Sibeth Ndiaye

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Sibeth Ndiaye
Illustration.
Sibeth Ndiaye en 2019.
Fonctions
Secrétaire d'État auprès du Premier ministre
Porte-parole du gouvernement
En fonction depuis le
(5 mois et 16 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Benjamin Griveaux
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Dakar
Nationalité sénégalaise
française (depuis 2016)
Parti politique PS (2002-2016)
EM/LREM (depuis 2016)
Mère Mireille Ndiaye

Sibeth Ndiaye, née le à Dakar (Sénégal), est une conseillère en communication et femme politique française. Née Sénégalaise, elle est naturalisée française en 2016.

Chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle de 2017, elle le suit au palais de l'Élysée après son élection. Le , elle est nommée secrétaire d'État auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Sibeth Ndiaye est née le [1] au quartier du Plateau de Dakar[2]. Elle possède les nationalités sénégalaise et française (naturalisation en juin 2016)[3]. Son prénom évoque les reines combattantes de la Casamance et signifie « qui a gagné beaucoup de combats » en langue diola[4].

Son père, Fara Ndiaye, fils de tirailleur sénégalais et pupille de la Nation[5], a participé à la création du Parti africain de l'indépendance avant de devenir numéro deux du Parti démocratique sénégalais d'Abdoulaye Wade[6] et membre de l'Assemblée nationale ; il a été également président de Canal+ Afrique[5].

Sa mère, Mireille Brenner, épouse Ndiaye, morte en 2015, est une haute magistrate sénégalaise d'origine allemande et togolaise qui a présidé la chambre pénale de la Cour de cassation du Sénégal, puis a été présidente du Conseil constitutionnel de 2002 à 2010[7],[6]. Ses parents, qui se sont rencontrés à la résidence universitaire d'Antony, sont de religions différentes : musulmane pour son père et catholique pour sa mère[5].

Selon elle, son enfance « s’est nourrie du récit de la lutte pour les indépendances à laquelle [ses] parents, étudiants venus des anciennes colonies, ont participé[8] ». Ses trois sœurs vivent en Afrique, l'une à Lomé (Togo), l’autre entre Lagos (Nigeria) et Abidjan (Côte d'Ivoire), l’aînée à Dakar[6].

Elle est mariée à Patrice Roques, qu'elle a rencontré à l'UNEF et qui est directeur d’un office HLM en Seine-Saint-Denis[9],[5]. Le couple a trois enfants : des jumelles, Youmali et Ingissolyn, nées en 2010, et un fils, Djimane, né en 2013[10].

Formation[modifier | modifier le code]

Sibeth Ndiaye passe son adolescence au Sénégal, jusqu'à l'obtention de son brevet à l’institution Jeanne d’Arc de Dakar[6]. Elle fréquente ensuite le lycée Montaigne de Paris, puis étudie la philosophie politique à l'université Paris-Diderot entre 2004 et 2006[11][source insuffisante]. En 2007, elle obtient un DESS d’économie publique, spécialité économie de la santé[12].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Militantisme et action en Seine-Saint-Denis[modifier | modifier le code]

Sibeth Ndiaye à la Fête de l'Humanité de 2009.

Parallèlement à ses études, Sibeth Ndiaye milite au sein de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), de 1999 à 2006 et est administratrice de La Mutuelle des étudiants, de 2003 à 2008[11]. Elle déclare avoir adhéré au Parti socialiste (PS) en réaction à l'accession de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de la présidentielle de 2002[13]. Avec Ismaël Emelien, Stanislas Guerini et Benjamin Griveaux, elle fait partie de l'équipe de campagne de Dominique Strauss-Kahn pour la primaire PS de 2006[14].

Résidant à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, elle est directrice de la campagne de Mathieu Hanotin lors des élections cantonales de 2008 sur le canton de Saint-Denis-Sud, remportée par le jeune candidat socialiste sur le sortant PCF[4]. Membre du courant strauss-kahnien intégré à la majorité nationale après le congrès de Reims, Martine Aubry la nomme secrétaire nationale du PS chargée de la petite enfance en 2009[3],[4]. Sa nomination est alors critiquée en raison de sa nationalité par Georges Sali, le responsable local du PS de Saint-Denis[15], section qu'elle jugeait à l'époque « clanique »[4].

En mars 2008, elle est nommée cheffe du service presse de Claude Bartolone, nouvellement élu président du conseil général de la Seine-Saint-Denis[4] qui l'avait repérée dans la campagne pour l'élection cantonale à Saint-Denis[16]. Elle devient chargée de mission au conseil général en 2010[1]. Elle soutient Martine Aubry lors de la primaire de la gauche de 2011 pour l'élection présidentielle de 2012[16].

