 12 élèves, autre mesure phare du programme d'Emmanuel Macron appliquée dès la rentrée 2017.

En décembre 2017, il confirme l'interdiction du téléphone portable dans les écoles et collèges dès la rentrée 2018. Cette mesure figurait dans le programme d'Emmanuel Macron[39].

En 2018, il mène une réforme du baccalauréat général et technologique et une réforme du lycée.

Il déploie également des unités mobiles « laïcité » dans les lycées, afin de régler les problèmes liés aux comportements religieux de certains élèves[40].

Travaux[modifier | modifier le code]

Son mémoire de DEA[41] analyse les lois Savary sur l’éducation et leur conformité avec les grands principes constitutionnels. Ses séjours en Amérique latine, et notamment en Colombie où il vit de 1989 à 1991, l’amènent à publier des travaux sur la décentralisation et les nouvelles constitutions adoptées sur ce sous-continent. Son travail de thèse intitulé « les méthodes du juge constitutionnel » porte sur le Conseil constitutionnel français[42]. Il met en évidence une théorie de la hiérarchie des normes qui aboutit à une mise en cause de la notion de bloc de constitutionnalité pour lui préférer celle de système de références au travers d’une analyse de l’influence constitutionnelle et des processus de décision du juge. La constitution de la Ve République est analysée comme la résultante de l’histoire constitutionnelle française depuis 1789 en utilisant les critères de la théorie du régime mixte[43].

En parallèle, Jean-Michel Blanquer développe une réflexion sur un autre terrain avec Changer d’ère[44]. Il publie en 1999 avec Olivier Beaud un ouvrage collectif sur la responsabilité des gouvernants[45], qui montre une préoccupation concrète de l’évolution de la notion de responsabilité politique dans les systèmes constitutionnels contemporains. Ces travaux recoupent certains phénomènes pointés au titre de la société de droits : la pénalisation de la vie publique et plus globalement le risque de dilution de la distinction entre droit privé et droit public.

Il publie en 2015 avec Marc Milet un ouvrage sur deux grands juristes du début du XXe siècle, L’invention de l’État : Léon Duguit, Maurice Hauriou et la naissance du droit public moderne, Paris, Odile Jacob, 2015 qui donne lieu à plusieurs comptes rendus de la part d'autres spécialistes du droit public[46],[47].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Avec Dario Fajardo, La decentralizacion en Colombia, estudios y propuestas, Ediciones IFEA/UNC, Bogotá, 1991.
  • Michel Baroin, les secrets d’une influence. Plon, Paris, 1992.
  • Avec Jérôme Cordelier, Le Sérail, histoire d’une promotion de l’ENA. Librairie académique Perrin, Paris, 1995.
  • Changer d’ère : progrès, déclin, transformation. Descartes et compagnie, Paris, 1996.
  • Dir. avec Christian Gros, La Colombie à l’aube du troisième millénaire, IHEAL, Paris, 1996.
  • Dir. avec Olivier Beaud, La Responsabilité des gouvernants, Descartes et compagnie, Paris, 1999.
  • Avec Hélgio Trinidade Helgio, Les Défis de l’éducation en Amérique latine, IHEAL, Paris, 2000.
  • Les Études de la documentation française : Amérique latine, 2002.
  • Avec Isidoro Cheresky, De la ilusión reformista al descontento ciudadano: las elecciones en Argentina, 1999-2001, Homo Sapiens ediciones, Rosario IHEAL, Paris, Instituto de Investigaciones Gino Germani (Universidad de Buenos Aires, Facultad de Ciencias Sociales), 2003.
  • Avec Hélène Quanquin, René Rémond, Willibald Sonnleitner et Christine Zumello, Voter dans les Amériques, 2005, 360 p.
  • Avec Fernando Carrillo Flórez et Willibald Sonnleitner, Explorando los territorios del voto: hacia un atlas electoral de Centroamérica. CAUDAL, Guatemala, CEMCA, México, 2006.
  • L'école de la vie. Pour que chacun puisse réussir, Paris, Odile Jacob, 2014, 310 p.
  • Avec Marc Milet, L’invention de l’État : Léon Duguit, Maurice Hauriou et la naissance du droit public moderne, Paris, Odile Jacob, 2015
  • L’École de demain : Propositions pour une Éducation nationale rénovée, Paris, Odile Jacob, 2016, 152 p.
  • La Colombie, PUF, coll. « Que sais-je ? », no 4091 paru le .
  • Construisons ensemble l'école de la confiance, Odile Jacob, 2018.

