Guido Crosetto

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Guido Crosetto
Illustration.
Fonctions
Coordinateur de Frères d'Italie
En fonction depuis le
(9 mois et 19 jours)
Prédécesseur Giovanni Donzelli
Député de la République italienne

(11 ans, 9 mois et 12 jours)
Élection 13 mai 2001
Réélection 9-10 avril 2006
13-14 avril 2008
Législature XIVe, XVe et XVIe
Sous-secrétaire d'État au Ministère de la Défense

(3 ans, 6 mois et 4 jours)
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Gouvernement Berlusconi IV
Prédécesseur Giovanni Lorenzo Forcieri
Successeur Filippo Milone
Biographie
Nom de naissance Guido Crosetto
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Coni (Italie)
Nationalité Italienne
Parti politique Démocratie chrétienne (jusqu'à 1994)
Forza Italia (1999-2009)
Le Peuple de la liberté (2009-2012)
Frères d'Italie (2012-2014; depuis 2017)

Guido Crosetto (né le 19 septembre 1963 à Coni) est un homme politique italien, ancien sous-secrétaire d'État à la Défense dans le gouvernement Silvio Berlusconi IV. Il est le coordinateur du parti Frères d'Italie depuis 2018.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guido Crosetto a étudié l'économie et le commerce à l'université de Turin. Il est maire de la commune de Marene de 1990 à 2001. Il est conseiller provincial de Coni à partir de 1999 et député depuis 2001.

Ancien responsable économique de Forza Italia, il effectue des déclarations hostiles à Giulio Tremonti le 26 juin 2011. Il déclare notamment : « les ébauches de la loi de finances rectificatives de Giulio Tremonti devraient être analysées par un psychiatre » et démontrent que l'actuel ministre de l'Économie veut seulement « trouver un moyen de faire sauter la banque et le gouvernement », en soulignant que le seul ministère qui n'ait pas subi de coupes claires est celui de l'Économie.

Il souligne que l'Italie est en état de « coma pharmaceutique ». Au lieu d'aider comme annoncé les PME, souligne encore l'actuel député du PdL, il a surtout privilégié les grandes banques et les grands groupes. Il lui reproche également de vouloir s'attaquer aux privilèges des voitures de service et des avions loués par le gouvernement tandis que le ministère de l'Economie dispose d'un pouvoir de nomination de plusieurs milliers de fonctionnaires par an et de choses moins évidentes sur lesquelles le Trésor n'a jamais demandé son avis à personne. Cette déclaration est évidemment reprise par la presse italienne, comme un signe d'un gouvernement à l'agonie ou en train d'imploser comme le souligne l'opposition.

En répondant à un journaliste de Libero, Franco Bechis, le 7 novembre 2011, il traite Silvio Berlusconi de « testa di cazzo » (tête de nœud) en indiquant que dès que le Président du Conseil quittera Milan pour Rome il donnera la démission de son gouvernement. Il reconnait, après avoir démenti, cette insulte, comme faisant partie de son langage habituel ([1]). En décembre 2012, il quitte le PdL pour adhérer comme dirigeant à Frères d'Italie - Centre-droit national, dont il devient pro tempore le coordinateur national, puis un député à la suite des élections générales italiennes de 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]