Conseillère presse au ministère de l'Économie[modifier | modifier le code]

Après l'élection de François Hollande à la présidence de la République, elle devient chargée de mission « presse et communication » au cabinet d'Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif à Bercy, et conserve cette fonction quand Emmanuel Macron succède à Arnaud Montebourg, en août 2014[1].

Quand ce dernier fonde En marche, elle l'y suit, après quelques jours de réflexion et sur l'insistance d'Alexis Kohler[17], comme conseillère presse et communication[7], séduite par « la volonté [du mouvement] de transcender les clivages existants, la tentative audacieuse pour essayer autre chose, et le sentiment que ça ne pouvait plus continuer comme avant[13] ».

Elle se fait connaître du grand public par le documentaire de Yann L'Hénoret Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire — diffusé sur TF1 le lendemain du second tour de l'élection présidentielle, le  — où elle apparaît, selon L'Obs, « comme l'un des personnages clefs du premier cercle qui entoure et conseille le candidat »[7].

Cabinet du président de la République[modifier | modifier le code]

Le , elle assiste à l'investiture du nouveau président[18] et devient conseillère presse pour les affaires nationales auprès de Sylvain Fort, chargé de la communication de l'Élysée[19].

Après la communication erratique de la présidence Hollande, Sibeth Ndiaye participe au verrouillage de la communication élyséenne[16]. Elle parvient à faire déménager la salle de presse de l'Élysée, installée depuis Valéry Giscard d'Estaing dans la cour du Palais, malgré la vive opposition de l'association de la presse présidentielle, « ce qui lui permet de marquer des points auprès du président » selon Le Figaro[20]. Elle accompagne Emmanuel Macron seulement lors de ses déplacements à risques[20]. Elle exige des employés de l'Élysée de ne pas se répandre en indiscrétions, et s'occupe du choix des journalistes accrédités dans les déplacements.

Les sondages de popularité d'Emmanuel Macron accusant une forte baisse durant l'été 2017, et sa distance avec la presse étant critiquée, le pôle communication de l’Élysée est alors renforcé par l'arrivée, le 1er septembre, du journaliste Bruno Roger-Petit[21],[20]. Le Figaro considère qu'elle est « un temps affaiblie » par cette nomination et « entre avec lui dans une concurrence feutrée mais acharnée. Une bataille dont elle est sortie vainqueur »[20] avec l'arrêt de la fonction de porte-parole de Roger-Petit en octobre 2018[22].

En juin 2018, elle diffuse sur son compte Twitter la vidéo d'une réunion à l'Élysée, dans laquelle Emmanuel Macron dit : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres »[23]. L'expression « pognon de dingue » provoque une polémique[24].

Lors des révélations de l'Affaire Benalla, Sibeth Ndiaye fait diffuser massivement sur Twitter deux vidéos obtenues illégalement auprès de la police[25] et dont une est sans rapport avec l'affaire mais présentée faussement comme telle. Elle invite ensuite les journalistes à consulter ces vidéos dans le but de disculper Alexandre Benalla des violences commises. Un des principaux conseillers d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien, est également impliqué[26]. Selon différents commentateurs, il s'agit de fake news[27],[28]. Selon le journaliste Albert Zennou du Figaro, c'est même une « fabrique de la fake news »[27].

Début 2019, elle est très présente sur les grandes étapes des déplacements présidentiels en région à l'occasion du Grand débat national consécutif au mouvement des Gilets jaunes[29].

Porte-parole du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le , elle est nommée secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement, remplaçant Benjamin Griveaux[30]. La cérémonie de passation de pouvoir a lieu le lendemain[31].

Controverses sur sa personnalité[modifier | modifier le code]

La personnalité de Sibeth Ndiaye a fait l'objet de commentaires de la part de presse, celle-ci critiquant son ton et ses méthodes de travail en tant que collaboratrice et proche d'Emmanuel Macron. En juillet 2017, selon L'Express, elle n'hésite pas à « [appeler] les médias quotidiennement quand on a des divergences d'interprétation » si un article déplaît[32]. La presse la décrit comme exerçant des pressions sur les journalistes dont les articles lui déplaisent (« C’est pas du travail de journaliste, c’est du travail de sagouin ! » l'entend-on dire à un journaliste dans le documentaire Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire), jusqu'à les mettre sur liste noire. Enfin, elle déclare : « j’assume parfaitement de mentir pour protéger le président »[33],[34].

Dans ce même documentaire, Sibeth Ndiaye, qui est alors sa responsable presse, déclare devant la caméra que les Juifs détiennent un « copyright » sur les crimes contre l’humanité, complétant les propos de sa porte-parole Laurence Haïm, qui parle au candidat Macron de « monopole dans la communauté juive » pour expliquer pourquoi ses propos sur la colonisation de l'Algérie ont pu non seulement choquer les Français rapatriés mais aussi et surtout les juifs de France[35].