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1992, il obtient le prix de la Société de géographie[49].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roland Blanquer (1924-2010), avocat à la cour d'appel de Paris, membre en 2006 du Haut Conseil des rapatriés auprès du Premier ministre, est mort en 2010, il était alors président de l'Académie des sciences d’outre-mer[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. [http://www.academieoutremer.fr/academiciens/fiche.php?aId=291 Le site de l'Académie des sciences d’outre-mer.
  2. a, b, c, d et e Who's Who in France, édition 2015, p. 316.
  3. Who's Who in France, édition 2013, p. 308.
  4. Mentions marginales de l'extrait d'acte de naissance en mairie de Paris 8e, année 1964, acte no 899.
  5. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://pureactu.com/qui-est-aurelia-devos-la-nouvelle-femme-de-jean-michel-blanquer/
  6. « Lesbiographies.com »
  7. Elise Vincent, « Jean-Michel Blanquer, hyper-recteur », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  8. https://www.lemonde.fr/archives/article/1987/02/04/la-declaration-de-1789-revue-et-corrigee-par-trois-jeunes-parisiens_4021681_1819218.html.
  9. https://www.lemonde.fr/archives/article/1989/07/25/droits-de-l-homme-des-jeunes-de-quatre-vingts-pays-tentent-de-rediger-la-declaration-universelle-du-troisieme-millenaire_4140411_1819218.html.
  10. https://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/22/jean-michel-blanquer-hyper-recteur_1257413_3224.html.
  11. a, b et c « Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal, deux ministres pour l'Éducation nationale et l'Enseignement supérieur », EducPros,‎ (lire en ligne)
  12. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/jeanmichel.blanquer89.
  13. SUDOC 096923105
  14. Avec une thèse intitulée Les méthodes du juge constitutionnel et dirigée par Jacques Robert.
  15. SUDOC 041526929
  16. Le Monde, "Jean-Michel Blanquer, hyper-recteur", 5 novembre 2009
  17. Libération, « L'Académie cobaye du gouvernement fait sa rentrée », 2 septembre 2009
  18. Le Monde, « Sourdun, un internat d'excellence pour élèves ordinaires », 16 septembre 2009
  19. Marie-Sandrine Sgherri, « Éducation : l'excellence hors de prix », Le Point,‎ (lire en ligne)
  20. a, b, c et d Anne-Sophie Mercier, « Jean-Michel Blanquer. Le score enseignant. », Le Canard enchaîné,‎
  21. a et b Mattea Battaglia et Aurélie Collas, « Jean-Michel Blanquer, un spécialiste marqué à droite à l’éducation nationale », lemonde.fr, (consulté le 17 mai 2017)
  22. « L'évaluation en maternelle suscite un tollé », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  23. « Les conseils de Sciences Po Paris proposent Frédéric Mion comme directeur », sur europe1.fr, (consulté le 10 juin 2017)
  24. « Frédéric Mion : cet inconnu qui va devoir calmer Sciences Po », sur nouvelobs.com, (consulté le 10 juin 2017)
  25. Jean-Michel Blanquer va prendre la direction de l'ESSEC, nouvelobs.com, 15 mai 2013
  26. http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/05/17/jean-michel-blanquer-un-ministre-de-l-education-classe-a-droite_1570160
  27. http://www.liberation.fr/france/2017/06/07/education-le-liberal-institut-montaigne-maitre-a-penser-de-macron_1575198 Ismaël Halissat
  28. Ellen Salvi, « Matignon, Elysée, ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir », sur Mediapart, (consulté le 17 juillet 2017).
  29. Ellen Salvi, « Macron, «c’est le chef comptable qui a pris le pouvoir », sur Mediapart, (consulté le 14 avril 2018).
  30. http://www.lci.fr/replay/l-invite-politique-de-24h-pujadas-l-info-en-questions-du-31-octobre-2017-jean-michel-blanquer-ministre-de-l-education-nationale-2069023.html
  31. Julien Rebucci, « Les Inrocks - En cachette, la sulfureuse association SOS Education efface tous ses liens avec le nouveau ministre de l'Education nationale », sur Les Inrocks, (consulté le 5 juin 2017)
  32. Marie-Estelle Pech, « La mystérieuse interview disparue du ministre de l'Éducation nationale », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  33. « En cachette, la sulfureuse association SOS Éducation efface tous ses liens avec le nouveau ministre de l'Éducation nationale », sur arretsurimages.net, (consulté le 16 juin 2017)
  34. « Premier jour de la rentrée: les Français plébiscitent les premières réformes de Jean-Michel Blanquer », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 19 septembre 2017)
  35. « Pourquoi Le Monde dégomme Jean-Michel Blanquer », challenges.fr, 17 septembre 2017.
  36. « La réforme du collège sera enterrée le 8 juin »
  37. Aurélie Collas, « Le ministre de l’éducation lance la rentrée par une polémique sur la lecture », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  38. Marie-Sandrine Sgherri, « Jean-Michel Blanquer et la méthode syllabique : une polémique ubuesque ! », Le Point,‎ (lire en ligne)
  39. « Les téléphones portables interdits à l'école et au collège dès la rentrée 2018 »
  40. Madeleine Vatel, « Des unités mobiles "laïcité" déployées dans les lycées », Le Figaro, samedi 24 / dimanche 25 février 2018, page 8.
  41. BLANQUER, Jean Michel, Les freins constitutionnels aux politiques publiques : les politiques publiques d’éducation, Mémoire de DEA : Études politiques, dirigé par J.L. Quermonne, IEP de Paris, 1989.
  42. BLANQUER Jean-Michel, Les méthodes du juge constitutionnel, Thèse de doctorat en droit public, dirigée par Jacques Robert, Paris 2, 1993.
  43. BLANQUER, Jean Michel, « L’ordre constitutionnel d’un régime mixte, le sens donné à la Constitution par le Conseil constitutionnel », Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger, no 5-6,1998, PP. 1526-1540.
  44. BLANQUER, Jean-Michel, Changer d’ère : progrès, déclin, transformation. Descartes et compagnie, Paris, 1996. 116 p.
  45. BLANQUER, Jean Michel, BEAUD Olivier, La responsabilité des gouvernants, Descartes et compagnie, Paris, 1999. PP7-14.
  46. « Compte rendu de Blanquer et Millet, L'Invention de l'Etat par Jacques Chevallier », sur Droit et société, (consulté le 12 août 2017)
  47. « Compte rendu de L'Invention de l'Etat pas Jean-Arnaud Mazères » (consulté le 12 août 2017)
  48. Décret du 22 avril 2011 portant promotion et nomination.
  49. a, b et c « Jean-Michel Blanquer Homme politique », sur le site du Who's Who in France (accès payant) (consulté le 9 mars 2018).