En août 2017, Le Canard enchaîné affirme que Sibeth Ndiaye, interrogée par un journaliste sur la réalité de la mort de Simone Veil, aurait répondu par SMS : « Yes, la meuf est dead ». Sibeth Ndiaye dément, assurant que « le SMS est totalement faux ». En avril 2019, CheckNews, le service de fact checking de Libération, enquête et conclut à des propos déformés par Le Canard enchaîné. À la question « [Simone Veil] aura-t-elle des obsèques nationales ? », Sibeth Ndiaye aurait en réalité répondu : « Aucune idée, la meuf est morte il y a moins de vingt-quatre heures »[36]. Néanmoins, en 2017, la publication du Canard déclenche une polémique. L'hebdomadaire affirme que l'Élysée « cherche désormais à « muscler » la communication »[37] et à mettre Sibeth Ndiaye « sous tutelle »[38]. Ibrahima Diawadoh N'Jim, ancien conseiller de Manuel Valls, estime pour sa part, dans une tribune en ligne publiée dans Le Monde, que la polémique qui a suivi « relève d’un racisme insidieux encore bien présent en France »[39].

En février 2019, Le Monde relève sa manière de communiquer avec les journalistes lors du Salon de l'agriculture « sur un mode fait d’injonctions et de menaces » : « Vous devez obéir » ; « Si vous n’êtes pas contente, je vous sors du pool (en) »[40]. Début 2017, un journaliste, auteur d'un livre perçu par Sibeth Ndiaye comme critique à l'encontre d'Emmanuel Macron, rapporte s'être fait menacer de ne plus obtenir d'accréditation aux futurs meetings d'Emmanuel Macron[41].

L’Agence France-Presse (AFP) évoque aussi « son langage cru, ses coups de gueule, son habitude du franglais (elle a ainsi tweeté sa fierté de nouveau "job") [après sa nomination comme secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement] »[42].

Son style vestimentaire décontracté lors des cérémonies du 14 juillet 2019 suscite les critiques de personnalités de droite, comme Nadine Morano, ou d'extrême droite, comme Jordan Bardella[43]. Quelques jours plus tard, tentant de défendre le ministre François de Rugy, qui venait de démissionner, Sibeth Ndiaye tweete : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c’est plutôt des kebabs ». L'ancienne ministre Nadine Morano lui répond dans un autre tweet : « Outrée mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque… Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité Française il y a trois ans… visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française, indigne de cette fonction gouvernementale en France » [44]. En réaction, Ndiaye dénonce des propos « de toute évidence » racistes[45],[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Sibeth Ndiaye », voici.fr (consulté le 9 mai 2017)
  2. « Sibeth Ndiaye, la tête qui dépasse dans Macron, les coulisses d’une victoire », ouest-france.fr, 9 mai 2017
  3. a et b « Portrait : Sibeth Ndiaye, la Sénégalaise incontournable de la campagne d'En marche ! - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2017)
  4. a b c d et e Dominique Sanchez, « Sibeth N'Diaye, nouvelle génération rose », sur lejsd, (consulté le 19 juillet 2019)
  5. a b c et d « Sibeth Ndiaye, pas dead, la meuf », Luc Le Vaillant, liberation.fr, le 10 avril 2019.
  6. a b c et d Salma Niasse et Pierre Lepidi, «Sibeth Nidaye, gardienne de l'image d'Emmanuel Macron», Le Monde, (consulté le 11 mai 2017)
  7. a b et c « 6 choses à savoir sur Sibeth Ndiaye, la responsable com de Macron », sur nouvelobs.com, (consulté le 9 mai 2017)
  8. « Sibeth Ndiaye : « La pire phrase pour moi, c’est "on ne peut pas faire autrement" » », sur elle.fr, (consulté le 12 mai 2017)
  9. « Patrice Roques, sa biographie » sur femmeactuelle.fr.
  10. https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/sibeth-ndiaye-pourquoi-elle-samuse-des-prenoms-donnes-a-ses-trois-enfants_428623
  11. a et b « Sibeth Ndiaye », linkedin.com (consulté le 9 mai 2017)
  12. « Sibeth NDiaye », sur gouvernement.fr
  13. a et b « Interview : Sibeth Ndiaye, la Sénégalaise en marche avec Emmanuel Macron - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2017)
  14. Mariana Grépinet, « Stanislas Guérini. Un inconnu à la tête des marcheurs », Paris Match, semaine du 28 novembre au 5 décembre 2018, p. 50.
  15. Dominique Sanchez, « Sali national », Le Journal de Saint-Denis, numéro 772, (consulté le 9 mai 2017)
  16. a b et c Raphaëlle Bacqué, « Sibeth Ndiaye, langue de bois et paroles cash au service du macronisme », lemonde.fr, (consulté le 9 juin 2019).
  17. Corinne Lhaïk, « Dans la tourmente, enquête sur la bande à Macron », sur lexpress.fr, (consulté le 4 novembre 2018)
  18. « EN IMAGES. À l'Élysée, Emmanuel Macron entouré de sa famille et ses proches », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mai 2017)
  19. Diane Malosse, « La garde rapprochée de Macron à l'Élysée », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2017)
  20. a b c et d François-Xavier Bourmaud et Marcelo Wesfreid, « Rivoisy, Kohler, Emelien... Ils composent la garde rapprochée de Macron », sur lefigaro.fr, (consulté le 27 octobre 2018).
  21. « Bruno Roger-Petit nommé porte-parole de l’Élysée », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 30 août 2017).
  22. Marcelo Wesfreid, « Bruno Roger-Petit devient «conseiller mémoire» d'Emmanuel Macron », sur lefigaro.fr, (consulté le 4 octobre 2018)
  23. « "Pognon de dingue" : une vidéo minutieusement préparée », sur europe1.fr, (consulté le 6 avril 2019).
  24. Alain Auffray, « «Pognon de dingue» : un coup de com qui ne passe pas », sur liberation.fr, (consulté le 6 avril 2019).
  25. « « C’est du bullshit » : Edouard Philippe défend Sibeth Ndiaye face aux critiques », sur L'Obs (consulté le 3 avril 2019)
  26. « Sibeth Ndiaye : la nouvelle porte-parole du gouvernement "dead" dès son premier tweet ? », sur Marianne, (consulté le 3 avril 2019)
  27. a et b « Le Brexit, le procès Tapie, le grand débat à l'Assemblée... Les informés du 2 avril » [audio], sur Franceinfo, (consulté le 3 avril 2019)
  28. « "Sibeth Ndiaye a diffusé des fake news pendant l'affaire Benalla" (E. Ciotti sur i24NEWS) », sur www.i24news.tv, i24 News (consulté le 3 avril 2019)
  29. Xavier Demagny, Cyril Graziani, « Sibeth Ndiaye, seule survivante de la garde rapprochée du candidat Macron », sur franceinter.fr, (consulté le 6 avril 2019).
  30. « Gouvernement : voici les remplaçants des ministres sortants », sur www.ledauphine.com (consulté le 31 mars 2019)
  31. « Passation de pouvoir : Benjamin Griveaux « exprime toute sa reconnaissance et sa fierté » à Emmanuel Macron et Édouard Philippe », BFMTV (consulté le 1er avril 2019).
  32. Stéphanie Marteau, « Silence radio au Château : comment Macron verrouille sa com' », sur L'Express.fr, .
  33. « Mensonges, pressions : les étranges méthodes de Sibeth Ndiaye pour "défendre" Macron », sur Les Inrocks.com, .
  34. Sebastián Nowenstein, « Lettre à Sibeth Ndiaye, la conseillère du président qui assume de mentir pour le défendre », sur blog.lemonde.fr, .
  35. Barbara Lefebvre, « « Copyright » : la Shoah serait-elle devenue une marque déposée? », sur causeur.fr,
  36. Pauline Moullot, « Non, Sibeth Ndiaye n'a pas dit «Yes, la meuf est dead» pour confirmer la mort de Simone Veil », sur liberation.fr/checknews,
  37. Eléanor Douet, « “Yes, la meuf est dead” : quand Sibeth Ndiaye confirme la mort de Simone Veil », sur rtl.fr, .
  38. « "Yes, la meuf est dead" : Marlène Schiappa vole au secours de Sibeth NDiaye », sur L'Express.fr, .
  39. Ibrahima Diawadoh N’Jim, « Ce qu’on reproche à Sibeth Ndiaye, c’est d’être une femme noire qui a réussi », sur Le Monde.fr, .
  40. Béatrice Gurrey, « "Bravo, ne lâchez rien !" : au Salon de l’agriculture, Macron s’offre un bain de foule sans chahut ni insultes », sur Le Monde.fr, .
  41. « "C'est un très bon soldat de la macronie" : les journalistes politiques racontent la méthode Sibeth Ndiaye, nouvelle porte-parole du gouvernement », sur Franceinfo, (consulté le 3 avril 2019)
  42. « Sibeth Ndiaye fait ses premiers pas en tant que porte-parole du gouvernement », 20 minutes.fr avec AFP, 1er avril 2019.
  43. « Sibeth Ndiaye mise sur un look très décontracté pour les cérémonies du 14 juillet », sur gala.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
  44. « "Une Sénégalaise très bien née en tenue de cirque" », sur francetvinfo.fr,
  45. « Sibeth NDiaye réagit au tweet jugé raciste de Nadine Morano », sur 20minutes.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
  46. Clotilde Dumay, « Après Morano, Bardella accuse Ndiaye d’être «habillée comme un Télétubbies» », lefigaro.fr, (consulté le 23 juillet 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]